Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

57 commentaires

  1. Jean-Paul Moratin dit :

    J’ai entendu Mme Royal parler allemand à Berlin et espagnol au Chili.
    Un(e) futur Président(e) doit s’exprimer en Français dans une campagne.
    Connaître d’autres langes devient peut-être nécassaire pour reserrer des liens diplomatiques, mais autant s’exprimer avec aisance même si le ridicule ne tue pas : c’est une question de respect de ses interlocuteurs et d’imade de professionnalisme.
    Ce type de prestation démontre encore une fois de plus que l’Ecole de la République n’est pas encore à la hauteur pour l’enseignement des langues vivantes !!!
    Que nos Enarques fassent aussi des stages dans d’autres états européens !!

  2. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre,
    Vous avez fait une bonne présentation du paysage politique actuel au travers cet entretien.
    Nous allons arriver dans la période de turbulence où chacun devra réagir et montrer sa vision pour la France.
    Merci.
    jany guiot

  3. BARRE dit :

    Je partage les sentiments de Monsieur Jean-Paul Moratin, au sujet de Madame Segolène Royal. De mi-juin à fin septembre je suis en Poitou – Charentes, ce qui me permet de rencontrer des élus locaux des Deux- Sevres et de la région de Poitiers…. d’aprés l’analyse : le comportement de cette dame laisse à désirer. Une comedienne née : Moralité: il ne faut se fier aux apparences.

  4. Emmanuel dit :

    Monsieur Raffarin,

    Juste une remarque, d’après une dépêche Reuters de ce matin vous avez comparé François Bayrou à l’Albatros de Baudelaire, qui d’après vous ne peut pas voler à cause de ses grandes ailes.
    Vous avez fait un contresens, c’est marcher que l’albatros ne peut pas faire. D’après Baudelaire, l’albatros est justement majestueux quand il vole et ridicule sur le sol.
    J’ai peur que ceci n’échappe pas à François Bayrou, qui est agrégé de lettres classiques…

    Bonne journée

  5. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Cher Jean-Paul Moratin,

    Que Madame Royal comble d’abord ses insuffisances en français, ce sera une excellent chose !

    Je ne parle même pas de la  » bravitude », mais de son incapacité totale à répondre aux questions et aux critiques.

    Et si cette formidable habitude de toujours fuir le débat n’était pas la cause de ses lacunes dans notre langue ? La question mérite d’être posée…

    Alors, pourra-t-elle montrer son « polyglottisme » au monde entier si cela lui chante.

    Bonne journée,

    Pierre ARCHAMBEAUD

  6. Jean-Michel Fayard dit :

    Bonne initiative ce livre !

    Je pense qu’il est de nature à faire monter la côte de Nicolas Sarkozy parmi les 22% des français qui trouvaient en mai 2005 que vous faisiez un bon premier ministre, du moins parmi ceux d’entre eux qui liront ce livre.

  7. jany guiot dit :

    Aujourd’hui Mr le Président de la République a remis à Mr Juan Somavia, Directeur Général du Bureau International du Travail, les insignes de « Commandeur de la Légion d’Honneur » pour son rôle dans la recherche d’une dimension sociale au travers la mondialisation, le travail décent, unitaid…

    Il est vrai que lorsque nous parlons de mondialisation, il est important de toujours rappeler que l’établissement de systèmes sociaux dans les pays émergents permet d’assurer un développement plus harmonieux de ces pays et aussi contribue, en partie, à la lutte contre la conccurence déloyale de ces même pays avec nos industries de production.

    Depuis plusieurs années, j’écris pour que les sociétés et entreprises françaises qui travaillent à l’étranger soient obligées de souscrire à une assurance ou développe un système de protection pour leurs salariés, un salaire décent, pour montrer l’exemple dans tous les pays émergents.

    Nous sommes bien loin d’obtenir des résultats en ce sens car encore beaucoup de sociétés profitent du manque de règles sociales pour se permettre tous les abus, en Afrique (nous l’avons vu avec le reportage sur le latex) et en Asie.

    ***Au mois de septembre 2006, j’ai à titre personnel, lancé une procédure en justice contre une société indonésienne dont le Président Directeur est français pour obtenir mon droit.
    Il a décidé de choisir d’être au dessus des textes de lois indonésiens, assuré de gagner ses procès par la possibilité de pression sur les tribunaux.
    Je voudrais rappeler à tous, qu’il est important de ne pas laisser sans contrôle, un ressortissant de notre beau pays, dans un pays émergent pour éviter les abus qui peuvent faire du tort à la France.

    jany guiot

  8. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Cher Jean-Pierre Raffarin,

    5 !
    C’est le nombre de points de vente où j’ai cherché votre livre, en vain.

    Par contre pour les fans, celui de Rika Zaraï est en bonne place…

    Il va donc falloir attendre avant de « vous dévorer ».

    Le moins de temps possible, j’espère !

    Très amicalement,

    Pierre Archambeaud

    Nb : En ce qui concerne les fans de Rika Zaraï, je n’en fais pas partie. Je n’ai donc pas acheté sa publication…

  9. jany guiot dit :

    Il y a une atmosphère de « vague à l’âme » dans la campagne,
    Il n’est jamais bon de laisser s’installer le silence,
    Il est temps de sortir la planche à idées….
    Il y a tant de choses qui pourraient intéresser les français.

  10. Jean-Paul Moratin dit :

    Inquiétude au QG de Sarkozy : « On tourne en rond » ?
    ==> Dernier article du Monde.

    Ce sentiment est partagé par beaucoup d’amis et des membres de ma famille proches de l’UMP.
    Les changements de direction sont très fréquents dans les discours.
    Nous avons l’impression qu’il n’y a plus de cohérence.
    Il faut revenir aux fondamentaux :
    Emploi, dette, pouvoir d’achat, sécurité, Europe..
    Oui au libéralisme pour relancer la dynamique, réformer l’Etat protéiforme etc..
    Oui à la solidarité pour mieux répartir les richesses de la France qui devront être reconstituées lors du prochain quinquennat..

    Vouloir tout traiter les sujets au gré des évènements, des positions des uns et des autres déboussole beaucoup de sympathisants.

    « Un agriculteur tire une ligne droite pour labourer son champ »

  11. romain dit :

    Bonjour,
    je suis actuellement en école de journalisme à Tours, et je réalise un dossier sur les projets d’infrastructures à l’horizon 2025 notamment la LGV mais aussi les projets autoroutiers, en tant que sénateur impliqué dans ces questions, j’aurai souhaité obtenir vos commentaires.
    Dans l’attente de votre réponse

  12. Georges dit :

    Je viens de terminer votre livre.
    Bravo pour cet excellent portrait et vos conseils forts en expérience.
    A quand le récit plus détaillé de vos 3 années à Matignon?

  13. luami dit :

    « L’ère écologique … en marche ! »

    Avoir une hiérarchie claire
    A l’heure des réseaux ordinaires
    Implique un saut qualitatif
    Dans les échanges interactifs.

    Etre autonome et responsable
    Permet un développement durable
    En cohérence avec l’éthique
    Fixée au niveau politique.

    Or nous ne voyons rien venir
    Sur la vision digne d’avenir
    Qui ne détruit plus la planète
    En jouant avec les allumettes.

    « La maison brûle » nous disent-ils,
    Notre belle France est très fragile,
    Heureusement il y a l’Europe
    Et d’autres nations moins salopes.

    Ce que dit Nicolas Hulot
    C’est qu’il faut avoir le culot
    De dire maintenant ce qu’on va faire
    Pour de nouveau être exemplaire.

    Car ceux qui aiment nous regarder
    Voudraient ne pas nous voir tarder
    A inverser cette tendance
    Fâcheuse pour le monde et la France.

    L’Etat facteur de transparence
    Pourrait redonner espérance
    Aux initiatives citoyennes
    Pour une Vie voulue plus saine !

    Signature : luami
    « Un médiateur d’ l’innovation
    Qui allie raison et passion
    Pour mieux vivre le temps restant
    Et en partager les instants ! »

    inspiré par la famille CREER qui a 101 ans
    (Christine, Régis, Emma Et Robin)
    « médiateur de l’innovation » à Toulouse
    pour relier innovation et développement durable

    http://www.universitedelinnovation.com

  14. Tibo dit :

    J’ai lu des passages de votre livre…Qu’est-ce que vous lui mettez à Sarkozy:

    Je cite:
    « Tu es du genre à démarrer au qart du tour ».
    « Serre la ceinture à ta boulimie »
    « Tu fonctionnes sur le mode avec moi ou sans moi »
    A propos de la culture: « Je ne te crois pas d’ambition sur ce terrain »

    Bravo, j’aime beaucoup!

  15. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Cher Jean-Pierre Raffarrin,

    Après un après-midi à Quiberon, puis à Carnac (Je sais, j’ai de la chance !), j’ai fini cette belle-journée en trouvant enfin votre livre !

    Vous me pardonnerez d’avoir commencé par la page 39 (le second chapitre), celui où vous soignez Madame Royal.

    Ce que vous écrivez est « hallucinant » et il serait bon pour l’avenir de notre pays que ceux qui s’apprêtent à voter pour cette dame, lisent ce chapitre. Il serait même d’utilité puiblique de le photocopier (cette fois-ci, ce ne serait même pas du photoco-pillage !) et de le diffuser en faisant des largages par avion, comme le font certaines armées, afin d’appeler les populations à se mobiliser (ou à fuir…).

    Quel dommage que la baignade de cette gourde n’ait pas eu lieu(*). J’imagine l’éclat de rires d’Alain Juppé (et le vôtre) et si je ne suis pas dans le secret des mots lors de vos discussions à tous les 2, je parie que vous évoquez avec délice cet incident de temps à autres…

    Vous avez raison, il ne faut pas appeler la mégére de Poitou-Charentes par son prénom : cela rique de la rendre sympathique et proche des Français. (Si je ne vous appelle pas « Jean-Pierre », ce n’est pas pour les mêmes raisons ; mais par respect bien entendu, même si question sympathie et proximité avec les Français, vous êtes champion !)

    Je retourne explorer les autres chapitres de votre livre et je signale aux lecteurs de mon message que Jean-Pierre…Elkabbach avait bien raison dimanche sur Europe 1 d’en faire l’éloge.

    Je sens que je vais passer une excellente soirée, avec vous, enfin avec votre livre entre les mains !

    A bientôt,

    Pierre ARCHAMBEAUD

    Nb : Pour tout savoir sur la baignade manquée, j’invite tous ceux qui viennent de me lire à acheter le livre de Jean-Pierre Raffarin et à se reporter sur la page 57 de La Dernière Marche. Désolé les amis, ne comptez pas sur moi pour vous dévoiler ce qui y est écrit. Ce serait trahir notre Premier Ministre adoré !

