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24.05.2007
La nouvelle gouvernance de l’UMPSuite à la mission de réflexion sur l’avenir de la gouvernance de l’UMP qui m’a été confiée il y a une dizaine de jours, j’ai rendu les propositions suivantes à Jean-Claude Gaudin, le nouveau président de notre mouvement. jpr NOTE DE CONCERTATION SUR LA NOUVELLE GOUVERNANCE DE L’UMP - L’élection du Président de l’UMP à la Présidence de la République est un événement inédit dans la jeune histoire de l’UMP. Elle nous impose une mutation.
Une gouvernance moderne, démocratique et efficace de l’UMP doit reposer sur un partage des responsabilités. Celui-ci pourrait être obtenu grâce à un équilibre réalisé entre les instances délibératives et la fonction exécutive. I. UNE PRÉSIDENCE COLLÉGIALE POUR LES DEBATS ET LES PROJETS Une Présidence collégiale du Conseil national et du Bureau politique, composée d’un Président et de deux Vice-Présidents, pourrait être de nature à assurer la vitalité et la qualité du travail au sein de nos instances. Cette présidence des instances pourrait avoir pour mission de gérer les relations avec les partis de la majorité présidentielle et de veiller à la cohérence entre l’action du mouvement et celle du Président de la République et du Premier ministre. Cette présidence collégiale représenterait le mouvement auprès de nos partenaires européens et étrangers. Elle arbitrerait les conflits. Elle serait pour l’essentiel une force de propositions et d’accompagnement pour l’exécutif. Ses relations avec le Premier ministre seront donc privilégiées. Elle pourrait également recevoir pour mission d’associer les centaines de milliers de militants à la politique du gouvernement en inventant de nouveaux mécanismes de « participation démocratique » et de préparer les projets pour les échéances à venir, notamment celles de 2008 et 2010. II. UN SECRÉTARIAT GÉNÉRAL RESPONSABLE DE LA VIE QUOTIDIENNE DU MOUVEMENT Un secrétariat général de l’organisation, composé d’un Secrétaire général et deux Secrétaires généraux adjoints assurerait la vie quotidienne du mouvement. Il serait, en particulier, compétent pour gérer le fonctionnement des fédérations et l’animation du mouvement. Il préparerait les prochaines échéances électorales et assumerait le travail de renouvellement des différentes équipes politiques territoriales. Une politique innovante de formation serait de sa responsabilité. III. UN MODE DE DÉSIGNATION CONFORME À NOTRE CULTURE DÉMOCRATIQUE L’ensemble des six personnalités qui serait amené à composer, collégialement, la direction de l’UMP pourrait faire l’objet d’une proposition du Bureau politique. Cette liste ferait l’objet, ensuite, d’un vote de la part du Conseil national. Une fois élue, cette liste proposerait son programme à un vote de confiance de l’ensemble des militants. Cela signifierait que les militants seraient doublement associés à cette nouvelle gouvernance, d’abord à travers l’adoption de la réforme des statuts, ensuite à travers le vote de confiance nécessaire à la nouvelle équipe ratification. En fonction des objectifs poursuivis, la liste de l’équipe dirigeante proposée par le Bureau politique pourrait, également, comprendre les deux porte-parole et le trésorier. Pour des raisons d’efficacité, les fonctions de membres de l’équipe dirigeante et de membre du gouvernement pourraient être considérées comme incompatibles. Ces propositions ont l’ambition d’être utiles à la mutation de notre mouvement afin de lui permettre de demeurer fidèle à son pacte fondateur de diversité et de participer, dans la fidélité, à la réussite de l’action du Président de la République, pour la France.
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S'abonnerCommentairesJean-Pierre Raffarin dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 14/10 à 12:21 Cher Pierre, Toutes mes affectueuses pensées dans l'épreuve que vous affrontez. A bientôt. jp [...] Mary dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 14/10 à 07:42 Cher Pierre, Vous allez nous manquer, car nous avons besoin de votre gaieté et de votre humour. [...] Jacques d'Hornes dans Les territoires blessés le 14/10 à 06:48 Cher Monsieur le Premier Ministre, Je vous remercie beaucoup d’avoir répondu à mon message d’inqu [...] Jean-Pierre Raffarin dans Les territoires blessés le 13/10 à 22:14 Jacques, Tout va bien, je ne perd pas de vue l'essentiel. J'ai parfois le sang chaud quand on s'a [...] Pierre Archambeaud dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 13/10 à 21:26 Monsieur le Premier Ministre, Une "douloureuse épreuve" va me contraindre à me tenir éloigné d'in [...] | ||
24 mai 2007 à 17:49
Monsieur le Premier ministre après avoir longuement milité depuis bientot trois ans dans ma circonscription et sur Internet pour Nicolas Sarkozy mais aussi pour les idées qui sont véhiculées au sein de l’UMP. Je suis effarée de voir que “la démocratie” que l’actuel Président de la République a souhaité mettre en place à son arrivée à l’UMP en novembre 2004 ve disparaitre.
Dans vos propos vous inscrivez :
“- Pour autant, il ne s’agit pas de supprimer l’élection du président de l’UMP au suffrage universel direct des militants mais seulement de prévoir une gouvernance alternative lorsque le Président de la République est originaire de l’UMP. Dans une autre hypothèse, les statuts actuels seraient, de nouveau, en vigueur.”
Or je ne comprends pas ce que vous voulez dire en parlant de “gouvenance alternative” ? et de quelle “autre hypothèse” pensez vous ?
Je ne crois pas que cette idée soit la meilleure tout simplement parce que j’ai l’impression que l’UMP va petit à petit ressembler au PS et je n’en ai pas la moindre envie.
Sur ce monsieur le premier ministre, je vous souhaite tout le bonheur.
Jojo
24 mai 2007 à 19:21
Même si le rôle d’un parti politique, lorsque le président de la république en est issu, est de dynamiser et amplifier l’action gouvernementale, il ne doit pas pour autant se confondre derrière le 1er des citoyens. Il doit demeurer un vecteur de propositions et de dialogue, ne serait-ce que pour préparer les futures échéances éléctorales. Certes il ne doit pas entraver l’action présidentielle par de vénales discordes ou autres mésententes, mais son rôle est aussi d’exiger de son champion le respect de la ligne directrice qui la conduit à la victoire.
Aujourd’hui l’apparence compte beaucoup, la cohésion aussi, mais cela ne doit pas être interprété comme de la servitude ou de la soumission acceptée.
Vos propositions vont bien entendu dans ce sens, mais n’oublions pas de clamer haut et fort notre indépendance et conservons toute notre ardeur à construire des projets issus de la base, donc des miltants. Soyons responsables, n’acceptons pas tout sous n’importe quel pretexte d’unité apparente.
Maintenant, je ne comprend pas tout à fait la raison d’évoluer vers un régime collégial, sinon que pour éviter une quelconque dissonance à la tête d’un organe qui se doit d’accompagner au mieux l’action d’un président issu de ses rangs.
Bien cordialement.
Un militant.
24 mai 2007 à 19:48
Bonjour,
Bien que sympathisant, je trouve ces propositions bien décevantes. A long terme, je pense qu’elles risquent de diminuer l’efficacité du mouvement. Voir la note sur mon blog : http://ed.typepad.fr/blog/2007/05/nouveaux_statut.html
24 mai 2007 à 20:04
En 2002, l’UMP était considér comme un grand parti moderne, car la démocratie était au coeur des valeurs de notre mouvement en élisant le président au suffrage universel direct des militants. Aujourd’hui, celà semble régresser ! retour à l’ancienne ! En tant que militant UMP, je suis profondément déçu, ne plus avoir la parole, ne plus choisir son président c’est contraire à l’esprit démocratique. Alors on va retrouver que des personnes choisies………. Il y a la tentation d’aller ailleurs. Je ne veux pas que l’UMP soit un parti GODILLOT, mais un grand mouvement moderne, démocratique, libre, ouvert, s’appuyant sur des valeurs
Un militant UMP déçu !
24 mai 2007 à 20:42
Monsieur le Premier Ministre,
Vos propositions me semblent tout à fait valables. L’ensemble est cohérent et porteur d’avenir.
D’un point de vue personnel, j’aurai accentué le rôle des militants (mon idée est, je vous l’accorde, loin d’être objective !) en leur soumettant plusieurs listes de 6 candidats, ayant établi au préalable leur programme de direction du parti, afin d’élire en deux tours celle de leur choix.
De la sorte, les listes seraient soudées et unies dès le début de cette “campagne interne”, évitant de la sorte toute alliance ou association purement politique, mais prônant au contraire des rassemblements d’idées.
Pour la libre expression de la diversité de l’union, qui vous est chère comme à beaucoup de militants, pourquoi pas tenter de représenter chaque courant dans une liste ? Je pense que cette question nécessite une réflexion plus approfondie.
24 mai 2007 à 22:18
Très cher Jean-Pierre,
Tout-à-fait d’accord sur le schéma de la nouvelle gouvernance de l’UMP.
Que les six personnalités agissent pour l’intérêt général est une nécessité absolue.
Cordialement.
Claude Simonnet
24 mai 2007 à 23:42
Comme vous le dites, l’élection de Nicolas a chamboulé l’organisation de notre parti. Paradoxalement, le leader de ce parti reste Mr Sarkozy, il ne peut donc y avoir de nouveau président à la tête du parti majoritaire. La direction collégiale que vous proposez est donc, à mon sens, la solution la plus sage pour réformer la gouvernance de l’UMP. Il faudra, pendant ces 5 ans, faire vivre notre parti, comme l’a fait vivre Nicolas Sarkozy. Je pense que vous êtes une de ces personnalités qui peuvent apporter du dynamisme à notre mouvement.
