Au cours d’une réunion à l’Elysée, les représentants de l’État ont confirmé à Claude Bertaud et à moi-même leur soutien effectif et financier au projet de Centerparcs dans la Vienne. C’est une excellente nouvelle pour la réussite du projet. Il faut dire que la création de 1000 emplois correspond à la mobilisation de tous engagée par le Président lors de sa venue en 2009 dans le Chatellerauldais.
J’ai participé hier à plusieurs réunions de mise en place du projet en Poitou et je suis très heureux de mesurer que l’esprit d’unité et de solidarité se développe simultanément à la dynamique des projets. En pensant à « notre » Ernest, je me suis rendu dans le sud du département, dans le Pays Civraisiens, où la vallée de la Charente est particulièrement belle, pour rappeler ma disponibilité pour aider les projets du Sud-86.
Retour à la politique dimanche soir dans Soir 3 sur France 3.
jpr
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Tel est le thème de l’université d’été du Medef à laquelle j’ai participé aujourd’hui sur le campus d’HEC.
La formule est plutôt créative, les débats ouverts et le public de qualité.
Laurence Parisot a raison de vouloir ouvrir les fenêtres du patronat français sur le monde extérieur. A cette occasion j’ai avancé une proposition dont nous avons debattu vendredi au Futuroscope avec Jean Francois Copé : la création d’un FSI de l’exportation !
Nicolas Sarkozy a créé le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) à la Caisse des dépôts pour disposer d’un « fonds souverain » capable de soutenir des investissements stratégiques sur notre territoire. Un « FSI de l’international » pourrait soutenir des projets français à l’export de manière tout aussi stratégique. Malgré les efforts d’Anne-Marie Idrac et ceux d’Ubifrance la France consacre beaucoup moins de moyens que ses voisins au commerce extérieur. C’est pourtant là que sont pour nous aussi les richesses d’avenir. Nous protégerons mieux nos emplois si nous exportons plus nos produits. Chère Laurence l’étrangeté doit devenir familière.
jpr
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L’UMP a organisé un intéressant séminaire sur ses valeurs. Dommage que pour une fois que nous débattions de l’essentiel, c’était à huis clos ! Nous avons préparé « les rendez-vous du projet ». Il y en aura une petite dizaine d’ici novembre 2011. Dans un esprit responsable d’unité nous avons vécu un vrai moment de diversité politique. Il est parfois regrettable que la réelle diversité que nous vivons dans les structures de l’UMP ne s’exprime guère dans la communication du parti. Au moment où j’écris ces lignes le Secrétaire général rend compte de notre réunion sur TF1 : à mon avis il est, dans ce cas spécifique, davantage porte parole du Président que du parti !
Pascal Pérrineau nous a appelé à résoudre notre défi : au 1er tour la « non gauche » est majoritaire mais elle devient minoritaire au second tour. En résumé nous avons besoin de la diversité de la majorité pour gagner.
Michel Winock nous a proposé un triptyque de « vocations de la droite républicaine » :
- le sens de l’Etat,
- le souci de la production,
- l’attention aux traditions.
J’ai suggéré que l’on place le respect de la personne, les valeurs de l’Humanisme libéral, au cœur de notre projet. Je pense que nous pourrons clarifier toutes nos propositions à l’occasion de notre premier rendez-vous du projet consacré à « nos enjeux et nos valeurs ». Avec l’esprit de responsabilité on peut vivre ensemble la diversité et l’unité.
jpr
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J’ai accordé un entretien au Parisien dimanche dans lequel j’évoque à la fois le débat sur la sécurité, la rentrée sociale ainsi que les perspectives politiques de la rentrée pour la majorité et l’opposition.
jpr
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La double émergence, en ce début du XXIème siècle, de la Chine et de l’Afrique, bouleverse nombre de nos analyses et de nos stratégies géopolitiques. De natures diverses et à des stades différents, l’émergence de la Chine et celle de l’Afrique, surtout quand elles s’entremêlent, sollicitent les bonnes et les mauvaises consciences européennes.
Ne nous cachons pas les réalités : si le débat est si vif à propos de l’influence chinoise en Afrique, c’est que cette dernière semble précisément sortir, de son impasse historique. Après avoir franchi le seuil du milliard d’habitants, l’Afrique peut avoir le sentiment que son « formidable potentiel » est enfin reconnu. « L’Afrique, notre avenir », « le XXIème siècle sera celui de l’Afrique », « l’Afrique ou la verdeur du monde »…, les livres et les éditoriaux consacrent aujourd’hui le retour de l’Afrique. Est-ce un hasard si c’est à cette période que l’Occident mesure la pénétration chinoise en Afrique ?
