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J’ai décidé de proposer à Alain Fouché, Président du Conseil général de la Vienne, et à Bernard Niquet, Préfet, un programme de mobilisation pour l’emploi dans la Vienne. Mon objectif est de créer 10.000 emplois à travers quatre projets précis :
Le redressement réussi du Futuroscope permet aujourd’hui d’intensifier la recherche d’entreprises françaises ou étrangères susceptibles de s’intéresser à cette "adresse mondiale en région". Les agences de prospection telle que Ouest Atlantique doivent déployer leurs efforts. Les contacts que nous avons nous permettent d’envisager la création de 2.500 emplois d’ici 2010 avec de nouvelles implantations telles que celles de ZTE ou Carglass.
Avec des taux de croissance de 2 à 3 % par an, il est possible d’obtenir la création de 2 à 3.000 emplois dans de nombreux secteurs tels que le bâtiment, l’agroalimentaire, le tourisme et les services aux entreprises. La création et le développement des entreprises existantes nécessitent la mobilisation de tous les partenaires (ANVAR, APCE, CCI, CM, OSEO, PCE…).
Grâce au Plan national de cohésion sociale et à l’engagement du Conseil général de la Vienne, la mobilisation est forte pour le développement des services à la personne. En effet, le vieillissement de la population exige un programme renforcé d’aide aux personnes dépendantes. De nombreux emplois ont été créés dans ce secteur. Plus de 2.000 emplois pourront être proposés d’ici 2010, notamment si la Vienne se positionne en matière de formation pour ces métiers d’avenir.
De nombreux projets sont aujourd’hui en développement dans la Vienne à l’initiative des pouvoirs publics : Centre pénitentiaire de Vivonne, pôle touristique de Civaux, pôle culturel de Poitiers (théatre, auditorium)… Il serait utile que le nouveau contrat de plan Etat-région porte plusieurs projets créateurs d’emplois. Les contrats de plan passés ont généré plusieurs milliers d’emplois grâce aux investissements (bâtiments et travaux publics) et au fonctionnement (services publics). En restant mobilisés sur ces quatre politiques et en développant un bon esprit de coopération entre les différentes institutions, il est raisonnable de se fixer l’objectif de 10.000 créations d’emplois d’ici 2010. Un commentaireLaisser un commentaire |
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S'abonnerCommentairesZAFFRAN dans Tragiques bombardements le 05/01 à 12:16 Dans une évidente volonté de paix, Israël a délogé par la force tous les Israéliens de la bande gaza [...] seb dans Voeux et enjeux le 05/01 à 02:17 Enjeux : --Priorité à la lutte contre le chômage. Bien. Est ce que ce n'est pas le moment oppor [...] Mistral dans Tragiques bombardements le 04/01 à 08:07 L'Etat d'Israel est attaqué,il a le droit de se défendre. Mais quand l'Etat d'Israel développe le [...] jany guiot dans Voeux et enjeux le 03/01 à 15:03 Bonjour Crochemore, "De la transparence et de la responsabilité" Un très beau voeu, sera-t'il [...] Hostachy michel dans Europe 1, en resumé le 02/01 à 22:44 Bonjour tout simplement vous souhaitez mes meilleurs vœux pour 2009, et vous dire que vous faites [...] |
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25 mai 2006 à 20:36
LE CAMPUS STATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
Cette fiche reprend l’ensemble des propositions de ce blog, afin de proposer un concept applicable de la notion de CLUSTER défini par Christian BLANC ainsi que les propositions du professeur ALLEGRE.
Ce CONCEPT imaginé à « la française » devrait permettre de faire la synthèse de nombreuses propositions et nous fournir les moyens d’intégrer non seulement nos spécificités FRANCAISES mais de disposer d’un outil performant pour répondre aux enjeux de notre adaptation au Monde non seulement de demain mais surtout d’aujourd’hui.
SIX constats s’imposent en préalable à cette proposition.
L’économie française, n’offre pas de débouchés suffisants de postes de cadres à l’ensemble des jeunes diplômés qui quittent notre système universitaire chaque année
Sans reprendre la démonstration faite sur une fiche antérieure, avec un taux d’encadrement de 15% de notre population active, ce sont moins de 100 000 postes d’encadrement en flux qui sont disponibles chaque année. 30 000 sont réservés aux étudiants issus des grandes écoles, 30 000 permettent aux jeunes cadres juniors sans emploi de retrouver un poste, il ne reste donc que moins de 40 000 postes réellement disponibles en flux pour nos 230 000 diplômés au minimum du niveau d’une licence. (plus de deux millions de jeunes diplômés Français expatriés de puis 10 ans qui manquent à la compétitivité de notre économie aujourd’hui et plus encore demain)
Les PME avec la législation, la fiscalité actuelle et le manque d’encadrement qui en découle sont condamnées à se limiter à une activité de SURVIE.
Le manque d’autonomie Financière des universités est un frein à leur ouverture sur le monde réel de l’emploi et l’accès aux financements indispensables pour mener leurs recherches avec des moyens suffisants. (Ce malgré l’ouverture initiée par le professeur ALLEGRE)
L’absence de délégation des moyens financiers au niveau régional pour conduire le changement adapté en temps réel auprès des bassins d’emplois.
Le contrôle préalable des ministères de tutelle et en particulier celui des finances est l’obstacle majeur à l’efficacité attendu des futurs pôles de compétences en cours de mise en place.
L’absence impardonnable des PME française sur les marchés extérieurs
(CF) FICHE sur « Un COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE pour sauver nos emplois »
Actuellement moins de 500 PME accompagnées contre plus de 30 000 en Allemagne et 20 000 en Grande Bretagne par an.
