Alors que la campagne officielle se termine aujourd’hui, je vous propose de lire la tribune publiée dans Le Figaro en début de semaine dans laquelle j’explique pourquoi Nicolas Sarkozy est, selon moi, le mieux à même de changer la France.
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Depuis 5 ans les changements ont été multiples. Le gouvernement a montré sa capacité de changement en réduisant les déficits et en maîtrisant la dépense publique. Les syndicats réformistes ont fait la preuve de leur courage pour la réforme des retraites, les automobilistes ont réduit la vitesse pour épargner des vies, les français travaillent un jour de plus pour financer la dépendance, les fonctionnaires ont accepté que les jours de grève ne soient plus payés….
Mais il faut aller beaucoup plus loin d’abord parce que le monde nous bouscule.
- le défi asiatique est posé. La Chine qui crée une France tous les trois ans en augmentant sa population de 20 millions par an est en train de bâtir avec l’Inde, un immense marché commun asiatique où va progressivement s’installer la première économie du monde. Là bas, le doute n’existe pas, la langue chinoise ne connaît pas le conditionnel. Pour nos emplois, la France devra participer à un nouveau dialogue Euro-Asie.
- La paix du monde reste en danger. Les conflits anciens perdurent, de nouveaux apparaissent. Le terrorisme est sans frontière. La paix ne sera pas imposée par une puissance contre les autres, seul un équilibre multipolaire pourra nous protéger. Jacques Chirac a tracé la voie diplomatique et militaire.
- La relance de l’Europe est urgente. Ces deux défis nous imposent une nouvelle ambition pour l’Europe. En retrouvant une certaine souveraineté économique, avec, la préférence communautaire, l’Europe assumera sa double finalité : valoriser le travail des européens, et les protéger des désordres du monde. Le préalable est la signature d’un traité simplifié pour relancer la gouvernance européenne.
- La révolution écologique est devant nous. C’est maintenant une question de survie pour la planète. Le réchauffement climatique, l’épuisement des ressources naturelles, notamment, nous conduisent à agir pour la création d’une agence de l’ONU pour l’environnement mais aussi sur le plan national à rechercher une autre croissance plus attentive à la planète, c’est-à-dire à l’avenir de l’humanité.
Pour assumer ces défis, la France devra se fixer un petit nombre de priorités porteuses d’un grand nombre de changements. Je vois dans le projet de Nicolas Sarkozy trois volontés claires : revaloriser le travail, retrouver des marges d’action dans les finances publiques et renforcer les liens sociaux par les liens personnels.
- Le travail est une valeur. Il est essentiel à l’intégration sociale, il est un chemin d’épanouissement personnel, il est à la base de notre compétitivité, il finance notre cohésion sociale…Parce que les jeunes entrent trop tard dans la vie active, que les seniors en sortent trop tôt et, qu’entre les deux, les 35 heures ont réduit notre capacité de travail, parce qu’aussi on a trop tardé, dans les années 80, à enrayer la montée du chômage, notre pays est devenu celui qui travaille le moins en Europe. Là est pour Nicolas Sarkozy la priorité du changement. Là aussi est sa crédibilité. C’est pourquoi nous tiendrons l’engagement d’atteindre en 5 ans le plein emploi : un chômage inférieur à 5% et un emploi meilleur pour tous.
- - Finances publiques : des économies pour les réformes. Depuis 1981 notre dette a explosé parce que les grandes décisions dites « sociales » (nationalisations, recrutement d’un million de fonctionnaires entre 1981 et 1995, retraites à 60 ans, 35heures…) ont été financées par l’emprunt. Après un quinquennat d’efforts nous terminons l’année 2006 avec de bons résultats : désendettement de 40 milliards d’euros, réduction du déficit budgétaire et croissance plus forte que prévue, 0,7% au quatrième trimestre. Nicolas Sarkozy, dans cet esprit, finance son projet intégralement par des économies sur les dépenses existantes. Ainsi, il ne sera pas possible de financer les « dépenses de tous les jours » par la dette, voilà une grande différence avec les socialistes.
