Archive de février 2007
J’ai accordé au Figaro de ce jour un entretien dans lequel je reviens sur l’axe stratégique de la campagne de notre candidat et sur les faiblesses de son adversaire.
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Le 6 mars en librairie, vous trouverez mon livre : « La dernière marche » (Editions Grasset), lettre que j’adresse à Nicolas Sarkozy pour prendre à témoin les Français de mon choix pour l’élection présidentielle.
J’ai voulu dans ce livre parler du vrai Nicolas Sarkozy, celui avec qui j’ai travaillé trois ans au Gouvernement. Je l’ai vu, vu de mes yeux vus, se transformer, passant de l’homme politique à l’homme d’Etat. Je décris son parcours en toute vérité. Je suis resté libre.
Je parle aussi de la fonction présidentielle que j’ai bien connue notamment par ma position sur l’avant dernière marche. L’Art de Présider relève, dans notre France en Cristal, des grands équilibres.
Ma démonstration, la plus objective possible, conclut que Nicolas est prêt. Je ne dis pas cela par comparaison avec Ségolène Royal dont je décris l’action et l’attitude en Poitou-Charentes, non je pense sincèrement que le vote rassurant, c’est Sarkozy.
Dans ce contexte d’un homme préparé pour la fonction, je pense que la victoire résidera dans notre capacité à faire exister dans cette campagne la véritable identité de notre projet : un projet humaniste, social et européen.
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NB : Jeudi, vous trouverez les bonnes feuilles dans Le Point. Ce jour là aussi, vous trouverez, en ligne et en avant-première sur mon blog, le premier chapitre du livre.
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En meeting à La Ciotat, invité par mon ami le député Bernard Deflesselle et en présence de Jean-Claude Gaudin, Dominique Bussereau et de nombreux parlementaires, j’ai répondu aux propos étonnants de Michel Rocard visant Nicolas Sarkozy dans l’hebdomadaire « L’Express ».
Michel Rocard nous avait habitué à davantage de modération dans ses propos. C’est peut-être le retour de la Mitterrandie qui le trouble. En vérité « le danger public » roule à gauche. Alors que la candidate socialiste apparaît comme la professionnelle du désordre, les Françaises et les Français se sentiront plus en sécurité avec un véritable professionnel de l’Etat.
Je serai, ce soir, en meeting à La Rochelle cette fois à 18 h 30 au Forum des Perthuis et je participerai jeudi 1er mars au meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux avec Alain Juppé.
La semaine prochaine, les bonnes feuilles de mon livre : « La dernière marche », lettre à Nicolas Sarkozy (Grasset) seront publiées. Je vous en livrerai quelques extraits.
Je participerai au QG de la campagne de Nicolas Sarkozy a un échange entre blogueurs le 26 février à 20 h 00.
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2008 célèbrera le 400e anniversaire de la fondation de la Ville de Québec. De nombreuses manifestation françaises participeront de la fête sur le thème de « La Rencontre », retenue par les organisateurs québécois.
C’est sous le titre de "France/Québec, 4 siècles de fraternité" que le comité français d’organisation a choisi de célébrer l’événement. Référence à l’histoire partagée des deux nations et aux liens forts qui les unissent tout autant qu’à la modernité de l’amitié franco-québécoise, ce titre est la signature du logo dessiné pour signifier la présence française au 400ème.
Le logo choisi relève ce défi d’être à la fois moderne et chargé d’histoire, tout en exprimant la force et la continuité du lien qui unit fraternellement la France et le Québec. Ces liens sont représentés par la douce association du F et du Q, ces lettres qui se frôlent sans s’entrechoquer, réunies sous la couleur bleue présente dans les drapeaux des 2 nations.
Une typographie forte, utilisée fréquemment en signalétique pour son efficacité, a été remise au goût du jour pour appuyer la pérennité et la modernité de ces liens. Le logo répond aux trois principaux objectifs : il est le symbole institutionnel de la présence française au 400ème anniversaire de la Ville de Québec, il assure le champ de la communication générique et enfin il agit comme un label. Il a été dessiné par Romin Favre, graphiste designer.
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En visite à Québec, je viens d’annoncer, aux côtés de Jean Charest, Premier ministre québécois et d’Andrée Boucher, mairesse de Québec, la contribution de la France à l’aménagement de Musée de l’Amérique française, appelé à accueillir le Centre de la Francophonie des Amériques.