Je suis d’ailleurs à votre disposition pour toute mission concernant les jeunes du mouvement que je dirige à La Rochelle, avec Dominique Morvant.
Je pense qu’il y a beaucoup de choses et de belles choses à faire à ce niveau là.
Bien cordialement
Aurélien Bon
Directeur de campagne jeune de Dominique Morvant
abon4@voila.fr
24 mai 2007 à 23:50
il est de bonne guerre de séparer les gouvernants, de l’UMP, cela donne un atout dans les décicons futures, sachant que l’UMP veillera à ce que le programme du président soit appliqué à sa juste compréhension, chose promise, chose due, le peuple a élu son président gageons que son gouvernement le respecte également.
24 mai 2007 à 23:59
Monsieur le Premier Ministre,
Mon commentaire à vos propositions sera extrêmement simple. Je partirai d’un sentiment qui pourrait s’imposer dans les prochaines semaines: oui, les militants de l’UMP pourraient se sentir orphelins de notre nouveau Président de la République, et non sans raison, puisque Nicolas Sarkozy a réveillé nos esprits Gaullistes après tant d’années de frustration et d’énergie contenue, dans l’espoir que cette éclatante victoire arriverait un jour.
Aujoud’hui, nous devons plus que jamais resserrer les rangs pour ne pas subir les effets d’un tel “trou d’air”. Notre objectif doit être clair : plutôt que de nous concentrer sur la désignation d’un nouveau leader charismatique, nous devons faire en sorte que l’âme de notre Mouvement se révèle en toute indépendance pour mieux apprécier cette liberté de penser et d’agir au service de la France.
A ce titre, je soutiendrai totalement vos propositions que je considère comme les plus pertinentes pour que chacun d’entre nous se sente responsable de l’avenir politique, économique et social de notre Nation au sein de l’Europe, et vous adresse mes plus vifs encouragements.
25 mai 2007 à 0:36
L’idée de Jean-Pierre Raffarin est très bien étudiée mais ne serait’il pas envisagable d’associer des adhérents aux listes déposées au bureau national pour promouvoir toutes les idées possibles et par ailleurs impliquer un peu plus les millitants dans un nouveaux rôle pour celui qui le souhaite biensur tout en sachant biensur que la présidence d’un parti politique n’ai pas donné a tous le monde mais celà serrai un façon de renouveller les tête et de decouvrir de nouvelle figue politique issu du monde citoyen pour toucher toute les couches sociale de France.
Je vous remercie de prendre en considération ma proposition.
En l’attente d’une réponse
Je vous remercie par avance
Tony Imbert
25 mai 2007 à 0:52
Les jeunes actifs espèrent que cette réforme potentielle des status soit l’occasion d’y inscrire leur existance qui n’est aujourd’hui que de fait et non statutaire!
Durant toute la campagne présidentielle et jusqu’à la fin des législatives, nous nous sommes engagés et continuerons à nous engager aux côtés de tous mais sans toutefois avoir une véritable légitimité la plupart du temps…
25 mai 2007 à 6:48
je suis ok pour la mise en place d’un secretaire general et de 2 secretaires adjoint.
je propose que le poste de président d’honneur de l’ump reste à notre président Nicolas Sarkozy.
les noms de Jean Pierre Raffarin et Jean Claude Gaudin devraient faire partie des tois dirigeants de l’UMP.
25 mai 2007 à 7:51
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Bien des choses se sont produites depuis votre dernière intervention, même un voyage dans la plus poitevine des villes du Nord de la France,
la belle ville de Saint-Omer, mais nous ne sommes pas là pour parler de
tourisme, c’est bien dommage….
Votre réflexion sur l’avenir de la gouvernance de l’UMP est bien alléchante si toutefois elle est agréée, mais il ne faudrait pas que de
nouvelles dispositions soient prises avant la mise en place de la collégialité que vous revendiquez (déjà la désignation d’un nouveau
secrétaire général alors que l’intérim est assuré par le Président GAUDIN
depuis la démission du Président SARKOZY).
Vous prôniez sur la diversité de l’UMP avec un pluralisme lisible tant dans
le parti, au Parlement ainsi qu’au Gouvernement, ce n’est pas déjà le cas
dans ce dernier et je m’inquiète quand je vois certaines personnes déçues de leur non appartenance au Gouvernement se positionner pour
d’autres postes (faute de grives, on mange des merles….). Si, Monsieur
le Premier Ministre vous portez dignement le “Casque Bleu” d’autres, avec
quelques aspirations personnelles, semblent arborer d’autres couleurs et
il faudra que vous soyez très vigilant avant que ne s’engagent des
batailles internes….
Dans votre réflexion une phrase est très importante “Pour des raisons
d’efficacité, les fonctions de membres de l’équipe dirigeante et de membres du Gouvernement pourraient être considérées comme incompatibles”, je l’approuve mais vous ne parlez pas du Président de la
République, ex-Président de l’UMP et je me pose une question. En effet,
si sa légimité ne peut être remise en cause, elle ne doit pas pour autant
lui ouvrir le droit de décision puisque démissionnaire de son poste de
Président de l’UMP. Je rappelle que l’UMP se doit de devenir cette force
décisive dans l’exercice du pouvoir avec des missions d’accompagnement. Je pense que le Président de la République, bien
que membre de droit de l’UMP, doit rester neutre dans le choix de l’équipe
dirigeante et ne doit en aucun cas avoir une quelconque influence sur
le choix de ses membres (pas tous les oeufs dans le même panier).
J’espère avoir trouvé les mots justes pour vous exprimer mon point de vue.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre,
l’expression de mon profond respect.
Jacques D’HORNES
25 mai 2007 à 8:09
Monsieur JPR,
malgré la force de votre rhétorique, vous nenlèverez pas de l’idée que cette “nouvelle gouvernance de l’UMP” est un moyen de tuer dans l’oeuf toute tentative d’émergence d’un leader autre que le président de la république. Votre constat est un contresens permanent quand on sait que :
L’UMP a été voulue et créée par M. Chirac, qui était à l’époque président de la république et leader naturel du parti. Il n’y a aucun changement par rapport à l’ancien RPR, sauf que M. Chirac n’en était plus président mais qu’il conservait son autorité sur le parti.
M. Chirac étant alors le leader naturel du parti, ni M. Juppé, ni M. Sarkozy n’étaient légitiment d’en être le président. Et M. Sarkozy, disant le 6 mai 2007 qu’”il ne pouvait y avoir deux présidents de la république”, n’aurait pas dû se présenter à la présidence de l’UMP.
Quant au “temps du travail” qui doit succéder au “temps du débat”, c’était déjà le cas en 2002, or M. Sarkozy n’a utilisé la machine UMP qu’à la seule fin de se faire élire président de la république.
Les trois points précédents ne manifestent ni un dégoût ni une colère sur la façon dont le président de la république mène ses troupes, si ces dernières l’acceptent, je ne vais pas leur faire la leçon. Mais votre constat ne me paraît pas plus justifier la nouvelle gouvernance de l’UMP que la volonté de M. Sarkozy d’empêcher toute émergence d’un leader qui pourrait lui faire de l’ombre.
Belle idée de la démocratie, surtout quand ce qu’il veut éviter est justement ce qu’il a fait à Jacques Chirac…
Cordialement
25 mai 2007 à 10:46
Monsieur Jean Pierre RAFFARIN,
Tout d’abord permettez moi de vous remercier pour ce travail effectué dans le cadre de vos travaux sur la gourvernance de l’UMP.
Je pense cependant vu le contexte politique des élections présidentielles et de son résultat, l’UMP devra et doit en terme d’image être significatif du progrés, du dynamisme, de la créativité, de l’énergie et enfin du renouveau de la pensée et de la vie politique en France.
En tant que militant et membre de la circonscription de Saint-Denis de la Réunion, je souhaiterais que notre mouvement puisse être exemplaire et que les termes tels quels le respect, l’ordre, l’honneteté et la discipline ne soit pas un vain mot.
La politique signifie pour moi, servir l’intérêt général pour améliorer sans cesse les conditions de vie de nos concitoyens et assurer en plus de cela un avenir serein et paisible pour les générations futures.
Voilà ma modeste réflexion de ce jour.
Merci encore pour ce que vous avez fait, faites et ferez.
Bien cordialement et respectueusement
Eric FONTAINE
25 mai 2007 à 17:13
bonjour
l’histoire nous enseigne que le triumvirat n’a qu’un temps et que très vite l’un des trois prend le dessus.
laformule ne m’apparît donc ni pertinente ni adaptée à la culture du parti.
ou pour le dire simplement le système ressemble à une usine à gaz.
le millitant et l’électeur demandent la clarté dans l’organisation avec des organigrammes courts et des responsabiltés assumées par les individus élus.
il est donc indispensble de peser le pour et le contre avant de modifier les statuts.
si M Sarkosy doit être un jour contesté par un rival issu de sa famille politique ce n’est pas un triumvirat qui empêchera l’émergence de ce rival
donc du réalisme et du pragmatisme avant tout pour ne pas gâcher la fête !
cordialement
F Laperche
25 mai 2007 à 18:56
@ TOUS
Eh bien, vous êtes militants UMP & croyiez sincèrement que la démocratie était arrivée ?
Mais non, c’est juste Sarkozy qui voulait d’un simulacre démocratique mais dès que ce n’est plus nécessaire, HOP on verouille.
Trouver comme prétexte qu’un président de l’UMP aurait une plus grande légitimité que le président de la République élu par tous, ca c’est du grand guignols M. Raffarin !!!