  16. Caroline dit :

    @ Jean Paul Moratin.
    Le Monde n’est pas une référence, ils sont tellement anti-Sarko qu’ils racontent de plus en plus n’importe quoi. Bon ils ne sont pas pro-Royal non plus. Je les sens plus Bayrou depuis un moment.

    Sinon, concernant votre post, je pense que l’on verra la cohérence du projet de NS une fois que toutes les mesures seront dévoilées.
    J’ai l’impression qu’il déroule ses mesures au fur et à mesure.
    Bien à vous

  17. jany guiot dit :

    Le rapport Brun sur le déclin de l’industrie française
    Une quinzaine d’économistes menés par Bernard Brun, délégué général d’EDF, ont remis aux formations politiques un rapport alarmant, que publie latribune.fr. Ils demandent la relance d’une nouvelle politique industrielle.

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
    C’est dans la tribune que j’ai pu lire cette article qui informe les politiques, ce que je dis depuis plusieurs années sans jamais réussir à être entendu.

    Il faut une véritable politique industrielle en France, sinon la situation dans le pays restera figée dans le marasme et la sinistrose.

    Exemple: Technip, beaucoup de ses réalisations en cours ont des retards importants, sommes-nous conscients des erreurs de management des sociétés ?
    Pense-t-on à l’avenir ? en respectant notre savoir faire et en contentant les clients nationaux ou internationaux ?
    Je ne le pense pas !

    Il y a des coups de pieds au derrière qui se méritent, pour rester correct !

    jany guiot

  18. jany guiot dit :

    Si Mme Royal est « un animal politique » c’est une souris

  19. Jean-Paul Moratin dit :

    Que Le Monde ne soit pas une référence, je veux bien,
    Que d’autres quotidiens en parlent aussi, je veux aussi croire qu’il s’agit de manipulation journalistique,
    Que des sondages fassent monter Bayrou pour organiser une triangulaire mediatico-journalistique qui permet d’augmenter les tirages et fasse monter l’audimat, je veux bien l’imaginer aussi ;
    Mais mon propos s’appuyait sur des propos tenus par des proches qui ne sont pas des militants encartés, des Français d’en bas !
    La Droite Républicaine a déjà perdu des élections tout en étant majoritaire électoralement..
    Le OUI était aussi majoritaire la veille du référendum.
    Désolé de ne pas vendre la peau de l’ours.

  20. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Cher Jean-Pierre Raffarin,

    Je pensais que le fonctionnement de votre blog était un jeu d’enfant et que même le moins alphabêtisé de nos concitoyens pouvait, en moins de 17 secondes, en maîtriser le mode d’emploi.

    Cher Jean-Pierre Raffarin, nous sommes bien d’accords : c’est vous qui créez la trame et c’est nous, fidèles lecteurs ou lecteurs de passage, qui pouvons réagir. Notre réaction, si elle a été agréée, est diffusée.

    Une réaction que chacune et chacun peut à loisir, louer, critiquer, soutenir ou villipender.

    Je pensais que votre blog fonctionnait de cette façon et je suis persuadé que Jany Guiot, Jacques d’Hornes, Anaëlle, Caroline, Jean-Paul Moratin, ainsi que tous mes amis (ou adversaires) rencontrés sur ce support le pensaient aussi.

    Et bien NON ! J’ai reçu ce matin, sur ma boîte email personnelle, un message d’un personnage contre lequel j’ai ferraillé ici même il y a quelques jours (1).

    Un long message vengeur qui reprenait chacun de mes arguments et qui, bien qu’il figurâsse (Vive Madame M…, mon ancienne institutrice de Bordeaux) sur mon email personnel, s’adressait à vous, Monsieur Le Premier Ministre ! Oui, Monsieur le Premier Ministre, un message qui vous est adressé, via mon mail personnel !!!!

    Et ce petit personnage de menacer de « rebaptiser son blog en « Entretiens avec Jean-Pierre »  » !

    Je ne sais pas si vous avez déjà eu cette joie, chers amis lecteurs de ce blog, mais quand vous ouvrez votre boîte email et que l’on vous adresse un « Cher Monsieur le Premier Ministre », vous vous dites que la journée commence bien…ou alors que la nuit se termine mal !

    Sur mon email personnel se trouve donc un message délirant adressé à Jean-Pierre Raffarin.

    Jean-Pierre Raffarin y est tutoyé, insulté et il lui est même conseillé d’utiliser un autre pseudo que Pierre ARCHAMBEAUD, « cet élu de la Réunion sur lequel tu sembles prendre modèle » !!!!!!!!!!!!!!!! (2).

    En clair Chers Amis, au cas où je ne m’exprimerais pas assez bien, il est reproché à Jean-Pierre Raffarin de rédiger lui-même les réactions aux commentaires publiés sur son blog, sous couvert de pseudo et en utilisant le nom du frère de mon arrière-grand-père !!!!!!!!!!!!!!!!

    Si « Pierre ARCHAMBEAUD » est le pseudo de Jean-Pierre Raffarin, alors dans ce cas qui se cache derrière Jany Guiot ? Jacques Chirac ? Et derrière Anaëlle ? Marie-Georges Buffet ? Et Jacques d’Hornes, c’est François Hollande ?

    Et moi, moi qui m’appelle vraiment Pierre ARCHAMBEAUD et ce depuis 35 ans, quelle est désormais ma réelle identité ?

    En matière de bêtises, certains sont très, mais alors très forts. En lisant ce message et si vous souhaitez le lire (3), vous verrez que le stade supérieur de la bêtise a été enclenché, que l’on navigue désormais dans le domaine de la c… et que cette fois-ci c’est sûr, nous le tenons notre CHAMPION DU MONDE !!!!

    Moi qui reproche à certains intervenants de se cacher derrière le confort d’un pseudo, je n’ai, d’après le message reçu ce matin, même pas le droit d’employer mon Vrai prénom et mon VRAI nom pour signer mes commentaires .

    Je vais donc signer James Bond puisqu’un donneur de leçons fan absolu du PS m’interdit l’emploi de mon identité.

    Bonne journée à vous tous,

    James Bond

    Nb :
    (1) Pour relire cet échange, allez sur l’article « Sarkozy est devenu rassembleur », puis dans les commentaires : #3 SIL, #3.1 Pierre ARCHAMBEAUD, puis #8 SIL et #8.1 Pierre ARCHAMBEAUD.

    (2) Pierre-Augustin ARCHAMBEAUD (1868-1937) a été Député-Maire de Saint-Pierre de la Réunion. Il était l’oncle de mon grand-père.

    (3) Pour recevoir ce message, adressez moi un email (pierre.archambeaud@yahoo.fr) en précisant bien « message du débile » afin que je ne le prenne pas pour un spam.

  21. ROLAND Olivier dit :

    Non seulement la prestation était excellente mais je me suis demandé avec force et récurrence : pourquoi cet homme cultivé et pragmatique, c’est à dire intelligent, qui a été un excellent Premier Ministre n’est pas le candidat à l’Election Présidentielle ?

    je me suis permis par ailleurs de demander au Président de la République de bien vouloir se présenter pour un troisième mandat.

    Car, très franchement, Mr Sarkozy n’est pas suffisamment cultivé et pragmatique pour être Président et je crains le pire, s’il est élu !

  22. jany guiot dit :

    Cher Pierre,
    Il est certain qu’il faut être très vigilant, surtout en période de tension électorale où le discours peut amener à des extrèmismes.
    Il faut éviter de naviguer dans les marécages, généralement nous trouvons des internautes sympas.

    Bonne soirée

    JC de l’Elysée (ne dites pas où j’habite, il pourrait venir)

  23. Jean-Paul Moratin dit :

    France 2 jeudi soir
    NS a été clair, convaincant, pugnace.
    Il a très bien présenté les obectifs qui’il se fixait.
    Face au journaliste du Monde : très bonne argumentation.
    Face à Nicolas Hulot, il était moins fluide mais Hulot a surtout montré qu’il était meilleur pour filmer la planète que pour faire de la politique ou de l’économie.
    Le choix des électeurs se clarifie :
    L’Action face à la Compassion étatique et à l’Inaction molle.
    Le soutien de Mme Simone Veil est primordial pour crédibiliser NS et renforce sa candidature.
    Mais la route est encore longue pour convaincre les indécis qui hésitent entre la sororité fraternellement béate, la centritude à géométrie variable et le courage de l’action. 50 % des français restent encore incertains de leur choix.
    Il faut garder la ligne adoptée jeudi soir, faire de la pédagogie, aller à la rencontre des français sans sa casquette de Ministre de l’Intérieur et respirer la France.

  24. jany guiot dit :

    Emplois et Politique Industrielle.

    J’entends tous les politiques parler « d’emplois »,
    J’entends tous les politiques parler « de politique industrielle »,
    Je vois le temps passer, celui d’un discours hagard, des mots, des exclamations et puis quoi ?

    J’ai l’impression que personne ne comprend réellement ce qu’il se passe, personne ne sait expliquer clairement.
    Les journalismes timorés ne remplissent les pages blanches que de faits banalisés, jamais d’enquêtes qui pourraient amener la réflexion.

    Les paillettes, le microcosme, ce n’est pas toujours les autres.
    C’est aussi ceux qui se cantonnent dans un « ronron quotidien » celui du petit notable ou qui croit l’être.

    Il n’y aura pas de nouveaux vrais emplois si nous ne relançons pas une vraie politique industrielle.

    C’est quoi, une politique industrielle ?
    C’est des entreprises, des actionnaires, un savoir faire, des employés, un marché, une taxation, des frais de gestions, des profits.
    C’est un ensemble qui demande une vision et une grande compréhension des facteurs qui composent la dynamique de l’entreprise et de par ce fait influence la société dans son ensemble.

    Il est évident que si une entreprise privilégie le marché boursier, des valeurs, au détriment de la production, il y a un déséquilibre qui se fait ressentir sur l’emploi, et sur la société toute entière.
    Donc il faut prendre en compte tous les facteurs qui déterminent le choix d’une dynamique des entreprises et mettre en accord les taxations pour rééquilibrer l’emploi et la société.

    Il faut aussi reprendre point par point, les facteurs qui composent l’entreprise et chercher à en optimiser le fonctionnement.
    Actionnaires
    Savoir faire
    Employés
    Marchés
    Taxations
    Frais de gestion
    Profit / Réinvestissements.

