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27.01.2007
Meeting de Nicolas Sarkozy à PoitiersJ’ai accueilli Nicolas Sarkozy hier à Poitiers. Interrogé par la NSTV, j’ai expliqué que ce début de campagne était réussi car notre candidat a réussi à se hisser au niveau qu’exige la fonction présidentielle. Pour autant, il ne faut pas faire de triomphalisme car la campagne ne se terminera que le 6 mai, nous devons d’ici là continuer à expliquer nos propositions aux Français. Vous trouverez ci-après le texte de mon discours. jpr Voir la vidéo du discours de Nicolas Sarkozy à Poitiers
Meeting de Nicolas SARKOZY Introduction : • Chasseneuil une commune affectueuse, la Vienne un département moderne. Le Futuroscope est un message : la modernité c’est ce qui allie la France de toujours et la société de demain. • Ici nous savons ne pas confondre la diversité, le succès, avec la division, l’échec. La diversité renforce son camp, la division renforce l’adversaire. Victor Hugo a bien défini ce qu’était la division : « réfléchis longuement avant de te faire applaudir par tes adversaires ». • Aujourd’hui, je veux dire merci aux très nombreux parlementaires et aux ministres présents. Ceux qui sont ici ont été, avec moi, les militants de la réforme et aujourd’hui les militants de l’union, ils ont permis avec vous tous, ce merveilleux rassemblement unitaire du 14 janvier. • La région qui t’accueille est particulièrement méritante. I. DANS LA FRANCE DU XXIEME SIECLE, LE CANDIDAT DE L’INQUIETUDE, LE CANDIDAT DE L’INCERTAIN, LE CANDIDAT DE L’INSCONTANT, C’EST LA CANDIDATE. Elle se veut la plus nature, elle est la moins sécure. A) Elle est inquiétante parce qu’elle improvise. Son talent, c’est son intuition de l’instant. Elle est très forte pour dire hic et nunc, ici et maintenant, ce que son interlocuteur souhaite entendre. Cela mutile sa pensée et raccourcit sa vision. Ici, elle a improvisé le déménagement du Comité Régional du Tourisme, résultat : la région a du réintégrer les locaux, payer une indemnité et subir une augmentation de loyer : décision du tribunal. Ses voyages en Chine et au Liban ont été improvisés, comme l’ont été ses déclarations sur l’avenir du Québec. Chez nos cousins comme ailleurs, la France ne soutient pas un parti, elle soutient le peuple et ses décisions démocratiques. Notre ami, c’est le peuple Québécois. Tout en blanc, la mauvaise couleur en Chine, la candidate n’a pas défendu les positions de la France. J’aurais aimé, derrière la grande muraille, une action pour favoriser la circulation et la liberté des journalistes qui vont couvrir les prochains jeux olympiques de Pékin en 2008. Pour nous les compliments aux autorités chinoises ne commencent pas nécessairement par la Justice. B) Elle est inquiétante parce qu’elle détruit Son premier objectif à la région a été de chercher à détruire le travail de ses prédécesseurs. Première région de France pour l’élevage caprin, nous avions bâti une ferme pilote ouverte au public, Cabrilia, elle l’a fermé. Nous avions construit une école des projets, la première en France, pour la création d’entreprises, elle l’a fermé. Nous organisions annuellement un salon de rencontre des jeunes et des entreprises, elle l’a fermé. Nous avions créé en marge des Francofolies un chantier de formation pour les jeunes, elle l’a fermé. Nous avions rassemblés toutes les compétences concernées par l’Europe dans le territoire au sein d’une agence Poitou-Charentes Europe, elle l’a fermé. Si certains comptaient sur la candidate socialiste pour exprimer une bienveillante gratitude en reconnaissance d’attitudes troubles, ils seront cruellement déçus : la candidate socialiste a besoin de détruire l’avant pour promettre l’après. Si nous voulions accrocher une plaque Ségolène Royal par reconnaissance pour une réalisation, nous ne saurions où la poser : pas une école, pas une entreprise, même pas une salle des fêtes. Pour les routes, elle en a plus empêché que réalisé. Au niveau national, ses promesses d’abrogation répétitives, notamment pour les retraites nous exposent à l’écroulement de notre système de protection sociale, le système social français est plus facile à détruire qu’à réformer. C) Elle est inquiétante parce qu’elle divise Elle veut opposer le peuple à ses représentants en ressortant la sempiternelle promesse de la politique autrement. Cela fait 20 ans ici qu’elle promet la politique autrement. Elle divise les agriculteurs entre eux, elle oppose les artisans aux chambres des métiers, elle dose les subventions en fonction de la personnalité des élus, elle met à l’écart les collaborateurs qui ne lui font pas allégeance. On a vu récemment avec les Don Guichotte que les forces rebelles et médiatiques sont davantage entendues, y compris par les gouvernants dans la démocratie