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S'abonnerCommentairesmélusine dans L'étrangeté du monde le 03/09 à 18:41 D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...] Mistral dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 17:34 @Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...] jany guiot dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 15:09 Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...] SEDAT Reynaldo dans L'étrangeté du monde le 03/09 à 08:43 Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...] Jacques D'Hornes dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 06:17 Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...] |
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22 février 2006 à 23:32
Je trouve ce carnet de voyage fort intéressant et je vous remercie de nous faire partager ainsi quotidiennement quelques unes de vos impressions.
Sans doute suis-je trop pressé, mais j’attends avec impatience que vous nous livriez vos sentiments sur l’état d’esprit que vous trouverez au Québec. Depuis la France, cette province apparaît comme un sympathique village d’irréductibles francophones en lutte contre un environnement anglophone méchamment conquérant. Cet éternel rapport de force peut apparaître comme l’interminable écho du siège que subit le marquis de Montcalm en 1759. Cette image est très certainement réductrice. Comment percevrez-vous cette volonté inébranlable qui pousse les Québécois à défendre farouchement leur identité linguistique et, plus largement, culturelle ?
Pour vous dire complètement mon sentiment, j’ai éprouvé un jour, en tant que Français, une honte muette devant un Québécois qui m’expliquait avec beaucoup de passion l’énergique lutte des siens en faveur de la francophonie. J’ai eu honte de notre propre indolence, ou tout au moins de notre tiédeur, dans un combat qui nous concerne également. Le tropisme anglophone qui a depuis longtemps saisi la France, semble avoir entamé son esprit de combat en la matière. Je ne méconnais pas les quelques mesures qui ont été prises par nos Gouvernements pour défendre la langue française ou pour soutenir la francophonie, mais elles me semblent bien timides en face de la déferlante qui lessive continûment notre identité culturelle.
Les Français considèrent le combat des Québécois avec une sympathie parfois mêlée d’ironie. Cet « exotisme des neiges » amuse autant qu’il étonne. La France, elle, semble écartelée entre son attachement naturel vis-à-vis du Québec et son souci de ne pas déplaire aux autorités canadiennes.
Mais notre pays joue-t-il vraiment son rôle au côté du Québec ? Lui a-t-il apporté un soutien effectif et efficace ces dernières années ? Peut-il faire davantage à l’égard d’une province du Canada, sans s’immiscer de manière inacceptable dans les affaires de cet Etat ?
Sur quel type de « puissance » l’influence culturelle repose t-elle finalement de nos jours ? La puissance économique est-elle devenue le principal véhicule de la langue et de la culture ?
22 février 2006 à 23:47
Merci de votre première impression.
Sur le Canada, nous avons eu Maison de la Chimie, un collloque sur l’éducation une impressionnante intervention de Jacqueline de Romilly sur tout et le grec, une aussi impressionnante sortie de Nicolas sur tout le dossier éducation, avec d’autres … et une intervention d’un canadien sur les stats d’éducation (PISA), l’école au Canada, prenons de la graine chez ces francophones, nos cousins. Pourquoi pas ?
Enfin une belle journée, en ce 22/02/06 !
Bonne continuation de voyage et tournée à tous et à vous.
23 février 2006 à 8:30
Merci pour cette belle leçon d’optimisme en visitant nos amis nord-américains français….ça change de l’antiaméricanisme de bon ton en France !
Je sais que vous n’êtes pas énarque ,c’est pourquoi que je permettrais de suggérer que tous les futurs haut-fonctionnaires fassent un stage obligatoire d’1 an dans un pays,si possible anglophone,ils seraient, comme M.JUPPE d’ailleurs,surpris de voir qu’on peut aussi être efficace et pragmatique sans défiler dans les rues …
23 février 2006 à 9:34
Félicitations pour la mise à jour de votre blog à distance…
Un grand merci pour le suivi de votre déplacement au Canada…
A bientôt… pour vos futures actions en France.
23 février 2006 à 23:45
Merci pour votre « Carnet » qui nous sort du brouhaha de la blogosphère politique en France. J’ai une pensée agréable à l’idée que vous trinquiez en ce moment même avec monsieur Juppé. Ce genre de conversation à distance du pouvoir entre deux anciens premiers ministres doit être unique, Nous ferez vous peut-être partager vos humeurs?
25 février 2006 à 9:52
Comme vous avez raison. Nous sommes de retour après 35 ans passés au CANADA dont 20 au QUEBEC (Notre fille est en FRANCE) et c’est « dur ».
J’ai essayé de m’investir : cours de maths à des chômeurs (J’en ai placé 4).
Mais je n’ai pas réussi à persuader la commune de brancher un ordinateur pour avoir accès aux possibilités qu’offre internet, pour perfectionner son anglais. Même échec quand j’ai voulu créer une association d’aide aux élèves de troisième en difficulté dans une matière (ex-prof devenu informaticien au CANADA, je connais la transition difficile 3ème- seconde).
