Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

8 commentaires

  1. aissoun miriem dit :

    Ce que vous avez écrit en témoignage de l’abbé Pierre, est très beau et touchant.Plein d’humanité et de sensibilité.Merci pour lui et pour nous.
    M-A

  2. Mort de L'abbé Pierre : Ségolène Royale : La HONTE dit :

    Madame Rouillale a appelé spontanément la radio RTL pour réagir à la mort de notre cher Abbé Pierre. Elle en a profité pour HONTEUSEMENT critiquer la généreuse politique de construction de logements sociaux de votre gouvernement et du suivant.
    C’est une honte faites le savoir !
    On n’instrumentalise pas la mort de l’homme le plus consensuel des 60 dernières années de la sorte.
    Poursuivons le combat!
    La rouillale ne passera pas!

  3. duffrene dit :

    rien de plus beau de parler d un homme qui a eu son coeur pour d autre hommes et femmes , toutes des familles de la france d en bas ,l abbé pierre a été certainement un nouveau départ pour tous ceux qui on connue la misére et qui on relevé de défi d aller de l avant,
    l abbée pierre était un vrai homme populaire ,et notre famille politique avec des personnes comme vous monsieur le premier ministre, sont en toute adéquation.

    bien a vous

  4. JP Moratin dit :

    Ce que je retiens de l’Abbé Pierre :
    Il a été capable de pallier aux déficiences de l’Etat
    Il a privilégié la responsabilité à l’assistanat
    Que cette vie nous serve de leçon :

  5. Farges dit :

    Bonne année l’Abbé,

    Elle sera plus longue pour toi que pour nous. Partir des poumons toi qui ne manquais pas d’air, tu as de l’humour.
    Ceux qui t’ont connu disent que tu voulais demander à Dieu si, par hasard, il ne se sentait pas un peu responsable des misères humaines ; voilà l’occasion ! Je souhaite pour toi qu’à cette question tu n’obtiennes pas qu’un silence habituel, expression abyssale du vide que les croyants appellent le doute.

    Tu es parti l’Abbé, emportant avec toi le soulagement de notre république, tu avais incarné si bien l’indignation humaine, pris sur toi la responsabilité des citoyens à l’égard d’autres citoyens. Ton départ nous laisse face à face avec notre responsabilité, notre lâcheté.
    C’était simple de ton temps, tu t’occupais des sans abri, nous pouvions rester à l’abri, derrière toi. La république pouvait oublier la liberté, l’égalité, la fraternité sans se sentir coupable puisque tu t’étais indigné à notre place.
    A notre place tu avais pris les mains de la souffrance, à notre place tu as crié ta révolte, à notre place tu as mené le combat contre l’inacceptable. A notre place…

    Qu’avons-nous fait de notre république l’Abbé ? Tous ces Hommes qui l’ont construite par la foi et en sont morts par le feu, serait-ce pour que d’autres meurent par le froid ?

    Les pouvoirs se sont répandus de compassion à ta mort, confrontés à leur propre vide, rendant hommage à ce qu’ils ne sont pas, laissant au canal Saint Martin – du nom de l’homme qui avait partagé son manteau – un paysage de tentes, manifestation glorieuse de 50 ans d’accumulation de richesses.

    La république est morte, nous le savons depuis que tu es vivant. Elle ne protège plus ses enfants, transgresse ses principes au nom d’intérêts réputés supérieurs. Elle se débat entre « bravitude » et « chrétienneté », elle sombre dans les considérations inhumaines, elle plie sous des lois qui ne viennent plus d’elle ; elle vit sous une tente et meurt de froid.

    Citoyen Pierre, tu nous laisse maintenant devant nos fuites, nos idées rampantes, nos médiocrités ; tu nous laisses à nos âmes rabougris, à nos pensées serviles, à nos peurs d’Homme.

    Pierre, sur cette pierre s’est construit ce qui tient l’homme debout : sa révolte, son incessant combat pour que rien ni personne ne puisse enlever une part d’humanité à l’autre, son indignation sans cesse dite à la face de ceux qui ne savent plus s’indigner.

    Ton feu est sacré l’Abbé, c’est ta force et nous n’en n’avons plus.

    Il faudra bien pourtant se relever au nom de l’Homme, il faudra bien pourtant se révolter, il faudra bien pourtant devenir des hommes.

    Trop tard, cette réflexion sur nous-mêmes n’aura pas lieu. A peine as-tu rejoint ton Dieu que la logorrhée médiatique vomit les images du deuil, le bruit des commentaires et des déclarations ; les afflictions sont le spectacle. Quand aurons-nous le temps d’interroger ta vie et ta mort, quand aurons-nous le temps d’interroger la nôtre loin des conditionnements mediatico-politiques ?

    Ainsi demain, puis les autres jours, nous passerons à côté de la souffrance, l’oubli au cœur, enfermé sur nos douleurs, replié sur nos peurs, laissant le pire se produire dans l’attente de l’autre Abbé qui prendra ce pire sur ses épaules.

