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29.03.2006
Message au Président de la RépubliqueJe veux exprimer aujourd’hui un message de loyauté, de confiance et d’amitié au Président de la République. Plus que jamais il est « l’homme en charge de l’essentiel ». Elu de la nation toute entière, il incarne la légitimité supérieure. En lui, se rejoignent l’éthique de conviction, le devoir de réforme, et l’éthique de responsabilité, l’unité de la nation. Je fais confiance à son attention sociale et à son expérience de la France pour assurer les conditions de la réussite du gouvernement et pour rassembler la majorité présidentielle. jpr 21 commentairesLaisser un commentaire |
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29 mars 2006 à 16:37
J’en profite pour adresser un réel message de soutien à tout le gouvernement en ces heures troublées.
Il faut tenir bon. Rester soudés, unis. Et ensemble gagner ce combat contre le chômage face au dogme quasi religieux du syndicalisme.
Le CPE est une réelle avancée socio-économique pour la France ! Ne gâchons pas cette chance à cause de quelques malheureux socialistes.
Vive la république, et vive la France !
29 mars 2006 à 17:41
La réussite du gouvernement passerait-elle par un retrait du CPE ?
Les lycées et les universités souhaitent revenir au calme, c’est-à-dire que le gouvernement doit les entendre, d’abord, et faire quelques gestes ensuite pour le prouver !
29 mars 2006 à 19:41
Que de tracas! Si vous étiez resté, tout ça ne serait pas arrivé. Un homme d’expérience à Matignon. Un homme qui a été élu et qui s’est frotté au combat politique.
Deux crises sociales majeures en 10 mois de gouvernement … Stop!
Jean-Pierre, s’il vous plait : Tenez-vous prêt à revenir.
29 mars 2006 à 20:53
Monsieur le Premier Ministre,
Votre message au Président de la République sera pour lui d’un grand réconfort en ces temps troublés.
J’ai pu apprécier votre intervention de vendredi 24 à Royan. Votre sérénité et la justesse de vos analyses nous font du bien face aux brailleries d’une certaine opposition. Permettez moi de profiter de ce message pour apporter mon soutien au Gouvernement qui a été mis dans la tourmente par ceux qui craignent de le voir réussir. Les dispositions que vous avez prises commençant à produire leurs effets et celles prisent par Dominique de Villepin allant dans le bon sens, ceux d’en face craignent pour leur élection en 2007.
Vos réactions à la vie politique Française et régionales nous sont précieuses.
29 mars 2006 à 21:26
Moi aussi, j’adresse un message de soutien au Président de la République, ainsi qu’à son Premier Ministre dont le courage dans l’adversité force le respect.
Il faut tenir bon. Comme toujours en démocratie, force doit revenir à la Loi.
Ni les absentionnistes ni les manifestants ne peuvent avoir le dernier mot dans une démocratie. Et à l’avoir trop souvent oublié, peut-être a-t-on encouragé le désintérêt de certains Français pour la politique et pour l’acte citoyen qu’est le vote.
Lorsque la crise sera terminée, le CPE appliqué et grâce à lui quelques dizaine de milleirs d’emplois créés, les Français verront bien que Villepin a eu raison de faire preuve d’autorité. Peut-être même loueront-ils son sens de l’Etat pour avoir préféré le mouvement et la réforme au confort personnel de quelques sondages lénifiants.
Ils se rappelleront aussi que ceux qui prétendaient assumer une Droite décomplexée sont aujourd’hui les premiers à battre en retraite sous la pression de la rue. Bel exemple de courage politique pour ceux qui se proclamaient les apôtres de la Rupture !
29 mars 2006 à 21:27
Monsieur,
il est vrai que le président est “l’homme en charge de l’essentiel” et en tant que Chiraquien depuis toujours j’ai entièrement confiance en lui.
Ceci étant quand vous dites qu’il incarne la légitimité supérieure, je ne comprends pas très bien votre terme.
Si effectivement nous avons élu monsieur Chirac, je crains et je vois que les Français ne lui accordent pas la légitimité que son mandat devrait lui apporter.
C’était le cas aussi de Mittrand et nous ne parlons pas de la quinzaine de
gouvernements depuis 20 ans.