La création de Dispositifs de Crédits étudiants garanti par l’état pour permettre à tous les étudiants de suivre une scolarité dans de bonnes conditions matérielles et s’acquitter de droits d’inscription correspondant aux besoins des universités pour leur offrir des études et des cadres adaptés à leurs besoins
Le BUDGET du Ministère de la défense dont la moitié au moins de son titre V est consacrée à la recherche et développement devra être porté à hauteur de 3% du PNB
Pour garantir les crédits de recherche au niveau souhaitable, 30% au moins de ce titre V sera investi auprès d ces fondations régionale afin de faire émerger les petites PME comme le pratique depuis plus de dix ans l’Agence Spatiale Européenne en évitant ainsi le captage des crédits au seul bénéfice des grandes entreprises.
CONDITIONS PREALABLES
Si la politique doit être arrêtée au niveau national, sa mise en place ne peut dans un souci d’efficacité être conduite qu’au niveau LOCAL
Les décisions budgétaires doivent donc être entièrement déléguées au niveau REGIONAL
Les contrôles ministériels ou de la cour des comptes ne pouvant intervenir qu’à posteriori et non en préalable comme notre administration JACOBINE l’impose encore aujourd’hui.
La LOI doit être modifiée par ordonnance dans un premier temps avant l’élaboration d’une loi cadre, pour INSTITUER un véritable budget de fonctionnement au niveau des universités. La création de société mixte sur le modèle appliqué en Belgique devra permettre légalement à toute université de passer des contrats à but lucratif par des partenariats avec des entreprises privées. L’ensemble des marges réalisées devant être inclus dans le Budget de l’université concernée.
La création de banques d’investissement privée et Publiques est un préalable au niveau régional. FONDATIONS D’INVESTISSEMENTS REGIONALES
Seules les autorités locales émanant des élus et civiles du conseil d’administration de ces structures auront l’autonomie de choix des engagements de dépenses.
Ces banques d’investissement alimentées par des fonds publics et privés joueraient le rôle de busines Engels auprès de tous les porteurs de projets innovants. Ces fondations seraient alors propriétaires de 20% du capital de toutes les sociétés accompagnées et garantiraient ainsi 80% du capital aux futurs entrepreneurs.
L’impôt sur les grandes fortunes pourrait également alimenter ces fondations avec un allègement total dès lors que ces sommes seraient investies pour le développement économique.
La mise en place progressive de fonds de pension à la française sur tous les salaires pourrait également permettre une alimentation financière de ces structures.
Tous les organismes Français qui aujourd’hui perçoivent les DIVIDENDES de la dette Française (intérêts qui représentent plus de 40 milliards d’Euros par an) seront incités (très fortement) à investir dans ces fondations pour l’intérêt général. Et l’avenir du Pays.
Frais de recherches du Ministère de la DEFENSE à hauteur de 30% de son titre V
LE CONCEPT
Placé sous l’autorité des REGIONS, créer des campus qui s’articuleraient autour de structures AUTONOMES, disposant toutes d’une entière AUTONOMIE Financière et de décision dans l’engagement de ses crédits.
Véritable Zone de vie, à l’identique des Campus de la FLORIDE, tous les personnels résidants y trouveraient non seulement un cadre de travail mais aussi et surtout une qualité de vie et la possibilité de mettre en synergie toutes les compétences présentes.
Articulé autour d’un Campus UNIVERSITAIRE, de grandes entreprises, de plusieurs pépinières d’entreprises innovantes et de structures sportives, culturelles et récréatives en adéquation avec les besoins d’une grande qualité de vie.
Chaque université disposerait de sections spécifiques aux besoins des entreprises, Sup. de Co, AES, ETC.. dont les travaux pratiques d’effectueraient auprès des entreprises présentes sur le campus.
Les laboratoires de recherche pourraient alors travailler avec les entreprises dans le cadre des partenariats financiers rendus possibles par la création de société privées au sein de l’Université
L’accompagnement des porteurs de projets innovants, financés par les banques régionales d’investissements pourraient ainsi bénéficier des structures de recherche universitaires mais également associer des élèves dans leurs recherches. Ils pourraient par ailleurs dispenser des cours en rapport avec leurs propres travaux.
Le recrutement de ces élèves serait alors assuré par ces entreprises dans le cadre de leur montée en puissance.
Campus à taille humaine, la zone de vie offrirait en permanence des moyens de rencontre et d’échanges, dans les restaurants, les installations sportives et culturelles ouvertes à tous et en continue. (concept du village à taille humaine)
La création de zone pavillonnaire où seraient mixées toutes les populations permettrait la continuité des échanges comme cela se pratique depuis toujours sur les campus Anglo saxons.
Par souci de rentabilité, ces campus ne devront jamais dépasser la taille critique de plus de 5 à 6000 personnes.
Des constructions récentes ou l’aménagement de zones déjà existantes sera rendu nécessaire, L’efficacité de ce système se mesurera au nombre d’entreprises accompagnées d’une part et au volume de nouveaux emplois de cadres qui en découleront.
Toutes les constructions nouvelles devront répondre à des soucis d’économies d’énergies par l’utilisation des moyens et des matériaux les plus efficaces et devront être conçues pour pouvoir être aménagées ou déplacées en fonction d’un schéma directeur qui sera adapté aux nouveaux besoins.
Situés en priorité à proximité de grandes villes, dans un cadre champêtre et bucolique ces campus seront la vitrine d’un nouveau cadre de vie adapté aux exigences et aux souhaits des Français.