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21.03.2007
La Gauche bécassineParmi les livres récents, je ne peux m’empêcher de vous signaler le nouvel essai du patron de Libération, Laurent Joffrin, publié par Robert Laffont, "La Gauche bécassine". On y trouve quelques perles comme ces commentaires sur le projet socialiste : "c’est un texte baclé qui exprime l’archaïsme de la gauche selon un responsable socialiste "bien placé""… "Si les chefs socialistes défendent, en public, des mesures qu’ils désavouent en privé, c’est parce qu’ils n’ont pas le choix"… "Que prévoient les socialistes pour améliorer le fonctionnement de l’école en France ? Toujours plus ?"… "Les enfants de responsables socialistes, notons-le au passage, bénéficient souvent en premier lieu de passe-droits que le système concède pour éviter une fuite générale"…"Au XXIème siècle, les socialistes ont du mal à quitter le XIXème". Je vous recommande aussi, dans un autre genre, le dernier Guillebaud, "Comment je suis redevenu chrétien" publié par Albin Michel, ce texte est très frais mais aussi très dense. On y retrouve "la joie chantante" de ceux qui se sont mis sur le chemin de l’espoir.
Sur le plan économique, je signale le livre de Jacques Marseille, "Les bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007" (Perrin) dans lequel on retrouve quelques bons résultats du gouvernement que j’ai dirigé ! Il est utile aussi, en cette période, de lire les propositions économiques formulées dans les livres de Sophie de Menthon, Laurence Parisot, Michel Pébereau et Bernard Spitz, et du Président des Chambres de commerce Jean-François Bernardin. jpr 3 commentairesLaisser un commentaire |
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S'abonnerCommentairesMistral dans Trois livres pour penser la mondialisation le 21/11 à 20:47 Etant parti en vacances quelques jours, j'ai lu le livre de ce monsieur Todd. Sa théorie sur le p [...] Daniel SINTèS dans Crise financière : la comprendre pour l'affronter le 21/11 à 14:59 Mon cher Jean-Pierre, Bien que je ne sois pas tout à fait formé pour comprendre et entrer dans [...] renaud zheng dans Trois livres pour penser la mondialisation le 21/11 à 10:46 nous vous remercions de nous les faire connaître. merci vient de la Chine [...] Claude SIMONNET dans Nous n'échapperons pas à un plan de relance le 20/11 à 22:22 Monsieur le Premier Ministre, La relance par l'investissement public sera peut-être nécessaire, m [...] Alain Lavallée dans Trois livres pour penser la mondialisation le 20/11 à 14:36 Bonjour Monsieur le Premier ministre, merci de porter à notre attention ces approches de la mond [...] |
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22 mars 2007 à 17:47
Monsieur le Premier Ministre,
Je vous avouerai que je ne prendrais pas un livre d’économie comme livre de chevet, d’autant plus que mon sentiment profond est que “l’économie est la vie”
Ce n’est certainement pas un hasard si Mme Laurence Parisot parle de son “besoin d’air”, bien avant j’écrivais “ouvrez vos fenêtres”.
L’économie enseignée à l’école peut permettre de donner des bases, mais il est important de se confronter à la réalité qui demande de la vision.
Je ne suis pas un économiste.
Pour le sujet de la spiritualité, c’est encore un tabou dans notre société, souvent le croyant passe pour un “illuminé” ou un “demeuré”.
Chacun pourtant à un cheminement dans la vie qui lui permet d’accéder à la connaissance, à des identités symboliques remarquables, à une voie qui peuvent le ramener à des traditions locales, comme la chrétienté pour l’exemple du livre de Mr Guillebaud.
Chacun est libre de faire ce qu’il veut de sa vie, nous sommes libres du choix et ce n’est pas le statut social qui empêche de grandir.
Je dis souvent, nous pouvons rester au stade de poulet, picorer tout ce que nous trouvons ou bien prendre son envol comme le condor.
Comme le poème de Victor Hugo que j’avais joint, “ceux qui vivent ce sont ceux qui luttes, les autres…je les plains”
Il ne faut pas cultiver sa différence, il faut cultiver le jardin de sa vie, pourquoi chercher à être différent, soyons nous même avant tout !
Il y a une phrase qui me revient souvent “être reconnu comme tel”
***Si les patrons, les responsables comprenaient ses mots, il n’y aurait pas d’incompréhension.
Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.
jany guiot
26 mars 2007 à 14:25
Ecrouelles, Doléances et Repentance
« La France Présidente » … sortez vos drapeaux, chantez la Marseillaise … mange ta soupe, mouche ton nez et dis bonjour à la dame !
Madame Royal parviendra t elle a donner une ligne cohérente à sa campagne ? Etre une mère pour chaque français et vouloir le meilleur comme pour ses propres enfants (espérons que ces grands bambins soient sur ce coup là d’accord avec Maman !!) est ce une ligne politique ?
Rappeler les caciques du parti qui n’ont toujours pas digéré son OPA médiatique puis reprendre son indépendance est ce là une stratégie réfléchie ?