La part de la Chine dans le commerce de l’Afrique est, en effet passée de 0.4 % en 1989 à 2,2% en 1999 et à 11, 5 % en 2009. Cette multiplication par 5 tous les 10 ans a de quoi émouvoir les pays européens dont la part commerciale s’est contractée d’un tiers en 10 ans.
Les investissements chinois se sont aussi fortement accrus, passant de 500 millions de dollars en 2001 à 7,8 milliards de dollars en 2008. Pékin est en passe de devenir le premier bailleur de l’Afrique alors que les pays du G8 se montrent incapables de tenir leur promesse de doublement de leur aide au développement entre 2005 et 2010. Plus de mille entreprises chinoises ont fait de l’Afrique leur priorité.
L’implication chinoise irrite et fait débat.
En Occident, la vision réprobatrice est souvent dominante ; On reproche les contrats léonins, les échanges inégaux de matières premières contre des produits manufacturés, les droits exorbitants en matière minière et foncière, le non respect des principes de « bonne gouvernance », la non prise en compte des droits de l’homme, l’émigration de la population chinoise en Afrique (750.000 personnes) …
Dans le reste du monde on entend des commentaires plus approbateurs : la Chine se substitue à des partenaires traditionnels défaillants, elle ne se pose pas « en donneur de leçons », elle consent un effort d’aide croissant, elle s’intéresse à tous les pays…
Plusieurs ouvrages récents tentent de dépasser ce clivage, somme toute, traditionnel. Déborah Brautigam dans « The dragon’s gift, the real story of China in Africa » (Oxford University Pien 2009) étudie l’ancienneté de l’intérêt chinois pour l’Afrique depuis les expéditions de Zheng He au XVème siècle jusqu’à la conférence de Bandung en 1955 et au discours de Zhou Enlai fin 1963 qui, déjà, définissait au Ghana les principes de la coopération chinoise avec les nations africaines : « égalité entre partenaires, poursuite de bénéfices mutuels, respect de la souveraineté nationale… ». L’auteur invite ainsi à tempérer les jugements hâtifs et à corriger les mythes conventionnels. Dans leur brillant ouvrage « le Temps de l’Afrique » (Odile Jacob 2010) Jean-Michel SEVERINO et Olivier RAY analysent « l’investissement de Pékin en Afrique comme une stratégie de longue durée ». Ils prennent pour preuve les efforts faits par la Chine en matière d’échanges universitaires tels que le montrent les créations nombreuses d’Instituts « Confucius » sur le continent ou la croissance de 20 % par an des effectifs d’étudiants africains choisissant la destination Chine…
Le débat restera toujours ouvert pour les Européens qui ont confiance en la grande promesse africaine. D’évidence la Chine et l’Europe sont concurrentes en Afrique ; peuvent-elles être partenaires de l’espoir africain ? Partenaires à trois pour bannir à la fois les protestations faussement altruistes et l’expression des égoïsmes afin de parvenir à une stratégie privilégiant les intérêts mutuels, de long terme. Voilà la réflexion que va approfondir ce 27 août, le séminaire annuel d’été du Futuroscope dont le thème cette année est « la Chine vue d’Afrique ». Des experts, économistes et politiques de grande expérience confronteront leur réflexion à l’invitation de la Fondation pour la Prospective et l’Innovation. L’Afrique en débat au Futuroscope : un bon signe.
Jean-Pierre RAFFARIN
Président de la Fondation pour la Prospective et l’Innovation
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Avec le Président du Conseil général de la Vienne, mon ami Claude Bertaud, nous nous sommes rendus aujourd’hui en Moselle pour visiter le denier né de Centerparcs.
C’est un investissement de 250 millions d’euros pour 800 éco-cottages qui accueillent 4500 personnes par semaine au cœur d’une forêt de 435 ha. AquaMondo, ferme pédagogique, halle de sports, 5 restaurants, 2 km de rivière…
Tous ces loisirs sont directement accessibles aux clients. L’orientation du parc est prioritairement écologique : équipement haute qualité environnementale, 0 voiture, maîtrise de l’eau et de l’énergie, ISO 14001… La qualité du site est profondément séduisante.
Voilà un merveilleux outil d’ attractivte pour notre aménagement du territoire.je suis sur qu un tel projet en complément du Futuroscope serait une grande chance pour la Vienne (le nombre de nuites d’ un centerparcs est equivalent a celui du Futuroscope).