On a beaucoup disserté sur l’impossibilité de reformer en France, mais rarement s’est posé la question de la légitimité des mandats.
Devant la lourde abstention des suffrages successifs, et devant les difficultés rencontrées par les gouvernements successifs, il est temps de remettre de l’huile dans les rouages de notre démocratie.
J’entends par là qu’un président élu et soutenu par le peuple et non par 18 ou 20 % au premier tour bénéficierait d’une marge de manœuvre plus grande.
Je suis persuadé que nous sommes dans une crise de légitimité des intervenants dans notre pays.
La gauche croit représenter le peuple, alors que le peuple ne se sent pas représenté par la gauche.
Nous avons un président élus avec 80 %, mais qui est contesté quotidiennement par la rue et souvent par le président de l’UMP.
Nous avons des syndicats qui ne représentent que 5% des salariés et des patrons.
Je crois que notre démocratie souffre largement d’un manque de représentativité.
Pourquoi une mesure (CPE) qui semble logique, qui est mise en place partout en Europe n’est t’elle pas acceptée en France ? Parce que les Français ne font pas confiance à leur dirigeants.
Nicolas Sarkozy dit en meeting “on le sait bien, dans un quinquennat , seuls les 6 premiers mois permettent de reformer ». Et pourquoi ? au bout d’un an les Français perdent confiance !!!!
Depuis 30 ans, c’est à dire depuis De Gaulle et Pompidou, nous avons une crise réelle de la légitimité de la réforme.
Ce manque de légitimité a amené aux votes sanctions presque systématiques.
Aussi, si mon analyse souffre peu de contestation, on ne voit pas se dessiner de propositions concrètes pour régler ce problème capital.
A gauche, il est de bon ton de mettre dans son programme « démocratie participative » et a droite on en appelle à la « citoyenneté active », mais ça reste des vœux pieux.
Je crois qu’il est urgent et capital d’apporter de vraies propositions pour redonner du sens à notre démocratie et du pouvoir à réformer à nos dirigeants, quels qu’ils soient !!!!
Pour ce faire il faut absolument recueillir l’avis de chacun des citoyens français, c’est à dire :
Rendre le vote obligatoire.
La France est une république de Droit et de DEVOIR. S’exprimer est un devoir, la démocratie a besoin qu’il devienne un devoir obligatoire pour le bien de tous.
C’est ,bien sur, un risque politique pour nos dirigeants actuels, mais c’est une question de courage politique et d’interet commun.
Pour reprendre un grand homme (par le talent) « Imaginons la France d’après ».
Si cette mesure ne peut résoudre tout nos problèmes, elle peut permettre de changer notre manière d’analyser les problèmes et surtout d’appréhender les solutions.
Les dirigeants de notre pays pourraient se targuer de la confiance des citoyens. Ils pourraient donc faire appliquer leur programme en toute légitimité et surtout baser leur travail sur les 5 ans du mandat.
Le CPE n’était pas au programme de 2002, il n’était même pas au programme en 2004. Il est sortie du chapeau en septembre 2005.Les français ont donc le droit d’avoir un avis sur cette mesure, même négatif, car ils n’ont pas « voté » pour cela.
Les candidats seraient donc poussés à décliner leur programmes et à le faire comprendre pour être élus.
D’autres part il est nécessaire que nos dirigeants puissent compter sur des interlocuteurs fiables, coherents et représentatifs. « Les partenaires sociaux »
Nous avons en France des syndicats de revendication, qui servent bien les salariés en cas de problème, mais qui ne représentent que 5 % des salariés. C’est encore pire pour la représentation des entrepreneurs.
Il faut donc rendre la syndicalisation « nécessaire » pour bénéficier de représentativité au sein de la démocratie. Pour ce faire, il faut donner des responsabilités réelles aux partenaires sociaux dans la gestion de la sécurité sociale, de la gestion du chômage et de la recherche d’emploi.
Encore une fois « imaginons la France d’après ». L’état pourrait se concentrer sur ses fonctions régaliennes et se faire aider largement dans certaines de ces fonctions (éducation, justice…..contrôles divers). Ceci aurait pour avantage énorme, de concerner les citoyens à la gestion de notre démocratie et de réduire le format de la fonction publique ce qui allégerait la dette.