    Mes dadas sont le savoir faire, les employés, les marchés, les profits car tout se tient.
    On ne peut produire sans un bon savoir faire, une main d’oeuvre qualifié ou des machines qualifiées.
    On ne peut faire des profits sans une bonne gestion de l’ensemble.
    On ne pourra plus retrouver ou reconquérir des marchés si l’on est incapable d’avoir une bonne gestion industrielle.

    Les clients ne sont pas fous, aujourd’hui en 2007, il est facile d’interroger les spécialistes sur telle entreprise, son marché, son équilibre comptable et l’historique des références des marchés passés.
    La corruption ne résout pas tout, autrefois il était facile de graisser la patte de tel responsable, aujourd’hui non seulement les société graissent les pattes mais en plus il faut un résultat sous peine de sanctions.

    Pour abréger mon texte, la nouvelle politique industrielle doit non seulement harmoniser (diminuer) les taxations pour donner un peu plus de flexibilité à l’entreprise, mais aussi de revoir la politique de la gestion du savoir faire.
    Le savoir faire c’est l’école et son enseignement pour le futur, c’est les jeunes diplômés et les jeunes sans diplômes qui peuvent accèder à un apprentissage au sein de l’entreprise, mais c’est surtout l’emploi des seniors qui sont les gardiens du savoir faire et l’assurance d’une bonne gestion de la production et des projets.

    Il y a beaucoup plus à dire, mais je m’arrête là, pour bien faire comprendre que la politique industrielle c’est une véritable révolution dans nos entendements, ce n’est pas qu’un simple slogan à donner à un petit journaliste qui serait friand du dernier mot à la mode sur « les médias paillettes ».

    La politique industrielle, c’est une grande architecture pour une société humaniste de progrès.

    jany guiot

  25. Jacques D'HORNES dit :

    Cher Pierre,

    Je veux vous rassurer de suite, avec mon physique à la « Jean-Pierre
    RAFFARIN » et mes opinions, je n’ai rien à voir avec monsieur François
    HOLLANDE que je respecte par ailleurs et n’ai pas de tout l’intention de
    lui servir de pseudonyme. Le seul P.S., qu’il m’arrive de fréquenter, est le
    Palais des Sables, un bar de plage où il est très agréable de se détendre
    en lisant par exemple un excellent livre comme celui de notre hôte. A méditer, je pense que du côté et Quiberon ou à Larmor-Plage, vous trouverez facilement ce genre d’établissement dit « les pieds dans l’eau ».

    Evitez de tirer sur tout ce qui bouge mon cher ami et surtout restez
    discret sur votre personne. Il faut faire preuve de sagesse et sachez
    que l’agressivité gratuite est souvent une marque de faiblesse.

    Bien amicalement.

    Jacques D’HORNES

    NB : Monsieur le Premier Ministre, j’ai presque terminer de lire votre ouvrage et vous apporterai bientôt mes commentaires.

  26. jany guiot dit :

    Emplois et Politique Industrielle.

    J’entends tous les politiques parler « d’emplois »,
    J’entends tous les politiques parler « de politique industrielle »,
    Je vois le temps passer, celui d’un discours hagard, des mots, des exclamations et puis quoi ?

    J’ai l’impression que personne ne comprend réellement ce qu’il se passe, personne ne sait expliquer clairement.
    Les journalismes timorés ne remplissent les pages blanches que de faits banalisés, jamais d’enquêtes qui pourraient amener la réflexion.

    Les paillettes, le microcosme, ce n’est pas toujours les autres.
    C’est aussi ceux qui se cantonnent dans un « ronron quotidien » celui du petit notable ou qui croit l’être.

    Il n’y aura pas de nouveaux vrais emplois si nous ne relançons pas une vraie politique industrielle.

    C’est quoi, une politique industrielle ?
    C’est des entreprises, des actionnaires, un savoir faire, des employés, un marché, une taxation, des frais de gestions, des profits.
    C’est un ensemble qui demande une vision et une grande compréhension des facteurs qui composent la dynamique de l’entreprise et de par ce fait influence la société dans son ensemble.

    Il est évident que si une entreprise privilégie le marché boursier, des valeurs, au détriment de la production, il y a un déséquilibre qui se fait ressentir sur l’emploi, et sur la société toute entière.
    Donc il faut prendre en compte tous les facteurs qui déterminent le choix d’une dynamique des entreprises et mettre en accord les taxations pour rééquilibrer l’emploi et la société.

    Il faut aussi reprendre point par point, les facteurs qui composent l’entreprise et chercher à en optimiser le fonctionnement.
    Actionnaires
    Savoir faire
    Employés
    Marchés
    Taxations
    Frais de gestion
    Profit / Réinvestissements.

    Mes dadas sont le savoir faire, les employés, les marchés, les profits car tout se tient.
    On ne peut produire sans un bon savoir faire, une main d’œuvre qualifié ou des machines qualifiées.
    On ne peut faire des profits sans une bonne gestion de l’ensemble.
    On ne pourra plus retrouver ou reconquérir des marchés si l’on est incapable d’avoir une bonne gestion industrielle.

    Les clients ne sont pas fous, aujourd’hui en 2007, il est facile d’interroger les spécialistes sur telle entreprise, son marché, son équilibre comptable et l’historique des références des marchés passés.
    La corruption ne résout pas tout, autrefois il était facile de graisser la patte de tel responsable, aujourd’hui non seulement les sociétés graissent les pattes mais en plus il faut un résultat sous peine de sanctions.

    Pour abréger mon texte, la nouvelle politique industrielle doit non seulement harmoniser (diminuer) les taxations pour donner un peu plus de flexibilité à l’entreprise, mais aussi de revoir la politique de la gestion du savoir faire.
    Le savoir faire c’est l’école et son enseignement pour le futur, c’est les jeunes diplômés et les jeunes sans diplômes qui peuvent accéder à un apprentissage au sein de l’entreprise, mais c’est surtout l’emploi des seniors qui sont les gardiens du savoir faire et l’assurance d’une bonne gestion de la production et des projets.

    Il y a beaucoup plus à dire, mais je m’arrête là, pour bien faire comprendre que la politique industrielle c’est une véritable révolution dans nos entendements, ce n’est pas qu’un simple slogan à donner à un petit journaliste qui serait friand du dernier mot à la mode sur « les médias paillettes ».

    La politique industrielle, c’est une grande architecture pour une société humaniste de progrès.

    Jany Guiot le 9 mars 2007

  27. M. Culture dit :

    Cher M. Raffarin,
    je vous joint ici le poème de Charles Baudelaire, L’albatros. Je suis certain qu’en le relisant vous vous rendrez bien compte de votre méprise quand vous soutenez que l’albatros ici ne sait pas s’envoler avec ses trop grandes ailes (à droite et à gauche comme M. Bayrou selon vous). Mais l’albatros s’envole très bien, il vole même superbement. Par contre effectivement il est maladroit sur terre. Pour autant de grandes ailes n’en empêchent pas l’envol.

    Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
    Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
    Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
    Le navire glissant sur les gouffres amers.

    A peine les ont-ils déposés sur les planches,
    Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
    Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
    Comme des avirons traîner à côté d’eux.

    Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
    Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid!
    L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
    L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait!

    Le Poète est semblable au prince des nuées
    Qui hante la tempête et se rit de l’archer;
    Exilé sur le sol au milieu des huées,
    Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.

    Charles Baudelaire

  28. jany guiot dit :

    Cher M. Culture,
    Merci de nous apporter ce beau poème de Charles Baudelaire,
    mais sans vouloir effacer la différence d’appréciation, il arrive qu’un lecteur, qu’un écrivain se rappelle l’image qu’il ressort (pour lui) du poème et la traduit dans son nouveau texte.

    Tous les textes des grands poètes ont une dimension extraordinaire qui permet souvent aux lecteurs d’en différencier les images.

    La poèsie est une peinture, un paysage, le parfum du temps qui passe.

    Souvent l’homme de vision oublie l’auteur, pour se rappeler l’image.
    En final ce qui importe c’est la vision….

    Si l’on prend Rimbault qui a écrit « Elle est retrouvée l’éternité, c’est la mer (alliée) et (allée) avec le soleil.
    (alliée) il y a une pensée matérialiste dans cette construction qui limite le temps de l’image.
    (allée) il y a une dimension d’éternité dans cette image car elle donne à l’observateur (lecteur) une possibilité infinie de lecture….

    Bien cordialement,

    jany guiot

  29. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Mon cher Jacques,

    Merci pour votre message.

    Vous avez raison : il faut que je mette plus de souplesse dans certains de mes propos, même si c’est difficile face à certains intervenants….

    J’ai vu d’ailleurs avec gourmandise que Vincent Zerdazzi vient de se manifester (enfin !) dans « Sarkozy est devenu rassembleur » et je vais m’empresser de lui exprimer mon point de vue.

    Vous pourrez juger de ma différence de traitement entre un militant PS « respectable » et « respecté » (cf nos anciens et nombreux échanges lui et moi) et un redresseur de tords qui se prend pour Dieu Tout Puissant, sous couvert d’anonymat et qui s’est totalement ridiculisé en m’écrivant hier.

    Mais promis, face à vos bons conseils et à ceux de Jany, je vais essayer de devenir plus « cool ».

    Pour ce qui est de votre physique à « la Jean-Pierre Raffarin », je serai ravi de pouvoir le constater, lors de votre future venue en Bretagne.

    Quant à François Hollande, si comme vous, je lui adresse mon plein et entier respect, je n’ai, comme vous, aucun point commun avec lui.

    Pour ce qui est des bars de plages de Quiberon et de Larmor-Plage, j’ai bien peur de vous décevoir : je ne fréquente pas les bars et je n’ai jamais été à Larmor-Plage. Mon fief à moi, c’est la Presqu’île de Rhuys et le Golfe (avec un e) du morbihan, qui appartient au très sélect Club des Plus Belles Baies du Monde.

    Mais promis, Cher Jacques, j’accepte d’avance d’aller prendre un verre au bar de plage de Larmor du même nom, quand vous viendrez.

    Merci et bon week-end,

    Pierre ARCHAMBEAUD

  30. Jacques D'HORNES dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    J’ai terminé (sans « r ») de lire votre livre.

    Depuis quelques années, j’admire l’homme politique et aujourd’hui je tombe sous le charme de votre très bonne plume. Ouvrage très bien écrit,
    chaque mot trouve sa place, beaucoup de sensibilité et de bonnes critiques décernées à chacun mais toujours avec courtoisie. Simplicité et
    bon sens dominent. J’ai beaucoup aimé, à quand le prochain ?