25 mai 2007 à 19:21
Que de circonlocutions pour faire passer la pilule… Que de complications pour assoir sa toute-puissance et lui donner une allure démocratique… Avec la clef cette affirmation qui n’est en fait que l’aveu de l’inutilité du travail que vous venez d’accomplir : « Le leader naturel de l’UMP est Nicolas SARKOZY ». Il en reste donc le président de fait, et cette « nouvelle gouvernance », si savante, n’est que docile obéissance.
26 mai 2007 à 10:57
à FP NICOLAS,
Ouais Mec t’as raison, Sarkozy c’est trop la dictature !
Sarkozy, c’est les riches, c’est le rejet du prolétariat et c’est le capitaliste tout partout !
Ouais Mec, t’as trop raison, avec Sarkozy, les enfants iront travailler en usine dès l’âge de 3 ans et la semaine de travail va passer à 79 heures payées 23 !
Ouais Mec, tu dois te rebeller, parce que Sarkozy il a été élu par les riches et les nantis ! Et donc c’est pas la démocratie, c’est un simulacre démocratique qui nous rappelle tant les années Vichy ou la répression anti-communiste de l’impérialisme Américain.
Ouais Mec, t’es trop courageux de dénoncer Sarkozy et il faut que tu organises la résistance Mec, c’est trop grave Mec ! On va faire des barricades dans Paris, on va brûler des voitures, casser des vitrines et comme ça on sera respecté ! Et après, on partira tous faire du camping sauvage à Chasseneuil du Poitou !!!!!!!!
Eh Mec, tu écris “ca c’est du grand guignols M. Raffarin”. Mais c’est qui M.Raffarin ? T’es sûr qu’il est avec nous ? Ecoute, j’ai relu toute ma collection sur les grands noms du marxisme et j’ai pas trouvé !
M. Raffarin c’est pas lui qui était responsable UNEF contre le CPE Tolbiac ? Oh j’sais plus, le nom Raffarin, samedi quelque chose, euh cela me dit quelque chose (ouah, j’suis trop fonssdé !!!!), mais j’sais plus quoi !!
Eclaire-moi Mec, un leader de contestations pour lutter contre la droite et le fascisme doit être clair, Mec !
Mec, quand on va établir la démocratie en France, on rétablira le droit de vivre libre pour les camarades prisonniers politiques bretons, basques et corses, on exterminera la vermine UMP, Sarkozy sera exilé avec son copain Tony Blair dans une mine en Sibérie !
On vivra tous tout nus, on fumera du fromage de chèvre et on abolira les privilèges !
Merci Mec de nous redonner espoir ! Depuis le 6 mai, on est nombreux à vivre caché dans une cave, on craint la police d’état, mais grâce à toi, FP Nicolas, on va résister, on va lutter, on va triompher !
FP Nicolas, the New Che Guevarra !!!!! Avec lui, Sarkozy ne passera pas !!! Si tu veux que la démocratie elle reviendra, alors mes amis, rejoindez vite FP Nicoilas, la révolution vous installera !
No Passaran, tous ensemble tous ensemble ouais ouais, hasta siempre Companieros !!!!!
Pierre ARCHAMBEAUD
26 mai 2007 à 11:12
Non Johnny, non Mr RAFFARIN, on ne manipule pas ainsi les militants. Aprés leur avoir donné un minimun de démocratie, on ne peut la leur confisquer. Si par malheur votre proposition aboutissait, il faut au moins que “la direction collegiale” soit élue par les militants. C’est un minimum. Attention, on ne peut pas revenir en arrière sur le plan de la démocratie interne. Si vous voulez revenir à 50 000 militants au lieu de 338 000, continuez comme cela.
André
26 mai 2007 à 14:43
L’UMP a parfaitement joué son rôle sous la Présidence de Nicolas Sarkosy et a contribué à son élection.
Il continue en participant à l’élection législative et donnera sans aucun doute la majorité nécessaire à la réussite de son programme.
L’année prochaine les Municipales seront l’occasion de prouver , une fois encore , son efficacité et sa nécessité.
Nicolas Sarkosy a décomplexé la droite. Chacun aujourd’hui peut se rendre compte qu’être de droite ce n’est ni être conservateur , ni être anti-social. Personne n’a plus peur d’afficher ainsi sa couleur.
Mais ce n’est pas fini , il faut continuer….
Qu’un triumvirat assure la direction de l’UMP, pourquoi pas. On pourrait ainsi associés les “vieux” sages et les jeunes loups, les diverses sensibilités qui au lieu de se contrarier s’enrichissent….
Mais surtout que la base ne se sente pas abandonnée, délaissée après les succès…Il faut qu’elle continue à se sentir concernée, à apportée des idées; à apporter des idées ne serait-ce que pour préciser des détails quant à l’application du programme présidentiel..
En un mot qu’elle se sente utile et ne se démobilise pas.
26 mai 2007 à 17:47
Bonjour,
Vous pouvez lire ma réaction suite à votre billet à cette adresse : http://sarkosphere.politique-blog.fr/archive/2007/05/26/fin-de-la-d-mocratie-militante-dans-les-institutions-de-l-ump.aspx
Adresse de mon blog : http://sarkosphere.politique-blog.fr/
26 mai 2007 à 18:14
monsieur l’ex premier
comment accepter qu’un homme soit aussi irremplaçable qu’il en faille autant pour tenir sa place.
Cela voudrait-il dire que dans cinq ans, il faille un gouvernement entier pour remplacer l’actuel président?
Décidément, l’art de la politique se perd pour se confondre avec les recettes de cuisine
26 mai 2007 à 20:03
En réponse au communiqué de ce jour (projet Raffarin) Entièrement d’accord avec ce texte. Je fais néanmoins une réserve quant au choix de Monsieur Carignon venant se battre dans la 1ere circonscription de l’Isère contre
Monsieur Cazenave. J’aimerai que l’on m’explique! Merci
26 mai 2007 à 21:06
Eh bien voilà, Monsieur le Premier ministre, nous y sommes.
Vous voilà obligé de justifier la mise entre parenthèses de principes démocratiques. Très bel exercice de style de votre part je vous l’accorde, mais en tant que sympathisant de Dialogue & Initiative, je vous pose la question : Combien de couleuvres allez-vous encore avaler ?
N’aurait-il pas mieux valu ne jamais cesser d’être vous-même ? N’aurait-il pas mieux valu ne jamais cesser d’être vigilant et exigeant ? Renoncer à ces principes de comportement peut rapidement se révéler fatal. Nous en avons une 1ère démonstration.
26 mai 2007 à 22:49
Monsieur Voisin,
Je suis de ceux qui croient en “la seconde chance”.
Monsieur Carignon a lourdement payé pour des fautes commises il y a bien longtemps et il a tout à fait le droit de revenir sur le devant de la scène.
Je ne vis pas en Isère, je n’ai jamais mis ne serait-ce qu’un pied à Grenoble, mais je crois savoir qu’Alain Carignon a été un excellent Député-Maire.
La déception de Richard Cazenave est hautement compréhensible et totalement respectable, mais c’est ainsi !
Il faut savoir pardonner et oublier…
Imaginez que l’on garde rancunes et rancoeurs contre tout et contre tous. Ce serait bien triste.
Bon week-end
Pierre ARCHAMBEAUD
26 mai 2007 à 23:16
Monsieur le Premier Minsitre,
La collégialité dans la direction de l’UMP et le refus d’un seul président laissent finalement croire que le président de l’UMP n’est autre que Nicolas Sarkozy (puisquil en est le président naturel). Moi qui croyais que le Président de la République était le Président de tous les Français et donc au-dessus des parties…
27 mai 2007 à 7:58
Bonjour,
Je ne partage pas le point de vue de “SarkoSphère” et je trouve les
réflexions de Monsieur le Premier Ministre très pertinentes.
La force de l’UMP réside dans l’union de ses divers courants malgré
leur pluralité grâce en partie à Monsieur SARKOZY qui a su avec son
programme les mener à la victoire, d’où sa légimité et sa place de leader
naturel. Mais nous n’en sommes plus à l’élection présidentielle où il fallait
être tous unis derrière un seul candidat, il s’agit maintenant d’appliquer ce
programme et mener à bien toutes les réformes nécessaires à notre
pays et aller au delà avec de nouvelles idées proposées par les divers
composants de l’UMP, l’heure est aux débats (groupes de réflexion,
participation démocratique, etc….).
Vous semblez opter pour l’élection d’un nouveau Président de l’UMP, ne
risquez vous pas de vous retrouver dans quelques temps avec une
personnnalité capable de faire de l’ombre au Président de la République
(ça s’est déjà vu…) amenant systématiquement un duel entre deux
personnalités et leurs soutiens, la loyauté est une qualité rare quand
vous avez des aspirations personnelles, ce qui ne risque pas de se
produire avec une collégialité.
Autre avantage de la collégialité, la représentation à la tête de l’UMP de
toutes les sensibilités du parti, ce qui n’est pas le cas, par exemple, dans
l’actuel gouvernement. Quel serait, à votre avis, l’attitude des membres
de cette sensibilité si avec l’élection d’un Président du parti, ils n’étaient
pas une nouvelle fois représentés ? Je pense qu’ils rechercheraient
une autre possibilité de se faire entendre en reprenant éventuellement
leur indépendance ou en se rapprochant d’un autre parti de la majorité
présidentielle dont certains sont issus et nous nous retrouverions
confrontés à des errements antérieurs avec une désunion amenant
l’éclatement de l’UMP, et ce parti aura vécu l’espace d’une élection ……..
et ce n’est pas ce que nous voulons.
Bien cordialement
Jacques D’HORNES
27 mai 2007 à 9:12
A l’intention de l’Amiral Jacques D’Hornes….