Ce projet architectural et muséal de grande ampleur constitue le cœur de la participation française, et souligne le caractère exceptionnel que le Président Jacques Chirac souhaite donner aux contributions françaises qui célèbreront l’amitié séculaire partagée entre la France et le Québec depuis la fondation de la ville par le Français Samuel de Champlain le 3 juillet 1608.
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Je quitte pour quelques jours la campagne électorale française pour aller rendre visite à nos amis québécois. Ce voyage sera l’occasion de rendre public le legs que la France entend faire pour célébrer le 400ème anniversaire de la ville de Québec.
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Nicolas Sarkozy a réussi son passage dans la difficile émission à laquelle il a participé lundi soir. J’ai souhaité réagir à travers un podcast réalisé avec Thierry Solère dans lequel je fais aussi le point sur le déroulement de la campagne.
Bonne écoute !
jpr
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« Apprendre à vivre » est une belle histoire de la philosophie. Une ligne s’y trouve tracée, celle de l’humanisme. On a envie de la prolonger pour vivre les temps actuels
En effet, la pensée vagabonde en ce début du XXIème siècle. Les idéologies meurtrières ont décrédibilisé les systèmes organisés de pensée mais aussi les tentatives d’organisation de la pensée. Le « tout concret » cherche à s’imposer et le pragmatisme, non dosé, fait émerger la pensée rétrécie, à l’opposé de la pensée de Luc Ferry. Les populismes gagnent la politique qui perd ainsi les valeurs et les repères et surtout le goût de la pensée.
Dans le monde ainsi s’installent les forces de la dépolitisation qui naturellement favorise l’expansion de la globalisation, cette perspective d’un monde sans frontière. Le grand soir de la globalisation ne peut être que la fin de la politique : les mêmes règles s’imposant à tous, le global efface le national, l’économique domine la culturel.
Quand la politique perd sa pensée, le débat devient le match, le militant le supporter, l’ultra, le hooligan. Cette perspective de violence nous impose de rechercher une autre réponse que le populisme, le simplisme ou la démagogie à la décrédibilisation de la politique.
Le retour du politique ne passera pas par l’action sur les sens mais par le sens de l’action. L’action n’est pas innocente de la pensée qui l’a impulsée. Cette recherche de cohérence entre la pensée et l’action est le moteur de toute démarche de « réanchetement de la politique ». C’est une des ambitions de Luc, présente dans ses livres, comme dans sa vie.
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J’ai accepté la proposition de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris (E.S.C.P.) d’être professeur pour un cours intitulé : « Pensée, action et pouvoir ».
Pour ne pas me laisser enfermer dans le système politique, j’ai souhaité être au contact des jeunes, notamment parce que je crois que l’entreprise est le lieu privilégié de la création, moteur nécessaire à une croissance durable en Europe.
Parmi les questions au programme de cours : la cohérence de la pensée et de l’action, l’ambition et le projet, les questions du désintéressement, la maîtrise du temps pour la réforme, la solitude et le besoin d’alliance, la fonction et la liberté, les équilibres et le mouvement, l’autorité et les décentralisations, la diversité et l’unité, le besoin d’identité dans l’action, les logiques du dépassement et de l’affrontement…
La création sera au cœur de cet enseignement qui, je l’espère, trouvera son équilibre dans le couple audace et expérience. C’est avec bonheur que je vais retrouver l’école à laquelle je souhaite rendre en retour ce qu’elle m’a donné.
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Demain matin, mon petit-déjeuner sera Québécois. Le Premier ministre Québécois, le vrai, Jean Charest est à Paris. Nicolas Sarkozy le recevra Place Beauvau. Le ministre de l’intérieur sera à cette occasion entouré de deux anciens Premier ministre, amis du Québec. Alain Juppé qui vient de se « ressourcer » sur les bords du Saint-Laurent et moi qui préside la mission française pour l’anniversaire du 400ème Anniversaire de la Fondation de Québec en 2008.
Cette mission me conduira à nouveau au Québec du 10 au 14 février prochains. Pour l’amitié c’est vrai aussi : l’important ce sont les preuves d’amitié.
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Ce soir, au Sénat, je participerai au lancement de la chaire d’Entrepreunariat ESCP-EAP. Placée sous la direction scientifique du professeur Jacqueline Fendt, cette formation a vocation à former les futurs entrepreneurs européens.
J’aurai le bonheur, dès la fin du mois, de dispenser des cours au sein de cette chaire sur le thème "Entreprises, croissance et développement". Je vous en reparlerai très bientôt.
jpr
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