cathodique, dérivée de la démocratie participative ; le secours catholique, la croix rouge, le secours populaire, l’armée du salut et bien d’autres sont tous les jours et toutes les nuits au travail et on parle si peu d’eux. Il faut attendre la mort de l’Abbé Pierre pour que l’on parle du travail d’Emmaüs. Les plus puissants et les plus révoltés se font toujours entendre mais tous les autres, ils veulent que la République les représente et les écoute. Ils votent pour la République, ils respectent les lois de la République, ils défendent les valeurs de la République, ils ont besoin des institutions de la République. L’expression participative est utile mais elle ne peut se substituer à la République. Ici de nombreuses décisions prises par esprit de division, ont été annulées, décision du tribunal. Au regard de son parcours en Poitou-Charentes, tous ici, nous sommes en droit de dire, dans une parole juste, que la candidate socialiste n’est pas prête pour présider la France. Quand on mesure la solitude inhérente à la fonction présidentielle, on pense avec sincérité, que l’hypothèse « Royal » est inquiétante. II – LE CANDIDAT DE LA SECURITE, C’EST TOI NICOLAS Nicolas nous a dit lors de son superbe discours d’investiture qu’il avait changé. Je suis témoin de ce changement puisque je suis moi-même passé, avec lui, de la rivalité à la confiance. Je décrirai prochainement dans un livre qui te sera dédié, ce passage. J’ai vu le ministre devenir candidat, je vois le candidat se préparer à être Président. A) J’ai vu, de mes yeux vus, grandir en toi le sens de l’Etat Je connais tes positions, tes réserves quant à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Sur ces sujets, je connais tes convictions profondes, j’ai souvent entendu ton cœur parler. Je me souviens aussi qu’en tant que Président du parti majoritaire, aucune de tes déclarations, sur ce sujet, n’a fragilisé notre diplomatie, aucune de tes attitudes n’a pu nuire ni à la France, ni à son Président. B) J’ai vu, de mes yeux vus, grandir en toi l’attention aux plus faibles Je n’oublierai jamais ta colère quand Bruxelles nous a demandé, pour respecter les règles européennes de la concurrence, de fermer des établissements, des usines de notre champion national Alstom. Ce contact avec les gens fragilisés a inspiré ton combat pour la sécurité. Ceux sont toujours les plus faibles qui subissent les violences et la délinquance. Ton combat contre les récidivistes délinquants sexuels exprime, au plus juste, ton engagement pour toutes les menaces qui exposent nos enfants. C) J’ai vu aussi grandir en toi la maîtrise de la réforme Une des meilleures actions que nous ayons conduite ensemble, c’est la création des pôles de compétitivité. Il fallait d’abord rassembler : les entreprises leaders, les laboratoires universitaires, les régions dynamiques autour de projets à la fois ambitieux et crédibles. Nous avons connus cela, ici sur la technopole du Futuroscope, avec le pôle « Mobilité et Transport avancé » (MTA). Le dialogue avec les scientifiques, la discussion avec les entreprises, les tables rondes avec les élus ont demandé à la fois de la rigueur dans l’éligibilité des projets et de la souplesse dans leurs mises en œuvre. L’appel à projet que nous avons lancé a connu un succès inespéré. Les adversaires de cette démarche étaient le sectarisme et la division. Dans un gouvernement qui a su mêler les réformes longues, 120 réunions pour la réforme des retraites et les réformes rapides 15 minutes pour signer une circulaire : sur le non paiement des jours de grève dans la fonction publiques tu as toi-même mené des réformes difficiles. Souvent quand la réforme a bien marché on en parle plus, c’est le cas du rapprochement de la gendarmerie et de la police sous un commandement opérationnel unique. Beaucoup de tes prédécesseurs se sont cassés le nez sur ce projet. Sincèrement, je trouve que notre candidat est prêt, il est à maturité dans l’équilibre entre l’audace et l’expérience. Certains sont ralentis par l’expérience, d’autres sont innocents par audace, pour lui, c’est maintenent. * En cette période qui demeure encore celle des vœux, je formule devant vous trois souhaits 1. Je rêve d’une campagne sereine Je souhaite que dans le débat, l’apaisement soit dans notre camp. Le potentiel de violence dans la société est puissant : de nombreuses incompréhensions, de nombreuses tensions, des injustices et des inégalités, des provocations et des manipulations enfouissent dans notre société des amertumes et des rancunes, des humeurs et des rancoeurs. La brutalité sommeille au bord de la route de notre démocratie. Plus les sondages seront bons pour nous et plus notre humilité devra être sincère. Laissons de côté les attaques agressives, Fénelon nous disait déjà : « les injures sont les