Nous y travaillons.
Voilà un merveilleux outil d’attractivité pour notre aménagement du territoire. Je suis sûr qu’un tel projet en complément du Futuroscope serait une grande chance pour la Vienne (le nombre de nuitées d’ un centerparcs est équivalent à celui du Futuroscope).
Nous y travaillons.
jpr

Center Parcs dans la Vienne :
Les négociations s’engagent !
La Vienne a été retenue par le Groupe Pierre et Vacances pour l’implantation de son
6ème Center Parcs en France.
Claude Bertaud, Président du Conseil Général a officialisé l’excellente nouvelle pour le Département aux côtés de Jean Pierre Raffarin, Dominique Réant, Vice Président du Conseil Général en charge du Tourisme, Bruno Belin, 1er Vice-Président du Conseil Général, Président de la Communauté de Communes du Pays Loudunais, Edouard Renaud, Conseiller Général de Moncontour, Jean Touret, Conseiller Général de Loudun, Alain Fouché, Vice-Président, Président de l’Union Départementale des Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiatives, Sénateur de la Vienne, Jean Pierre Abelin, Député de la Vienne.
Au cours d’une visite en Lorraine au Center Parcs du Domaine des Trois Forêts emmenée par Claude Bertaud et Jean-Pierre Raffarin, Gérard Brémond, Président du Groupe Pierre et Vacances – Center Parcs a fait part de son accord pour étudier de façon exclusive le site présenté par notre département et confirmer avant la fin de l’année les conditions de réalisation de cet investissement touristique majeur.
Depuis l’annonce, par les dirigeants du Groupe Pierre et Vacances, de leur volonté de s’implanter dans l’Ouest, les Elus du Département ont travaillé sans relâche, pour que la Vienne reçoive le 6ème Center Parcs en France en 2015. Ce sera sur le canton des Trois-Moutiers, à cheval sur cette commune et celle de Morton sur plusieurs dizaines d’hectares.
Ils ont privilégié le travail de fond et l’efficacité à l’effet d’annonce et à la communication. Un choix couronné de succès !
Un projet remarquable, à l’image du Futuroscope il y a 25 ans :
- 300 millions d’euros d’investissement, équivalent aux investissements réalisés sur le Parc du Futuroscope depuis son origine
- 800 cottages
- un millier d’emplois directs et induits à terme (600 emplois permanents ; 500 ETP)
- environ 1,2 million de nuitées
- une offre touristique exceptionnelle avec le Futuroscope et les autres sites structurants de la Vienne
- taux d’occupation annuel prévu : 85%
- un personnel essentiellement recruté dans le département et la région.
Center Parcs est une marque internationalement reconnue très largement plébiscitée par le public. C’est aussi la marque la plus verte dans le tourisme en France. Un concept qui répond parfaitement aux demandes croissantes de cours séjours de la clientèle touristique.
Au moment où le Conseil Général est en phase d’engager un partenariat avec la Compagnie des Alpes pour poursuivre le développement du Futuroscope, Claude Bertaud et son équipe donne une nouvelle impulsion et concrétise la stratégie que René Monory avait initiée afin que la Vienne renforce son attractivité et sa dynamique économique, source de création de richesse et d’emplois.
Et si c’était ça le second souffle de la Vienne, quelques mois seulement après avoir subi de plein fouet une crise sans précédent.
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Ce matin, je répondais aux questions de Jean-Jacques Bourdin sur RMC lors du passage à Poitiers de la Tournée « Bougeons-nous ».
Vous pouvez retrouver sur RMC.fr, un résumé de mon interview et écouter mon interview en cliquant sur le lecteur ci-dessous.
Interview
jpr
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Je termine mes vacances à Combloux. Les randonnées sur ce site sont vraiment magnifiques. La majesté du Mont Blanc et de sa chaîne, le balisage de milliers de sentiers, les rencontres animalières (marmottes, bouquetins, chevreuils…) et, surtout, les rencontres humaines courtoises et généreuses… Tout cela a de quoi vous mettre d’excellente humeur pour la rentrée.
J’ai quand même un peu travaillé pendant ce séjour alpin puisque, avec mon épouse, nous avons achevé notre livre à quatre mains sur « ce que la Chine nous a appris ». Parution en 2011… en Chine !
J’ai aussi préparé l’événement politique de rentrée en Poitou, le colloque annuel sur la Chine en 2020.