J’ai proposé d’aider les seniors à utiliser internet pour rompre leur isolement
(mail, échanges photos avec leur famille ..) sans succès. Quant aux amis: on peut se faire des amis en 3 jours au QUEBEC, en FRANCE tout est motif à non acceptation: les convictions politiques ou religieuses, les signes extérieurs de richesse, la classe sociale … En 2 ans, nous avons reçu 2 fois chez nous: un capitaine de bateau Espagnol et deux Québécois croisés en vacances. C’est tout.
Oui les Québécois peuvent beaucoup nous aider à vivre.
MICHEL
27 février 2006 à 10:16
Bonne route! et merci ! mon blog est ravi de vos notes.
Avec respect et bien reconnaissante…
28 février 2006 à 12:52
Monsieur Raffarin
Le 400e anniversaire de Québec le 3 juillet 2008 va être pour nous, Québécois qui vivons en France, l’occasion de réveiller la mémoire des Français. Oui nos ancêtres sont venus d’environ 3500 petits villages de France dont nous sollicitons les maires pour faire de simples feux de la Saint Jean (fête nationale des Québécois) en 2008. Oui cette colonisation a réussi sans se faire sur le dos d’esclaves qu’ils soient noirs ou Indiens. Oui Québec est l’exemple d’une rencontre réussie entre les peuples (thème du 400e). Malheureusement nous attendons toujours du gouvernement Français (notre mère patrie) qu’il nomme un commissaire gouvernemental au 400e de Québec et de la Nouvelle-France pour lui soumettre nos propositions. Depuis deux ans plus de 300 bénévoles à travers la France, choqués par l’absence de manifestations populaires lors du 400e de l’Acadie (la fille de la France) en 2004, travaillent à ce que les Français fassent la fête en 2008 (pour pas cher si possible), avec des opérations ciblées vers les écoles primaires (l’Indien généreux) et l’enseignement secondaire (Québec terre de métissage). Plus l’idée avance, plus le rang des bénévoles grossit. Le Québec est populaire en France. Mais les élus français ne bougent pas, obnubilés par les échéances de 2007, comme si un événement de cette importance, susceptible de redonner confiance aux Français dans le fait qu’ils ont su réussir leur transition chez nous en Amérique, ne dépassait pas les querelles partisanes. Même nos frères autochtones, dont nombre d’entre nous portent le sang, s’étonnent du manque de réactivité du gouvernement français à deux ans de cet incontournable anniversaire. Il est vrai que depuis trente ans que je vis en France je me suis habitué au fait que les Français réagissent au dernier moment dans la précipitation. Ce quadricentenaire n’est-il pas l’occasion d’un premier échange culturel entre cousins: apprendre à travailler autrement et efficacement? Monsieur Raffarin, vous qui aimez notre pays, ne pouvez vous user de votre influence pour que la France ne se couvre pas de ridicule en 2008 sachant qu’en 2012 Américains, Britanniques et Hollandais mettront « le paquet » pour le quadricentenaire du « Mayflower »?
William Biard
Vice-président Bordeaux-Gironde-Québec
Journaliste à « Sud Ouest »
28 février 2006 à 17:26
Je reviens du Canada avec des idées neuves mais aussi avec un rendez-vous.En juillet 2008, les amis du Québec ont rendez-vous sur les bords du Saint-Laurent pour fêter ensemble le 400ème anniversaire de la fondation de la "capitale nationale". I
10 février 2007 à 12:52
bonjour
10 février 2007 à 21:53
Cher Jean-Pierre RAFFARIN,
Comme je vous l’écrivais récemment, vous allez éviter le grand déballage médiatique autour du petit programme de Madame Royal. Vous avez de la chance !
Par contre, pour la première fois de ma vie, je suis très déçu par vous, Monsieur le Premier Ministre !
Vous qui êtes généreux, proche de gens, vous qui êtes un grand hummaniste et un grand homme d’Etat, vous auriez pu emmener Madame Royal avec vous… et la laisser là-bas ! En prenant un aller-simple pour elle, le tour était joué !
Bon je sais, c’est pas sympas pour le Québec !
Mais rappellez-vous : il fût un Premier Ministre Québécois qui a offert à Jacques Chirac en 1987, un superbe Labrador noir prénommé Mascou.
Le Labrador est un « retriever », un excellent chien de chasse qui « rapporte » le gibier, notamment à plumes.
Vous auriez dit à vos hôtes « Je suis comme le chien que vous aviez offert au Président, je vous ai rapporté une bécasse du Marais Poitevin », gageons que votre geste aurait été hautement apprécié…
Une occasion manquée….
Pierre ARCHAMBEAUD (de Bretagne, le pays de… Bécassine !)
Ps : Madame Royal, ne vous alarmez pas, c’est de la « rigolitude ». Vous n’allez tout de même pas attaquer tous les « écritudes » de ceux qui ne vous donneront pas leurs « votages ». La liberté d’expression, c’est aussi de la « bravitude ». Alors pas « d’inquiétement », adoptez, comme Jean-Pierre Raffarin, la « positive attitude »