Jacques, pourquoi ne pas ré-enfiler votre uniforme de nageur de combat et aller faire une opération “Rainbow Warrior” à l’UMP ? (Pour tout renseignement, contactez le frère de Ségolène la Présidente (de région), il s’y connaît.).
Notre Très Cher Ami Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin pourrait ainsi devenir le Président à vie de ce mouvement. Et ce serait vraiment bien, parce qu’il le vaut bien et que nous le voulons tous !!!
Allez Mon Amiral, faites le plein du Charles de Gaulle, quittez Toulon et rejoignez Paris en passant par la Seine, via Rouen. L’objectif est situé Rue de la Boétie dans le VIII arrondissement de Paris.
Le nom de l’opération est “Un sous-marin nucléaire pour l’ami JPR”
Feu à volonté !!!!
Pierre Archambeaud
27 mai 2007 à 10:02
je trouve indescent que la masse active du peuple soit ignorée, aucun représentant.
Comme si la conaissance des soucis quotidiens était infuse
27 mai 2007 à 10:13
Monsieur le Premier Ministre,
Je comprends bien que la situation politique actuelle oblige à certaines circonvolutions.
Permettez-moi de vous faire part de ma modeste expérience : j’ai adhéré à 18 ans à un parti politique, et pendant 10 ans de militantisme, je me suis demandé “à quoi sert un parti politique ?”. Non pas que je déteste les réunions conviviales au cours desquelles nous discutons entre convaincus, ni que je rechigne aux séances de collage ou de tractage, mais j’avoue que j’avais du mal à y trouver mon compte.
En 2004 avec l’arrivée de Nicolas SARKOZY, j’ai eu vraiment l’impression d’un tournant : débats d’idées au travers des conventions, mise à mal de la pensée unique par le biais des déclarations de notre Président, poids plus important des militants, … et cette modernisation a été rendue possible parce que nous avions un capitaine à la barre.
Aussi, je souhaite que nous gardions cette ligne et je pense qu’il nous faut une direction qui puisse prendre une décision claire qui ne soit pas la synthèse, et donc le plus petit dénominateur commun, de 6 personnes !
Enfin, Monsieur le Premier Ministre, lorsque vous dites “L’élection du Président de l’UMP à la Présidence de la République est un événement inédit dans la jeune histoire de l’UMP”, il me semble que le créateur de l’UMP en 2002 était bien Jacques CHIRAC et qu’il venait d’être élu Président de la République, à moins que ma mémoire me joue des tours…
J’ai bien conscience que la tâche n’est pas facile pour vous et je vous remercie de vous battre pour éviter une solution encore plus radicale que celle que vous nous proposez, mais je me battrais au niveau de ma fédération pour éviter que nous perdions les acquis de ces 3 années merveilleuses que nous venons de vivre.
Bon courage !
27 mai 2007 à 11:17
Je suis d’accord avec vos propos je trouve que nous militantsd e base sommes un peu loin de tout cela.
ILfaut penser peut être à créer des bureaux dans nos villes et villages pour créer un véritable dynamisme populaire……
cordialement.
27 mai 2007 à 11:41
Monsieur le Sénateur,
Trois fois non pour installer cette nouvelle gouvernance pour l’instant… car cela aura pour effet d’installer la “CHIENLIT” au sein de notre mouvement et de participer à son éclatement.
Nicolas Sarkosy est, et restera le leadeur incontesté de l’UMP.
Cependant, il doit accepter l’election de son successeur à la présidence de l’UMP lors de notre prochain congrès à l’automne 2007.
En 2012,rien ne l’empechera d’être candidat à sa propre succession à la Présidence de la République avec ou sans l’approbation des militants de notre mouvement, mais il devra accepter la concurence democratique de la personalité désignée par les MILITANTS de L’UMP, s’il il y en a une à ce moment là !…
27 mai 2007 à 14:29
De quelque façon que l’on observe ces modifications, elles apparaissent comme une régression. Le summum de l’hypocrisie étant atteint dans ce passage :
“Le leader naturel de l’UMP est Nicolas SARKOZY, une autre personnalité dans le parti ne saurait avoir une légitimité égale à la sienne dans l’UMP.
- La nouvelle direction de l’UMP devra donc être collégiale, aucune personnalité ne pouvant exercer à elle seule les mêmes pouvoirs que le Président sortant.”
Eh bien Nicolas Sarkozy est Président de la République, aucun président de l’UMP ne peut de toutes façons avoir sa légitimité. Et Nicolas Sarkozy dit lui même être le Président de tous les Français, il est absurde de vouloir le réduire à un chef de parti.
En quoi son élection change-t-elle vraiment quelque chose pour l’UMP ? Cela ne nécessite aucunement des changements de statuts, de surcroit pour faire entériner une régression démocratique.
C’est comme si l’on voulait tuer son cheval de crainte qu’il ne serve à quelqu’un d’autre.
En l’occurence, il est tout à fait possible d’éviter une foire d’empoigne pour l’élection du prochain bureau sans forcément passer au dessus de la tête des militants. Il est tout à fait possible d’élire des personnalités politiques à la fois reconnues et tout à fait loyales au nouveau Président de la République. Faites un ticket avec Pierre Méhaignerie et Patrick Devedjian par exemple, je ne pense pas qu’il y aurait de problèmes, il y en aurait sans doutes moins que dans la perspective de voir ces nouveaux statuts rejetés. Parce que vous le savez bien qu’un “vote de confiance”, c’est se moquer profondément des adhérents, dans le sens où il n’y a précisément plus de choix possible.
27 mai 2007 à 16:03
“L’élection du Président de l’UMP à la Présidence de la République est un événement inédit dans la jeune histoire de l’UMP. Elle nous impose une mutation.”
De la langue de bois de bon calibre !
Parce que le J.Chirac élu président de la république en 2002 n’était pas le leader naturel de l’UMP qui aurait nécessité une mutation du parti ?????
A l’époque, on aurait tout aussi pu dire qu’”une autre personnalité dans le parti ne saurait avoir une légitimité égale à la sienne dans l’UMP.”
Mr Raffarin, je vous décerne le 1er prix de la Grande Carpette.
27 mai 2007 à 16:47
Il est quand même bon de rappeler que, par définition, le Président de la République est au-dessus des partis politiques.
Par conséquent, il est, je pense, impératif d’engager une succéssion à Monsieur Sarkozy à la tête de l’UMP.
Dans les faits, il est vrai que l’on peut difficilement placer une autre personnalité à la tête de l’UMP tellement le Président de la République l’incarne et le dirige idéologiquement.
L’idée d’une gouvernance collégiale paraît donc légitime, malgré les difficultés suggérées par ce type de présidence. Il est paradoxal que la victoire électorale suscite d’autres difficultés d’un autre genre !
27 mai 2007 à 22:49
Cher Pierre,
Vous cherchez à m’amener sur le chemin des sentiments. Je ne pense
pas que la Présidence de l’UMP soit à l’ordre du jour puisque nous nous
acheminons vers une gouvernance collégiale, ce qui me réjouit car je
n’aimerais pas voir notre hôte se lancer dans une telle aventure.
Regardez un peu le débat qui nous anime depuis trois jours, déjà 35
intervenants et presque autant d’avis divergents. Qu’est ce que ça
serait si les plus de 338.000 militants intervenaient….. et vous voulez
y mêler notre cher Premier Ministre, déjà que dans les
commentaires l’un lui décerne le 1er prix de la grande carpette, un autre
parle d’hypocrisie en évoquant un ticker sans problème MEHAIGNERIE/
DEVEDJIAN (heureusement : ils sont tous deux des “libéraux-réformateurs”) sans oublier d’autres qui font mention de régression et
de déception (et j’en passe et des meilleurs). Alors ne comptez pas sur
moi, j’ai trop d’estime et de respect pour Monsieur RAFFARIN, d’ailleurs
le cas échéant serait-il candidat ?
Si j’avais une quelconque influence (surtour sur l’intéressé) pour devenir
Président de quoi que ce soit, ce n’est pas pour la présidence de l’UMP
que je le ferais (voyez plutôt mon commentaire #13.2.1.2 adressé à
Claude Simonnet dans “Accueil des enfants handicapés”), il doit rester
un homme libre comme il aime tant le dire, il est tellement plus efficace
quand il l’est et dans l’exercice de Président de l’UMP sa loyauté ne lui
permettrait pas de s’exprimer pleinement, j’essayerais donc de l’en
dissuader si je le pouvais. Ca sert à ça les “amis”.
J’espère avoir répondu à votre réflexion. Bien amicalement.
Jacques D’HORNES
27 mai 2007 à 23:25
Chers Amis,
Ne devenons pas des enfants gâtés !!!!!
Nicolas Sarkozy a gagné l’élection présidentielle, toutes celles et tous ceux qui ont voté pour lui sont satisfaits et tout va bien.
Les polémiques stériles et parfois débiles (voir plus loin) n’ont pas lieu d’être et LAISSONS AGIR ET DECIDER NOS CHEFS !!!!!!!
Le chef ici, c’est Jean-Pierre Raffarin. Nous sommes sur SON blog et si nous sommes sur SON blog c’est parce que nous avons confiance en lui. Il y a certes des brebis égarées, des “masos” comme dirait Jacques ou des gens qui n’ont pas du tout nos idées, mais ceux qui ne sont pas contents des idées de Jean-Pierre Raffarin et bien, ils peuvent aller voir ailleurs.
Message personnel à l’intention de Monsieur Kralik : vous venez de décerner “le 1er prix de la Grande Carpette” au Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin. Je viens de vous décerner un autre prix, mais la morale et mon éducation m’empêchent d’inscrire ici la dénomination exacte de ce qui vient de vous être attribué, “avec la mention très honorable et les félicitations du jury”. Devenez d’abord sous-secrétaire d’état aux choux-farcis et alors vous aurez peut-être le droit d’insulter un Homme d’Etat !!!!!!!!!!!