    Je persiste à dire, et il est dommage que ce sont les français qui ne
    vous ont pas écouté quand vous étiez l’hôte de Matignon. Je regrette que vous ne soyez pas candidat mais je respecte votre choix et c’est
    très bien ainsi, au moins vous restez plus près de nous.

    Pour en revenir à cet ouvrage, et si les candidats en manque d’inspiration
    faisaient de « la dernière marche » leur livre de chevet jusqu’au 22 avril !

    Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon profond respect.

    Jacques D’HORNES

    NB : Très bonne prestation à « Bibliothèque Médicis ».

  31. Une campagne rase-motte dit :

    Je viens de vous entendre, M. Le Premier Ministre chez FOG.
    Après Ségolène, voilà que François Bayrou fait l’objet d’un procès en incompétence … après la métaphore de l’Albatros … Que dire ? Si ce n’est qu’on est las de ces rafarinades de bas niveaux (et plus généralement de cette campagne qui vole bien bas)
    C’est aussi faire preuve d’une faiblesse d’analyse : quand les Français sont en attente de changement, vous confirmer que FB peut être ce changement (puisque vierge de toute action depuis soit disant 10 ans) et que vous confirmer que NS – au pouvoir depuis plus de 20 ans (Mairie, CG, ministères, etc.) – est l’homme « du système » comme disent certains.

    Il y a 6 mois j’aurai voté NS; à force j’ai été convaincu du contraire notamment grâce à des gens comme vous. Ce sera, par défaut, Dupont-Aigant.

    Si vous voulez la défaite de la droite, continuez comme cela M. Raffarin !

    Cordialement à vous.

    PM

  32. jany guiot dit :

    Monsieur « sans nom » PM
    Au-delà les sentiments que l’on puisse avoir sur la compétence ou l’incompétence de Mr François Bayrou, à titre personnel, je ne veux pas me sentir dans une France entre parenthèses, car c’est cela qui nous attend avec le vote pour Mr François Bayrou.

    J’avoue que Mr Nicolas Sarkozy fasse encore peur dans un certain électorat car je l’entends dans les rues, c’est à lui de trouver les mots pour rassurer.

    Mais Monsieur Bayrou n’a pas de majorité, même s’il essaie de trouver une nouvelle majorité présidentielle, elle ne sera de toute manière instable car elle n’a pas d’histoire, ni de tradition à défendre.

    J’ai aussi un autre sentiment à vous avouer, c’est que Mr Bayrou, n’est pas réellement à l’écoute des français, il a toujours dit qu’il était contre la « démocratie participative » et que le rôle de l’état c’était de proposer sans prendre en considération les desideratas populaires du moment.

    J’ai plus l’impression qu’il soit à l’écoute de lui même, même s’il a dit qu’il fera un referendum sur l’Europe, c’est quand même lui qui a défendu la construction d’une Europe sans harmonisation fiscale, ni régulation entre les partenaires pour aider la construction d’une Europe plus solidaire.

    Un autre sentiment, c’est la prétention que Mr Bayrou a sur son nom depuis sa jeunesse.
    Pensez-vous qu’un présidentiable a le besoin continuel de dire comment se dit « baillerou en phonétique », il n’a pas autre chose à penser, aux gens qui souffrent, aux gens qui cherchent du travail…au lieu de penser à son ego ?
    Je vous demande réellement de penser à cela…..
    Combien de gens se trompent sur mon nom, je n’ai pas attrapé la colique pour cela, ni rentré dans une colère rouge !

    Sachez que j’ai apprécié votre intervention car elle m’a permis de mieux me situer par rapport à Mr Bayrou, je ne voterai pas pour lui car j’attends beaucoup du nouveau président, en choisissant Mr Bayrou, je crois que la France pourrait perdre tout éclat.

    Merci

    Bien cordialement

    jany guiot

  33. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Monsieur PM,

    Vous avez raison de voter pour Monsieur Dupont-Aignan.

    Il est sympa, pas du tout agressif et lui au moins, il ne tire pas à boulets rouges sur son propre camp.

    Le Député de l’Essonne est vraiment un homme reconnaissant : après avoir longtemps profité de l’investiture UMP, il crache sur ce mouvement qui l’a fait naître en politique.

    Cela s’appelle mordre la main qui vous nourrit ou cracher dans cette soupe qui vous a grassement nourrit !

    Libre à vous de voter pour ce monsieur. En espérant qu’il obtienne ses 500 signatures.

    En se présentant, Monsieur Dupont-Aignan va permettre la victoire de la droite, comme Mme Taubira et Monsieur Chevènement ont obtenu la victoire de Monsieur Jospin en 2002.

    Votre analyse ne souffre aucune critique ni aucun reproche.

    Et vous avez raison de vous attaquer à Jean-Pierre Raffarin. Y comprit en travestissant son nom, ce qui est bien facile.

    Jean-Pierre Raffarin diviseur et fossoyeur de la droite ? Vous êtes sûr que tout va bien ? Certains intervenants de ce blog vous conseilleront peut-être de prendre des vacances ou de la Juvamine. Moi, je me bornerai à vous encourager à acheter La Dernière Marche. Pour 17,90 euros, vous pourrez vous faire une autre idée du rassemblement selon Monsieur Raffarin.

    Pour ce qui est de ce poème de l’Albatros, que vous soyez làs de ce que vous appellez des Raffarinades (facile d’attaquer quelqu’un sur son nom !), c’est triste ! Nous sommes nombreux à apprécier qu’un homme politique de TRES haut niveau emploie des phrases et des arguments à la portée de chacun.

    Là où certaines « vedettes » utilisent des expressions incompréhensibles, voir qu’un GRAND serviteur de l’Etat est compris par tous, cela est rassurant.

    Alors vous me pardonnerez, Cher Monsieur PM, d’adresser à Monsieur l’ancien PM (Premier Ministre), l’exact antonyme de votre message :
    « Si vous voulez la victoire de la droite, continuez comme cela Monsieur Raffarin ! »

    Bien à vous,

    Pierre ARCHAMBEAUD

  34. jany guiot dit :

    Mr le Premier Ministre,
    J’ai vu aujourd’hui dimanche l’émission FOG dans laquelle vous avez participé.
    J’ai trouvé une atmosphère de respect sur le plateau bien que toutes les personnes étaient d’origines politiques différentes.

    L’humanisme de progrès du devenir est celui là, des gens différents qui débattent et pensent ensemble les chemins possibles.
    Qu’il y ait des différences dans la réflexion c’est un bien.

    Voyez un homme politique comme Mr Maxime Gremetz, s’il n’existait pas, il faudrait l’inventer car il représente un courant de pensée que la démocratie a aussi besoin d’entendre.
    On trouve quelques fois dans les valeurs des autres, une continuité, un approfondissement de nos propres valeurs.

    La politique a beaucoup perdu dans l’institutionnalisation de la pensée unique surtout dans les médias.

    C’est vrai que la politique humaniste et sociale de progrès devra prendre en compte la vision globale de l’homme dans son environnement social, sociétal, écologique et son intégration dans l’économie de marché.

    Un paysan après sa récolte, réfléchit à sa prochaine plantation, à semer, l’économie de marchés doit aussi prendre en compte l’aspect économique, la concurrence, les prix, les profits, mais aussi la production (machines, hommes, savoir faire, prospectives etc.)

    J’entends sur les médias qu’il faut laisser les entrepreneurs résoudre leurs problème tout seul, sans l’Etat.
    ***Si les entrepreneurs savaient faire, personne aujourd’hui se poseraient la question de l’interventionnisme de l’Etat.

    Je crois que dans la société progressiste du devenir, l’Etat doit pouvoir être un catalyseur d’énergies et d’idées pour justement mettre la société en bon ordre de fonctionnement.
    Exemple: la représentativité des salariés à la gestion des entreprises, ce ne serait pas une petite avancée, c’est un grand pas sur la reconnaissance de l’homme dans l’univers économique.

    N’oubliez pas qu’aujourd’hui seulement 1 à 2 % des hommes dirigent (est-ce un bien ?)
    Ouvrir aux salariés des droits de participation à la gestion présente et future de l’entreprise serait un droit fondamental pour l’évolution dans le monde car nous allons vers une meilleure responsabilisation.

    C’est à vous, Mr le Premier Ministre, de pousser les hommes politiques à réfléchir pour demain au-delà du confort du corporatisme d’idée.

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.

    jany guiot

  35. Martine P. dit :

    Cher Monsieur Raffarin,
    Je viens moi aussi d’écouter Chez FOG. Je suis d’accord avec vous, pourquoi ne pas avoir le droit d’être gentil. Ce n’est pas démagogique, c’est respecter sa nature.
    Souvent cela aide à mettre un peu de convivialité là où l’on rencontre beaucoup d’egos ou d’intérêts personnels, hélas.
    Je le constate sur le terrain et ce n’est sans doute pas particulier à mon petit département !
    Alors allons vers la victoire avec le sourire, ce n’est que plus motivant pour les militants.
    Cordiales salutations.
    Martine P.

  36. Claude Simonnet dit :

    Déclaration de Jacques Chirac du dimanche 11 mars 2007.
    Depuis quelques semaines, des indices s’accumulaient, des petites phrases, le départ du fidèle des fidèles du « perchoir » vers un nouvel horizon… On pouvait imaginer ce que serait une partie du contenu de la déclaration du Président de la République, c’est-à-dire, sa décision de ne pas se représenter.
    Je regrette cette issue qui est certainement raisonnable.
    J’avais toujours gardé un secret espoir de l’impossible.
    1995, un meeting de campagne à Rennes avec le tee-shirt « Chirac Président »…
    Allez, il faut vivre avec l’avenir.
    Claude Simonnet

  37. Jacques D'HORNES dit :

    Bonjour PM

    PM, comme Personne Mécontente ?

    Pourquoi une telle agressivité ?

    Monsieur RAFFARIN a eu la gentillesse d’ouvrir ce carnet pour permettre
    aux personnes intéressées de pouvoir débattre sur divers sujets, pas pour recevoir des invectives d’êtres irrespectueux se retranchant derrière des pseudonymes qui n’ont aucun sens bien souvent. Il ne faut
    pas avoir peur de ses actes, ni de ses paroles, vous avez une identité !

    Que reprochez-vous à Monsieur le Premier Ministre dans l’émission de
    FOG ? Il est engagé dans la campagne présidentielle, il n’a fait que donner
    son point de vue sur la candidature de Monsieur BAYROU et la campagne qu’il mène, tout en restant courtois suite à une question de son
    hôte. Vous pouvez avoir une vision différente, soumettez la ! Avec la
    gentillesse qui le caractérise, Monsieur RAFFARIN vous répondra sans doute.

