Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

6 commentaires

  1. Dominique M dit :

    Je serai curieux d’avoir votre commentaire , vous le chantre du rassemblement et de l’union, sur les dernières déclarations des chiraquiens, et à commencer sur celles de M. Chirac lui-même.
    Peut-on s’attendre de ces personnes un comportement unitaire pour préférer la victoire de Ségolène Royal à celle de Nicolas Sarkozy pourtant largement souhaité par les électeurs de droite?
    On est sidéré de voir que la conception de l’union pour M. Chirac est uniquement égocentrique…

  2. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Vos questions pour la jeunesse sont d’une grande profondeur, mais n’est-ce pas la grande roue de la vie où un jour chacun y trouve un rôle.

    L’important c’est de donner une chance à tous de pouvoir participer à la mesure de sa dimension.

    Nous sommes tous différents, inégaux devant le destin, chacun doit pouvoir trouver dans son environnement (écologique, sociétal) l’harmonie pour permettre le developpement de son « don », un don de vie qui le portera vers les valeurs qu’il recherche….
    L’homme peut trouver sa dimension dans son propre dépassement (c’est cela la dimension, l’osmose avec la chose observée) la plénitude dans le choix qu’il a fait de sa vie, de son métier….

    C’est pourquoi, il est important d’amener le jeune au dialogue, à l’écoute, à participer..même si son fougueux tempérament demande à déplacer les fondements du temps.
    Nous avons tous été jeunes, restons le !
    Donnons lui les moyens de pouvoir penser des possibles…dominer ou aimer ? il trouvera lui même la réponse dans ses jours….

    Il y a les doutes, l’adversité, les choses négatives, c’est le chemin de vie de chacun de pouvoir comprendre et d’assimiler ce qui n’est « a priori » pas assimilable.
    L’homme doit pouvoir trouver en lui la réponse à l’environnement « négatif » en trouvant l’harmonie dans la relation.
    Exemple: un marin qui joue avec les vent contraires pour avancer en faisant des bords.

    Dans le dialogue, il y a l’affrontement et le dépassement, il y a aussi la phase découte…..qui est la découverte de l’expression du moi , des egos et la relation au verbe.
    La parole peut être hypocrite, lourde, mensongère et ce n’est pas important, chacun doit pour exprimer son état d’être.
    C’est au contact des autres, que l’homme grandit, qu’il n’a plus peur d’être lui même « un homme ordinaire » « qui se trompe » « et qui s’illumine aussi »

    C’est au contact des autres qu’il trouve « le verbe » de sa dimension…
    Il est en complète relation à son environnement.

    Une politique humaniste de progrès est toujours une utopie car elle veut donner à tous la possibilité de grandir, mais tous ne désirent pas grandir !
    Chacun est libre d’être poulet ou l’aigle mythique Garuda, il faut de tout pour faire un monde.
    L’important pour chacun c’est de trouver une certaine sérénité dans la vie, une dimension à sa mesure.

    C’est cela la construction d’une politique de cohésion sociale, par le dialogue qui amène la confiance.
    Il est plus facile après de nouer de nouvelles relations dans le monde et de trouver les mots, les gestes, pour réussir ensemble l’économie de demain.

  3. jany guiot dit :

    Nous sommes dans une société incroyablement embourgeoisée dans ses valeurs.

    Et les jeunes subissent l’influence de cet environnement qu’ils trouvent dans les écoles et jusque dans les médias.

    Avec l’arrivée d’internet, on leur a dit « plus besoin de produire, vendez du vent et faites fortune sur la bêtise humaine ».

    L’outil de production était devenu un peu ringuard et la bourse s’est mise à paniquer.

    Nous devons construire le monde avec les jeunes, basé sur une éthique de progrès qui met en valeur les équilibres sociétaux et environnementaux.

    C’est à l’école que l’on délivre les premiers messages sur la vie en communauté, c’est aussi à l’école que l’on doit montrer les équilibres nécessaires pour construire une société plus harmonieuse, plus respectueuse des valeurs humanistes de progrès.

    Après vingt deux heures, les télévisions montrent la vilenie des mots où chacun trouve le plaisir de déséquilibrer l’autre et pourquoi pas le tuer ?
    Cela viendra….les réponses sont déjà toutes prêtes….

    Aujourd’hui, les politiques doivent se rapprocher du peuple qui questionne et délaisser un peu les projecteurs de haine qui ne permettent jamais les dialogues.
    Les médias meurent de leur manque de profondeur.

    Dans les industries, sur les projets, il faut retrouver la confiance qui vient en grande partie du travail bien accompli.
    Les jeunes et les moins jeunes doivent travailler ensemble et s’aider mutuellement pour que le passage de témoin des connaissances acquises serve la destinée de l’entreprise et de ses employés.

    La mise en forme des projets a besoin de modernité qu’elle trouve dans la jeunesse, elle a aussi besoin du savoir faire acquit que l’on trouve chez les plus anciens.
    Un juste équilibre doit pouvoir être trouvé pour redonner de la dynamique dans notre économie.

