Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

5 commentaires

  1. David dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Bravo pour votre discours. Il est à la hauteur des heures d’espérance très intenses que nous vivons depuis une semaine.

    Je vous souhaite de réussir non seulement pour l’UMP, mais surtout pour la France et les Français. En soutenant votre action, c’est celle de Nicolas Sarkozy et de son Gouvernement que nous soutiendrons.

    Cordialement,

    David

  2. Jacques D'HORNES dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Excellent discours, comme toujours.

    Vous avez, une nouvelle fois, trouvé les mots justes pour maintenir l’esprit
    d’union qui fait la force de l’UMP. Votre feuille de route converge avec le
    discours du Président sortant de l’UMP, je m’aperçois que le « Casque bleu »
    n’est pas encore rangé au placard, Félicitations.

    UNITE, LOYAUTE et EFFICACITE doivent rester les mots clés durant cette
    période de mutation. Les tâches, qui attendent notre nouveau Président et
    son Gouvernement, sont grandes et nombreuses et chacun devra amener
    sa pierre à l’édifice.

    J’ose espérer que cet esprit qui vous anime pour mener l’UMP au statut de
    « Force d’accompagnement » habitera également les autres personnalités de
    l’UMP y compris les déçus d’un non choix gouvernemental.

    Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon profond respect.

    Jacques D’HORNES

  3. Jean-Paul Moratin dit :

    « Pour réussir cette mission, nous devons approfondir notre fonctionnement démocratique et non revenir en arrière au temps des « godillots ». »
    J’avais quitté le RPR en 1984 pour ces raisons.
    J’avais préféré pratiquer l’Union dans ma commune.
    J’ai rejoint l’UMP car le temps de l’Union était enfin venu.
    J’y resterai si la liberté de proposer, d’évaluer est encore permise.
    Rien ne servira d’ouvrir à gauche si c’est pour fermer à l’intérieur de l’UMP et de l’UDF rassemblés.

  4. Claude Simonnet dit :

    Très cher Jean-Pierre,

    J’étais à la Convention ce lundi, et j’ai écouté avec attention les différentes interventions. Celle de Nicolas Sarkozy venu faire ses adieux très dignes, très solennels, riches d’engagements pour le futur, la votre.

    Et je mesure combien l’UMP devra être vigilante pour garder l’unité et l’enthousiasme de la campagne présidentielle. De l’amertume se mêlait à la joie et à la fatigue des compagnons de campagne.

    Oui, l’UMP doit être une force du renouveau perpétuel pour constituer la source de la vie de la société. aller de l’avant, toujours.

    Deux évènements m’ont frappés dans cet « après-Nicolas Sarkozy ».
    La place d’Alain Juppé dans le coeur des conseillers et la prestation de Rama Yade, symbole du renouveau et du dynamisme, une chance pour l’UMP.

    Très cordialement.

    Claude Simonnet

  5. Charles A dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Sur la présidence collégial de l’UMP: il est de bon aloi de ne pas se précipiter dans une nouvelle élection du président de ce parti. D’autre part, il est juste de dire que le candidat soutenu par un parti pour une élection national en l’occurrence les présidentielles est renforcé lorsque le parti est uni derrière lui. La solution la plus raisonnable apparait celle que vous avez proposé et qui est de découpler les deux. D’un cote le candidat du parti doit être choisi, élu, par les militants et de l’autre le gestionnaire du parti doit avoir l’assentiment des militants mais pas forcement l’onction et pour cela peut être nommé par un collège.

    Sur l’ouverture au gouvernement:
    Je crois que le concept de choisir les plus compétents est intéressant. Monsieur Bayrou n’a-t-il pas fait une campagne populaire sinon victorieuse sur le thème du rassemblement droite-gauche, le public semble ainsi apprécier que l’on cesse de faire de la politique de clans. En revanche, attention à ne pas faire échouer cette belle idée en choisissant les personnes plus pour la garantie d’ouverture qu’elle représente que pour la compétence recherchée… Par exemple, même si j’ai du respect pour Monsieur Kouchner, il a semble-t-il une certaine popularité depuis toujours, son récent échec à l’OMS et sa prestation discutable comme représentant onusien au Kosovo n’en font pas immédiatement le candidat idéal à la tête de la diplomatie française.

    Merci de me nous faire part de vos commentaires toujours très appréciés.

    Cordialement,

    Charles

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