    Je suis désolé de ce différend qui nous oppose, mais j’espère que
    maintenant vous partagez mon point de vue.

    Cordialement

    Jacques D’HORNES

  38. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Monsieur Simonnet,

    Votre message est un beau message.

    Un bel éloge à celui qui est et qui restera, avec Charles de Gaulle, le plus GRAND Homme d’Etat de notre belle Nation.

    Moi aussi j’ai partagé ce secret espoir d’une nouvelle candidature de Jacques Chirac.

    Dans ce blog, je peux apparaître souvent comme un défenseur acharné de Nicolas Sarkozy. Mais si vous avez eu l’occasion de lire ma réponse à « Flo » (dans le billet « Sarkozy est devenu rassembleur »), vous aurez noté que si Chirac y retournait, je le suivais.

    Vivre avec l’avenir, cela va être dur. Mais vous avez raison, il faut essayer.

    J’ai 35 ans et j’ai toujours eu Jacques Chirac soit comme Premier Ministre, soit comme leader de l’opposition, soit comme chef de parti, soit comme Président de la République. Et à aucun moment, depuis que je me passionne pour la politique (cela fait 18 ans), je ne me suis un jour lassé.

    Ce soir, j’ai laissé sur le blog du si fidèle Alain Juppé, un message. Sera-t-il publié ? Nous verrons bien…

    Je rappellais à Alain Juppé sa phrase prononcée en 1995, lors de l’élection sans éclat de Jean Tibéri à la Mairie de Paris : « Paris sans Chirac, ce n’est pas la même chose que Paris avec Chirac » et j’ajoutais, en le paraphrasant : « La France sans Chirac, ce ne sera pas la même chose que la France avec Chirac ».

    Ce soir, même si Jacques Chirac n’est pas mort, je suis en deuil. 35 ans, 1m90 et je pleure quand même ! Et je sais déjà que s’il disparaît avant moi, alors je perdrai mon père pour la deuxième fois !

    Quelle que soit l’issue de la prochaine élection présidentielle, le prochain Président (je pense que ce sera un homme, parce que du côté de Madame Royal cela me semble bien mal barré et c’est tant mieux), malgré tout son talent, n’arrivera jamais à remplacer dans mon coeur, cet homme d’exception, que j’ai eu la joie de cotoyer plusieurs fois.

    Jacques Chirac a été un père exemplaire pour la France. Il a certes un bilan mitigé, ce qui est bien normal pour quelqu’un qui aura exercé des responsabilités extraordinaires pendant si longtemps.

    Un bilan mitigé, mais nous, à notre petit niveau, nous avons tous un bilan mitigé dans notre vie. Et un bilan bien plus mitigé que le sien !

    De belles réussittes, de vrais succès, de grandes réformes, c’est cela Chirac ! Notre Chirac que nous aimons tant !

    Les si nombreuses vies épargnées grâce à ce durcissement des lois routières, même si elles ne savent pas qu’elles ont été épargnées, c’est grâce à Chirac ! Qui sait si vous ou moi, usagers de la route, nous ne sommes pas encore en vie grâce à cet immense chantier de la sécurité routière ?

    Certes, il y a et il y aura toujours des accidents et des victimes (Je pense bien à toi, si Jolie Clotilde, arrachée à l’amour de ta famille, le 28 décembre dernier à l’âge de 26 ans. Et à tes parents que j’adore !).

    La sécurité routière, ce n’est qu’un exemple et il y en a tant d’autres !

    Les vautours, ceux qui fouillent les poubelles pour espérer descendre Jacques Chirac, vont sans doute exhiber des affaires dont tout le monde se fiche et qui n’interressent personne.

    Certains fidèles oseront peut-être écrire des livres nauséeux, comme lorsque François Mitterrand a quitté l’Elysée en 1995 et même des livres encores pires, lorsqu’il a quitté la vie le 8 janvier 1996. Des livres que seule une poignée de crétins désoeuvrés s’arracheront, histoire de dire qu’ils auront lu au moins 3 livres dans leur terne vie !

    Mais que ceux qui fouilleront les poubelles ne s’étonnent pas après d’être considéré comme des ordures : quand on vit grâce aux poubelles (je ne parle évidemment pas des très courageux éboueurs), il ne faut pas s’étonner d’être comparé avec ce qui s’y trouve !

    Peut-être que sur ce blog, certains intervenants viendront « bouffer » du Chirac. Ceux-là, si Jean-Pierre Raffarin m’y autorise, je me les réserve ! Et, si je ne suis pas censuré, ils verront de quoi un « bébé-Chirac » est capable…. Tous mes coups de gueule précédents n’auront été alors qu’un infiniment petit échauffement.

    Gageons aussi que de (tout) petits juges iront, avec une légion de caméras, tenter de traquer le Président lorsqu’il aura transmis le relais à son successeur. Histoire de faire parler d’eux, à l’instar par exemple du juge Halphen qui, comme par hasard s’est retrouvé bombardé candidat PS aux législatives en 2002.

    Mais l’armée de Chirac, menée par les fidèles généraux Juppé, Raffarin, Baroin, Debré et par nous, les officiers, sous-officiers et hommes de troupe, cette armée là est et restera invincible !

    Merci, Cher Claude, (pardonnez-moi de vous appeller Claude), pour votre commentaire qui fait du bien. Votre message est un message de fraîcheur et de bon sens

    Vive la République, Vive la France et Vive Jacques Chirac !

    Pierre ARCHAMBEAUD (56)

  39. Jean-Paul Moratin dit :

    Chapeau l’artiste !
    Quel sortie grâce ce discours qui trace les lignes de l’aveniret qui met le débât de la campagne.la ou il doit être.
    De l’émotion et de la hauteur sur les défis que doit affronter la France
    SR et FB, dans leurs commentaires, faisaient petits élèves face au maître.
    Bravo Chirac.
    A NS d’assurer la succession maintenant.

  40. jany guiot dit :

    Le Discours de Confiance dans l’Avenir du Président Jacques Chirac.

    Semblable à lui même, il a dit ses mots sur l’avenir de la France et les chemins possibles qui se présentent dans un esprit de confiance.

    Ses mots sont importants car le prochain président doit prendre en compte la spécificité de la France dans le monde, l’image qu’elle a de la défense de la veuve et de l’orphelin, des droits de l’homme et du citoyen, du dialogue entre les cultures.

    Le Président Jacques Chirac, au travers son discours passe le témoin, comme un habit de grandeur d’âme que devra porter le prochain président.
    Cet habit doit être celui de l’humanisme social, celui du dialogue et de la cohésion, celui de la vision et de la construction du devenir « ensemble » dans l’acceptation des différences.

    Ne lui disons pas « adieu » puisqu’il sera toujours parmi nous !

    jany guiot

  41. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Cher Claude,

    Votre message et le mien ont été mis en ligne sur le blog d’Alain Juppé (al1jup.com « noblesse et vérité »).

    Bonne journée,

    Pierre ARCHAMBEAUD

  42. Caroline dit :

    Très bien votre prestation chez FOG Monsieur Raffarin.
    Sinon et hors sujet : quelqu’un peut-il m’expliquer la différence entre instaurer la proportionnelle à l’Assemblée, comme le propose F. Bayrou, ou au Sénat, comme le suggère Nicolas Sarkozy.
    Merci par avance

  43. MATSCHEK DENIS dit :

    Monsieur,

    Je veux tout simplement vous remercier et vous féliciter d’avoir rappeler hier soir , dans votre réaction au discours du Président de la République au JT de TF1, face à des millions de téléspectateurs que la France est « Fille de l’Eglise ». Cela remet du beaume au coeur de voir qu’il y a encore en France des hommes politiques qui ne rougissent pas de notre culture imprégnée de christianisme. Il faudra bien qu’un jour nous le reconnaissions tous dans un immense consensus, et qu’ainsi nous puissions vivre libre car c’est la vérité qui rend libre.
    Merci Monsieur Raffarin pour votre courage politique et votre exigence morale.
    Les Français vont commencer à vous regretter.
    Denis Matschek

  44. jany guiot dit :

    Etat d’âme…..
    Le Président Jacques Chirac s’en va….laissant la place vide pour celui ou celle qui prendra le poste si convoité…
    Les photos des récipiendaires s’affichent sur les médias de grands sourires vides.
    Ces têtes d’affiches ont-elles la dimension du poste, sauront-elles être à l’écoute des français quand on voit le déficit de la représentativité ?
    Les hochements de tête suffiront-ils à persuader les français qu’ils ont bien été entendu?

    Sauront-ils prendre la manière, l’éveil des consciences de l’humanisme pour gérer notre pays ?
    Les slogans stéréotypés, montant les uns contre les autres, ne risquent-ils pas de lasser un électorat qui aspire à la vie des idées, au bonheur de vivre ?

    Les français sont-ils tous des fainéants comme ce qu’il semble ressortir des discours de campagne ?
    Ne retrouve-t-on pas là un discours de l’avant 2003 ?
    Un discours qui a obligé le Président Jacques Chirac d’ouvrir son coeur à une meilleure compréhension de la société, en créant « Le Ministère de la Cohésion Sociale »

    Va-t-on vers une continuité de progrès ou recommence-t-on à stigmatiser tous les exclus au travers des médias incultes, plus enclins au tapage qu’à réfléchir le devenir des français ?

    Aujourd’hui, les affiches ne parlent pas, les médias non plus, ils parlent d’hier, du bilan….les français n’ont que faire du bilan, ils pensent à l’homme !
    Encore une fracture d’incompréhension !
    Les médias représentent la France qui dénigre ou qui cocorise mais jamais au bon moment, toujours avec un temps de retard ou d’avance.

    Les médias se meurent de leur manque de coeur à l’ouvrage, coincés dans leur corporatisme d’idées, comme si la vie pouvait se décider à partir d’éditoriaux qui parlent d’hier.

    Les médias paillettes ont remplacé le journalisme et c’est bien comme cela, on mange bien des macdos….c’est plus facile, si on aime pas, on y va pas !

    Oui, je ferai comme tout le monde, j’irai voter….

    Pour 2007, j’aurais tant voulu voir arriver « un grand homme de vision »

    jany guiot

  45. jany guiot dit :

    Un petit ou un Grand Homme d’Etat ?
    Il faut choisir…..

    Pas un jour nous ne voyons sur les médias, une caricature de Mr Nicolas Sarkozy essayant de se grandir….