    ***J’ai souvent pu remarquer qu’aujourd’hui les entreprises emploient une main-d’oeuvre diplômée mais très peu qualifiée pour suivre les projets à l’export, j’ai des exemples très précis à ce sujet sur des grands groupes français.
    Quels sont les risques ?
    1- Mauvaise gestion du projet due au manque de savoir faire
    2- Mauvais équilibre financier, le bénéfice étant le but recherché ?
    3- Perte de reconnaissance sur le marché qui passe progressivement à la concurrence.

    Aujourd’hui l’on parle de la chine, d’un Euro fort, de la concurrence dite « déloyale », nous pouvons toujours trouver des raisons pour nos échecs.

    Aujourd’hui, nous devons réveiller les entreprises et leur demander qu’elles fassent des audits sur leur façon de gérer leurs projets, c’est important, il faut redynamiser les structures de projets.
    On obtient des marchés que si l’on est capable de les amener à leurs termes dans une dynamique (harmonieuse) de projet, tout en ayant des profits.
    Le profit n’est pas un tabou, il est l’aboutissement d’un travail accompli suivant des valeurs.

    Je crois que les jeunes n’ont pas besoin de slogans, ils ont besoin d’un accompagnement et d’ascenceurs (surtout de donner des chances)

    La cohésion sociale doit s’occuper des maux de la sociétés, donner un environnement cadre à tous pour permettre l’épanouissement des individus.
    Les politiques, l’école et les entreprises doivent trouver les méthodes pour redonner une nouvelle dynamique dans l’économie des marchés.

    Ce n’est pas sorcier, chacun doit trouver son rôle et en optimiser la fonction au service d’une dynamique de progrès.

    Ce n’est pas une question d’heure, c’est plus une question d’implication.

    La participation à la gestion de l’entreprise par la représentativité des salariés est importante, y mettre des jeunes serait une excellente idée, avec une petite formation à l’économie.

    Nous devons mettre tous les moyens dans notre jeunesse pour qu’elle puisse construire notre futur.
    Ne parlons plus de conflit de génération mais de passage de témoin.

    Les formations doivent avoir une game réellement étendue, des maçons, au plombier, des techniciens de maintenances aux ingénieurs et chercheurs, et pourquoi pas des polytechniciens s’il en faut ?
    Chacun doit pouvoir trouver dans la game, un choix de métier qui puisse le lancer dans la vie…et pouvoir en changer plus tard.
    Il est important de laisser une porte ouverte à l’espoir d’un changement.
    C’est les impasses qui créent le mal être social et qui amènent à la marginalisation.

  4. jany Guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Vous parlez de faire grandir la vie, de dimension…..

    Nos mots devant le destin doivent s’alléger pour que l’esprit soit plus à l’écoute du corps, de l’être qui fait notre unité « l’homme »

    La dimension spirituelle de l’homme, qu’il soit politique ou autre, c’est sa capacité à se projeter dans son propre devenir dans son environnement.
    C’est la plénitude d’un mouvement qui tend vers sa possibilité d’être.

    C’est le domaine de l’intelligence du principe et de tous les principes vivants qui tendent vers l’évolution, l’accroissement…..

    Plus l’homme est en osmose avec son environnement, plus l’homme se rapproche de sa vérité, plus la dimension de la projection entre le réel (le connu) et le devenir (inconnu) se présente comme un espace de vision.

    Ce qui m’amène à dire, que plus l’homme est en confiance, plus il tire profit du mouvement qui devient plus harmonieux dans sa projection.

    L’homme est comme l’univers il est en contraction et en projection.

    L’homme doit prendre la dimension dans le temps où il existe, c’est à dire que dans la vie de tous les jours, il utilise l’outil de sa mémoire et quand il projète il passe dans une dimension différente où le temps n’a plus de mesure.

    Il doit comprendre qu’il est limité par son conditionnement et sa propre ouverture d’esprit au principe de la vie.
    Les hommes sont tous différents devant cet aspect de la vie car cela dépasse l’entendement.
    Plus il prend conscience de l’espace de liberté, plus il harmonise la vision de son destin, tout en sachant qu’il n’en est pas maître.

    C’est le yin / yang de l’Asie compris dans sa dimension cosmique au travers le corps.

    Exemple: il y a deux portes devant nous, celles du destin, laquelle devont nous ouvrir ?
    1) Se donner au destin, c’est à dire accepter la dualité (la mort symbolique) pour que la réponse vienne de l’environnement et du corps en tant que dynamique de la vie.

    2) Choisir d’ouvrir une des portes en restant dans le doute !

    3) Demander à quelqu’un laquelle faut-il ouvrir ?

    L’homme est libre, il a la dimension de sa mesure, de sa capacité à s’ouvrir……

    L’homme naît au destin….

  5. jany guiot dit :

    L’EVEIL DES CONSCIENCES DES EMPLOYEURS

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    J’ai décidé de privilégier le fait d’effectuer ma carrière professionnelle à l’étranger pour sortir du discours habituel que l’on entend sur l’activité et les relations dans le travail en France.

    Mon parcours est celui de l’éveil des consciences dans le respect de l’autre.

