Archive de janvier 2007
J’ai décidé de soutenir l’association « Femmes Débat & Société » dans sa démarche de mobilisation des « femmes face au changement climatique ». Il s’agit d’une approche responsable et pragmatique à la fois. Ces engagements concernent tout autant les hommes. Ils s’adressent aussi aux responsables politiques, j’y souscris.
J’invite toutes celles et tous ceux qui sont sensibles à cette importante démarche à visiter le site www.womentoact.com
jpr
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En Poitou-Charentes, la candidate socialiste martèle son supposé goût pour la "morale de l’action". André Glucksmann dans le Monde se montre sévère à ce sujet : "la gauche officielle se croit moralement infaillible et mentalement intouchable". L’affaire Frêche ne doit pas relever de la "morale de l’action". Pendant que Mme Royal formule le souhait d’exclure M. Frêche et que le PS suit sa recommandation, les 26 élus socialistes de la région de M. Frêche ont voté à l’unanimité leur "soutien sans faille à leur président". M. Robert Navarro, Premier secrétaire de la Fédération de l’Hérault du PS va encore plus loin dans le double jeu puisqu’il déclare qu’il est "hors de question que nous nous passions de lui".
La duplicité du PS n’échappe à personne. André Glucksmann a raison , la gauche n’est pas moralement infaillible.
jpr
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Je reçois aujourd’hui à Poitiers le Médiateur de la République, M. Jean-Paul Delevoye. Ce dernier, après avoir été l’un des tous premiers acteurs de la réforme des retraites, il était mon ministre de la Fonction publique est aujourd’hui l’un des rares responsables qui peut jeter sur la société un regard précis et exact car construit à partir de 60.000 cas concrets de dysfonctionnement.
En général, la République construit des politiques en partant de préoccupations communes : les agriculteurs, les fonctionnaires, les automobilistes, etc… Le médiateur lui analyse tous les jours la situation de personnes qui vivent des injustices ou des drames pour lesquelles les autorités sont le plus souvent sourdes.
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Pour ton anniversaire, cher Nicolas, cette pensée de Finkielkraut : "en faisant de la liberté la marque distinctive de l’Humanité, l’humanisme met les hommes à égalité".
Avec toute notre amitié pour toi et Cécilia,
Jean-Pierre et Anne-Marie Raffarin
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Mme Royal a reçu, hier, pour un entretien de 15 minutes, le chef de l’opposition du parti Québécois M. André Boisclair en visite officielle à Paris. Bien que la rencontre fut brève, elle a réussi à se prononcer sur la question de l’avenir du Québec. Questionnée sur « ses affinités avec l’idée de souveraineté du Québec », elle a affirmé qu’elles étaient conformes aux valeurs qui nous sont communes.
Elle a montré, ainsi, son manque de connaissance des relations franco-québécoise et canadienne. Il lui faut encore apprendre la subtilité et la spécificité de cette relation initiée par le Général de Gaulle. La presse québécoise ne s’y est pas trompée qui note « qu’elle est loin d’être une spécialiste du Québec » ni André Boisclair qui s’est bien gardé d’en tirer des conséquences…
Une candidate qui parle à ses électeurs parle de son parti, une responsable qui s’adresse à un pays ami respecte les choix de son peuple. Les improvisations de Mme Royal sont inquiétantes.
La force de la France, exprimée puissamment par Jacques Chirac ces dernières années, est de construire des relations internationales sur la liberté des peuples et le respect des cultures.
Proche depuis toujours de la Belle province, j’ai au Québec de nombreux amis personnels mais en tant qu’élu de la France, mon meilleur ami, c’est le peuple québécois.
jpr
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J’ai été profondément affecté par le décès de l’abbé Pierre, un homme que j’ai rencontré à plusieurs reprises lorsque j’étais Premier ministre. Nicolas Sarkozy ayant souhaité que j’écrive un éditorial sur son nouveau site, j’ai saisi cette occasion pour lui rendre hommage.
jpr
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Le temps fort de cette semaine politique sera certainement la venue et le discours de Nicolas Sarkozy au Futuroscope, dans mon département, ce vendredi.
Dans cette région, au territoire équilibré entre villes et ruralité, là où le lien social reste fort, Nicolas Sarkozy parlera notamment des structures sociales au premier rang desquelles figure la famille.
Au prélude au livre que je prépare sur la fonction présidentielle, je dirai à mes amis poitevins les leçons que j’ai tirées de mon expérience de 3 ans à Matignon avec, à mes côtés, Nicolas Sarkozy comme ministre d’Etat.
Et puisque nous sommes en Poitou-Charentes, nous présenterons les caractéristiques de la gestion régionale de la candidate socialiste.
Je suis sensible au fait que Nicolas Sarkozy ait répondu positivement à mon invitation de faire son premier meeting de candidat investi par l’UMP dans le département de la Vienne.
jpr
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Ce matin, dans le TGV Paris-Poitiers, un voyageur m’interpelle : "Et si Mme Royal gérait la France comme elle gère sa campagne ?". Sourires. La question est pertinente.
J’ai toujours pensé qu’une campagne présidentielle était un grand moment de vérité. Les candidats, sur la distance, ne peuvent cacher la vérité de leur personnalité.
