Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

4 commentaires

  1. PATRICE CHARRAIS dit :

    8 Mars – Journée internationale des FEMMES

    Et si, le chemin du « Dialogue, de la Tolérance et de la Paix »….
    passait par les femmes !

    Il est souvent de coutûme d’entendre dre que :
    « Tant qu’il y aura des hommes, il y aura des guerres. »

     » Le Fanatisme, l’intolérance, l’ignorance et le choc des communautés qui gagnent tant notre pays, la France, que le Monde doivent nous interpeller, tous ensemble, Hommes… et Femmes.

    Et si, « Tant qu’il y aura des femmes, il y aura… de l’Amour » !
    L’amour d’une mére, d’une fille, d’une soeur, d’une amante, d’une grand-mère…

    Et si , pour retrouver cet « esprit de dialogue et d’apaisement », l’engagement des femmes était plus que jamais nécessaire ?

    Peu de prise de parole, sur les « prises d’otages », sur le « terrorisme », sur les « caricatures », sur « la laïcité », sur le « fanatisme culturel et religieux » qui incendient les esprits.

    Or, les femmes en sont souvent les premières victimes.

    Et, si l’on était aussi bien servi que par soi-même !

    Et, si elles décidaient de regagner le terrain du « Dialogue , de la Tolérance, et de la Paix », dans le cadre d’une Conférence internationale organisée à Paris, dans le cadre local, national, et dans le Monde….

    Femmes faites entendre votre voix, pour que le « Dialogue entre les Cultures et les Religions » retrouve « raison » pour la maintien d’une « Alliance des CIvilisations, et ne soit pas uniquement confisqué par les hommes.

    Patrice CHARRAIS, le 8 mars 2006
    pcharrais@hotmail.com
    Textes et infos sur http://www.e1789.com

  2. Bonnet Michel dit :

    Femmes et hommes doivent avoir en commun cette vision, afin de ne pas tous mourir comme des idiots. C’est tout ce que je souhaite du haut de mes 74 années d’existence, en tous les cas c’est ce que j’ai enfin compris……….?
    Cordialement
    Michel Bonnet

    Une ére nouvelle, une morale nouvelle, des dirigeants nouveaux

    Parler d’« autorité morale » dans le monde d’aujourd’hui semble être paradoxal. Presque tous les jours, la une des journaux relate la disgrâce. La chute, l’emprisonnement , ou la démission forcée d’un dirigeant politique, d’un chef d’entreprise, d’un chef religieux ou d’une communauté quelque part dans le monde.

    La corruption de l’autorité prend diverses formes. Certains se servent de leur pouvoir pour amasser des richesses, éliminer leurs rivaux ou obtenir des faveurs de l’autre sexe. D’autres arguent de leur autorité pour défendre tel cause particulière aux dépends d’autres idées. D’autres encore se soucient plus des privilèges que leur confère leur appartenance à un parti que de chercher la vérité où ne veulent dominer que pour manipuler ou exploiter les autres. D’autres, enfin, profitent abusivement de leur situation privilégiée parce qu’il n’ont pas réfléchi au vrai sens du pouvoir.

    La moralité du pouvoir est importante. Dans certains pays, l’effondrement de l’économie toute entière s’explique par différentes formes de corruption au niveau du gouvernement et/ou des entreprises. D’autres dirigeants ont fait la guerre pour conserver le pouvoir, satisfaire leur égo ou maintenir les privilèges d’une tribu ou d’une classe particulière. Au niveau local, des dirigeants privés de tout sens moral ont détournés les fonds de développement destinés à leurs communautés, conduit de mauvaises politiques et attisé les haines ethniques ou religieuses.

    Etant donné qu’il y a toujours eu dans l’histoire des dirigeants malveillants et égoïstes dans tous les pays du monde, on peut difficilement parler d’une augmentation de la corruption. Il est néanmoins possible de suggérer que ces derniers sont les plus visibles du fait des progrès de la technologie de l’information, de l’influence croissante de la société civile et de la plus grande autonomie des peuples à travers le monde.