    J’ai toujours défendu l’emploi et les salaires des gens avec qui je travaille.
    Aujourd’hui, je reçois encore des mails d’Indonésie où mes anciens collègues et amis regrettent le temps de ma présence.

    Lors de mes séjours, j’ai fait embaucher beaucoup de personnes sans métier, ni diplôme et les ai fait former aux seins des services.
    Car j’ai toujours crû à la capacité des gens, des jeunes, à se former dans l’entreprise.

    Des préposés à la photocopieuse et à la préparation du café, sont devenus des gestionnaires de la bibliothèque technique ou des secrétaires chargées du classement technique du projet, des contrôleurs d’activités diverses etc….
    Beaucoup sont sortis de la pauvreté pour rentrer dans la visibilité d’un futur et pouvoir faire des projet.

    Je ne demande jamais de remerciement, c’est la vie qui me remercie par la chance qu’elle m’accorde d’être heureux.

    Alors Mr Raffarin, les entrepreneurs doivent comprendre qu’il faut donner une chance aux gens, il n’est pas nécessaire de trier tout le monde par le diplôme, nous devrions garder un pourcentage de 10% pour cet ascenceur pour les autres, que nous devons à la vie, un clin d’oeil en remerciement.

    Avec moi, le stress n’existe pas quand on travaille, mais je responsabilise les gens pour qu’ils croient à leur fonction, afin qu’ils l’apprécient et qu’ils progressent, qu’ils innovent, qu’ils deviennent autonomes.

    C’est ma vie, ma voie, je ne pense pas être dans l’erreur…..

    Si vous saviez les grands projets que l’on a pu faire avec « des gens ordinaires » par le seul fait que nous travaillions ensemble.
    C’est cela qui permet le dépassement, l’esprit de groupe, les valeurs de respect et de la reconnaissance de l’autre.

    Ce type d’expérience est difficile en France car nous tombons dans la rigidité des DRH, des entreprises qui souvent frise la caricature.
    Que connaissent-ils des projets ? De la gestion des personnes ?
    Leurs diplômes peuvent-ils permettre toutes les exagérations et les manquements à l’éthique de progrès ?
    C’est le type de management qui n’est pas adapté, il faut créer une émulation et donner un sens à la dynamique de projet.

    Je vous ai dit que beaucoup d’entreprises n’ont pas les moyens d’avoir une véritable dynamique de projet car elles sont sclérosées dans une organisation qui n’est pas responsabilisée.
    Exemple:
    Une grande entreprise française suit un projet en Australie, l’organisation a une efficacité que je considère à 50%
    1) Le management du projet ne connait pas la matière de celui-ci
    2) Le procédé n’est pas suivi par un responsable sénior
    3) Le management des études et de la construction, n’a jamais travaillé dans ce type d’activité
    4) La logistique est inexistante etc….

    ***La raison est qu’aujourd’hui les sociétés prennent des contrats sans savoir si derrière la dynamique des projets suit.

    A la fin d’un contrat, il m’arrive de revenir, de passer par la case chômage comme beaucoup, puis repartir de nouveau pour d’autres cieux.

    C’est un choix de vie mais tellement plus riche et cela permet d’éviter la caricature de cette compétitivité qu’il y a entre les gens en France, qui les rend si fragiles, si stressés que la vision fait place à l’angoisse de lendemains incertains.

    Oui il faut faire grandir la vie au seins des entreprises !
    Il faut s’avoir écouter ceux qui savent et leur faire confiance.

    La société mérite que l’on s’arrête et que l’on se questionne réellement sur son devenir environnemental et sociétal.
    Il y a la cohésion sociale, il y a le dialogue, il y a la représentativité, il y a demain…..Osez penser demain vous aussi !

    Ne laissons pas notre vie dans les mains des spécialistes,
    Choisissons le chemin de l’éveil…….

    Veuillez agréer Monsieur, l’expression de ma très haute considération.

    Jany Guiot

  6. jany guiot dit :

    Réponse à Courrier Cadres
    Les DRH ont-ils ou elles besoin d’Irma pour faire un choix

    Oui aujourd’hui notre monde n’a plus de profondeur, il est fait de paillettes, de nombrilisme et de légèreté. Ce monde je l’ai toujours refusé en choisissant de travailler à l’étranger pour ne pas à avoir à argumenter, à devoir subir tel test.
    Voyez je ne connais même pas mon QI, j’ai toujours refusé les tests psychotechniques que les cadres soumis subissaient sous le joug du psychologue employé par les DRH.
    Si le DRH est un bon professionnel, il n’a nul besoin d’artifices pour choisir des personnes, il peut faire appel à tel spécialiste du département pour peser le candidat.
    La grandeur d’un DRH c’est son attitude devant sa tâche, celle d’être aujourd’hui un humaniste de progrès qui permet le véritable dialogue au sein de l’entreprise.
    2007 le DRH doit prendre sa dimension à la mesure de son temps, un esprit d’ouverture pour une nouvelle dynamique de l’entreprise dans le respect de chacun.

    jany guiot

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