    L’homme devant une belle femme doit il douter de ses capacités ?

    Vous êtes-vous posés la question si la belle femme doute, elle aussi ?

    Ne croyez-vous pas qu’il faut s’accepter tel que l’on est dans ses qualités et ses défauts pour être mieux dans sa peau ?

    Avons-nous toujours le meilleur profil pour les caméras ?

    Les femmes m’aiment ou ne m’aiment pas, elles sont libres,
    Comment pourrais-je les attacher à mon coeur,
    Si ce que je leur propose est une prison ?

    La nature m’a donné des yeux,
    Les belles femmes ne sont pas toujours belles,
    Quand on les regarde !

    La grandeur n’est pas une question de hauteur,
    C’est une question de profondeur d’âme,
    De vérité d’être, en s’acceptant tel que l’on est.

    En 2001, Lionel Jospin cherchait un habit,
    Il le cherche encore, le bal est terminé.

    On ne choisit pas les défauts et les qualités,
    Quand on aime, on aime tout,
    Les « défauts » deviennent des qualités,
    Encore faut-il le comprendre !

    Quand un homme nous montre l’horizon,
    Que regardons-nous,
    L’homme ou l’horizon ?
    A-t-on besoin des médias pour regarder l’homme ?

    La vie est un chemin, chacun est libre de le prendre à sa façon,
    Mais quand on porte l’espoir, il faut dépasser son petit ego,
    Pour se tourner vers les autres,
    En oubliant son apparence, on devient plus léger, plus profond.
    C’est dans les yeux et le coeur des autres que l’homme grandit !

    jany guiot

  46. jany guiot dit :

    Des Nobels et une politique industrielle.

    A 40 jours de la présidentielle, « Les Echos » publient aujourd’hui un supplément exceptionnel : l’audit de la France, un état des lieux complet et indépendant de l’économie française. Cinq prix Nobel d’économie ont été appelés en expertise.

    Il est facile pour ces gens, ces docteurs de guérir une économie en faisant des courbes.

    1) le problème c’est la gestion (économique et technique) des entreprises.
    c’est à dire toute la politique industrielle de l’entreprise, ses marchés et la gestion globale de ceux-ci.

    2) le niveau des salaires qui est trop bas.

    3) les taxes et impositions à diminuer dans la mesure du possible.

    Dire que les français ne sont pas motivés est un raccourci facile que je n’apprécie pas, d’autant plus que ces pontes de l’économie n’ont peut-être jamais participé à la production au sein d’une usine.

    La politique industrielle ne doit pas se regarder que du bout de la lorgnette de l’économie mais doit prendre en compte l’environnement industriel et sa gestion des flux globaux.

    Nous n’avons plus besoin de « nobels » pour gérer la politique industrielle, nous avons besoins de gens pragmatiques qui veulent bien s’ouvrir au dialogue.

    Aurons-nous un jour une presse économique qui prendra son rôle en main et qui n’applaudira plus au passage de la moindre « diva » ?

    Nous devons permettre aux français de travailler avec des salaires décents, pas d’être artificiellement mis sous une chape de plomp, une chape culpabilisante qui leur dit que leurs salaires sont toujours trop importants.

    A diminuer les salaires, on arrive à l’asphysie, au paradoxe où l’on a tué l’économie et par la même l’équilibre de nos régimes sociaux,.
    Il n’y a pas besoin d’être « Nobel » pour le comprendre, un paysan le comprendrait aussi…

    Qui a poussé la nouvelle économie de la bulle internet, délaissant les valeurs sures de la production traditionnelle ?
    Faisant payer les banqueroutes crapuleuses par les peuples du monde et les petits porteurs ?
    Aujourd’hui encore des leçons pour nos ministres ? Pour nos économistes ?
    Non Messieurs du Nobel, rangez vos stylos « bic » et laissez faire les gens ordinaires.

    L’économie c’est trop sérieux pour ne la laisser que dans les mains des économistes !

    Je m’arrête là car je m’emporterais, car j’ai des yeux pour voir, une tête pour penser et je sais où sont les problèmes…..
    Malheureusement, c’est les nobels qu’on écoute dans le monde, pas les paysans.

    Le monde doit changer, nous devons nous ouvrir au dialogue.

    copie: à ma mère

    jany guiot

  47. Jean-Paul Moratin dit :

    Mr le Premier Ministre

    http://www.lepoint.fr/content/presidentielle2007/article?id=124148

    Je viens de lire cette information venant du Canard enchaîné.
    Je vous avoue que cette information est déstabilisante et m’inquiète pour l’avenir de la campagne.
    Je crains que les arguments développés ne suffisent pas et que François Bayrou ne sorte vainqueur de cette triangulaire.

    Bien à vous

  48. Descombes dit :

    Je suis nouveau sur ce blog. Est-ce que Mr Raffarin repond à ces mails ?
    Je suis excédé par la répression dans ce pays. Les gendarmes, les sans papiers, est-ce que Mr Raffarin a un avis sur ces sujets.

  49. jany guiot dit :

    2007, Un président de la dernière chance ?

    Depuis 1981 la France s’enfonce, se tasse, le pouvoir d’achat s’est dégradé, nul besoin de nous présenter des experts pour comprendre.

    En 1981, c’est l’encadrement, une classe dite « moyenne » qui tirait l’économie, ou du moins donnait l’illusion de la confiance.

    Les gouvernements successifs ont laissé les entreprises se diriger aux limites du juridiquement acceptable.
    Le syndicalisme dispersé, sans pouvoir de réponse, a laissé lui aussi s’installer un patronat de grandes entreprises hautain et froid, les yeux sur les chiffres.
    L’Europe s’est construite sans contrôle du terrain social.

    L’économie s’est trouvée riche de ses résultats boursiers, oubliant par la même l’outil de travail, la production des usines.

    Le libéralisme de gestion a laissé les entreprises libres de ses choix industriels sans comprendre que l’on délaissait tout un peuple, ou peut-être en pleine compréhension ? Ce qui est plus grave !
    Cette politique du court terme a fait du chômage chez les jeunes et chez les anciens.

    Les classes dites « moyennes » disparaissent, les salaires des ingénieurs et scientifiques deviennent dérisoires.
    Les patrons plus insolents proposent des salaires aux limites du raisonnable.
    Les contrats dits « offshore » se multiplient, les entreprises françaises embauchent à partir de l’étranger sous des droits « saoudiens » « suisses » « Monaco » « Afrique » ou « iles diverses ».
    Tout le monde a entendu l’affaire de Total qui embauchait à partir de Suisse mais tout le monde semble s’en accommoder, sauf l’employé….

    Le savoir faire s’en va, ou plutôt s’oublie, sans que personne ne bouge !

    De politique industrielle nous n’entendons rien ou si peu.
    Que peuvent faire les politiques pour accompagner le réveil, l’accompagnement du développement d’une véritable politique industrielle ?

    Peut-on aménager un espace, une véritable éthique de progrès qui prennent en compte tous les facteurs de l’évolution de notre pays ?

    Peut-on responsabiliser les entreprises, le Medef et les partenaires dans cette éthique de progrès qui permettrait le dialogue, mais aussi les justes profits ?

    Le dialogue social, le véritable droit à la représentativité des salariés à la gestion des entreprises, une politique sociale, sociétale et environnementale de progrès.

    Une étude complète sur les taxations et impositions des entreprises, permettant de plus taxer les profits non porteurs d’aspects productifs sans réinvestissement.

    Reconstruire une échelle sociale harmonieuse où chacun pourrait retrouver un espace dans lequel il se sentirait reconnu dans sa charge et ses qualités.

    Oui, 2007, sera l’avènement d’une présidence de la dernière chance, responsable ?
    L’histoire le dira.

    Si rien est fait, il ne faudra pas se plaindre de voir arriver « un déluge social » car les « gens » ces anonymes, ces moins que rien, n’auront plus rien à perdre.

    Au fond, notre lymphatisme ou notre irresponsabilité, ne pousse-t-il pas notre pays vers cette prochaine issue ?

    Jany Guiot

  50. Albert Antonioli dit :

    Monsieur le Premier Ministre,
    Développer l’esprit d’entreprise au sein du système éducatif est l’enjeu réel de l’emploi, à mon sens. Je serais heureux que Nicolas Sarkozy soit finalement élu pour assumer les plus hautes fonctions de l’Etat. Cependant je crains qu’en matière d’emploi les politiques qui seront mises en place ne donnent pas vraiment une impulsion forte à l’économie.
    Il serait nécessaire de mettre en place un dispositif susceptible de développer l’esprit d’entreprise dans l’enseignement. Car pour créer des emplois il faut créer des entreprises. Et pour que des jeunes créent des entreprises, il faut qu’ils n’en soient pas dissuadés par le système éducatif. Ce dernier est dominé par l’idéologie socialiste, et la plupart des enseignants considèrent le créateur d’entreprise comme un « affreux capitaliste ». Ils ne se rendent pas compte que ce sont ces mêmes agents économiques qui font rentrer dans les caisses de l’Etat l’argent pour les rémunérer.
    Les mesures gouvernementales mises encore aujourd’hui en place pour lutter contre le chômage tentent de faciliter l’embauche dans les entreprises existantes. Mais il faut savoir que le nombre de salariés moyen par entreprise est une constante culturelle ; ce nombre dépend du nombre moyen d’années de scolarisation des chefs d’entreprise. Grosso modo il est, en France, en moyenne, de 7 par entreprise. Donc il semble difficile de ce point de vue d’augmenter l’emploi. Sachant qu’une entreprise augmente son nombre d’emplois en moyenne de un par an jusqu’à parvenir à son optimum, on voit combien d’années seraient nécessaires pour descendre à un taux de chômage de l’ordre de 4%, seuil de chômage optimum pour assurer une rotation suffisamment fluide de l’emploi. J’ajoute en outre que les dispositifs de formation des chômeurs ne peuvent que rendre la compétition pour l’emploi plus ardue, mais pas à diminuer le chômage. La formation des chômeurs permettra à certains chômeurs de devenir plus compétitifs que d’autres. Mais il n’ouvrira aucun emploi nouveau. Il faut agrandir l’entonnoir de l’emploi. Concernant la baisse des charges, si le nombre d’entreprises augmente, les charges par entreprise diminueront automatiquement. Evidemment si l’emploi augmente, la somme des valeurs ajoutées par le travail – c’est-à-dire le PIB, par définition- augmente. Dans le cadre d’une politique en faveur de la création d’entreprise, les populations cibles les plus appropriées pour l’incitation à la création d’entreprise sont les femmes : alors que dans les pays anglo-saxons une entreprise sur deux est créée par une femme, ce taux tombe à 30% en France. Cela dit, il ne me paraît pas judicieux de mettre en place un dispositif uniquement destiné aux femmes. A mon avis, il faut faire feu de tous bois. Je pense qu’il faudrait mettre en place un dispositif susceptible de changer les mentalités, c’est-à-dire les systèmes de valeur, les représentations, les modèles de la population dans son ensemble. Les enseignants changent les mentalités c’est un de leurs rôles effectifs. Les parents également. La publicité (la publicité efficace, celle qui utilise les symboles comme instrument) également.
    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma haute considération.
    A. Antonioli

