Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

9 commentaires

  1. gilles dit :

    Monsieur le prmier Ministre,
    ce projet de participation salarial déjà proposé en son temps par le général De GAULLE n’a malheureusement jamais vu le jour malgré le projet d’un ancien premier ministre Gaulliste maire de BORDEAUX.
    c’est sans doute le moyen de se réapproprier l’avenir de nos grandes entreprises et de lutter avec efficacité non pas contre le capitalisme mais l’incroyable pouvoir des multinationales qui échappent pour combien de temps aux états eux mêmes et en conséquence à la politique.
    l’économie n’a aucune justification en soi si elle n’est pas au service de l’homme et d’un projet humanste.

  2. fred dit :

    J’ai un commentaire qui n’a rien à voir…

    Je remarque que plus Ségolène Royal parle et plus elle dégringole dans les sondages…
    Est-ce pour ça qu’elle avait peur des débats?
    Est-ce pour ça que depuis des mois elle se contente de dire des généralités???
    On sait tous maintenant ce qu’il se cache derrière son joli sourire… le vide!

  3. edouard et alexandre dit :

    respectons les valeurs de de gaulle, la politique quand elle est un art et un service non point une exploitation c’est une action pour un idéal a travers des réalités. rappellons le.

  4. BOUVET dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Pour la première fois depuis 1958 je vais voter contre un candidat se réclamant du gaullisme. La raison est que Sarkosy m’horripile.

    Je voterai contre lui, quel que soit le candidat restant en lice au second tour. Je ne suis pas le seul à ne plus pouvoir supporter l’arrivisme de l’actuel Ministre de l’Intérieur.

    Demandez, je vous en prie, à une autre personnalité de l’UMP de se présenter en parallèle. Cela limitera les voix qui se porteront sur Le Pen et me permettra de ne pas voter socialiste au second tour.

    Vous remerciant.

    Noël Bouvet

  5. jany dit :

    Au temps du Général de Gaulle, il faut être clair, la participation n’était pas du niveau demandé comme aujourd’hui.

    Aujourd’hui, la participation au sein de l’entreprise est vitale et nécessaire.
    Pourquoi ?

    Les grandes entreprises sont et seront définitivement gérées par des pôles de gestions (nationaux ou internationaux) qui seront représentants de fond de placement…. La gestion ne ceux-ci n’aura pas d’éthique, elle cherchera un rendement.

    Dans ce cas, comment voulez-vous qu’un gouvernement puisse intervenir de façon efficace ?
    Pour garder un contrôle humain (humaniste de progrès) il faut rajouter une dose de participation des salariés et cadres de l’entreprise à la gestion de celle-ci.
    Il y a des choix importants dans la gestion, l’emploi, la politique des salaires, l’investissement, les localisations ou délocalisations, la politique des rassemblements (joint ventures), la formation et la guidée générales de l’investissement dans la formation du devenir, la projective de l’entreprise.

    Toute cette nouvelle gestion montre qu’elle a nécessairement une grande ambition qui demande une approche humaniste, celle du véritable dialogue social au sein de l’entreprise.

    C’est cela qui amènera la cohésion et qui donnera de nouveaux horizons aux partenaires sociaux.

    Veuillez agréer Messieurs, l’expression de ma haute considération.

    Jany Guiot

  6. JANY GUIOT dit :

    Je suis tout à fait en accord avec les propos de Mr Jacques Attali et je vais beaucoup plus loin, les patrons n’existeront plus, ce seront les pôles financiers représentants les actionnaires qui gèreront les entreprises.
    Le risque est de voir les Etats sans moyens de contrôle, ni de possible conseil.
    La seule solution pour les Etats est de relancer la participation des salariés au sein des entreprises pour garder un cap humaniste dans la gestion du futur de celles-ci.
    La participation aux bénéfices, aux choix des investissements, aux choix de la politique d’avenir, embauches, localisations etc.
    La politique des démocraties sociales a besoin de rentrées d’argent, l’Etat pourra garder au travers la participation, un droit de regard sur les montants pour permettre aux systèmes généraux de continuer à exister.
    Aujourd’hui nous le voyons, l’économie est du type restrictive, il faut que l’Etat amène une nouvelle réflexion pour ouvrir l’économie à un nouveau dynamisme dans la gestion

    Jany Guiot

  7. JANY GUIOT dit :

    Objet: c’est aujourd’hui demain !
    Date: lundi 13 novembre 2006 13:50

    Pour 2050, les assurances seront en plein boom mais avec beaucoup d’informatisation, la gestion, l’environnement, l’énergie sous toutes les formes, la maintenance industrielle, les voyages, le tourisme, l’agriculture et le commerce….Tout va progresser, le marché sera d’autant plus porteur si les sociétés ont fait les investissements nécessaires dans la gestion de leur personnel.
    C’est pourquoi je pense qu’il est important de donner une chance à la participation pour améliorer la créativité des entreprises.
    Interesser le personnel au domaine de l’économie pour mieux ouvrir le dialogue au sein des entreprises, beaucoup de formation.
    La France est un petit pays qui a beaucoup d’atouts dans de nombreux secteurs, elle a la capacité du grand virage, mais c’est maintenant en 2007.
    Il faut reconstruire le dialogue entre les entreprises, l’Etat et les administrés, reconstruire une Europe de progrès, et c’est la confiance qui guidera nos pas vers le succès de demain.

    Jany Guiot

  8. François Lebon dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Cette loi arrive un peu tard mais vaut mieux tard que jamais !

    François Lebon

  9. BOUVET Noël dit :

    Finalement, je me suis abstenu de voter au second tour des Présidentielles de ùai 2007. J’étais incapable de voter pour Marie-Ségolène Royal qui ne s’était pas donnée la peine d’étudier les dossiers avant de se présenter et qui était bien incapable de gérer notre pays.

    La prochaine fois je voterai Sarkosy, qui sans hypocrisie démontre qu’il est hyperactif et se joue de la sottise et de l’inexpérience du Parti Socialiste spécialsé dans la provocation de mauvais sentiments dans la population : jalousie ; la haine des riches (ou supposés tels) ; le rejet des adversaires politiques (pas de dialogue ou de coopération possibles) ; les dénigrements systématiques ; les procès d’intention et le développement de calomnies.

    Désolé pour mes amis socialistes, mais je ne peux plus supporter le sectarisme et le négativisme. Trop c’est trop !

    Noël Bouvet

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