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Je quitte pour quelques jours la campagne électorale française pour aller rendre visite à nos amis québécois. Ce voyage sera l’occasion de rendre public le legs que la France entend faire pour célébrer le 400ème anniversaire de la ville de Québec. jpr 12 commentairesLaisser un commentaire |
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9 février 2007 à 18:24
Monsieur le Premier Ministre,
“KEBEC” en mot algonquin signifiant “là où la rvière se resserre”. J’ai eu
l’occasion de participer, en juin 1984 à Québec, aux festvités grandioses commémorant le 450ème anniversaire de la découverte de la Nouvelle
France par Jacques CARTIER, j’en garde un souvenir impérissable, tant
l’accueil de nos cousins d’Amérique fût chaleureux.
Compte-tenu des liens profonds qui unissent notre pays à cette belle
province, ainsi que votre attachement au peuple québecquois, la
France ne pouvait pas, Monsieur le Premier Ministre, choisir meilleur Ambassadeur pour nous représenter lors de la célébration du quatrième
centenaire de la ville de QUEBEC en 2008.
Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon profond respect.
JD
9 février 2007 à 21:45
Monsieur le Premier Ministre,
Bon voyage!
Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes salutations distinguées!
Médéric L. Pascal
PS- Vive le Canada libre!
10 février 2007 à 9:23
Monsieur le Premier Ministre,
Nous vous souhaitons un bon voyage et puis un bon rendez-vous avec l’histoire qui rapproche nos peuples.
Veuillez agréer Monsieur, l’expression de ma très haute considération.
Jany Guiot
10 février 2007 à 22:13
Petit dialogue débile imaginé par votre serviteur et dédicacé au “kamarade Zerdazzi”:
-”Aux Présidentielles, c’est décidé, je vote P S”
-”Toi tu vas voter Parti Socialiste ?”
-”Mais non idiot, je vais voter Pas Ségolène !”
-”Ah oui tu fais comme moi, tu vas voter Pour Sarkozy !”.
Désolé,
Pierre ARCHAMBEAUD
11 février 2007 à 18:45
Cher Jean-Pierre RAFFARIN,
Comme je vous l’écrivais récemment, vous allez éviter le grand déballage médiatique autour du petit programme de Madame Royal. Vous avez de la chance !
Par contre, pour la première fois de ma vie, je suis très déçu par vous, Monsieur le Premier Ministre !
Vous qui êtes généreux, proche de gens, vous qui êtes un grand hummaniste et un grand homme d’Etat, vous auriez pu emmener Madame Royal avec vous… et la laisser là-bas ! En prenant un aller-simple pour elle, le tour était joué !
Bon je sais, c’est pas sympas pour le Québec !
Mais rappellez-vous : il fût un Premier Ministre Québécois qui a offert à Jacques Chirac en 1987, un superbe Labrador noir prénommé Mascou.
Le Labrador est un “retriever”, un excellent chien de chasse qui “rapporte” le gibier, notamment à plumes.
Vous auriez dit à vos hôtes “Je suis comme le chien que vous aviez offert au Président, je vous ai rapporté une bécasse du Marais Poitevin”, gageons que votre geste aurait été hautement apprécié…
Une occasion manquée….
Pierre ARCHAMBEAUD (de Bretagne, le pays de… Bécassine !)
Ps : Madame Royal, ne vous alarmez pas, c’est de la “rigolitude”. Vous n’allez tout de même pas attaquer tous les “écritudes” de ceux qui ne vous donneront pas leurs “votages”. La liberté d’expression, c’est aussi de la “bravitude”. Alors pas “d’inquiétement”, adoptez, comme Jean-Pierre Raffarin, la “positive attitude”
11 février 2007 à 21:46
La source
Tout être peut trouver une source en soi
Tout en gardant son libre arbitre, ses choix,
L’important c’est que ceux-ci restent en harmonie avec la source,
Les frictions retardent l’épanouissement de l’être…
Le yin et le yang
La source s’écoule dans le corps matière,
L’eau qui stagne croupit,
Les idées aussi….
L’éternité c’est la source et le corps en harmonie.
Jany
12 février 2007 à 8:03
Le legs de la France au Quebec: Jacques Chirac!