raisons de ceux qui ont tord ». La victoire ira au camp le plus rassemblé mais aussi au plus apaisé 2. Je souhaite que l’on tienne aux jeunes un langage de vérité Je suis préoccupé de voir une génération transférer sur la suivante ses peurs et ses angoisses. Le monde du XXème siècle n’était pas plus rassurant que celui d’aujourd’hui. La guerre a été planétaire, la famine continentale et l’ultra terrorisme s’appelait le nazisme. La vie n’a jamais été facile pour aucune génération. La génération d’aujourd’hui trouvera ses savants, ses ingénieurs, ses citoyens et ses bâtisseurs qui inventeront les solutions de leur temps. Les jeunes peuvent avoir confiance dans leur génération. La vérité, c’est que la vie est plus facile pour ceux qui par leurs efforts et leurs mérites, par leur générosité et leur solidarité, font tout pour faire grandir la vie. 3. Je souhaite que la pensée qui inspirera notre prochain président soit celle de l’humanisme Un humanisme moderne qui s’inspire et mêle à la fois ses sources venues du ciel, de la société ou de la personne. Une pensée qui ne croit pas que l’homme est innocent de lui-même. Une vision qui inscrit, La liberté, l’Egalité et la Fraternité, dans un univers de responsabilité. Il y a plusieurs espaces dans la société ou un humanisme du quotidien peut prendre toute sa puissance. Premier lieu de la fraternité, la famille, dans ses formes traditionnelles comme dans ses formes modernes est l’espace premier de « l’école des valeurs » que nous voulons promouvoir. Avec le lien familial, la liberté ne s’exerce pas sans responsabilité, la fraternité n’est possible que par l’égalité. L’entreprise, notamment la PME, qui respecte mieux la dimension humaine est la principale communauté de notre économie. Parce qu’elle est enraciné dans son territoire, parce que chacun peut y être connu et reconnu, parce que l’on peut y travailler plus si on veut gagner plus, parce qu’elle doit toujours davantage reconnaître les valeurs du travail et du mérite, mais aussi de la création et de l’innovation. Notre politique favorisera le financement des PME. Ces valeurs seront défendues bien au-delà de la sphère des entreprises. Le territoire est certes fait de grandes villes mais aussi d’une multitude de ville à taille humaine et de villages devenus de véritables familles territoriales. Cette France des territoires, de la ruralité comme des quartiers, cette France dont le lieu territorial est un solide lien humain est certes le produit de la France de toujours, elle veut aussi être à l’aise dans la société de demain. Nous étions plus de 140 parlementaires, Nicolas, à te rejoindre sur cette plateforme d’idées, celle de l’humanisme social et européen. C’est ce que Luc Ferry dénomme « la pensée élargie, le contraire de l’esprit borné, la pensée qui s’arrache de sa situation d’origine pour s’élever à la compréhension d’autrui ». Cher Nicolas, tu as été successivement mon ministre, mon ami, notre candidat. Pour moi l’engagement n’est pas superficiel. J’ai mis à Matignon toute ma loyauté au service du pacte d’honneur qui m’a lié au Président de la République Jacques CHIRAC, élu par le peuple souverain. Tu pourras compter sur cette loyauté. Tu seras peut-être notre Président, tu es déjà notre espoir ! 6 commentairesLaisser un commentaire |
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S'abonnerCommentairesMistral dans Trois livres pour penser la mondialisation le 21/11 à 21:47 Et j'en remet une couche :) Je suis allé sur le net pour en savoir plus sur ce monsieur. Je me [...] Mistral dans Trois livres pour penser la mondialisation le 21/11 à 20:47 Etant parti en vacances quelques jours, j'ai lu le livre de ce monsieur Todd. Sa théorie sur le p [...] Daniel SINTèS dans Crise financière : la comprendre pour l'affronter le 21/11 à 14:59 Mon cher Jean-Pierre, Bien que je ne sois pas tout à fait formé pour comprendre et entrer dans [...] renaud zheng dans Trois livres pour penser la mondialisation le 21/11 à 10:46 nous vous remercions de nous les faire connaître. merci vient de la Chine [...] Claude SIMONNET dans Nous n'échapperons pas à un plan de relance le 20/11 à 22:22 Monsieur le Premier Ministre, La relance par l'investissement public sera peut-être nécessaire, m [...] |
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27 janvier 2007 à 16:24
Bravo pour ce blog. Les jeunes populaires du XVème arrondissement de Paris tiennent à saluer l’attitude exemplaire de J.P Raffarin auprès de Nicolas SARKOZY
http://jeunespopulaires15eme.hautetfort.com/
27 janvier 2007 à 17:39
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
Je voudrais tout d’abord vous remercier pour la qualité de votre discours.
Il est vrai que le prochain président de la République Française doit s’ouvrir aux idées humanistes de progrès.