Jean-Pierre Raffarin ne nous a pas trop mal réussi et au lieu de ‘l’allumer”, nous ferions bien d’être plus attentif à ce qu’il dit ou écrit. Il a fait des propositions, c’est à lui d’en discuter avec les “grands pontes” de l’UMP et c’est tout ! Jean-Pierre Raffarin est un homme plein de bon sens, un homme proche des petits et des sans-grades, alors cessons de le “flinguer”.
Un peu de respect, un peu de dignité et pour ceux qui débordent d’énergie, qu’ils n’hésitent pas à se mettre en contact avec leur candidat local UMP afin de tout faire pour confirmer la victoire du 6 mai !!!!
Un minimum de décence, le respect de notre conducteur (Mr Raffarin) et tout ira bien.
Pierre ARCHAMBEAUD
28 mai 2007 à 3:42
Mes salutations à M. Le Premier Ministre.
Malgré le fait que je sois d’une sensibilité assez proche de la vôtre et que je comprenne qu’il faille s’assurer d’une cohérence et d’une continuité avec le sarkozysme et le projet législatif voté en 2006. Pour le bien du parti, si jamais cette réforme des statuts venaient à être soumise au vote des militants, je voterais naturellement contre.
Il est évident que vos arguments ne tiennent pas, car pourquoi donc M.Chirac n’avait-il lui pas bénéficié du même traitement de faveur? Il est évident que la majorité des militants y verront une régression démocratique et un putsch des cadres contre les militants. Je ne comprends pas pourquoi la direction ne semble pas décidée à continuer à faire confiance aux militants qui jusque ici ont suivi le mouvement et tout voté avec entousiasme. Nous ne retournons pas notre veste comme ça.
Une réforme des statuts est donc inutile et loin de vouloir vous viser personnellement, je m’y opposerais pour le bien et l’avenir du parti.
Il me semble important de garder à l’esprit que l’intérêt qui pousse à adhérer à un parti est contingenté à notre indépendance de penser et qu’adhérer au fan club du Gouvernement ne suscitera probablement peu d’intérêt quand la feuille de route de celui-ci est déjà toute tracée.
Mes salutations,
Sébastien (Lyon)
28 mai 2007 à 11:22
Bonjour Sébastien,
Pourquoi les arguments de Monsieur RAFFARIN ne tiennent-ils pas ?
Peut-être que si lors de la démission de Monsieur JUPPE de la présidence
de l’UMP avait été instauré une gouvernance collégiale, une forte personnalité (Monsieur SARKOZY) n’aurait pas émergé comme elle l’a fait. Ce qui n’aurait pas empéché pour autant à l’intéressé de se porter
candidat lors de l’élection présidentielle.
Ce n’est pas parce que ça n’a jamais été fait auparavant qu’il ne faut pas
le faire. Les statuts sont réformables et l’on dit souvent qu’il faut éviter
de refaire deux fois les mêmes bétises.
Pour information, si mes souvenirs sont exacts, il y avait eu à l’époque
de l’élection de Monsieur SARKOZY comme Président de l’UMP des
prises de position et il me semble que Monsieur RAFFARIN, Premier
Ministre de l’époque jugeait raisonnable que le Président de l’UMP devait
être le Premier Ministre pour éviter les mal-entendus et permettre sans
doute au Président de la République (issu du même parti) de conserver
sa légimité, mais les militants de l’UMP en ont jugé autrement……
Cordialement
Jacques D’HORNES
28 mai 2007 à 11:23
le nouveau président se doit d’être au dessus de tout parti, aussi faut-il un nouveau président de l’ump;le triumvirat, comme nous l’a enseigné l’histoire est une profonde erreur; c’est le meilleur moyen d’éliminer l’ump, de grace J.F COPE est le meilleur successeur envisageable, intègre,efficace, compétent et ainsi empecherait certains de penser que sarkozy veut garder la main sur ce parti!
28 mai 2007 à 13:17
Jacques Chirac ne faisait peut être pas parti de l’UMP. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi l’élection de NS à des conséquences différentes. Nicolas Sarkozy a bien été président de l’UMP alors que J.CHIRAC était président de la république.
Pour quelle raisons aucune autre personnalité ne saurait avoir la même légitimité que celle de Sarkozy : On est tous des sous fifres de Nicolas.
Cette culture du chef et cette façon de toujours s’abaisser devant notre président n’honore pas l’UMP.
28 mai 2007 à 14:06
Au fait c’est toujours la pagaille la journée de la pentecote, en plus le publique ne donne vraiment pas l’exemple, c’est la honte !
c’est cela que l’on appelle la réforme de l’état ?
28 mai 2007 à 15:51
Quelques réflexions…
De Ségolène Royal, ce week-end en Charentes Maritimes : “Quelque chose s’est levé et ne retombera pas”. A part le vent (le Morbihan est en “vigilance orange”), je ne vois pas ce qui s’est levé…
La grande phrase des socialistes en ce moment est de parler “des 17 millions de Français qui ont voté pour Madame Royal”. Et les 19 millions de Français qui ont voté pour le Président Sarkozy, il faut les noyer ou alors ils ne comptent pas ?
Messieurs Kouchner, Besson et Jouyet, toujours selon nos sacro-saints socialistes, ne représentent pas l’ouverture, mais le “débauchage”. C’est fin, c’est bien, on dirait du Jospin. Si le Président Sarkozy ne les avait pas appellé au gouvernement, Monsieur Hollande ne manquerait pas de s’insurger en criant “Sarkozy n’a pris que des ministres UMP”, tout comme il avait dit en 2002 “Chirac et Raffarin font de l’anti-Jospin”. C’était une belle phrase, pleine de bon sens.
Alain Krivine a critiqué l’autre jour les ministres du gourvenement en disant “Les ministres de Sarkozy sont tous fidèles à Sarkozy”. “Kamarade” vous avez raison de vous élever contre cela. Il auurait fallu que le Président s’entoure de félons et de ministres anti-Sarkozy. Comme cela on aurait enfin ce Grand Soir que vous fantasmez depuis si longtemps !
Cette semaine, le parti socialiste n’a pas étalé son incompétence et ses divisions. C’est rassurant !!!!!!!!!!!!! Mais il est vrai que nous ne sommes que lundi après-midi.
Hasard du calendrier : aujourd’hui, Journée de la Solidarité avec les personnes âgées, j’ai été voir un ancien grand serviteur de l’Etat, hospitalisé car frappé de la terrifiante maladie d’Alzheimer. Samedi les médecins lui ont demandé quel était le nom du Président de la République et en quelle année étions-nous. réponse de ce monsieur : “Le Président c’est Giscard et nous sommes en 1950″. A ceux qui s’interrogent encore sur l’utilité de cette courageuse décision de Jean-Pierre Raffarin d’avoir décidé de ne plus faire de cette journée une journée fériée, voici la meilleure réponse. Travailler une journée pour les personnes âgées et les personnes dépendantes, cela ne tuera personne. Il est simplement triste que dans les administrations, on ne soit pas solidaires….
Pierre ARCHAMBEAUD
28 mai 2007 à 18:01
Bonjour,
Je poste un commentaire ici faute de voir le sujet qui m’intéresse traité sur votre blog. J’aimerai savoir si vous avez donné l’exemple en cette journée de solidarité. Etes-vous au travail ou en week-end prolongé ?
Merci de me répondre.
28 mai 2007 à 23:18
D’une façon générale, j’ai toujours trouvé regrettable que les débats cessent au sein de nos mouvements politiques, une fois les élections gagnées. Gaulliste depuis plus de 25 ans,engagée de longue date dans les combats politiques,je constate que nous avons gagné avec Nicolas SARKOZY parce que nous avons été capables de débattre ,de faire des propositions et d’être entendus.Pour que les ors de la République n’étouffent pas la réalité du quotidien,il faut laisser l’expression démocratique se poursuivre.C’est le meilleur service que nous pourrons rendre à nos gouvernants.Continuons à oser les débats,les français ont aimé ce temps d’échanges qu’ils ont vécu pendant l’élection présidentielle.
C’est ainsi que l’on fait avancer les idées.
L’organisation du mouvement sera d’autant plus performante que la répartition des tâches sera mieux assurée.Il faut cesser le cumul des missions.Pourquoi un député doit-il truster les postes ?A-t-il réellement le temps de s’occuper de sa circonscription et en même temps de sa fédération?De même à la tête de l’UMP,il m’apparait que la proposition de dissocier responsabilité au sein du mouvement et responsabilité gouvernementale est saine.Avec un doute:n’y-a-t-il pas un risque de rivalité politique qui peut être mortel?La collégialité,de ce point de vue me parait éviter ce piège.Nous nous devons d’accompagner le gouvernement et de lui faire entendre nos éventuelles inquiétudes,en cas de besoin.Par contre,il est inconcevable d’avoir une organisation qui affaiblirait notre président et son équipe gouvernementale.
29 mai 2007 à 15:28
Bonjour Yoann,
Vu l’heure à laquelle vous avez posté votre commentaire en ce lundi de
Pentecôte, je ne vous demande pas si vous avez participé à cette journée
de solidarité, ou alors vous n’étiez pas très assidu ou déjà la pause “Café”.
Amicalement
Jacques D’HORNES
29 mai 2007 à 15:37
Bonjour “Ephémère”, (FmR)
Vous portez bien votre pseudonyme……. (1 jour peut-être 2)
A question idiote, réponse idiote….