- Le lien social : renforcer les liens personnels. Comme l’écrit Luc Ferry, « la sphère privée devient sous nos yeux la grande affaire publique de demain » (1). Ainsi de grands sujets tels que l’éducation, la santé, le logement, les loisirs…relèvent des préoccupations collectives mais ils impliquent aussi les liens personnels. Pourquoi la droite parle-t-elle maintenant de manière décomplexée de l’allégement de la fiscalité de l’héritage ? Parce que la famille est reconnue comme un espace de valeurs personnelles qui ne peut être remplacé. Ainsi parle-t-on aujourd’hui autant des devoirs que des droits des parents. Quand Nicolas Sarkozy fait de « la transmission des repères de l’autorité, du respect et du mérite » une priorité, il rappelle aux Républicains que la Fraternité naît aussi dans les liens personnels qui participent au tissage du lien social
- Ces changements sont possibles parce qu’ils s’appuient sur une lucidité, d’abord, une volonté ensuite, parce qu’aussi leur faisabilité repose sur une méthode préparée, discutée et en rien improvisée.
- La maîtrise du temps. Le quinquennat a été un accélérateur supplémentaire du facteur temps en politique.
- Pour aller vite, il faut d’abord une équipe resserrée, il faut aussi des projets finalisés. Qu’il s’agisse des textes de la session extraordinaire de juillet 2007 (exemple du service minimum) ou qu’il s’agisse des négociations européennes pour un traité simplifié, il est d’évidence nécessaire d’anticiper. Pour répondre au paradoxe du citoyen qui demande des décisions de plus en plus rapides en exigeant des consultations de plus en plus longues, la seule méthode est l’anticipation. Les socialistes n’ont pas utilisé leur temps d’opposition pour finaliser leur projet. Trop d’obstructions, pas assez de préparation, c’est aujourd’hui leur fragilité.
- La maîtrise du temps impose aussi de hiérarchiser les réformes. En 2002, nous avions donné la priorité à la réforme des retraites sur l’assouplissement des 35 heures. En 2007, le calendrier permettrait d’inverser l’ordre, la revalorisation du travail en premier, puis le rendez-vous des retraites en 2008.
La recherche d’alliés. Parlant de politique, Albert Camus disait : « il ne s’agit pas de choisir un avenir mais de le rendre possible ». De ce point de vue, le projet de François Bayrou est impossible car il n’a pas les alliés de sa politique. Et il faut même aller au-delà et faire l’alliance entre le politique et la société civile.
C’est la CFDT qui a rendu possible la réforme des retraites, c’est la mutualité qui a permis celle de l’assurance maladie, ce sont les départements qui ont rendu possible l’acte II de la décentralisation, etc…. Le contre exemple du CPE est démonstratif. Le Président, par sa pédagogie institutionnelle, peut construire avec les Françaises et les Français les alliances nécessaires pour la réforme. Le Premier ministre, lui, devra s’exposer dans les rouages du dialogue social.
L’ouverture au monde. Chacun se souvient de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2012. Nous étions tellement persuadés que notre dossier était le meilleur que l’on pouvait même faire grève le jour où la commission de sélections visitait les sites parisiens. Ouvrons les yeux sur le monde. Mesurons qu’un Danois travaille environ 30% de plus qu’un Français, qu’au Royaume-Uni, un chômeur doit effectuer trois démarches par semaine, que les jeunes Finlandais (7-14ans) ont de meilleurs résultats scolaires que les jeunes Français et pourtant il ont 470 heures de cours en moins par an(2)…Pour profiter de la mondialisation, nous ferons de l’attractivité de la France une priorité économique. Notre politique universitaire s’inspirera de la réussite des universités canadiennes. A l’inverse, le Parti socialiste français est trop isolé pour s’ouvrir au monde. C’est pourtant un excellent levier de changement. Je me souviens des commentaires de G. Schröder à propos des « conservateurs de gauche » : « Ceux qui pensent que rien ne doit changer n’ont pas compris à quel point le monde se transforme autour d’eux ».
