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S'abonnerCommentairesZwartepiet dans La politique et l'esprit de distance le 08/02 à 15:32 Re: Les propos de Claude Guéant. Il me semble évident que la déclaration du Ministre de l' [...] Ernest Gransagne dans La politique et l'esprit de distance le 08/02 à 12:36 Au risque de choquer mon ami Jacques d'Hornes, je ne suis pas fier d'être français... une fois encor [...] mélusine dans La politique et l'esprit de distance le 08/02 à 10:12 Lorsque l'on s'exprime sur un sujet aussi " délicat" que la supériorité des civilisations, on a dan [...] Alain dans La politique et l'esprit de distance le 08/02 à 08:36 Lettre à tous mes compatriotes Voici les 5 raisons qui vont me conduire à voter blanc : 1/ la cl [...] Claude dans La politique et l'esprit de distance le 07/02 à 22:44 Cher Jamel, Comme je ne veux pas mettre votre compréhension des choses en cause je ne peux que co [...] |
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22 mars 2007 à 17 h 13 min
Monsieur le Premier Ministre,
Je suis tout à fait en accord avec votre point de vue, c’est une relève, un temps différent qui commence.
Les médias sont souvent friands d’expressions creuses que l’information devient un jeu de mots.
Laissons la presse s’amuser avec les mots, cela lui donnera bien un jour l’occasion de réfléchir.
C’est comme un match de foot ball, si l’on ne veut pas se rendre malade, regardons le match sans trop prendre parti.
En 2007, nous aurons un nouveau président qui aura son propre parcours.
22 mars 2007 à 17 h 23 min
Monsieur le Premier Ministre,
Le soutien du Président à Nicolas SARKOZY a été clair, message d’une
très grande sobriété. « Il faut si peu de mots pour exprimer l’essentiel. Les
grands discours ne servent souvent qu’à embrouiller et à être souvent mal interprétés. En réalité, les paroles doivent être l’emballage des pensées, il ne sert à rien de faire de longs discours pour exprimer ses
sentiments. C’est le caractère des grands esprits de faire entendre en
peu de paroles beaucoup de choses. La nature nous a donné une seule
langue mais deux oreilles pour que nous écoutions davantage et que
nous fassions moins de longs discours ».
Ce n’est pas de moi, mais j’ai trouvé cela si joli pour illustrer la déclaration
du Président.
Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon
profond respect.
Jacques D’HORNES
23 mars 2007 à 7 h 41 min
L’avis de tempête de Mr Laurent Fabius,
Il est facile d’écrire pour ne pas se faire oublier et lister tous les maux de la terre avec un titre accrocheur.
Pourtant quand il y a un avis de tempête, il y a des priorités, il y a des tâches plus importantes que d’autres pour mettre le navire ou le pays dans les meilleures conditions pour passer la période difficile.
Aujourd’hui qu’elles sont les tâches importantes:
1-La Cohésion Sociale
2-L’école, l’enseignement des connaissances et du savoir faire
3-La politique industrielle, meilleure gestion, savoir faire etc.
Dans le même temps, il est possible de parler d’Europe et de la mondialisation, des règles etc.
Mais la vraie priorité, c’est de remettre les entreprises au travail, quand on voit notre balance du commerce extérieur comparée à l’Allemagne, on peut se dire que notre pays est vraiment « immobile »
En cas de tempête un navire qui ne bouge pas est certain de couler !
***En lisant les éditos, les chroniques, des journaux économiques, je me ressens vraiment étranger, vraiment exclu, comme peut-être beaucoup de français.
Une intelligentsia du savoir écrit ses textes comme par obligation, pour montrer qu’elle existe, pour paraître, mais qu’a-t’elle changé dans le temps ?
Qu’a-t’elle proposé qui puisse redynamiser foncièrement notre industrie ?
Qu’a-t’elle proposé lors de la construction d’une Europe sans règles ?
***Oui ! Nous sommes dans une civilisation de « l’appropriation du savoir » en délaissant toute une majorité de gens qui doivent jouer des coudes pour exister ou pour se faire entendre.
La politique industrielle n’a pas besoin de ces rêveurs qui n’ont souvent jamais mis les pieds dans une usine ou construit un schema de plannification.
Aujourd’hui si cela va mal dans les entreprises, si le commerce extérieur est dans le négatif, si l’on est incapable de trouver ou de consolider nos marchés, c’est parce que nous sommes des « incapables » des « nuls ».
La seule façon de nous en sortir, c’est de mettre tout le monde sur le pont, pas seulement ceux qui ne recherchent que la lumière des projecteurs.
Encore faudrait-il que les décideurs, les patrons, les « entrepreneurs » comprennent que le management ce n’est pas de décider, c’est d’instaurer une dynamique au sein de l’entreprise où chacun se responsabilise dans son rôle qui doit être reconnu.
jany guiot
23 mars 2007 à 15 h 35 min
Mon point commun avec Laurent Fabius, c’est qu’il aime bien les carottes râpées. Il l’a même écrit dans un best-seller : C’a commence par une salade ». Euh, « C’a commence par une ballade ».
Sinon, je n’en vois pas d’autre…
Pierre ARCHAMBEAUD
23 mars 2007 à 19 h 17 min
Laurent Fabius aurait pu avoir une autre carrière s’il avait su être plus vif dans ses choix.
Souvent il attendait de voir d’où venait le vent, avec ce type de philosophie on devient rarement « un leader » devant les français.
Cela le regarde, c’est sa vie…