Cette année le thème est : « la Chine vue d’Afrique », sujet très actuel ! Le rendez-vous est fixé au Futuroscope le vendredi 27/08. De nombreuses personnalités africaines et chinoises participeront à cet événement. Après Alain Juppé, Hubert Védrine, Jean-Pierre Chevènement… J’accueillerai cette année Jean-François Copé.
J’ai aussi lu attentivement vos billets sur notre blog et écouté vos commentaires sur les questions de sécurité. Je m’exprimerai prochainement sur le sujet. Mais vous le savez déjà je préfère les propositions qui rassemblent à celles qui clivent. Mes amis Marc Laffineur et Alain Juppé ont dit des choses justes et sages dans ce débat estival mais grave. A bientôt donc.
jpr
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Merci aux jeunes Françaises et aux jeunes Français qui, par leurs performances mais aussi leur attitude, ont donné, à Barcelone, une belle image de notre Pays.
Merci d’avoir chanté la Marseillaise avec autant de cœur. J’espère qu’une haute autorité de la République ira leur dire merci lors des finales de Barcelone.
jpr
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Le tour de France après la coupe du Monde de football nous démontre, à nouveau, que rien n’arrête l’élan populaire pour le sport. La lamentable attitude de l’équipe de France en Afrique du Sud n’a pas affecté l’audience des matchs à la télévision. La foule se presse toujours plus nombreuse sur les routes du tour. Les descentes de police, les suspensions et déclassements n’ont pas entame la passion populaire pour le cyclisme. Nicolas Sarkozy était au premier rang des supporters, sincère dans sa passion.
Face à ce constat, on mesure que les critiques contre le sport sont et restent inopérantes.
Puisque le sport est le média populaire le plus puissant, l’attitude responsable est de veiller à ce qu’il véhicule des valeurs morales et sociales essentielles à notre cohésion républicaine. Ainsi je veux adresser un coup de chapeau à Laurent Blanc grâce auquel l’impunité n’est plus la règle dans le foot. Les responsables sportifs doivent se sentir investis d’ une mission politique -au sens de morale- car ils sont à la tête d’un « réseau » national aux vertus pédagogiques certaines. Le sélectionneur de l’équipe de France de football doit sentir le Pays derrière lui quand il affiche ainsi nos valeurs.
jpr
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Avant de rejoindre Combloux et la belle Haute-Savoie pour quelques marches sur de merveilleux chemins
mes derniers rendez vous sont des bons moments.
Avec Anne-Marie nous accueillons aujourd’hui à Chasseneuil les pèlerins qui, sur la route de Compostelle, s’arrêtent pour la Saint-Jacques dimanche à l’église de Saint-Hilaire le Grand où Monseigneur Rouet, Archevêque de Poitiers, les accueillera à la messe des pèlerins.
La marche vers Compostelle construit de belles fraternités, filles de « la » Fraternité, celle qui unit ceux qui ont le même Père.
Avant la période des réflexions j’ai cherché à confronter mes analyses avec d’autres responsables politiques dont je me sens plus ou moins proches. J’ai ainsi notemment discuté avec Alain Juppé, Francois Bayrou, Jean-Paul Huchon… J’ai tenu à élargir les horizons.
Le diagnostic est globalement le même, la montée de la violence, les déficits des finances publiques, les désordres moraux… sont nos défis majeurs. Dans ce contexte troublé la parole du gouvernement est mal audible et ses bonnes initiatives peu ressenties. Chacun analyse les causes, économiques sociales ou politiques, chacun aussi recherche les voies de sortie de crise.
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Je reviens du meeting d’Areva au stade de France, j’ai toujours une petite tendresse pour l’athlétisme, le sport de ma jeunesse. La légèreté d’Usain Bolt sur 100m, la puissance de David Oliver sur 110m haies a 2″ du record du monde, l’envol du jeune cognacais, Renaud Lavillenie, à la perche… L’athlétisme diffuse des images de fraîcheur. Ce sport connaît, sans doute, des dérives mais il donne le sentiment d’une meilleure santé morale que beaucoup d’autres.
Pourtant, que deviendrait l’athlétisme sans argent ? Nous semblons pris dans une spirale infernale : pas de public sans spectacle, pas de spectacle sans vedette, pas de vedette sans télé, pas de télé sans argent… Finis les grands meetings régionaux d’athlétisme, maintenant ce grand sport ne vit que grâce à quelques grands meetings mondiaux, où se retrouve le même plateau de vedettes, financées par de grandes entreprises et retransmis par de grandes chaînes.