Nicolas Sarkozy a compris la vérité de la France dans le monde. Pascal Bruckner écrivait dans son dernier livre(3) à propos des Français : « Ce grand peuple aime les fables, est allergique à la vérité toute simple, toute nue…Le jour, où il l’acceptera, sera le début du vrai changement ». Ce jour se lève.
(1) Luc Ferry – Famille, je vous aime XOEditions 2007
(2) Jacques Marseille – Les Bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007. Perrin 2007
(3) Pascal Bruckner – La tyrannie de la pénitence – Grasset 2006
20 avril 2007 à 12 h 42 min
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
En vous lisant, nous nous apercevons que la tâche est immense et qu’il est nécessaire de l’aborder tous les jours avec constance, persévérance dans l’action….
Le défaut d’anticipation vient souvent du manque d’idéalisme dans les idées, il est bon de poser sur papier des réflexions et les soumettre au jugement des autres, au dialogue.
Mr Pascal Bruckner dit « Ce grand peuple aime les fables, est allergique à la vérité toute simple…. »
Aujourd’hui, personne n’écoute l’autre, ce peuple vit à l’heure des médias, le discours n’a plus de valeurs, tout est tiré vers le bas, la société est anxiogène…
Ce peuple n’a pas la possibilité d’être dans l’acceptation sur le court terme, il y a un réel travail de fond pour éveiller les consciences.
Il suffit de surfer sur internet pour connaître le degré de frustration de cette société.
Nous devons refaire un travail de fond sur les valeurs, l’éducation, le partage, l’écoute….
Sur le court terme, il faut se recentrer sur des cercles de réflexion, sur le dialogue social avec les partenaires sociaux, trouver une représentativité des salariés et de ce peuple pour lancer les idées qui régiront la vie publique de demain.
Les Etats, les gouvernements, les partis doivent être à l’écoute des idées dans l’air du temps, c’est important pour continuer le chemin vers l’harmonisation des flux et échanges sociaux, sociétaux et environnementaux.
Nous devons laisser du temps au dialogue et à la rencontre des idées, c’est un chemin humaniste de progrès….
Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.
jany guiot
20 avril 2007 à 17 h 49 min
Monsieur le Premier Minsitre,
Vous faîtes dans cette tribune une admirable leçon d’honnêteté morale et de responsabilité spirituelle au camp des « éternels figés ». Il est de notre devoir à tous de se retrousser les manches, de ne jamais renoncer face à ce que je nommerais l’Effort Républicain. La France doit cesser d’être un Pays d’assistés, et redevenir une Nation civilisée. Nous devons vivre notre Patriotisme au quotidien, et montrer l’exemple à l’Humanité entière, dans le respect de l’Humanisme et des valeurs qui nous sont chères.
Très cordialement,
Bernard Blanchin
21 avril 2007 à 13 h 27 min
M. le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin,
Une image particulièrement éclatante émane de votre tribune : celle d’un homme pourvu d’une évidente lucidité, d’un homme manifestement tourné vers l’avenir qui invite ses concitoyens à suivre son regard.
Beaucoup voient dans l’élection présidentielle une possibilité de schisme politique, une occasion enfin donnée de réunir l’ensemble des Français sous la coupe du candidat Bayrou. Ces compatriotes, M. le Premier ministre, s’égarent comme tant se sont auparavant égarés au cours de la Cinquième République. A mon grand soulagement, ce mouvement ponctuel (dû à l’émulation électorale) se fait de moins en moins prononcé. Malgré cela, ils s’égarent.