    Ceci nous rappelle un point important : nous vivons une époque nouvelle, celle de la transition entre l’ancien ordre mondial et le nouveau. Chaque jour nous apporte de nouvelles preuves de l’effondrement du passé et de l’éclosion de nouvelles idées et institutions.

    Face à la corruption apparemment croissante du pouvoir dans le monde, de groupes et d’organisations ont commencé à faire campagne en faveur d’une plus grande transparence dans la prise de décision, de l’application du droit, de l’indépendance de la justice et d’autres réformes démocratiques.

    Ces efforts sont plus que nécessaires. Pourtant, ce ne sont que des palliatifs qui ne répondent pas à la question fondamentale suivante : qu’est-ce que l’autorité morale dans un monde interdépendant ?

    Pour répondre à cette question, nous devons examiner la nature de la morale elle-même. Les baha’is croient en la dualité de la nature humaine. D’un coté elle est centrée sur le monde matériel, c’est-à-dire tournée vers les besoins physiques élémentaires : survivre, se nourrir, avoir un toit. De l’autre, elle est spirituelle. Ce coté spirituel, qui procède du fait que l’homme, créé par Dieu, a une âme douée de raison, suscite chez lui l’amour, la compassion et l’altruisme.
    Sans cette prise de conscience fondamentale, la plupart des initiatives de nature à promouvoir la morale seront vouées à l’échec parce que occultées par les idées contemporaines sur la relativité des valeurs, rationalisées par le jeu des intérêts personnels ou exploitées par les rivalités de partis. Toutefois, une meilleure compréhension de la réalité spirituelle de l’homme ouvre le chemin vers le sens de l’autorité morale.

    Autrefois, notre réalité spirituelle trouvait son expression dans l’invitation à aimer son prochain ou à se soumettre à la volonté de Dieu. Aujourd’hui, elle s’exprime pleinement dans le concept de l’unicité de l’humanité, ce principe qui définit l’intégration et l’interdépendance du monde actuel.

    Concrètement, ce principe étend la notion d’amour du prochain à l’échelle du village planétaire et appelle un nouveau type de dirigeant que l’on peut définir comme un « dirigeant moral »

    Une fois encore, il faut faire la différence entre le passé et aujourd’hui. Trop longtemps, l’autorité a été considérée – tant par les dirigeants eux-mêmes que par leurs partisans – comme synonyme de pouvoir et de domination sur les autres. Ces dirigeants ont plutôt asservi ceux qu’ils étaient censés servir. Ils ont souvent cherché à sur-centraliser le processus de prise de décision ou obligé les autres à se soumettre. Sous une apparence d’écoute attentive, ils visent réalité à promouvoir leurs idées et à dominer les autres. Ces types de pouvoir englobent l’autocratie, le paternalisme et le totalitarisme ainsi que la manipulation des médias.

    Selon la nouvelle définition de l’autorité, les hommes au pouvoir doivent aujourd’hui se soucier avant tout de servir leur communauté plutôt que de défendre leurs idées, leurs carrières ou leurs privilèges. En d’autres termes, la première caractéristique d’un dirigeant moral doit être de servir la communauté plutôt que de la dominer. Sa principale obligation doit être de servir au mieux les intérêts de l’ensemble plutôt que ceux d’un parti, d’une idéologie, d’une tribu ou d’une corporation.

    L’autorité morale se reconnaît aussi par la recherche de la vérité dans une situation donnée avant d’agir, (au lieu de camper sur des positions préétablies et partisanes) l’importance accordées aux processus décisionnels fondés sur le consensus, la capacité à inspirer et à encourager une action constructive à la base et la faculté de voir « la fin dans le commencement », c’est-à-dire d’être visionnaire.

    D’une manière générale, l’autorité doit approuver les idées sociales progressistes qui découlent du principe d’unicité de l’humanité en s’engageant à respecter les droits de l’homme, comprendre les instruments nécessaires au renforcement de la cohésion et du bien-être de la société, reconnaître sans ambiguïté l’égalité des femmes et des hommes et rejeter totalement toutes préférences fondées sur la race, l’appartenance ethnique, la croyance religieuse ou l’origine nationale.