Savez-vous que Monsieur RAFFARIN fût le Premier Ministre qui instaura
la journée de solidarité (même comme Premier Ministre, il travaillait)
A votre avis, étant un soutien actif de l’équipe gouvernementale, qu’ a pu
faire Monsieur RAFFARIN en ce lundi de Pentecôte ?
Bien Amicalement
Jacques D’HORNES
NB : Toutefois si le sujet de la “journée de solidarité” vous intéresse, vous
pouvez trouver quelques éléments de réponses dans le débat sur
“La vérité sur la canicule en 2003″ en date du 23 mars 2007.
29 mai 2007 à 20:50
Trois fois non pour installer cette nouvelle gouvernance pour l’instant… car cele aura pour effet de favoriser “la chienlit” au sein de notre mouvement et de participer à son éclatement.
Nicolas Sarkosy est, et restera le leader incontesté de l’UMP.
Cependant, il doit accepter l’election de son successeur à la Présidence de L’UMP lors de notre prochain congès, à l’automne (peut être) …
En 2012, rien ne l’empechra d’être candidat à sa propre succession à la Présidence de la République, avec ou sans l’approbation des militants de notre mouvement, mais il devra accepter la concurence democratique de la personalité candidate désignée par LES MILITANTS de L’UMP, s’il y en a une !…
30 mai 2007 à 10:11
Nicolas Sarkozy s’est engagé à être le Président de tous les français. Il s’est aussi engagé à respecter la démocratie et l’impartialité dans la mise en oeuvre de son programme éléctoral pour lequel la majorité des français l’a élu. Il a aussi été le président de l’UMP qui a pratiqué par les nominations des membres du parti, l’ouverture auprès des membres des autres partis qui ont accepté de rejoindre l’UMP. Toute association doit élire un président, et Nicolas Sarkozy a été élu démocratiquement par les militants. Alors pourquoi une direction collégiale proposée par le bureau politique parce que le Président de la République est issu de l’UMP. En souhaitant vouloir faire évoluer la démocratie au sein de l’UMP, la contradiction de vos propos semblent plus nous ramener à une régréssion mettant en exergue la concentration de pouvoirs des politiques. Que faisons nous des centaines de milliers de militants qui ont rejoint l’UMP et qui risquent de nous abandonner demain telle sera grande la frustration de n’être considérés à nouveau comme les pions d’un échiquier “machine à voter”. Il est utile de vouloir réformer pour avancer mais que cela soit au moins dans le bon sens. Une dose de représentants de la société civile sans mandat électif et élus au sein du parti ne serait-elle pas plus efficace pour le bon fonctionnement et les adhésions futures. Il faut aussi penser à légaliser les divers courants existants au sein de l’UMP et qui ont vocation aussi à rassembler au-delà des partis traditionnels qui rivalisent pour vampiriser les postes et les pouvoirs.
Quel rôle nos divers élus se font-ils du parti politique? Doit-il rester uniquement un tremplin pour leur futures nominations?
E.Josephau
30 mai 2007 à 13:14
Bonjour Monsieur FMR,
Je vous cite : “Je poste un commentaire ici faute de voir le sujet qui m’intéresse traité sur votre blog”.
Cher Ami, ce blog a effectivement un gros défaut : il n’y a pas d’infos “people”, pas de photos volées, pas de programmes télés, pas de grilles de mots fléchés, pas de concours pour partir en vacances à Mèsle dans les 2 Sèvres.
Ce blog, ce n’est pas Voici, ni Closer, ni Gala, ce blog, il ne traite pas de sujets qui peuvent vous interresser. Même pas d’images à colorier pour occuper ceux qui ne travaillent pas le lundi de Pentecôte, par solidarité avec nos aînés !!!!!!! Il est nul ce blog !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je comprends donc aisément votre déception et je regrette amèrement que Monsieur Raffarin ne profite pas de ce support pour nous conter les frasques extra-conjugales de son collègue X, Sénateur d’un département de province et qu’il ne nous écrive pas ” je vais vous détailler mon emploi du temps avec précision”, “je vais vous dire la couleur des chaussettes que je porte”, “je vais vous décrire ma dernière réunion de famille” et “je vais vous donner mon numéro de portable pour que vous puissiez tout savoir sur moi, mon épouse et notre fille”.
C’est notamment pour cette raison que je ne sais pas si le Premier Ministre va vous dire “Monsieur Mazoir, voici mon emploi du temps de lundi dernier”. Peut-être que sensible à votre attente ou plutôt à votre attaque, il va vous donner un alibis qui vous clouera le bec et qui vous fera à l’avenir rédiger des questions digne d’un minimum d’intérêt. On peut toujours rêver…
Mais sachez que le jour où vous aurez autant travaillé que Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, le jour où vous aurez pris une décision courageuse pour aider les personnes âgées, handicapées ou dépendantes, vous pourrez avoir le droit de poser votre question sans crainte d’être contredit. Le jour où vous aurez été en charge de conduire un gouvernement et de gérer le présent de 60 millions de Français tout en préparant leur avenir, on en reparlera.
Je vois votre déception, j’imagine votre détresse face à cette non-réponse de Monsieur Raffarin. Vous saliviez déjà à l’idée que Monsieur Raffarin écrive “Euh moi le Lundi de Pentecôte, j’ai été à la plage avec mon prédecesseur et mon successeur (nous sommes les 3 en 1: Jospin-Raffarin-Villepin) sur l’Ile de Ré et on a bu du Pineau toute la journée, pendant que nos épouses jouaient au babyfoot dans le jardin. Ensuite on a regardé James Bond en DVD et on a dansé la Polka jusqu’à 4 heures du matin”.
Imaginez le scoop, scoop que vous faisiez suivre au Canard Enchaîné et dans la presse poubelle (euh people) qui en faisaient leurs unes, vous deveniez alors célèbre, riche, écouté, consulté, honoré, respecté, loué et glorifié et grâce à vous la morale était sauvée, les tords redressés et enfin, oui enfin, l’été s’installait !
Vous seriez devenu le nouveau maître, le nouveau chef, le nouveau gourou !!!!
Hélàs, 100 fois hélàs, à l’heure à laquelle j’écris ces lignes, le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin ne vous a toujours pas fourni son emploi du temps pour le 28 mai.
Et votre gloire n’aura été qu’ éphèmere. Vous serez devenu célèbre pendant 8 secondes et malheureusement sous un pseudo, puisque peu de gens connaissent votre identité. C’est trop injuste !!!!!!!!!
Mais puisque vous posez la question au Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, qu’il me soit permis de vous la poser à mon tour : “Monsieur Mazoir, que faisiez-vous et où étiez-vous le lundi de Pentecôte ?”. J’imagine que vous ne me répondrez pas. Alors que Monsieur Raffarin doit lui vous répondre.
De grâce, Monsieur Mazoir, n’inventez rien, ne nous mentez pas, de toutes les façons nous ne pourrons guère vérifier.
Et puis je ne vois pas pourquoi je vous écris cela, je suis persuadé que vous êtes de ces gens qui viennent se perdre ici, qui pondent un commentaire qui se veut polémiste et insultant (alors qu’ils sont en général totalement affligeants et n’élèvent pas vraiment ceux qui les ont rédigés) et qui, morts de honte et de trouille, disparaissent à tout jamais du “Carnet de JPR”.
Le Carnet de JPR ? On risque de ne plus jamais y lire les sorties de FMR.
Pierre ARCHAMBEAUD
NB: à Jacques.Je pense avoir trouvé une définition pourFMR. F M R = Fais Moi Rire. Qu’en pensez-vous ????
30 mai 2007 à 13:44
Monsieur le Premier Ministre,
L’UMP est le grand parti politique de droite, dans lequel beaucoup de courants sont regroupés. Il est, par conséquent, tout à fait normal que des divergences voient le jour. L’objectif n’est pas de les dissimuler, loin de là, car nous sommes en démocratie, mais au contraire les appréhender comme il se doit.
Pour cela, le vote des militants semble être le moyen le plus légitime d’y parvenir. Les consulter, les écouter, les prendre en considération, et enfin en tirer les conclusions adéquates. Car un parti politique ne vit que de sa base.
Je retiens cependant une idée ultérieure, de Jacques D’HORNES, soulignant que l’élection d’un nouveau Président de l’UMP permet de révéler une nouvelle personnalité politique d’importance, certainement porteur d’avenir. Et que, sans cela, Monsieur le Président de la République ne serait peut-être pas là où il est !
Dans une autre perspective, la mise en pratique n’est pas une mince affaire : là réside tout le problème auquel l’UMP est confronté. L’idée soulevée d’une présidence collegiale est à ce sujet également interessante, à condition que toutes les sensibilités de l’UMP soient représentées. Les mises en pratique des futures élections internes doivent prendre ce paramètre en compte.
La solution légitime et adéquate est proche, et c’est pas le débat idéologique et démocratique que nous la trouverons !
Johnny NICOLAS.
30 mai 2007 à 17:54
Bonjour Pierre,
“Chapeau bas” mon Cher Pierre, pour avoir une telle forme vous étiez sans
doute en RTT le lundi de Pentecôte ou alors vous avez abusé d’une sieste
récuparatrice de 12 minutes chère aux malades du sommeil.
Votre commentaire va prendre l’une des toutes premières places au hit -parade des “blogonades” et je crains que le passage de notre nouvel ami
sur le blog de Monsieur RAFFARIN ne soit qu’éphémère. Si vous pensiez
tenir le remplaçant de votre ami Vincent ZERDAZZI sans doute très absorbé
par les législatives ou pas encore remis de la fessée du 6 mai, je crois que
c’est raté vous avez fait très fort.
Cependant, une chose est sûre : lorsque Monsieur RAFFARIN va oter ses
chaussettes (noires pour le pari), il ne pourra pas s’empêcher de rire
en repensant à votre commentaire, je vois le tableau avec Madame RAFFARIN qui lui demandera ce qui lui arrive - “Chérie, tu sais qu’ils ont osé
parler de la couleur de mes chaussettes sur mon blog”.