« Réunir! », clament-ils, un brin ingénus. Du Général De Gaulle, en passant par les Pères fondateurs et par Georges Pompidou, jusqu’à Jacques Chirac et jusqu’à vous M. le Premier ministre, le mot « rassemblement » a résonné de Paris à Berlin, de Rome à Luxembourg. Rassembler les concitoyens, rassembler les nations démocratiques, rassembler les 27 ; voilà se que signifie le vote Nicolas Sarkozy.
L’explication est claire, M. le Premier ministre. Les porteurs de la voix centriste veulent faire payer les alternances gouvernementales qui portèrent momentanément la mouvance socialo-communiste à la tête de la France. Ces interruptions déplorables ont tellement désespéré nos compatriotes qu’on leurs assène brutalement que le seul moyen d’y remédier est la candidature Bayrou.
Aujourd’hui, l’heure est au rassemblement derrière la candidature de M. Nicolas Sarkozy. La candidature centriste portée par l’ambition personnelle ne pourra éternellement vicier les consciences électorales. Nous saurons, à force de conviction et d’efforts citoyens, réouvrir les yeux des compatriotes ayant été aveuglés par la vaguelette orangiste.
Travail, Union européenne, économie, baisse de la dette, commerce extérieur, coopération sécuritaire, valeurs familiales ; les défis de demain s’ouvrent évidemment à la France.
Cette élection n’est pas un tournant, mais une lancée qui nous permettra d’aborder en pleine confiance ces différentes thématiques.
Vous avez parfaitement réussi, au moyen de votre tribune, à dessiner cette lancée, M. le Premier ministre. Plus que jamais, votre élan de rassemblement face à l’avenir, vous honore.
N’oublions pas l’Histoire, continuons ensemble et regardons fixement droit devant.
Veuillez recevoir, M. le Premier ministre, l’assurance de ma haute considération.
S. Boutandieu
21 avril 2007 à 17 h 52 min
Monsieur le Premier Ministre,
Depuis 2002, les gouvernements successifs et les vôtres en particulier ont effectué un excellent travail. Vous avez remis notre beau pays sur
de bons rails mais beaucoup reste encore à faire, et de nombreuses
réformes sont encore à effectuer (dont celle concernant les universités
qui vous tient tant à coeur).
Comme vous dîtes, il ne faut pas rater le train du marché asiatique. Nous
avons les meilleures technologies du futur (A380, TGV, ITER, etc…..),
nous devons absolument pénétrer les marchés émergents, d’autres pays
européens, en particulier l’Allemagne, y arrivent alors pourquoi pas nous ? Je pense en Chine avec ses 11% de croissance mais également
à l’Inde qui y arrive à grands pas, alors que toutes nos entreprises qu’elles soient grandes, moyennes ou petites s’y investissent davantage
et décrochent des marchés, il faut absolument pouvoir rivaliser avec les
autres pays.
Il faudra également relancer l’Europe, nous avons toujours été l’un des
moteurs du vieux continent, beaucoup de pays qui viennent d’y entrer
attendent que la France montre à nouveau l’exemple, alors proposons
un traité simplifié pour relancer la procédure.
Avec vos amis de « Dialogue & Initiative » vous devez Monsieur le Premier
Ministre amener toutes vos idées et vos connaissances pour poursuivre
ce redressement dont notre joli pays a besoin, merci.
Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon
profond respect.
Jacques D’HORNES
24 avril 2007 à 15 h 11 min
Je suis d’accord sur plusieurs points de cette analyse. En particulier l’affirmation portant sur la valeur du travail. Un agent quelconque, peu importe ses origines sociales ou même son niveau d’études, doit s’affirmer et s’intégrer par le travail. De là viendra le pouvoir d’achat, fonction inverse des 35 heures et de la dégradation des conditions de travail qui en découlent : assurer la même quantité de travil en un temps réduit.
Par ailleurs, il est vrai qu’une équipe réduite apporte plus de cohérene au travail du gouvernement en place. L’objectif escompté est commun à l’esemble des membres du gouvernement, et la simplicité des rapports et des contacts entre eux ne peut qu’être positif, concrètement, aux résultats sur le terrain.