    Le concept d’unicité de l’humanité pose inévitablement des questions sur le rôle des partis politiques. Bien que ce rôle ait été, historiquement, défendre les intérêts de circonscriptions longtemps laissées pour compte et de susciter de nouveaux courants de pensée, les nouvelles réalités de l’époque ainsi que les innovations dans les domaines de la technologie de la communication et de la science de l’organisation, les rendent de plus en plus superflus. Par ailleurs, les aspects négatifs de l’esprit partisan sont plus que jamais présents : tendance à mettre l’intérêt personnel au-dessus de l’intérêt général, possibilité d’acheter son influence et propension à vouloir gagner le combat politique même au détriment de la vérité.

    Enfin, on réalisera que l’esprit partisan est aujourd’hui, avant tout, un facteur de division alors qu’à l’heure de la mondialisation, de l’interdépendance écologique et la présence d’armes de destruction massives, notre principal objectif devrait être l’unité.

    La caractéristique sans doute la plus importante de l’autorité morale est la véracité. « La sincérité est la base de toutes les vertus de l’humanité » dit Abdu’l-Bahà. « Sans sincérité, le progrès et le succès d‘une âme dans les royaumes de Dieu ne sont pas réalisables. Lorsque cet attribut saint est établi en l’être humain, toutes les qualités divines seront également atteintes».

    Bien entendu, le problème aujourd’hui est de savoir quand les dirigeants recherchent sincèrement la vérité et quand ils ne le font pas car tous les dirigeants d‘aujourd’hui rendent hommage à la véracité. A cet égard, il est utile une fois de plus de comprendre la nature spirituelle de la réalité. Comme le dit Abdu’l-Bahà, la sincérité est au cœur des autres vertus.. On lit dans les écrits baha’is que : « … c’est par ses bonnes actions que l’on prouve la vérité de ses paroles ».

    Nous revenons alors à la réalité de l’âme humaine et au but fondamental de notre existence qui est d‘acquérir des vertus spirituelles. A mesure que les individus progressent sur le plan spirituel, ils acquièrent la capacité de distinguer les actes vertueux de la fausse rhétorique.

    Article de la revue de la Communauté Internationale Baha’ie One Country, mis en page par :
    La Terre n’Est qu’Un Seul Pays.
    Association loi 1901
    N° 1 Val des Muriers 83590 GONFARON
    Tél ; Fax : 04 94 78 33 90 P. 06 08 32 70 96 ; mel : mb19@wanadoo.fr
    Site : http://perso.wanadoo.fr/mb19/ ; http://teusp.free.fr ; http://www.religare.org

  3. Antoine PRESSIAT dit :

    Bonsoir,
    Laïcité ou laïcisme ? Ma petite expérience m’a montré que c’est trop souvent le deuxième terme qui s’applique. Après un 13eme déménagement, nous en avons fait l’amère expérience: pas de place pour notre fille en Terminale SMS dans le public. Réponse immédiate: vous étiez dans le privé, demandez-leur ! Jusqu’à ce qu’un collaborateur du rectorat nous conseille l’enseignement par correspondance et que, prenant le taureau par les cornes nos courriers en recommandés ne finissent par débloquer la situation trois jours avant la rentrée des classes.
    Moralité: il faut se battre pour inscrire son enfant dans le public. Soit, mais les arguments entendus maintes fois nous laissent un gout désagréable et pas vraiment le sentiment d’être accueillis comme nous l’avons toujours été dans le privé.
    Cordialement

  4. Carnet de Jean-Pierre Raffarin dit :

    Bernard Bulteau, de Vendée, me dit ses interrogations sur l’adhésion des chrétiens au projet de Nicolas Sarkozy, notamment en raison d’expulsions discutables telle que celle de la famille Raba. Je comprends ce propos et je mesure les conséquences personne

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