Continuez mon cher Pierre, et je pense que Jany GUIOT sans doute sans
chaussettes, que je salue au Nigéria, sera très heureux de voir que
l’on s’amuse toujours autant et qu’il fait bon vivre sur le blog de ce cher
Monsieur RAFFARIN.
Bien amicalement à vous.
Jacques D’HORNES
30 mai 2007 à 18:29
Bonjour Monsieur Johnny NICOLAS,
Je suis heureux que certains de mes commentaires aient conforté votre
idée première concernant la cohérence d’une gouvernance collégiale de
l’UMP. Quant à sa mise en pratique, si ce type de gouvernance est retenu,
je fais confiance à Monsieur RAFFARIN, toujours très sage et réfléchi, qui
saura la mettre en oeuvre afin d’éviter tout désagrément et permettre à
l’UMP de rester ce grand parti pluraliste qui a atteint un sommet avec
l’élection de notre Président.
Je pense que pour l’instant l’heure est aux législatives, et seulement après
il sera temps de penser à cette mutation nécessaire (modalités restant
à définir) pour accompagner l’exécutif dans ses réformes, l’essentiel pour
l’UMP étant de maintenir l’Union qui fait sa force malgré la diversité de ses
courants.
Bien amicalement à vous
Jacques D’HORNES
31 mai 2007 à 12:39
Jacques Mon Ami,
Merci pour votre encouragement et j’imagine déjà notre nouvel et éphémère ami s’écrier en nous lisant : “Ephémère, éphémère, est-ce que j’ai une gueulle d’éphémère ??”.
Si Monsieur Mazoir était une dame, on aurait aussi pu parler d’”effet mère”, en lui souhaitant une bonne fête dimanche prochain, mais ce n’est pas le cas.
Pour ce qui est des RTT (Repose Toi tout le Temps), je n’en ai jamais vu la couleur, je n’en ai jamais goûté la saveur, je n’en ai jamais humé l’odeur et surtout, je n’en ai jamais compris l’intérêt. Apparemment je ne suis pas le seul, demandez à Monsieur le Président Sarkozy ce qu’il en pense…
Le lundi de Pentecôte, je travaillais comme 4 Français sur 10 et donc pas de week-end prolongé. Mais bon, vu mon activité, je récidiverai le 14 juillet, le 15 août, le 11 novembre, le 1er mai, le 8 mai, etc….
En ce qui concerne la sieste de 12 minutes, j’attends toujours que vous m’appreniez comment on fait. Non pas comment on la fait ensemble (ce n’est ni votre genre, ni le mien), mais comment on dort 4×12 minutes, comme d’ailleurs le fait le Président Chirac (qui lui dort 4×15 minutes. Il a un bonus de 3 minutes à chaque fois, mais bon, on ne va pas chipoter !!).
J’ai été choqué Mon Cher Jacques que vous puissiez penser que je tenais le remplaçant de Monsieur Zerdazzi. Monsieur Zerdazzi avait un rare talent et depuis le 6 mai, il est hélàs porté disparu.
Il me manque franchement et hier encore, je me demandais si je n’allais pas le contacter grâce au Plan B, pour savoir si sa dépression présidentielle est achevée. Même Monsieur Lambert ne lui arrive pas aux chevilles. Quant à “FMR” (Nom de code pour “Fabius-Montebourg-Royal” ? ), je vous parie… que l’on ne le revoit plus ici.
Message personnel : Vincent Zerdazzi, sur le blog de Monsieur Raffarin, revenez-y !! Ceux qui ici vous remplacent ne nous font même pas rire.
Pour les chaussettes du Premier Ministre, je repensais à une émission “7/7″ d’Anne Sinclair, où le Ministre de l’Intérieur de l’époque, Pierre Joxe (à cette époque, son surnom était l’Affreux Jojoxe”) avait dit, afin de prouver l’intégrité de Pierre Bérégovoy ” Non, mais vous avez vu ses chaussettes”.
Pour Jany, notre caution sérieuse sur ce blog, il nous manque tous et c’est aujord’hui l’occasion de lui adresser un message amical. Il serait bien qu’il vienne nous dire bonjour aujourd’hui, en ce 31 mai, jour de la Visitation (cf calendrier). Je ne sais pas s’il porte des chaussettes en ce moment, mais s’il était en Bretage, il porterait sans doute des bottes.
Voilà Monsieur le Ministre de la Marine,
Bonne journée Jacques,
Pierre ARCHAMBEAUD
31 mai 2007 à 19:58
Et pourquoi ne pas confier des chantiers à des groupes de militants UMP qui accepteront toujours l’aide de non militants UMP afin de mettre en oeuvre concrètement toutes les mesures proposées? Un député en tête de liste peu importe sa région: un député = un chantier concret
3 juin 2007 à 21:11
Bonjour Yoann,
J’ai beaucoup pensé à vous ce soir en regardant Monsieur RAFFARIN lors du
Grand Jury RTL/LCI. Il a été, comme à son habitude, excellent, je l’ai trouvé en
très grande forme.
Il m’a surtout beaucoup plu en répondant à une question concernant le lundi de
Pentecôte en nous faisant part de la pagaille du vendredi de l’Ascension qui
pourtant n’était pas un jour férié.
Amicalement mon cher Yoann
Jacques D’HORNES
14 juin 2007 à 11:10
Vers une Démocratie moderne
La réforme des statuts de l’ UMP va faire progresser la Démocratie, tous les militants doivent en prendre conscience.
Il faut sortir de la démocratie de type féodal qui a prévalu jusqu’à présent et qui favorise trop le clientélisme.
Il faut un président qui préside: il représente le pari, il est le garant des statuts.
Il faut une gouvernance collégiale pour assurer un véritable contrôle démocratique et une séparation équilibrée des pouvoirs agissants en contrôle mutuel.
Il faut une légitimité par le suffrage universel. La démocratie participative ne doit pas rester une idée en l’ air.
La Démocratie supporte mal les adjectifs mais elle a besoin de progresser encore dans notre société
Ainsi les nouveaux statuts de l’ UMP ouvriraient la voie d’ une démocratie avancée vers la 6ième Constitution dont la France a besoin.
La solution passe par la tenue d’ assemblées constituantes, pour l’ UMP et pour la France.
Jacques Terracher
18 juin 2007 à 19:03
L’urgence : Mettre fin à la cacophonie !
Monsieur le Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,
Monsieur le Secrétaire Général,
Mes chers amis,
Que de commentaires inutiles sur les raisons de ceci, les pourquoi du cela ; et le sentiment que déjà, à nouveau, la belle unité de notre mouvement et de la majorité présidentielle se fissure et que chacun veut régler ses petits comptes personnels au lieu de penser aux seuls enjeux qui comptent : la croissance, le plein emploi, la prospérité retrouvée ; ce sont pourtant là les seules enjeux, et la clef du vrai progrès social.
« TVA: “pas un projet gouvernemental” (UMP)
La TVA sociale n’est ”pas un projet gouvernemental” mais un ‘’sujet de débat” dans la majorité ”perverti” par les ”procès d’intention” du PS, a déclaré le secrétaire général délégué de l’UMP Patrick Devedjian au lendemain des élections législatives. »
« TVA: Dutreil attaque aussi Fillon
”Ce qui a gâché un peu le deuxième tour, c’est le problème de la TVA, la mauvaise pédagogie, la mauvaise explication, le sentiment de flou qui est apparu”, a regretté sur France Inter l’ancien ministre des Petites et moyennes entreprises (PME) Renaud Dutreil. ”Je pense à Jean-Louis Borloo, je pense que le premier ministre n’a pas rectifié le tir non plus. Et donc il y a là, entre Jean-Louis Borloo et François Fillon, une responsabilité qui a pesé dans les urnes, indéniablement”. »
Dépêche AP sur Figaro.fr
A quoi cela sert-il de se montrer du doigt les uns les autres à propos de la TVA sociale ? Ce qui est fait est fait et ne sommes nous pas tous sur le même bateau ? De l’unité, que diable ! De l’unité et de la solidarité avec le gouvernement ! Et plus de punch aussi ! Enfin quoi, c’est nous qui l’avons gagnée cette élection ! La TVA sociale ? Si nous avons été mis en difficulté sur ce sujet, c’est parce que nous avons laissé l’initiative à nos adversaires. C’était à nous de prendre la main sur ce sujet et de donner le la. Il faut à présent reprendre la main, contre-attaquer, et non sonner le repli général. On ne bat pas en retraite à la première difficulté, à l’attaque ! Les socialistes ont raconté n’importe quoi ? Eh bien profitons-en pour les mettre en face de leur inconséquence et de leur irresponsabilité; que veulent-ils, à la fin, ces socialistes ? Encore plus de délocalisation ? Trois millions de chômeurs sous F. Mitterrand, cela ne leur a pas suffi ? Que proposent-ils hormis les caricatures sordides d’une opposition bête et méchante? Rien.
Non, plus que jamais, notre mot d’ordre doit-être: ensemble! Soyons soudés! Vraiment, il faut remettre de l’ordre dans la maison UMP ! Et rapidement!
§ Une vraie présidence pour l’UMP s’impose…
D’abord ce n’était pas une bonne idée de renoncer à se doter d’une vraie présidence. C’est là, ce me semble, la première leçon de ces législatives. Le Président de la République, par ses fonctions, par la nécessité qui est sienne de représenter tous les français, ne peut remplir le rôle de chef de parti ; même en catimini à l’extérieur de ce parti. Et aucun parti, même l’UMP dans des circonstances pourtant aussi favorables que celle qui régnaient après l’élection de N. Sarkozy, ne peut aborder une échéance si importante que les législatives sans un vrai leadership, sans un moteur capable d’entraîner ou de maintenir une forte mobilisation, sans un plan de bataille bien abouti qui conduise à une vraie, belle victoire.