12 février 2007 à 9:04
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Effectivement, vous n’avez pas manqué grand’chose dans le discours du
la candidate du PS. Deux heures de discours pour un simple retour à des
conceptions surannées du socialisme qui plairont sans aucun doute aux
militants du PS.
Présentation confuse d’un catalogue de propositions sur lequel il manque
les prix. On peut quand-même lui concevoir une petite touche personnelle
avec des idées puisées ci et là.
Pour illustrer ce retour aux sources, une citation qui plaira sans doute à
son auteur “L’eau trouble en amont a peu de chance d’etre claire en aval.”
JD
13 février 2007 à 8:54
Puisse ce voyage permette de reserrer nos liens avec nos cousins !
Mais aussi, profitez de ce voyage pour ramener dans vos valises, les bonnes recettes canadiennes sur la disparition de la dette et sur l’immigration.
Cette campagne électorale m’effraye car elle me semble proche de l’escroquerie.
Quel candidat osera parler de réorganisation de l’Etat, des collectivités territoriales, de simplification de tous les dispositifs qui s’empilent, se contredisent mais fabriquent des emplois improductifs.
Bien entendu, il ne faut pas mettre à dos les centaines de milliers d’élus, les fonctionnaires doublons, le monde associatif qui pallie aux carences de l’Etat ou permet de nourrir des employés soutiens électoraux.
Ce n’est pas aussi, parce que Bayrou veut rendre le déficit du budget anticonstitutionnel, que la dette va disparaître.
Nos partenaires européens vont-ils continuer à nous prendre au sérieux ?
Cette campagne n’est pas sérieuse.
La France, si elle veut continuer à être reconnue par le monde, doit prendre à bras le corps son redressement et enfin se responsabiliser.
Seule la vérité payera.
Il faut en finir avec le radicalisme socialo marxiste.
Il faut libérer la France et sauver la classe moyenne.
13 février 2007 à 14:53
Monsieur,
J’ai apprécié de vous lire, par contre j’ai un double sentiment dans cette lecture:
L’un celui de reconnaître que vous avez raison sur le point qu’il faille prendre au sérieux l’état économique de la France.
L’autre un peu de gêne du “il faut en finir” “il faut libérer”
La France est un grand pays qui a ses difficultés comme les autres pays d’Europe et du monde qui ne s’en sortent pas mieux.
Nous sommes à un grand tournant et nous devons continuer la voie ouverte par le Président Jacques Chirac et les Premiers Ministres en exercice sur la redynamisation de l’économie sociale du pays.
Je pense que beaucoup de choses se font, le pays n’est pas arrêté, les médias par contre n’en font pas l’écho.
Si le pays a des difficultés aujourd’hui, la charge de l’imposition est certainement une des raisons, l’autre est aussi le manque de dynamisme de l’entreprise dans sa gestion de ses affaires et de son marché.
Ne parlons pas de l’excellence française car je n’apprécie pas ce mot, et cette incapacité qu’ont les entreprises à accepter en leur sein des gens différents.
Ce matin j’étais au téléphone avec un directeur d’un grand groupe qui avait décidé de construire une usine en Afrique du Sud, son discours plein de hauteur, plein de présomption, m’a si atterré que j’ai préféré lui dire qu’il cherche une autre personne.
S’il y a quelque chose à changer en France, c’est pour tout le monde, c’est l’ouverture d’esprit.
Le radicalisme socialo marxiste n’existe plus dans une économie de marché, aujourd’hui les gouvernants de toutes tendances sont des gestionnaires et il ne peut en être autrement.
Ce qu’il faut souhaiter pour la France en 2007, c’est d’avoir de bons gestionnaires pour mieux harmoniser les flux sociaux-économiques de notre pays afin qu’ils nous fassent retrouver le chemin de la confiance et de la croissance.
Arrêtons de croire que c’est toujours l’autre qui est cause de tous nos problèmes, trouvons ensemble des solutions par un dialogue sincèrement établi.
Bien cordialement
Jany Guiot
13 février 2007 à 17:02
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
Plusieurs fois vous m’avez vu écrire sur cette fameuse “excellence française” et sur la gestion des contrats internationaux.