Les deux mesures que je préconise, peuvent être jugée gadgets ou inutiles, voir dangereuses, pour certaines carrières, c’est pourquoi je ne me fais pas trop d’illusions. Mais je me permet de «me taper le cul par terre de rire » (pour ne pas pleurer) quand j’entends certains grands hommes (par le talent) parler de RUPTURE.
Nous sommes déjà en situation de rupture.
Rupture entre les citoyens et les élus, rupture et incompréhension entre les citoyens et leur administration, rupture entre le patronnât et les salariés, rupture entre l’école et bon nombre de jeunes, rupture entre la société et ses banlieux, rupture entre les générations.
Il faut aujourd’hui mettre en évidence ce qui nous rassemble et reconstruire sur ce socle. La France est riche et forte, il faut que les français le redeviennent.
Le président est garant du pacte républicain et comme vous, je crois que la France est une et unique. Mais dans la diversité d’intérêt et de mode de vie des Français cette unité se détend de plus en plus.
Il faut donc que chacun d’entre nous retrouve les bases de la définition de la France dans son quotidien, mais aussi que la France se donne les moyens de bénéficier des qualités et des différences de chacun.
Je suis militant UMP et je suis solidaire du président dans cette épreuve, mais j’attends avec impatience et avec peu d’illusions les programmes pour 2007.
29 mars 2006 à 22:33
M. raffarin , la grandeur de notre chef d’état , les convictions de son premier ministre et de son gouvernement suffiront-ils à entraîner l’adhésion sur la nécessité de réformes ? La démocratie est aujourd’hui confisquée par la rue . L’incohérence, la mauvaise fois et la démagogie des syndicats, de l’opposition, des médias me laissent craindre le retour des vieux fantômes d’une gauche pluriel, mélange de genres et d’ incompétences qui en leur mauvais temps ont fait le lit de l’extrême droite .
Vous qui avez su initier de nécessaires changements et avez eu une conduite exemplaire d’abnégation aux responsabilités, porterez-vous encore, dans la situation difficile que connait le gouvernement , une action déterminée et efficace aux côtés de la majorité ? Aidez-nous ! Aidez la France !
30 mars 2006 à 8:49
Aujourd’hui la démocratie en France, c’est de crier plus fort pour avoir raison.
Est-ce le bon modèle ?
Je ne fais pas de politique mais qu’on laisse nos gouvernants faire des réformes si elles sont nécessaires.
J’ai l’impression que la France est une bande d’ENFANTS ROI qui ont l’habitude de tout obtenir en criant.
IL FAUT DIRE QUE DANS LA VIE ON A DES CONTRAINTES. AUSSI CETTE VIE MERITE D’ETRE VECUE CAR ELLE APPORTE DES SATISFACTIONS.
qu’on se le dise !
30 mars 2006 à 12:30
Monsieur le Premier Ministre,
Sans aucun doute le Président de la République, garant des Institutions, est l’élu de la Nation et sa légitimité n’est pas en cause.
Sa prise de position récente pour la défense de la langue française montre bien l’intérêt qu’il porte à notre pays, ce qui est tout à son honneur. Son éthique de conviction et son devoir de réforme ne sont pas remis en cause.
Cette expression de la rue qui se manifeste à propos du CPE est un aspect de notre démocratie. C’est l’expression d’une opposition qui n’a pu se manifester autrement et probablement amplifiée et manipulée à l’occasion des échéances électorales. Et les attaques personnelles qui ont pu être formulées contre certains membres du gouvernement ne doivent pas être prises en compte. Ce gouvernement n’ayant pas démérité.
Il ne faut pas négliger pour autant la survenue d’un évènement, que ce soit au niveau d’un pays ou d’une entreprise. Et il existe deux solutions à la résolution d’un problème. Le passage en force ou la négociation avec obligation de résultat.
Un ami égyptien, Mohamed El Zohairy, plein de sagesse, m’avait adressé un courriel que je résume : « quand on enfonce un clou dans un morceau de bois, même si on le retire, il reste toujours une cicatrice ».
