Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

5 commentaires

  1. jany guiot dit :

    « Ségolène n’a pas le niveau »
    J’ai rêvé de cette expression toute simple dite par un chanteur cubain.
    Je pense qu’elle pourrait être utilisée lors d’un débat pour déstabiliser l’adversaire, légèrement modifiée…
    ex: Mme Royal, sincèrement je reconnais votre parcours politique, mais je vous avouerai que j’ai des doutes sur votre capacité à gouverner.
    Mme Royal « vous n’êtes pas du niveau »

    Monsieur le Premier Ministre,

    Avec tout le respect que je vous dois, je n’ai pas pu lire cet entretien avec François Hollande, mes yeux n’ont pas voulu s’arrêter sur les mots.
    Mr François Hollande représente le passé et surtout un très manque de respect pour les électeurs et le peuple français.

    Nous ne sommes pas dans les petits papiers des hommes politiques, mais la grossièreté peut ressortir au travers un entretien, un passage à la télévision..
    L’hypocrisie est un type de grossièreté.

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma haute considération.

    jany guiot

  2. Jacques D'HORNES dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Il est dommage que ce genre de débat ne soit pas publique et relayé par
    une chaîne télévisée. Quant à celui-ci, organisé dimanche dernier par le journal « LE MONDE », il est regrettable qu’il n’ait pas eu lieu en dehors de la
    campagne présidentielle.
    Certes, il y a eu rencontre entre deux hommes politiques importants de
    notre système mais le débat ne n’est pas installé. Pourquoi ?
    Parce que d’uncôté vous avez un homme libre et sincère débattant sur le
    sujet et répondant aux questions posées et de l’autre, le chef d’un parti
    se limitant à respecter les consignes pour ne pas faire d’ombre à sa
    candidate, Monsieur HOLLANDE n’a fait qu’effleurer les questions posées
    préférant s’engager dans un dialogue d’obstruction(qui en aurait douté?)
    de critiques du candidat de l’UMP et de présentation du programme de
    promesses da la candidate du PS.

    Pour faire un bon débat, il faut être deux et jouer le jeu, c’est comme pour
    avoir un bon match de foot.

    Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon
    profond respect.

    Jacques D’HORNES

    NB : En ce qui concerne la réforme de nos institutions, le débat doit être
    beaucoup plus large. Je crois que nous aurons l’occasion d’en
    reparler.

  3. jany guiot dit :

    Entre suiviste et précurseur

    Nous parlions avec Pierre des années précédentes qui sont encore là avec la fameuse pensée unique.
    Aujourd’hui cette pensée arrive à gangréner la société car elle freine la créativité.

    Aujourd’hui qui peut faire passer un message pour poser la question du devenir et être entendu s’il ne fait pas partie de l’intelligentsia bien-pensante ?
    Que ce soit les grands médias, même Marianne qui fustige les autres en fait partie, les forums aussi sont souvent bien-pensants avec le filtre de la modération qui accepte plus souvent la grossièreté, plutôt qu’une idée qui dérange.

    Aujourd’hui « les suivistes » parlent de mondialisation, de régulation, de dialogue social, de sociétal, d’environnemental, de démocratie participative et repoussent tous ceux qui ont amené les débats sur ces thèmes.

    Il est certain que la société médiatique doit prendre le relais des idées qui viennent pour les faire développer.

    Mon propos veut dire que « l’inventeur d’idée » « le précurseur » « le défricheur » sera toujours en marge d’une société qu’il trouve lente dans son cheminement, un peu naïve dans son approche, car il aura dans son entendement un temps d’avance.
    Cela ne veut pas dire qu’il a raison dans sa réflexion.

    Je me souviens du thème de la mondialisation en 93, après des groupes sont apparus comme Attac et en 99-2000, le PS qui était encore engourdi autour de cette mondialisation qu’il ne comprenait pas.

    Le Président de la République Jacques Chirac a su s’ouvrir aux idées en temps pour créer une dynamique autour de lui, ce que beaucoup de politiques n’ont pas su faire.
    Parlons de la fracture sociale, de la demande de cohésion sociale…

    L’homme politique doit donc choisir d’être à l’écoute des idées et devenir un précurseur et non pas un suiviste.
    Toutes ne sont pas bonnes à prendre, il suffit de trouver et d’en comprendre l’essence et le sens pour le progrès de l’humanité.

    D’où l’importance du dialogue social, des clubs de réflexion, de la représentativité, pour avoir des laboratoires d’idées, des espaces de dialogue, qui permettent l’éclosion de nouveaux concepts qui aideront au développement harmonieux de notre société.
    C’est au travers de groupe de réflexion, dans des cadres sereins que l’homme peut visualiser une véritable architecture de progrès pour l’humanité « en temps réel »

    jany guiot

  4. Jacques D'HORNES dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Il est bien dommage que « LE POINT » n’ait point communiqué le dossier
    « Eric BESSON répond aux questions des internautes » à François HOLLANDE pour préparer ce débat. J’ai trouvé les commentaires du
    Député de la Drome assez convaincants avec une très bonne revue des
    effectifs du Parti Socialiste.

    Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon
    profond respect.

    Jacques D’HORNES

    NB : Pierre, j’ai vu que votre ami Vincent s’ennuyait de vous dans « la
    canicule de l’été 2003″. Merci pour la devinette, c’est une histoire de
    piquet.

  5. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Bonjour Jacques,

    Merci pour votre message.

    Le « kamarade Zerdazzi » aura tout le loisir de lire ma réponse à son point de vue sur la canicule, si celle-ci est diffusée. Et là, c’est lui qui risque un coup de chaleur.

    Avant il me faisait rire, maintenant il me fait pleurer !

    Pour ce qui est de ma devinette, j’en ai toute une collection, mais je ne pense pas que tout soit racontable ici. En plus il faut préserver les yeux chastes de notre Miss’Blog préférée, dont le prénom commence par A et s’achève par Naëlle.

    Mais bon, puisque vous insistez, sachez que l’autre jour j’ai croisé Ségolène Royal dans la rue. Si si c’est vrai ! Elle portait un petit cochon sous le bras. Je lui demandé : « Mais où l’avez vous trouvé ? ». « Je l’ai gagné à la fête forraine » m’a répondu le petit cochon.

    Bon week-end Cher Jacques,

    Pierre ARCHAMBEAUD

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