Est-ce là le rôle du Premier Ministre ? Le débat est ouvert. Dans d’autres démocraties parlementaires, c’est le cas. Au Royaume Uni, notamment. Toutefois, le système y est très différent ; là-bas, on est d’abord chef de parti, on gagne ensuite les législatives, et enfin on est nommé Premier Ministre.
En France on est encore une fois en prise avec la « fameuse » exception française. On est d’abord nommé Premier Ministre et on doit, ensuite, faire campagne pour gagner ; c’est un peu bizarre, non ?
Quoiqu’il en soit, l’UMP ne doit pas persister dans la voie actuelle d’absence de présidence et de la division larvée ; l’année prochaine se tiendront des élections locales très importantes : les municipales, avec de grands rendez-vous à Lyon et à Paris.
Un an plus tard, ce seront les Européennes, un rendez-vous crucial pour le Président qui compte en faire, si on s’en tient à son discours cadre de Bruxelles sur l’Europe de Septembre 2006, un point de départ pour une vraie démocratie européenne ; il nous faudra préparer très sérieusement cette échéance, en bonne intelligence avec la Présidence de la République et le Gouvernement. Nous n’avons pas le droit de manquer ce rendez-vous !
§§ La modernisation de l’UMP doit se poursuivre…
Ensuite, la modernisation du fonctionnement de notre parti n’est pas achevée, la démocratie interne reste à parfaire ; un exemple ? N’est-il pas invraisemblable que dans un grand mouvement populaire et qui fait de la démocratie irréprochable un cheval de bataille sur le plan national, il y ait un comité d’investiture mais pas d’appel à candidature ? N’est-il pas étonnant qu’après une campagne présidentielle dominée par la notion de renouvellement du personnel politique, notre parti ait aujourd’hui l’image d’un parti qui reconduit systématiquement les sortants ? Rupture ? Quelle rupture quand on présente toujours les mêmes visages ?
La Présidence de notre mouvement, aujourd’hui, ne saurait avoir la même signification que celle qu’elle avait prise lorsque N. Sarkozy y accéda. Les échéances ne sont en effet pas les mêmes. Nos statuts doivent bien entendu intégrer la variabilité des échéances électorales et, de toute évidence, dans trois ans ¬– deux ans et demi si nous souhaitons introduire une cyclicité synchrone avec celle des institutions républicaines – c’est-à-dire quelques deux années avant l’élection présidentielle, nous devrons nous doter d’une nouvelle présidence dont la mission principale sera de préparer le projet présidentiel et législatif de 2012.
C’est alors qu’il conviendra de poser la question de la personnalité qui devra représenter notre mouvement à la Présidentielle, et si le Président sortant, N. Sarkozy souhaite se représenter, il lui suffira alors d’indiquer clairement à qui va sa préférence pour la présidence de notre mouvement. Les militants, à n’en pas douter, le suivront dans son choix. Mais nous ne pouvons rester sans direction, sans présidence pendant cinq ans. Ce serait courir le risque de manquer les échéances électorales, les unes après les autres, de stopper net l’élan de la modernisation de notre mouvement et sa participation à la reconquête démocratique de la vie politique française.
Un vrai Président pour l’UMP n’est pas un luxe. C’est une nécessité. La tâche politique du Premier Ministre est très lourde, est trop lourde pour qu’il puisse en plus diriger le parti ; d’autant plus que les ambitions réformatrices du Président sont ambitieuses. Notre parti doit pourtant poursuivre sa modernisation afin de maintenir les Socialistes et le Modem à distance.
Il nous faut un Président jeune, doué dans l’art de l’argumentation, bénéficiant d’un fort capital de sympathie et qui comprenne et accepte que cette présidence (2007-2009) n’est pas un tremplin vers 2012 mais bien une mission de soutien à l’action du Président de la République et à son gouvernement. Sa tâche aura pour but de contrer les viles attaques du PS et, sans doute aussi, de F. Bayrou tout au long de son mandat, d’animer la réflexion politique de notre mouvement et de susciter ainsi l’apparition de nouvelles idées, d’entretenir le lien direct qui s’est noué avec l’électorat au travers des différents canaux utilisés pendant la campagne présidentielle et elle culminera avec la préparation d’une plateforme électorale commune aux partis populaires européens en vue des élections Européennes de 2009. Ce sera là une tâche à la fois complexe et passionnante et qui n’a rien d’un lot de consolation pour celui ou celle qui se la verra confiée.
Non, décidément, l’UMP ne peut pas se passer d’un vrai Président aujourd’hui. Tirons la leçon qui s’impose après ces élections législatives en demi-teinte.
Cordialement,
Médéric L. Pascal
20 juin 2007 à 6:33
et la nouvelle gouvernance de l’Etat ? Et des cabinets ministériels ?
si l’ouverture doit être réelle, il conviendrait d’exclure des cabinets les énarques et polytechniciens…… Mesure difficile à assumer mais exemplaire d’une nouvelle réforme de l’ Etat
20 juin 2007 à 23:28
Bonsoir TITI,
Vous avez raison !
Dans les cabinets ministériels, il faut remplacer ceux qui ont fait des études par des gens qui ne savent ni lire, ni écrire et ni compter, des stars de la télé-réalité (Loft-Story) et par des gens qui comprennent autant de mots qu’un chien ne puisse en comprendre.
“Votez Loana et Steevy” !!!
Pierre ARCHAMBEAUD
21 juin 2007 à 16:23
Bravo pour votre imagination Monsieur Raffarin. Mais en qualité de militant je vous rappel que l’ump a validé ses statuts actuel à 96,9% et qu’ils fonctionnent tres bien.
Pourquoi les modifier ?
Vous avez l’habileté d’expliquer que si un président n’était pas issu de l’ump alors les statuts actuels resteraient en vigueur. Celà veut donc dire que nous n’aurions de président de parti que si c’est l’opposition qui gouvernerai ? Mais alors qu’arrivera t’il au terme du ou des mandats de nicolas sarkozy si aucun nouveau leader ne peu légitimement prétendre au poste de président de parti ?
Je vois plusieurs aspects profondément négatif dans l’idée d’une réforme statutaire tel qu’elle apparait : elle empêchera toute ambition politique se qui nuira à l’émergence de nouveaux leaders ump. Cette réforme venu d’en haut enlèvera la légitimité démocratique autour consensus générale. Elle ne permettra pas de cristalliser sur des projets pluralistes mené par différents leader le choix d’une politique interne claire. On sait tres bien quelle que soit l’organisation politique qu’un petit collège entraine inéluctablement l’asphyxie de la démocratie.
Enfin, on sent bien que cette idée de réforme ne nait pas d’un esprit démocratique mais de la volonté de préserver un statut quo et de stoper le mouvement.
Ne perdons plus de temps a essayer de nous manipuler nous même et organisons des élections libre, pluraliste et démocratique dans l’esprit de notre parti.
Nicolas sarkozy a toute les clés du pouvoir c’était bien là notre volonté. Et je rappelerai au lâche ou au peureux, qu’un président de parti n’a aucun pouvoir constitutionnel.
Continuons à avancer vite et élisons notre nouveau président.
J’éspere que je ne serai pas censurer pour mes idées démocratiques.
Cordialement un militant ump.
21 juin 2007 à 17:06
assez d’accord
25 juin 2007 à 16:47
Cher Jean-Pierre,
non, Nicolas Sarkozy n’est plus le chef naturel de l’UMP ! Il est, pour mémoire, le chef d’Etat et Président de la République. Toujours pour mémoire, il n’est pas Premier ministre …
Une direction collégiale de notre mouvement me paraît absurde; en revanche, il n’est pas totalement idiot de considérer que François Fillon puisse être le président de l’UMP, puisqu’il est le chef naturel de la majorité. Ce que n’est plus Nicolas Sarkozy.
En outre, une présidence collégiale de l’UMP résonne beaucoup trop comme une petite musique de cuisine et d’arrière boutique …
Mais si le Président de la République entend ne pas créer les conditions d’une adversité, d’une opposition potentielle, d’une concurrence qu’il ne supporterait pas, alors peut-être devrions-nous envisager d’élire à notre tête un tout jeune président, la trentaine aguerrie, européo-gaulliste (il y en a !!!), sa jeunesse étant par nature la garante de son libéralisme bon teint (avoir 35 ans et être étatiste chevronné me paraît en soi contradictoire).
Ceci ne retire rien au prestige de nos aînés, à leur rôle primordial au coeur de notre mouvement, au coeur de la France.
Pourvu que, cher Jean-Pierre, tout le monde abandonne l’idée saugrenue de cette ‘présidence collégiale’. On préside ou non. On ne “collège” pas !
Bien amicalement à toi.
Pierre
17 décembre 2007 à 14:46
Bonjour,
Merci pour votre commentaire, j’ai bien ri en le lisant. Je regrette de ne pas l’avoir pas vu plus tôt. Pour répondre à votre question ce que je faisais ce jour-là : je travaillais. En revanche je n’ai pas eu de réponse claire à ma question, juste de l’agressivité, un poil de mesquinerie et des jeux de mots à deux euros. A vous croire mon commentaire était “Polémiste et insultant” que dire du vôtre alors ?
Je crois qu’à trop vouloir lire entre les lignes, vous fabulez et vous vous montez la tête tout seul. La prochaine fois, n’oubliez pas de prendre votre tisane avant de répondre.
Cordialement.