Le traitement social du chômage par la collectivité n’est pas une solution saine pour une économie. Le traitement du chômage par l’économie de marché ne doit pas se faire au détriment des jeunes qui sont porteurs d’espoir et qui seront les acteurs de demain. Mais je ne crois pas que ces jeunes-là soient concernés. Les études financées pour les jeunes par la société impliquent, de leur part, une notion de devoir.
Par contre il existe une partie de la jeunesse qui connaît la précarité, pour laquelle il faut reprendre les négociations syndicales salariales et non étudiantes. Des syndicats représentatifs, avec la volonté d’aboutir, désireux de conserver sur les rails l’économie d’un pays au profit de tous doivent être encouragés et soutenus sur la durée.
Voila quelques réflexions en réponse à votre message.
Je garde vis-à-vis du Président de la République toute confiance en son action, et je suis persuadé de sa volonté d’adapter le modèle social français aux enjeux d’aujourd’hui et de demain.
30 mars 2006 à 14:12
je souhaite à la France de s’en sortir.Elle est incommodante et intolerante!je ne suis pas français mais francophile sincere et sans complexe.
Chirac est un homme généreux qui est incompris des français ou trahi chaque fois par ses plus proches.Quand il avait Juppé,la rue a été utilisée pour casser l’enthousiasme du bon tandeme qu’ils faisaient. Avec Le CPE,je pense que c’est le meme scenario ayant pour objectif de le destabiliser. Et l’UMP ne joue pas le jeu de la loyauté comme vous Monsieur RAFFARIN.
Chirac a toujours manqué de loyaux partisans.POURQUOI????
30 mars 2006 à 18:57
Merci de ce message de Solidarité Nationale, comme celui de se serrer les coudes, coûte que coûte.
Les Françaises et les Français doivent réfléchir à nos économies, à notre conjoncture aux efforts des autres générations, qui sont le fruit de vaillantes et de vaillants, réfléchir à la croissance qui augmente, aux opportunités de Contrats à saisir, et voici le printemps qui s’installe.uie.
L’hiver est terminé, les générations, la 2ème après le mamieboom et papyboom, manifeste et s’exprime, dans l’ouverture du dialogue social exprimé par le Chef de l’Etat,
Après les vacances de Printemps,
il serait grand temps de se remettre à travailler, comme dans une rûche.
Allez allez au travail les petits bourdons….. au boulot !
Une abeille.
30 mars 2006 à 19:22
Je suis hostile à cette idée du vote “obligatoire”. Je propose, au contraire, deux mesures simples qu j’ai développé sur mon blog :
1. Mettre, clairement en évidence, à la disposition des électeurs des votes blancs dont ils pourront simplement se servir. c’est une manière de leur permettre de faire que ce qu’on leur propose ne leur convient pas et que par conséquent ils votent “blanc”.
2. Tout électeur qui n’utilise pas son droit de vote est tout simplement, après avertissement explicite, radié de la liste des électeurs. A charge pour lui de se réinscrire, tout simplement, en se déplaçant en mairie pour cela.
31 mars 2006 à 0:04
Pour ma part, je récuse formellement le concept de Chef de l’Etat. Le dernier que nous ayons connu, c’était Pétain! Non, merci!
Je m’en tiens au concept beaucoup plus solide de Président de la République dont la mission constitutionnelle est de présider la République.
C’est précisément ce qui lui est demandé de faire en ce moment. On en saura plus demain.
Vive la France!
31 mars 2006 à 13:29
Monsieur, dans l’attente de la guerre civile, je me suis permise de reproduire votre post du jour sur mon propre blog, lu dans le monde entier, dans l’espérance qu’il participera à apaiser la dissolution de la Vème République. Cordialement. Nathalie.
1 avril 2006 à 9:48
Bravo pour vos propos sur le Président de la République.
Je suis convaincu que la France a besoin de vous. Notamment dans les mois qui viennent.
Amitiés.
3 avril 2006 à 18:41
La crise du CPE et de la loi sur l’égalité des chances me fait aujourd’hui penser a cette vieille phrase de Beaumarchais que j’avais jusque là oubliée.