    Si nous sommes issus d’une culture chrétienne, il n’en reste rien. Seule la barbarie qui n’a pas de religion et qui les a toutes, a subsisté. Cette barbarie est moderne, elle peut se justifier et elle ne manque par de le faire : arguments économiques largement utilisés, arguments idéologiques de tous ordres, elle invoque même la raison : « Il faut raison garder »…
    La modernité serait donc la capacité de la barbarie à se justifier.

    L’Abbé tu as raison, la barbarie est injustifiable et doit être combattue jusque dans notre propre pensée et notre propre cœur.
    Il est là le vrai combat, dans les territoires asséchés de notre compassion, dans les déserts de notre intérêt pour l’autre, dans les banquises de nos sentiments. C’est là que gît, sous une tente, gelée, désespérée, notre part d’humanité.

    Bonne éternité l’Abbé !

  6. BCT dit :

    « Proche depuis toujours de la Belle province, j’ai au Québec de nombreux amis personnels mais en tant qu’élu de la France, mon meilleur ami, c’est le peuple québécois. »
    Pourquoi Québécois ? Pourquoi pas Canadiens ? Monsieur Rafarin, encore une boutade ?
    Je ne vous comprends pas. Faut-il vraiment avoir les yeux fermés pour ne pas voir et entendre correctement et respectueusement les propos de Madame Royal ?
    Faut-il que la droite ait tant de choses à cacher après ce quinquennat calamiteux où vous avez largement œuvré ? Est-ce que votre nomination par le Président de la République a été une chance pour la France ? Souvenez-vous de vos saillies verbales motivées par votre souci des bons mots. Ces bons mots devaient être retenus, passer à la postérités des slogans commerciaux et de marketing des plus mauvais genres. Qu’en reste-il aujourd’hui ?

  7. Alex de Melun dit :

    Monsieur le Premier ministre,

    Je me suis permis d’extraire une courte citation de votre hommage à l’Abbé Pierre.

    Merci de vos mots justes,

    Bien respectueusement,

    Alex

  8. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Cher BCT,

    Vos attaques contre Mr Raffarin sont très amusantes !

    J’ai revu, il y a peu de temps un reportage sur mon « ex-Premier Ministre préféré ex-aequo » qui nous expliquait : « Quand j’ai une idée innovante, je suis considéré par les uns comme un super-communicateur et par les autres comme un bouseux de province ».

    Pour ce qui est du « quinquennat calamiteux », vous devez sûrement penser au gouvernement précédent, celui qui a officié (sévit ?) de 1997 à 2002. Ce gouvernement qui a tant travaillé pour les Français que les Français ont montré leur reconnaissance en portant Monsieur Le Pen au second tour des Présidentielles ! Bravo Jospin !

    Ce gouvernement qui a plombé les entreprises et les salariés avec les 35 heures. Grâce à Martine Aubry, « la France d’en bas » est souvent obligée de renoncer à devenir propriétaire de son petit logement.

    Par contre la « France d’en bas » a les RTT ! Comme elle ne peut pas mettre ce temps à profit pour voyager, aller au théâtre ou au match de foot, la  » France d’en bas » s’ennuie devant sa télé.

    Les enfants scolarisés de la « France d’en bas » ont beaucoup du mal à croire leurs parents quand ces derniers leurs disent « Pour réussir et gagner plus, il faut travailler plus », alors que leurs parents sont sensés, selon martine Aubry, « gagner plus en travaillant moins » !

    Quand vous écrivez « Faut-il vraiment avoir les yeux fermés pour ne pas voir et entendre correctement et respectueusement les propos de Madame Royal », la vraie formulation risque de devenir « ne faudra-t-il bientôt pas fermer les yeux et se boucher les oreilles et surtout penser à autre chose pendant que Madame Royale parle?  » !

    Pour ce qui est « des slogans commerciaux et de marketing des plus mauvais genres », là vous allez faire peur à vos « kamarades » de gauche : vous voulez vraiment que l’on fasse un décompte fidèle des petites phrases du plus mauvais genre? Demandez à Monterbourg ce qu’il en pense !

    C’est dommage, cette tribune consacrée à l’Abbé Pierre était consensuelle. Vous l’avez gâchée en attaquant Monsieur Raffarin. Et je l’ai moi-même gâchée en vous répondant.

    Car, c’est grâce à des hommes comme Jean-Pierre Raffarin que les Français pourront au printemps prochain offrir une « dégelée royale » à votre idole.

    Parce que tout ce que nous propose Marie-Ségolène jusqu’à présent, c’est du vent, du néant, du vide. Pour paraphraser une formule du Président Mitterrand, le programme de Madame Royal, ce sera l’anagramme du mot Fabius : abusif !

    Amitié à vous, cher BCT et n’oubliez pas :
    en avril et en mai prochain, VOTEZ SARKOZY !

    Pierre ARCHAMBEAUD (56)

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