Johnny, Ile-De-France.
26 avril 2007 à 9 h 15 min
Je suis surpris que vous mettiez en avant votre proximité avec Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci était Ministre des Finances (reportage publié sur France 3 ce midi) car j’ai souvenir qu’en quelques jours, dix pour cent de France Telecom avaient été vendus ….et vu la proximité de Monsieur Thierry Breton et celle de Didier Lombard , lequel s’est engagé sur la suppression de douze mille emplois à France Telecom en 2007 et 2008, non je suis vraiment surpris que vous mettiez en avant cette proximité là …!!! Je suis cadre dans cette entreprise et je vis vraiment très mal cette pression et cette menace surtout depuis la publication dans Ouest-france du salaire 2006 de Monsieur Lombard , né en février 1942 , donc âgé de soixante-cinq ans : 1,37 million euros plus 240 000 actions ( cours voisin de 21 euros). Quant on sait qu’une pression a été mise pour accélérer l’acceptation du dispositif dit » Congé Fin de Carrière : CFC » pour les collègues née entre 1941 et 1951 et qui permettait jusqu’au 31 décembre dernier de partir dès 55 ans de France Telecom/orange….(thème que j’ai voulu abordé avec Monsieur Pierre-Yves MARTIN, candidat aux prochaines législatives dans la circonscription de Monsieur Pierre Méhaignerie, présent à Chateaugiron le 14 avril dernier.)
Il y a comme qui dirait des paradoxes de plus en plus flagrants … (pré-retraite d’un côté , âge du patron, demande de travailler plus longtemps pour nous qui avons 48 ans …)
Quant à PSA – Peugeot Citroën – toujours dans Ouest-france , je lis ce midi , qu’un plan social où 10 000 emplois sont menacés est là aussi en gestation et que sona annonce est lié au résultat du 6 mai prochain à la Présidentielle, permettez-nous d’être inquiets : mon voisin travail à rennes – La janais Citroën et mon autre voisin travaille à La Barre Thomas (Ex GOMMA) …
merci pour vos réactions et votre patience à nous lire..
le débat avance, le débat continue plus que jamais.
Cordialement
TG
26 avril 2007 à 9 h 19 min
Je suis surpris que vous mettiez en avant votre proximité avec Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci était Ministre des Finances (reportage publié sur France 3 ce midi) car j’ai souvenir qu’en quelques jours, dix pour cent de France Telecom avaient été vendus ….et vu la proximité de Monsieur Thierry Breton et celle de Didier Lombard , lequel s’est engagé sur la suppression de douze mille emplois à France Telecom en 2007 et 2008, non je suis vraiment surpris que vous mettiez en avant cette proximité là …!!! Je suis cadre dans cette entreprise et je vis vraiment très mal cette pression et cette menace surtout depuis la publication dans Ouest-france du salaire 2006 de Monsieur Lombard , né en février 1942 , donc âgé de soixante-cinq ans : 1,37 million euros plus 240 000 actions ( cours voisin de 20 euros). Quant on sait qu’une pression a été mise pour accélérer l’acceptation du dispositif dit » Congé Fin de Carrière : CFC » pour les collègues née entre 1941 et 1951 et qui permettait jusqu’au 31 décembre dernier de partir dès 55 ans de France Telecom/orange….(thème que j’ai voulu abordé avec Monsieur Pierre-Yves MARTIN à Chateaugiron le 14 avril dernier.)
Quant à PSA – Peugeot Citroën – toujours dans Ouest-france , je lis ce midi , qu’un plan social où 10 000 emplois sont menacés est là aussi en gestation et que sona annonce est lié au résultat du 6 mai prochain à la Présidentielle, permettez-nous d’être inquiets : mon voisin travail à rennes – La janais Citroën et mon autre voisin travaille à La Barre Thomas (Ex GOMMA) …