C’est le pas qu’il fera sur la modernité, sur la nouvelle dynamique sociale et environnementale de la politique du devenir.
Oui, la politique a changé, pour mieux construire son nouveau monde, elle a trouvé de nouveaux outils que sont le dialogue social, la participation, la représentativité, la cohésion sociale.
L’homme politique de demain doit utiliser les outils pour permettre l’établissement d’un réel dialogue pour élever les consciences, pour que chacun apporte sa pierre à l’édifice, sa pierre à la nouvelle société humaniste, un phare pour le monde de demain.
Le nouveau président doit être le visionnaire, le porteur des valeurs qui mettront en confiance tout un peuple.
Ce monde est possible, il est là, malheureusement le désespoir des uns ne leur permet pas d’entrevoir le chemin qui est devant nous.
La politique de demain doit permettre d’ouvrir un peu les corporatismes pour que tous prennent consciences que c’est ensemble, dans le respect de chacun, dans le respect de tous, que l’on construira la société proche de l’idéal.
Il faut dépasser l’obscurantisme des mots, des habitudes, en ouvrant chacun de nous aux vertus du dialogue, aux débats d’idées, aux formations…..
La société de demain n’est pas libérale, ni anti-libérale, ni ni ni, elle sera gestionnaire du progrès, en optimisant les liens de la nouvelle dynamique économique qui prend racine dans la meilleure compréhension des flux, par une société plus éveillée, plus responsabilisée.
Donc le nouveau président doit être cet homme “ce manager du progrès”, ce grand timonier du devenir qui mettra en place la méthode.
Car c’est la méthode qui permettra de changer le monde, c’est la méthode qui apportera le progrès social, sociétal et environnemental.
Cette méthode est d’abord vision pour devenir un chemin, un canevas social - sociétal - environnemental.
Demain, un monde extraordinaire va naître, bien sûr il existera toujours des pays où l’obscurantisme règnera, où les valeurs humanistes seront bafouées…..mais il grandira par sa propre dynamique évolutive.
Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.
Jany Guiot
27 janvier 2007 à 20:10
Monsieur le premier ministre,
Ne pourriez vous pas faire vos meetings de temps en temps ailleurs qu’au futuroscope ? (2 heures de Jonzac, qui plus est sous la neige !)
Ségolène Présidente …. du conseil régional !
Bien cordialement
Merci de votre dévouement pour la France
un militant-méritant
28 janvier 2007 à 14:11
Chers amis,
Vous piaffez d’impatience en attedant le 11 février, jour où Madame Royal devrait publier sa programmitude pour son électitude ?
Attendez un tout petit peu : au PS, leur livre est presque achevé, mais ils n ‘ont pas encore fini les images à colorier.
Voici donc en exclusivité ce qui devrait être le programme de Marie-Ségolène Royal. Il tient en 5 points :
1) Organiser un référendum sur le chômage (proposé en son temps par Bernard Tapie) : La question sera : “êtes-vous pour ou contre le chômage ?”
2) Organiser un référendum sur la guerre. la question sera : “êtes-vous pour ou contre la guerre ?”
3) Organiser un référendum sur le cancer. la question sera : “êtes-vous pour ou contre le cancer ?”
4) Organiser un référendum sur le terrorisme. la question sera : “êtes-vous pour ou contre le terrorisme et les attentats ?”
5) Organiser un référendum sur la constitution. la question sera : “êtes-vous pour ou contre un pouvoir Royal ?”
Ségolène Royal, une femme qui veut imposer la démocratie-participative !
Et dire que je vais voter SARKOZY !
Pierre ARCHAMBEAUD (56)
28 janvier 2007 à 14:14
Il faut être prudent ! La médiocrité navrante de la candidate socialiste peut dissimuler un piège : endormir la pugnacité et la vigilance stratégique de Nicolas et de son équipe.
D’autre part, pour la qualité du débat, il ne faut pas souhaiter que cette péronnelle s’effondre. Un second tour avec Le Pen…non merci !
28 janvier 2007 à 18:16
Cher Monsieur Dermagne,
Je suis d’accord avec vous.
Mais le problème, c’est que madame Royal fait tout pour s’effondrer.
Elle vient de déclarer aux Antilles “on va tout casser !”.
Par contre, je ne pense que ce vous nommez AVEC RAISON ET LUCIDITE ” la médiocrité navrante de la candidate socialiste” va endormir Nicolas Sarkozy.
Si Madame Royal s’effondre, elle en portera seule la responsabilité. Elle est bien partie pour y parvenir ; cf sondage interressant pour une fois dans le Journal du Dimanche.
A force de s’enfoncer, celle que vous surnomez “la péronnelle” (cela lui va bien !) va finir par trouver du pétrole !
Bravo pour votre lucidité et bien amicalement à vous,
Pierre ARCHAMBEAUD