Et c’est aujourd’hui que j’en comprends le sens.
“La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre.”
3 avril 2006 à 22:40
Monsieur le premier Ministre,
Merci, pour votre loyauté envers le Président de la République et votre sens élevé des valeurs de la République et de leurs représentants.
En ces temps difficiles, il est plus que jamais nécessaire que la bonne volonté de toutes et de tous oeuvre dans le même sens dans l’intérêt de l’avenir de notre jeunesse de la France et de l’Europe.
J’ai pu apprécier au cours d’un dîner-débat à Versailles l’étendue de vos qualités et de vos compétences.
Vous avez certainement encore un rôle très important à jouer pour servir l’intérêt supérieur du pays et réussir notre combat contre le fléau actuel du chômage.
Bon courage.
3 avril 2006 à 22:48
Bravo pour cette vieille et belle phrase de Beaumarchais, que j’avais moi aussi totalement oublié et qui est vraiment plus que jamais d’actualité.
5 avril 2006 à 10:14
-quand un chef d’Etat promulgue une Loi et demande qu’elle ne soit pas appliquée ? ce n’est plus un chef encore moins un chef d’Etat.
-quand la rue gouverne, et que des lycéens encouragés par des professeurs sans scrupules (seront-ils punis?) manifestent
-quand des réformes sont proposées immédiatement on retrouve des excités trotskystes braillant des slogans infantiles dans les rues, des casseurs (toujours les mêmes) que les juges ont relachés plusieurs fois avant de prendre la décision de les punir sévèrement.
-quand ce sont toujours les mêmes qui travaillent payent des impôts qui seront gaspillés par des incompétents qui ne connaissent rien de la gestion d’un pays…
quand nous serons la risée de la planète entière (heureusement que berlusconi nous sauve la mise en étant plus ridicule) qui va sauver les “soldats français ?”
Je suis adhérente à l’UMP depuis votre arrivée comme premier ministre. Vous n’avez pas eu la tâche facile, vous avez été pour moi un homme courageux, positif et souriant. Je vous remercie pour tout cela.
Aujourd’hui je me demande pour quel personnage je vais voter en 2007 ou avant ? une année c’est court pour entreprendre des réformes mais c’est long lorsqu’un gouvernement n’a plus de légitimité.
10 avril 2006 à 14:32
Monsieur le Premier Ministre,
Dans la lignée de votre éditorial, je vous invite à consulter l’article qui vous est consacré sur le portail de l’économie en Poitou-Charentes : http://www.lepetiteconomiste.com concernant votre passage à Bocapôle ce vendredi 7 avril et vos “confidences d’ex-directeur général de la Maison France”.
CR
15 avril 2006 à 15:41
TBGabrilelle a écrit : « quand un chef d’Etat promulgue une Loi et demande qu’elle ne soit pas appliquée ? ce n’est plus un chef encore moins un chef d’Etat. »
La loi que Jacques Chirac a promulgué, c’est la loi pour l’égalité des chances qui comportent 52 articles voir : http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SOCX0500298L#art2.
Ce qu’il a demandé de ne pas appliquer tout de suite, c’est l’article 8 qui concernait le CPE. Je pense qu’il ne méritait pas les critiques qui ont été faites à ce sujet, tout comme Dominique de Villepin ne méritait pas non plus toutes les critiques injustifiées que lui ont faites, la gauche, les syndicats etc.
TBGabrielle a écrit : « quand la rue gouverne, et que des lycéens encouragés par des professeurs sans scrupules (seront-ils punis?) manifestent »
Les manipulations par les enseignants ont même commencé à l’école primaire. J’ai entendu sur une Europe 1, une institutrice dire qu’elle allait manifester, qu’elle se sentait solidaire de ses élèves, que même certains de ses élèves allaient aussi manifester, et elle a ajouté : les CM se sentent concernés.
Sur un forum une personne racontait que le soir d’une manifestation les élèves de CE1 étaient sortis avec une pancarte « non au CPE ».
TBGabrielle a écrit : « Vous n’avez pas eu la tâche facile, vous avez été pour moi un homme courageux, positif et souriant . Je vous remercie pour tout cela. »
Je pense comme vous.