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Plusieurs commentaires appellent de ma part quelques précisions. 1 – Le vote des militants J’y suis, comme Nicolas Sarkozy, très attaché. Pour cela, je propose que l’ensemble des militants se prononce à deux reprises, à bulletin secret, pour arrêter la nouvelle gouvernance de l’UMP. 1) La réforme des statuts sera soumise au vote de tous les militants 2) Un vote secret, pour ou contre la nouvelle direction du parti, permettra de ratifier une équipe qui aura la confiance d’au moins 50% des militants. Comme au Parlement, ce sera un vote de confiance. 2 – La diversité de l’UMP A l’origine l’UMP est fondée par l’alliance entre les Gaullistes, les Libéraux et les Centristes. Nous avons refusé de mettre en place des courants à l’UMP pour éviter toute tentation de division. En revanche en élisant trois dirigeants, issus des trois familles fondatrices, N. Sarkozy, JC. Gaudin et P. Méhaignerie, nous avons affiché notre diversité. Pour cette raison, je propose que pour les deux grandes fonctions du parti, le débat et l’organisation, les équipes dirigeantes soient pluralistes. Une Présidence des instances et un secrétariat général composés de trois responsables. L’unité pourra être obtenue par l’élection de ces responsables simultanément, après proposition du bureau politique. 3 – La démocratie interne Pour affirmer clairement que, pour la durée de son mandat présidentiel, Nicolas Sarkozy est le leader naturel de l’UMP, il serait sage qu’on ne procède pas, dans les mêmes terme, à la désignation d’un « successeur ». 1) Le Conseil national devient le parlement du Parti. Il travaille en commissions et en plénière. Il débat et vote des résolutions. Il peut proposer à l’ensemble des militants des référendums internes. Il nourrit de ses réflexions l’action du gouvernement, il se réserve le droit d’évaluer l’action de tel ou tel service public. Il assure les relations avec les partis alliés. Il prépare les projets à venir notamment notre projet de démocratie locale et de démocratie régionale pour les élections de 2008 et 2010. Un Président et deux Vice-Présidents assumeraient la Présidence des instances (conseil national et bureau politique). 2) Le Secrétariat général est l’exécutif du parti. Il met en œuvre les résolutions du Conseil national, il anime les fédérations et prépare nos candidats aux élections à venir. Il est en charge de la vie interne du mouvement. Il prend part au débat public. Pour assumer cette mission un secrétariat général composé de trois personnes serait également élu.
4 - Jacques Chirac A ceux qui contestent le caractère inédit de notre situation 2007, je dois rappeler que si l’UMP a bien été voulue et fondée par J. Chirac et ses amis, la création du parti est postérieure à l’élection présidentielle et que dans la majorité de l’époque, en 2002, Jacques Chirac n’était pas Président d’un parti et n’avait pas sollicité un vote de soutien de sa famille politique pour l’élection présidentielle. Ce en quoi la situation de Nicolas Sarkozy à l’UMP est inédite. 5 – Calendrier La réforme de la gouvernance de l’UMP ne doit pas se télescoper avec les échéances électorales. Pour tous les militants, la priorité aujourd’hui est celle de la victoire du projet de Nicolas Sarkozy aux élections législatives. Le cycle électoral s’achèvera fin juin avec le vote de confiance que demandera probablement le Premier ministre sur sa déclaration de politique générale. Au lendemain de ce vote, la réforme des statuts de l’UMP pourra être engagée afin que nous soyons en ordre de marche à la rentrée. 6 – « L’UMP d’en bas » : le référendum d’initiative militante Pour que l’UMP reste vivante sur le terrain, les initiatives ne doivent pas être concentrées au niveau national. Le droit d’expression des militants doit être renforcé. Pour cela, je propose le référendum d’initiative militante qui permettrait à 10% des militants au niveau de la circonscription, départementale ou nationale de proposer une résolution au vote de nos assemblées représentatives. Le 14 janvier 2007, l’Union est venue d’en bas. Elle nous a permis la victoire. Il nous faut jamais l’oublier. jpr 20 commentairesLaisser un commentaire |
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S'abonnerCommentairesJacques d'Hornes dans Pour un Sénat libre et moderne le 06/09 à 16:37 Monsieur le Premier Ministre, Je viens de relire le texte de votre intervention faite le 17 juin [...] jany guiot dans Pour un Sénat libre et moderne le 06/09 à 14:34 Je suis en accord avec le texte d'Annie, sur l'esprit dans lequel elle entend ce nouveau Sénat, plus [...] Jacques d'Hornes dans Pour un Sénat libre et moderne le 06/09 à 07:43 Bonjour Monsieur le Premier Ministre, Après avoir lu le billet d’Annie, je pense qu’il serait per [...] annie dans Pour un Sénat libre et moderne le 06/09 à 00:21 Cher Monsieur Raffarin, A l'heure actuelle, chaque sénateur gagne mensuellement 11 540 euros nets [...] Jacques d'Hornes dans Pour un Sénat libre et moderne le 05/09 à 14:53 Bonjour mon cher Pierre, