Cette semaine à Poitiers, dans le Maine-et-Loire et dans l’Eure-et-Loir, mais aussi à Paris avec
Jean-François Copé, j’ai rencontré plus de 5.000 personnes.
Toutes me disent une chose : "continuez pour l’union".
Nos électeurs craignent un retour au vent mauvais de 2001. J’ai fait partie de ceux qui ont voulu l’UMP pour bâtir l’union, je ne laisserai pas se développer les manoeuvres de contournement.
La France est trop fragile pour résister à un nouveau choc socialiste. Alors, maîtrisons les égos et serrons les coudes. Pour moi, cela signifie un double oui à notre démarche :
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Oui aux débats pour que le lauréat du 14 janvier soit porteur d’une plate-forme plus large que son propre message. Notre candidat ou notre candidate devra être porteur de notre diversité. Mais que l’on ne compte pas sur moi pour que nos débats soient la mise en scène de nos divisions. Je sais que certains attendent ce spectacle. Mon combat, c’est l’unité.
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Commentaires
le 03/09 à 18:41
D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...]
le 03/09 à 17:34
@Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...]
le 03/09 à 15:09
Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...]
le 03/09 à 08:43
Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...]
le 03/09 à 06:17
Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...]