  51. DOMINIQUE M dit :

    On sent bien que le choix de Mme ROYAL correspond à l’utopie « bobo » et que le choix M. Bayrou correspond à l’utopie « politiquement naïf ». Compte tenu que la majorité rêve de yaka-faut-qu’on, il est urgent que Nicolas Sarkozy affirme enfin des choix clairs que les électeurs de Droite – de plus en plus nombreux – qui n’ont pas eu de vrai leader depuis longtemps attendent:
    1. Un Etat fort dans ses fonctions régaliennes et géré avec rigueur,
    2. Un engagement européen qui replace la France dans son rôle historique de leader de la construction européenne,
    3. La priorité de la politique économique à la création de richesses par le plus grand nombre,
    4. La mise en place d’une flat taxe s’aplliquant à tous les revenus des actifs et inactifs, en remplacement de la myriade d’impôts et taxes les plus diverses coûteux à collecter et d’une redistribution toute aussi aussi coûteuse, souvent injuste et en tous les cas inefficace,
    5. Une démarche d’intégration énergique autour d’une identité française mobilisée sur l’avenir.
    Et de la part des leaders de Droite et qui s’en réclament, une prise de position décomplexée pour la mise en oeuvre – enfin!- d’un libéralisme authentique, généreux et enthousiaste, sans se croire obligé de s’excuser d’être de Droite et sans compromis avec un marxisme schlérosant et schizophrène dans lequel trop de représentants de la Droite se sont trop longtemps fourvoyés!

  52. jany guiot dit :

    Mme Royal soutient l’entrée de la Turquie dans l’Europe, je crois qu’il faut en faire la publicité car un grand nombre de français est contre.
    J’avais écrit à Mr Alain Juppé en préconisant l’expression « de partenariat privilégié » qu’il avait repris d’ailleurs, sachant que la géographie politique demande beaucoup de compréhension et qu’il est inutile de créer des tensions additionnelles dans une Europe qui se construit.

    Elle se dit être « un électron libre » celui ou celle qui dit cela a toujours un ego démesuré.
    Qui peut penser détenir le savoir à lui tout seul ?

    Le « MOI » de Mme Royal devient vulgarité.

    Dans « le vol du condor » j’écrivais qu’elle va rentrer en turbulence, car elle a choisi de ne pas être en accord avec les éléments…
    Le succès trouble l’ego, il est important de toujours garder raison et de ne pas changer sa relation à l’environnement.

    Une présidentielle, comme une vie professionnelle, est un parcours initiatique.

    jany guiot

  53. jany guiot dit :

    Narcisse au pays des femmes,

    C’est quoi un électron libre ?
    Mr Allègre devrait pouvoir répondre….
    Dans le dictionnaire on peut lire:
    « Personne que son indépendance d’esprit pousse à prendre ses distances avec le groupe auquel elle appartient »
    Veut-elle faire comprendre que le groupe socialiste serait un groupe de demeurés ?
    Ou bien que « la frêle bécasse » cacherait « un aigle royal » ?

    Arrêtez de lui dire qu’elle est « trop belle » son miroir va exploser !

    Au fait, Narcisse c’est comment au féminin ?
    Il faut demander au Professeur Allègre, car je n’ai rien trouvé dans le dictionnaire pour la femme.
    Dans les synonymes nous trouvons « égocentrisme » du seul souci de ses intérêts propres dans ses conduites sociales ou « individualisme ».

    Son lexique restreint à son fameux « MOI, moi, mua, moua, muaaaaa » devrait nous faire réfléchir très sérieusement sur son cas, n’est-ce pas Docteur Allègre ?

    jany guiot

  54. jany guiot dit :

    Mr Albert Antonioli,
    Je vous remercie pour la qualité de votre texte qui montre les challenges à prendre en compte et surtout à relever.
    Je voudrais aussi que vous réfléchissiez sur la politique industrielle des entreprises.
    Une entreprise pour obtenir des marchés doit être performante, il est donc important de faire retrouver aux entreprises le goût de la qualité dans sa gestion.
    Hier j’étais en « chat » avec les journalistes des Echos et il est vrai que la gestion des grandes entreprises françaises n’est pas ce que l’on pourrait appeler « l’excellence »
    L’économie dite « moderne » pour nos pauvres économistes est le contrôle des salaires en oubliant complètement la gestion de la production, la gestion des projets, l’optimisation des moyens, la gestion du savoir faire etc.

    Vous définissez comme important l’enseignement et c’est très vrai, mais dans la chaine du « savoir faire » il y a les séniors, la proue, le contrôle et les juniors qui accèdent à la maitrise de leur métier dans leur relation aux séniors.
    Les étudiants n’arriveront dans l’entreprise que dans quelques années.

    ***Il est donc important de travailler sur toute la chaine du savoir faire dans le même temps.

    L’optimisation de notre gestion de nos projets est un plus sur la connaissance des marchés, un plus pour la relation avec nos clients, un plus pour nos marchés futurs et notre développement.
    ***Aujourd’hui pour votre information, bon nombre de nos grands ingéniéries sont incapables de gérer leurs projets avec professionnalisme, l’on voit des délais dans pratiquement toutes leurs plannifications.

    Vous allez me rétorquer qu’elles font des bénéfices, la plupart ont des pénalités de retards.

    La politique industrielle doit donc prendre tous les aspects techniques et financiers des entreprises et chercher à les optimiser.

    Les allemands sont beaucoup plus rigoureux que nous dans leur gestion.

    Il faut briser les tabous, on peut avec de bons salaires, rendre une société très performante.

    Bien cordialement,

    jany guiot

  55. jany guiot dit :

    l’immigration et les couples mixtes.

    Un renforcement des contrôles de l’immigration est un bien car cela permettra de mieux organiser les flux migratoires et peut-être d’avoir une continuité sur le plan local dans l’aide au développement.

    Par contre, c’est un véritable chemin de croix pour les couples mixtes, mariés ou non mariés.

    A titre personnel, ma compagne est indonésienne, elle ne peut venir me rejoindre car elle n’aurait droit qu’à trois mois de présence en France et ne pourrait revenir qu’après être repartie dans son pays pour une période trois mois.

    La mairie demande un dossier important, ainsi qu’une assurance que je suis obligé de prendre même si je ne l’utilise pas car le voyage serait annulé pour des raisons professionnelles.

    Cette loi oblige donc les français de se marier.

    C’est pourquoi, je dis très souvent que je suis un étranger dans mon pays, et je sais que dans l’avenir cela deviendra de plus en plus difficile car il y a une grande incompréhension dans notre administration.

    La loi est la même pour tous, alors pour les français qui ne choisissent pas le mariage mixte, il n’y a qu’une solution c’est l’expatriation.

    Nous sommes vraiment dans un monde bizarre !

    jany guiot

  56. jany guiot dit :

    Les retraites et les minimas sociaux.

    Au-delà des idéologies, le visage de la France avant vingt ans va être boulversé.

    Le nombre de chômeurs seniors et quarantaines a été très important ces 15 dernières années, dans le même temps tous les salaires ont été maintenus très bas par les entreprises au nom de la concurrence.

    Ce qui veut dire que nous allons nous retrouver avec une population pauvre, démunie et plus âgée (qui implique un suivi médical)

    C’est aussi donc le problème des jeunes aujourd’hui de pousser leurs séniors à retrouver du travail.

    C’est à l’Etat dans une responsabilisation des entreprises par le dialogue de réharmoniser l’ensemble des revenus pour ne pas arriver à cette impasse sociale qui sera difficile à assumer pour ceux qui travailleront.

    Imaginez un instant la France avec 20 millions de pauvres de 60 ans et plus ?

    Il faut lancer une étude démographique en y ajoutant les parcours professionnelles en dents de scie et les periodes de chômage indemnisées et non-indemnisées.

    jany guiot

  57. jany guiot dit :

    Le Spectre Social-Sociétal
    Environnemental
    La France, l’Europe, aujourd’hui jusqu’à l’horizon 2020
    -Pour une vraie « politique globale » humaniste et de progrès-

    Au-delà des idéologies, des corporatismes, des divisions, il y a un fait très important pour chacun de nous et pour notre communauté, c’est le paysage de la France et de l’Europe qui va être totalement bouleversé avant vingt ans.
    C’est déjà le fait aujourd’hui, mais chacun trouve, dans l’autre, les raisons des premiers maux.

    La situation est plus grave que l’on pense, chacun doit se responsabiliser pour relever les défis avec des réponses les plus honnêtes possibles au travers un vrai dialogue de société.
    Rien ne pourra se faire sans une vision globale et responsable.

    Depuis un certain nombre d’années, le tissu social s’est dégradé, nous parlons de l’emploi, des salaires, de la relation Etat – Entreprises, de la responsabilisation des entrepreneurs et de tous les partenaires sociaux.
    Chacun à un discours plus ou moins caricatural de la situation qui n’est pas digne d’une société de progrès.

    Depuis les années 80, le secteur de l’emploi s’est considérablement dégradé, le parcours professionnel de beaucoup de nos compatriotes est un véritable « Monopoly » où la case chômage est devenue une prison, les petits emplois temporaires ont remplacé les hôtels de la rue de la paix et souvent les pièges de la vie ramènent inexorablement à la case « départ »
    Quelle peut-être la visibilité de nos compatriotes si nous ne leur promettons que des cases « départ » ?

    L’activité des entreprises à beaucoup changé avec l’arrivée de la société internet et d’une nouvelle réflexion sur l’économie de marchés.
    Elles ont privilégié les activités plus rémunératrices du court terme des valorisations boursières délaissant par la même leurs activités traditionnelles bien souvent liées à la production et à la technologie.

    De par ce fait, les entreprises se sont séparées d’un bon nombre d’employés expérimentés « devenus inutiles ».
    Le nombre de chômeurs seniors et quarantaines a été très important ces 15 dernières années, les jeunes ont cherché à trouver des postes, nous leur avons proposé « des jobs, des petits boulots » avec surtout des primes.
    Dans le même temps tous les salaires ont été maintenus très bas par les entreprises au nom de la fameuse concurrence.