Encore hier, j’ai appris qu’une société française avait un an de retard sur un contrat à l’export (j’en cacherai le nom)
En France, nous parlons d’emploi, nous parlons d’excellence, de savoir faire, mais la réalité ? Que compte-on faire ?
Si les sociétés françaises obtiennent des contrats à l’étranger, il serait souhaitable qu’elles en optimisent la gestion afin que l’exercice comptable s’en trouve positif à la fin du dit contrat.
Pour cela, les entreprises se doivent de présenter de vraies organisations pour gérer sérieusement les secteurs d’activités.
Aujourd’hui, les sociétés utilisent un personnel trié sur son niveau de salaire (bas si possible) plutôt que choisir la qualification et l’expérience.
Les entreprises ne jouent pas toujours le jeu des seniors qualifiés, elles préfèrent les appeler pour venir rééquilibrer les situations, quelques fois et souvent trop tard.
Une bonne gestion d’entreprise, c’est du profit pour les actionnaires et la collectivité, c’est aussi des emplois qui perdurent, c’est aussi un savoir faire reconnu, c’est aussi de nouveaux contrats à venir…..
Il faut que le monde de l’entreprise comprenne que la gestion ce n’est pas pourrir un climat social en tirant tous les salaires vers le bas, c’est au contraire reconnaître aux partenaires leur part de réussite à la dynamique économique de la société.
J’ai à titre personnel compris beaucoup de chose sur le chemin de la vie, je n’attends rien des entreprises, comme je n’attendais rien de l’école qui marginalisait les pauvres.
Je me suis toujours battu pour être vertical, être droit, je n’ai jamais travaillé pour des sous-salaires, mon combat est pour les autres.
Il est facile pour de pseudo-patrons de dire qu’ils ne trouvent pas de personnel, si les salaires proposés sont misérables.
Il est facile de traiter les chômeurs de fainéants après un repas bien arrosé de mots grossiers et d’incompréhensions.
Il est facile de vouloir refaire le monde en montrant du doigt les autres, ceux qui pensent différemment.
Il est moins facile de tendre la main ou de renvoyer les ascenseurs, cest pourtant cela être un homme !
Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.
Jany Guiot
14 février 2007 à 10:02
Mr Nicolas Sarkozy a raison, il faut rester humble, la situation n’est pas stable et il faudrait un petit rien pour faire basculer tout un électorat.
Si nous mettons à part les politiques, l’encadrement supérieur et les entrepreneurs tournent autour de 1 à 2 % de la population de la France, pas beaucoup plus.
Parmi ces gens, il y a des progressistes.
On entend parler d’une partie importante de la population qui reste dans la précarité d’un petit pouvoir d’achat, c’est à dire des fins de mois difficiles, des retraités aux pensions légères, des chômeurs, les fins ou sans-droits, etc.
Tous ces gens là ressentent le manque de reconnaissance de la société, c’est à dire qu’ils n’ont rien à perdre dans leur choix.
Nous parlons de 70% de la population.
Depuis longtemps, nous n’avons rien fait pour sortir de l’économie restrictive, quelques gestes au temps de Mr Raffarin au soutien des bas salaires en relevant plusieurs fois le smig.
Nous devons pourtant sortir de l’économie restrictive et c’est le gouvernement qui doit inciter à une nouvelle dynamique économique.
Ce n’est pas les 1 ou 2% de la population qui ont trop peur de perdre en étant les premiers dans cette démarche.
C’est la mécanique économique qui est en cause, elle a besoin de volume, d’air, d’audace dans sa construction architecturale.
Sous la présidence de Mr Jacques Chirac beaucoup a été fait pour commencer à assainir le terrain social, mais il faut aujourd’hui réveiller le terrain économique et cela semble réellement difficile avec 1 ou 2 % de la population qui pensent avoir entièrement raison.
Combien de sociétés se sont séparées de leur personnel spécialisé pour jouer sur les marges des profits, aujourd’hui elles sont pauvres en personnel et ont un mal fou dans les nouveaux exercices de redéploiement des investissements.
Nous parlons du chômage qui diminue, mais les français ne sont pas idiots, ils voient la situation réelle dans leurs entreprises.
Alors je dis, la situation est très instable, restons humbles et prions que le prochain président soit “un visionnaire”