Ignorer le programme du PS, tricoté à grand peine par son compagnon de vie dans la confusion des candidats à la candidature, de la réconciliation des européistes et des nonnistes, des chausses trappes tendus par la gauche de la gauche ( !), des revanchards de la Jospinie et des impatients de la Strausskahnie puis bâtir un Pacte Présidentiel sur le tas de sable des débats participatifs, tout cela dans la précipitation parce que de l’autre côté la machine UMP avait produit un impeccable congrès d’investiture, est ce là ce que les militants du PS attendaient d’une candidate qui avaient claironné sa certitude d’être capable de faire la politique autrement simplement parce qu’elle est une femme ?
Traiter de propos ignobles les envolées patriotiques de M. Sarkozy pour se mettre à courir derrière le drapeau tricolore et l’hymne national, ne pas hésiter même à reprendre l’expression ‘identité nationale’ n’est ce pas tout simplement Madame Royal se foutre du monde ?
Madame Royal, vous serez malheureusement, je le crains fort, responsable du dernier avatar de notre démocratie : un grand parti de gouvernement risque à nouveau de ne pas être présent au second tour de l’élection présidentielle.
Et c’est grave, très grave même car, quoi qu’en pense tous les rigollots qui prennent cette échéance pour une tribune alors qu’ils ne dépasseront pas les 2 ou 3%, il s’agit d’un événement qui structure la vie politique et donc la façon dont les affaires seront gérées pour les cinq ans qui viennent, les projets qui seront menés, les impulsions qui seront données pour que la France retrouve enfin le chemin de la prospérité partagée dans une Europe qui doit se structurer face aux grands défis stratégiques mondiaux.
Madame Royal, vous n’avez pas votre place en tant qu’aspirant à la fonction présidentielle, vous portez à titre principal la responsabilité de l’image que semble donner cette campagne de la vie politique en France et du désengagement des citoyens à l’égard de la mobilisation qu’une Nation comme la France est en droit d’exiger de chacun d’entre nous.
Nous n’attendons pas qu’une Présidente de la République qu’elle soit la rédemptrice des écrouelles : toucher un paralytique dans une émission de télévision est une débauche compassionnelle qui exaspère plus qu’elle n’attendrit. Touchez ma bosse Belle Dame … quelle fatuité et quelle inconsistance ! Et chaque jour, chaque visite, chaque déplacement est l’occasion pour cette icône du socialisme couleur province chic d’apparaître comme la madone des âmes blessées. Voir ces ouvrières victimes d’un énième plan social ne pas oser face caméra dire à cette socialiste de pacotille tout le mépris qu’elles ressentent face à cette fausse compassion dont le souvenir ne survivra même pas à une seconde au-delà d’une hypothétique élection, c’est tout simplement triste.
Nous n’attendons pas d’une Présidente de la République qu’elle fonde son action sur les cahiers de doléances. « Rendez vous compte Madame, après avoir payé la maison de retraite, il me reste seulement soixante seize euros en tout et pour tout ». Mon Dieu, quelle horreur, et bien c’est décidé, lorsque je serai présidente, je doublerai le reste à vivre ! Stupeur des conseillers de l’entourage et des journalistes. Mais ce n’est pas dans le Pacte Présidentiel ? Et alors ? C’est cela la démocratie participative ! On écoute et on décide. Bah voyons … Rédigez bonnes gens vos cahiers de doléances, la Belle Ségolène en fera un programme de gouvernement ! Démagogie ? Bah oui ! Ce n’est pas peu dire. Gouverner Madame, c’est aussi prendre le risque de déplaire. Gouverner c’est prendre le risque de devoir tenir parce que le long terme est parfois un horizon que la prégnance des préoccupations quotidiennes empêche de voir. Gouverner, c’est accepter de prendre un risque devant l’histoire. Gouverner, ce n’est pas durer à tout prix, c’est devoir prendre la responsabilité chaque jour de décisions parfois impopulaires. Gouverner, c’est accepter la sanction démocratique.
Nous n’attendons pas d’une Présidente de la République qu’elle érige la repentance en méthode de gouvernement. Assumer la nation, dire quel « vouloir vivre ensemble » nous avons envie de construire pour nos enfants dans le respect de nos diversités, cela veut dire arrêter de s’interroger sur notre passé, s’engager volontairement à discuter et à décider de notre futur. Il n’y a pas de débat ni sur la nation, ni sur le patriotisme. Vivre ensemble, c’est vouloir un consensus sur les conditions d’existence sur le territoire de la République, qu’on soit français de naissance ou désireux de le devenir, quelque soit son origine ou sa religion. Ce socle commun est une fierté. Ce socle commun est un ferment d’unité. Ce socle commun est une référence. Il s’impose comme le ciment, solidifiant un ensemble d’énergies et rassemblant celles et ceux qui ont vraiment un objectif de contribution positive à la prospérité commune.
Je ne vous souhaite pas Madame une déroute au premier tour. J’espère que vous pourrez affronter votre adversaire principal au second tour, que les français pourrons se rendre compte par eux même au cours des débats et face à face que nos attendons tous pour cette élection capitale. J’espère seulement que vous ne serez pas la Présidente de la France.
28 mars 2007 à 9:04
Droit du sol !
Bécassine est “Made in BZH” !
Cela ne plaît pas à certains autonomistes bretons, mais c’est sans importance.
Cher Jean-Pierre Raffarin, gardez Madame Royal dans votre belle région. On a déjà eu notre lot de mauvais éléments : Le Pen, les Marées Noires, l’eau du robinet impropre à la consommation dans certains cantons…
Bien amicalement,
Pierre ARCHAMBEAUD