    Ne jouons pas avec les chiffres, vous les avez tous, demandez les au CES, la réalité française du paysage social s’appelle « petits salaires, minimas sociaux et retraites misérables »

    Depuis plusieurs années, il y a un travail remarquable de fond qui se fait au travers « La Cohésion Sociale » je ne vous explique pas ce qu’elle est, vous en connaissez les raisons et les buts.
    « La Cohésion Sociale » est la fondation de notre prochaine architecture de progrès, sans elle rien ne peut exister sans un minimum de responsabilisation, de cohérence dans l’harmonisation sociale-sociétale et environnementale de notre société.
    Tous les partenaires, tous les politiques doivent donc se retrouver au-delà de leurs différences sous la bannière de cette « Cohésion Sociale » qui est la traduction dans la vie de l’humanisme de progrès.

    Mais au-delà de ce travail de fond sur le long terme, il ne faut pas se faire d’illusion, il y a la situation déplorable de l’activité industrielle de nos entreprises.
    C’est le marasme, la sinistrose, l’immobilisme.
    L’esprit d’entreprise, l’excellence française, ne sont que des mots pour « des autruches en mal de médias »

    Les « intellectuels de la finance » que l’on appelle « économistes » sont friands de tous ces nouveaux mots qui ne dynamisent que les esprits ou les actions surévaluées.
    L’éthique c’est pour les autres, « eux » ils savent ce qui est bien « pour eux » !

    Aujourd’hui, dans notre société, les gens comptent, les portes monnaies se vident et se remplacent par des crédits.
    Nous allons nous retrouver avec une population pauvre, démunie et plus âgée (qui implique un suivi médical)
    Ce n’est pas par hasard si les français ont peur de devenir des « SDF » il y a toujours un message derrière l’expression d’un sentiment de la population qui appartient au domaine de la conscience collective ou inconscient collectif qui dépasse l’entendement ou la compréhension du petit intellectuel.
    L’expression d’un sentiment collectif est souvent « une image projetée du devenir » et en cela, il doit nous questionner et nous devons y répondre (pas être l’objet de grasses critiques)

    Imaginez un instant, la France dans vingt ans, avec 20, 30, millions de pauvres et des gens qui comptent, des seniors qui courent après des points de retraite, des hôpitaux, des maisons de retraite qui se remplissent de gens de plus en plus vieux, malades, sans un sou.
    Pendant ce temps là, des moins démunis s’expatrient pour vivre ailleurs leur rêve d’une retraite heureuse.

    L’emploi c’est une réflexion collective, ce n’est pas la priorité des uns sur les autres, comme nous entendons parfois dans la démagogie politicienne, c’est une chaîne humaniste qui doit donner à chacun une place dans la société.
    C’est aussi le problème des jeunes aujourd’hui de pousser leurs seniors à retrouver du travail car dans tous les cas il faudra de l’argent pour payer les retraites, autant le trouver maintenant et de moderniser les moyens techniques de collecte des fonds.

    Que doit-on faire ?
    Retrouver une saine architecture de progrès dans notre société par un véritable dialogue humaniste et responsable de tous les partenaires.
    Ne cherchons pas les erreurs, les responsables, mais au contraire ouvrons le dialogue sur les optimisations et les harmonisations nécessaires à cette société en mal de devenir.

    Vous allez trouver plus de points, mais nous pouvons en prendre trois principaux, les autres pourraient être considérés comme des sous-chapitres.
    1- La Cohésion Sociale
    2- L’Ecole, c’est-à-dire la civilisation de la connaissance et du savoir-faire
    3- La Politique Industrielle

    *** Vous connaissez bien le problème de l’école, il y a beaucoup à faire, cela demande du temps et un réel esprit constructif de tous.

    Que comprenons-nous par « Politique Industrielle » ?
    Jusqu’aujourd’hui, les entreprises sont restées seules responsables de leur dynamique et de leurs choix stratégiques.
    Quand elles se sont retrouvées en difficulté, elles ont toujours su trouver l’Etat pour demander des aides ou subventions.

    Aujourd’hui, nous entendons les entrepreneurs ou les économistes crier leur besoin d’autonomie sur les médias, mais qui a laissé s’installer « la dés harmonisation sociale », qui a mis en situation de porte-à-faux tous les équilibres sociaux et sociétaux ?

    Les employeurs rétorqueront que le niveau d’imposition, les taxations importantes les ont obligé à prendre des initiatives pour ne pas disparaître, c’est en partie une raison, mais ce n’est pas l’unique vérité.
    La vérité est la recherche du profit, ce qui est louable, une entreprise a ce but comme raison d’existence.

    Nous sommes en 2007, la recherche du profit doit exister en intégrant une véritable éthique de progrès qui ne peut se concevoir que dans « une grande politique industrielle humaniste de progrès »

    Doit-on laisser les industriels libres de leurs actions et ne pas imposer un minimum de règles, une éthique ?
    Doit-on laisser les tricheurs de TVA, faire circulez de fausses activités sur internet pour en diminuer les montants ?
    Doit-on laisser le recrutement se faire « offshore » au détriment des régimes sociaux ?
    Doit-on laisser le niveau de salaire des recrutements défier la décence ?
    Doit-on laisser les abus du travail partiel (non-accepté)
    Etc…Etc.

    Non ! C’est à l’Etat de prendre un rôle nouveau qui est celui de « catalyseur du progrès »
    Dans une nouvelle responsabilisation des entreprises, des partenaires sociaux, des salariés, par une nouvelle représentativité à la gestion économique et technique des entreprises.
    En renforçant les outils du dialogue social, la démocratie participative, la représentativité à la gestion, l’Etat, les Régions peuvent jouer un véritable rôle important dans le devenir, avec un but, celui de rééquilibrer la dynamique économique et sociale de notre pays.

    Dans notre pays, il faut retrouver les équilibres, harmoniser les liens et flux sociaux-sociétaux et environnementaux, retrouver une véritable échelle des salaires où chacun se sentira reconnu dans son individualité et sa fonction.

    Une société de rigueur et de l’innovation, voilà le futur !
    Il y a toujours eu des challenges, à nous de les relever, de les prendre en compte et de chercher les solutions, car il y a des solutions, je n’ai jamais rencontré de situation sans solutions.
    Seule la mort n’a pas de solution matérielle,
    La nature sait mieux que nous !

    Je voudrais aussi que vous réfléchissiez sur la politique industrielle des entreprises.
    Une entreprise pour obtenir des marchés doit être performante, il est donc important de faire retrouver à l’entreprise le goût de la qualité dans sa gestion.

    Il est vrai que la gestion des grandes entreprises françaises n’est pas ce que l’on pourrait appeler « l’excellence »
    L’économie dite « moderne » pour nos pauvres économistes est le contrôle des salaires en oubliant complètement la gestion de la production, la gestion des projets, l’optimisation des moyens, la gestion du savoir faire etc.

    Définir l’enseignement comme valeur sûre du devenir est important, c’est très vrai, mais dans la chaîne du « savoir-faire » il y a les seniors, trop longtemps écartés pour des raisons évidentes de coûts.
    La chaîne du savoir-faire doit avoir des maillons forts, ces seniors, qui permettent de garder l’information, de la passer, de garder le contrôle sur les activités tout en formant les juniors. Les juniors accèderont progressivement à la maîtrise de leur métier, tout en obtenant dans le même temps la reconnaissance de leurs chefs.

    Former un étudiant, c’est préparer l’avenir, le faire grandir en entreprise c’est investir dans le temps, le senior est là pour gérer le présent des affaires et en consolider les résultats.
    Celui qui n’a pas compris cela, peut prendre une bêche et un râteau pour aller faire son jardin.
    L’entreprise a besoin d’un minimum d’organisation.

    ***Il est donc important de travailler sur toute la chaîne du savoir faire dans le même temps.

    L’optimisation de notre gestion de nos projets est un plus sur la connaissance des marchés, un plus pour la relation avec nos clients, un plus pour nos marchés futurs et notre développement.

    ***Aujourd’hui pour votre information, bon nombre de nos grands bureaux d’ingénieries de construction sont incapables de gérer leurs projets avec professionnalisme.
    C’est toujours la même raison, réduction des coûts sur les emplois qualifiés, en prenant une main d’œuvre pas encore prête.
    Les plannings se font avec des valeurs incomprises et l’on voit des délais dans pratiquement tous les chantiers de construction en France et à l’international.

    Vous allez me rétorquer que toutes ces sociétés et entreprises font des bénéfices et que le CAC-40 leur donne des graphiques plus qu’honorables, et pourtant la plupart de ces entreprises ont des pénalités de retards.

    La politique industrielle doit donc prendre tous les aspects techniques et financiers des entreprises et chercher à les optimiser.

    Les allemands sont beaucoup plus rigoureux que nous dans leur gestion.
    Il faut briser les tabous, on peut avec de bons salaires, rendre une société très performante.

    La gestion des entreprises doit cesser d’être opaque pour les salariés, au travers la nouvelle représentativité, les salariés pourraient obtenir un droit à une formation à l’économie de marché et de gestion.
    En participant à la gestion de la politique industrielle de l’entreprise, le salarié prend place dans la réflexion du devenir et dépasse par la même le clivage social dans une meilleure compréhension du terrain industriel.
    Il faut aussi en finir avec les phrases démagogiques comme « il faut partager le profit » que l’on entend souvent d’un ton unilatéral sur les marchés, sans droit d’approche de dialogue.
    Parlons plutôt de reconnaissance de l’emploi de chacun par une juste rémunération du savoir.

    Il y a encore beaucoup à dire, l’objet de ce courrier n’est pas de résoudre, mais de poser les questions.
    Sommes-nous prêts à nous investir dans une nouvelle architecture de progrès ?
    Sommes-nous prêts à permettre au dialogue de s’installer pour mieux construire ensemble notre avenir ?
    Sommes-nous prêts à redonner aux entreprises « le goût d’entreprendre » ?
    Sommes-nous prêts à dépasser les clivages, pour donner à la France une véritable éthique dans un humanisme de progrès.
    Sommes-nous prêts à grandir ?

    Le temps n’existe pas pour l’homme qui a le cœur à l’ouvrage,
    La journée terminée, la lumière de l’horizon est son contentement,
    Comme les oiseaux dans les arbres, ses pensées dansent le crépuscule,
    Demain, à l’aurore, les oiseaux chanteront l’heure de l’éveil.

    Jany Guiot le 18 mars 2007

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