Il faut bien dire qu’à ce stade la campagne de Mme Royal est surprenante : improvisation des voyages, indiscipline des équipes, inconsistance du projet…
A suivre…
jpr
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Bernard Bulteau, de Vendée, me dit ses interrogations sur l’adhésion des chrétiens au projet de Nicolas Sarkozy, notamment en raison d’expulsions discutables telle que celle de la famille Raba. Je comprends ce propos et je mesure les conséquences personnelles douloureuses de toutes les expulsions, même les plus légitimes, a fortiori lorsqu’il y a des questions.
Je pense, cependant, qu’en faisant pour la première fois référence, publiquement, à ses racines chrétiennes, Nicolas Sarkozy a fait dimanche dernier un acte politique majeur. Ce débat à propos de la Constitution européenne a frustré de nombreux chrétiens qui n’ont pas compris que la France se soumette à l’époque au consensus qui avait été trouvé au sein de la Convention qui était chargée d’élaborer le projet de traité. Nicolas a clarifié nettement ce sujet. Sur une telle question, je le sais profondément sincère, les chrétiens le comprendront.
Je partage sa vision de la laïcité, c’est-à-dire une vision positive. La laïcité n’est pas la négation des religions, au contraire, elle en assure le respect, le respect de toutes les religions, en veillant à ce qu’aucune ne puisse chercher à dominer les autres en devenant un projet politique.
jpr
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Franchement, je suis très heureux du rassemblement d’hier. Il y a deux mois, ce n’était pas acquis.
Il fallait réunir la famille. Depuis de longs mois, je me suis appliqué à ce que l’union soit toujours possible malgré les polémiques et les tensions.
Merci à mes amis de Dialogue & Initiative car c’est avec eux que nous avons fait respecter, depuis notre dîner-débat du 17 octobre, la règle "pas de candidature UMP à l’extérieur de l’UMP". C’est aussi avec eux et les 140 parlementaires qui se sont engagés pour Nicolas Sarkozy, au lendemain des forums de l’union, que le mouvement unitaire s’est accéléré jusqu’au congrès.
Nous restons vigilants mais nous sommes confiants.
jpr
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A quelques jours du Congrès de l’UMP, j’ai accordé un entretien au Monde dans lequel je réaffirme ma conviction que le moment venu, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy sauront définir une stratégie commune.
Par ailleurs, je serai demain matin à 8 h 15 (rediffusion à 12 h 15) l’invité de Christophe Barbier sur LCI.
jpr
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Une année nouvelle, c’est une année de plus. Cette année de vie, elle est proportionnellement plus importante pour les jeunes. C’est la raison pour laquelle je m’adresse à eux aujourd’hui. L’année nouvelle est celle qui rapproche le jeune de l’adulte. Parfois, j’ai l’impression que ce rapprochement manque de sincérité.
Les adultes ont peur. Le monde qu’ils ont connu change terriblement. La frontière n’est plus la frontière, le Sud n’est plus le Sud, la vieillesse est une autre vieillesse… Ces craintes ne sont pas exprimées égoïstement… Elles concernent le monde qui est offert aux jeunes. Comme si le monde offert à la génération précédente avait été rassurant : la guerre était planétaire, le nazisme était l’ultraterrorisme, la misère était continentale. Les mots ont plus changé que les maux. Même la dette qu’on présente aujourd’hui comme le grand mal n’est pas nouvelle, ce qui est nouveau c’est qu’on s’interdit de dévaluer pour l’effacer, ce qui rétablit une vérité, c’est par l’effort qu’on affronte une difficulté, jamais dans la facilité. Plusieurs pays ont montré que c’était possible.
Je veux dire aux jeunes qu’ils doivent avoir confiance dans leur génération. Ils n’ont pas à avoir peur, pour eux, des peurs des autres. Toute génération invente ses solutions avec ses héros, ses savants, ses ingénieurs et ses citoyens.
Le langage de vérité est de dire aux jeunes qu’ils seront responsables de leur vie. Bien sûr, la société doit mieux faciliter leur entrée dans leur temps mais ils ne trouveront pas les réponses à l’extérieur d’eux-mêmes. L’humanisme du XXIème siècle qui est à inventer doit s’inspirer de toutes les autres formes de pensée, l’humanisme des Chrétiens, l’humanisme des lumières, l’humanisme des Personnalistes… Mais les jeunes ont à inventer leur relation avec eux-mêmes, avec la société, avec la planète… Pour cela, ils devront s’engager :
- L’homme est-il plus grand que la vie ? Comment se grandir ? Par l’affrontement ou le dépassement ?
- Dans la société, la priorité est-elle de dominer ou d’aimer ?
- A qui dois-je demander le plus ? A la planète où à l’homme ? Les jeunes comme les autres n’échapperont pas à ces questions.
Je souhaite qu’au cours du grand débat de 2007 nos leaders disent des vérités et surtout ne cherchent pas à flatter les jeunes électeurs pour les anesthésier, à un moment où leur vigilance, leur vaillance et leur intelligence sont nécessaires à leur avenir.
En 2007, tous les électeurs seront adultes. Le vote ne sera pas une humeur personnelle mais une décision collective et donc souveraine. C’est une décision qu’il faut mûrir, elle n’est pas facile.
La vie non plus n’est pas facile mais elle est belle pour qui cherche à la faire grandir.
jpr
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Commentaires
le 03/09 à 18:41
D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...]
le 03/09 à 17:34
@Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...]
le 03/09 à 15:09
Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...]
le 03/09 à 08:43
Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...]
le 03/09 à 06:17
Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...]