Je ne fais aucun reproche à Anne Lauvergeon et à Areva sans lesquelles l’athlétisme ne bénéficierait pas de la puissance qui lui est nécessaire ! Mais peut-il exister un autre modèle de développement du sport de haut niveau ?
L’athlétisme, le rugby, le hand… Peuvent-ils éviter le scénario foot ? A quelles conditions ce « scénario foot » peut-il rester
compatible avec les valeurs traditionnelles du sport ? Plus généralement peut-on maîtriser les flux financiers quand la
passion domine la raison ?
Ma réponse est que, pour le sport comme pour l économie ou pour la politique, tout est question d’éthique et de régulation.
L’éthique c’est d’ abord la vérité. La vérité c’est que l’argent ne peut être l’ennemi d’une société, puisqu’il est l’un des moteurs de ses initiatives. Pour le sage, l’ennemi c’est l’excès, l’abus, la démesure. Tout a un prix, le meeting d’athlétisme, le joueur de foot, le travail du députe ou celui de l’entrepreneur.
Comment mettre de la mesure dans l’éventail de ces prix ? Certainement pas en renforçant l’opacité des systèmes, certainement pas, non plus, en ignorant les injustices, les vraies, qui seront, pour tous, toujours révoltantes. Le débat devrait selon moi porter sur les outils de la régulation, au premier rang desquels se situe la fiscalité. Je sais bien que la
faiblesse du raisonnement, c’est le caractère national de la fiscalité. Dans les domaines mondialement organisés, comme le sport, avec la FIFA ou le CIO, une régulation mondiale devrait être possible, là ou la planète s’organise progressivement, le G20 devra s’affirmer comme le moteur de la régulation.
Sans régulation globale nos sociétés n’auront qu’une alternative : la pauvreté ( »l’ennemi, c’est l’argent ») ou la révolution
( »le roi, c’est l’argent »). La politique a de l’avenir !
jpr
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10h-12h : Sénat, RDV divers
18h30 : Stade de France, meeting AREVA
15h -18h : Sénat, RDV divers
10h : Sénat, réunion de travail
16h30 : Sénat, délégation de la CDU-CSU
13h : déjeuner avec les représentants de la Fédération Française du Bâtiment
10h30-14h : déplacement dans l’Aisne, Ciry-Salsogne, inauguration de l’usine Tarmac, matériaux de construction
avec Christian Jacob
17h : UMP, bureau Exécutif
17h45 : Quai d’Orsay, RDV avec Bernard Kouchner
18h30 : Chatel-Guyon, remise de l’ONM à Mme Danielle Payraudeau
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- Espagne : une victoire juste
L Espagne n’a pas livré les meilleurs matchs de cette coupe mais elle s’est révélée la meilleure équipe. Son état d’esprit a précédé son niveau technique.
A méditer : le pays vainqueur est aussi celui qui a le meilleur championnat.
- Eric Woerth, le devoir d’Etat.
Le courage d’Eric Woerth est un devoir d’Etat. En effet derrière les attaques personnelles et familiales, il est évident que celui qui est visé, c’est le chef de l’Etat. Eric peut compter sur la solidarité de son parti, sa réflexion sur son statut de trésorier est une marque supplémentaire de son éthique.
- Un remaniement ne s’annonce pas, il se fait
Nicolas Sarkozy a raison de s’adresser maintenant au pays. Le débat national doit, en effet, revenir à l’essentiel : le chômage et la sortie de crise, la dette et les finances publiques, nos institutions et la vie démocratique, les reformes, le G 20…
Nous attendons qu’il nous présente les priorités de l’acte II de son quinquennat.
En ce qui concerne le gouvernement, les annonces sont inutiles, seules comptent les décisions. Le Président, en toutes circonstances, doit rester maître de son calendrier, c’est sa liberté constitutionnelle, c’est l’une des forces de son statut.
jpr
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Commentaires
le 07/09 à 09:48
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, Probleme d'envoi.... Pourquoi faut-il chang [...]
le 07/09 à 09:47
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, Pourquoi faut-il changer de Premier Ministre ? [...]
le 07/09 à 06:59
Bonjour à tous, Cher Ernest, Un trait d’humour en vaut un autre. Vous avez raison, la trom [...]
le 06/09 à 20:36
Mélusine, Manifestement, vous avez un pb avec les "pépé-mémé". La lecture est faite depuis fort [...]
le 06/09 à 19:25
Bonjour Monsieur Raffarin Sensible au fait que vous me prêtiez une oreille attentive, je ne peux [...]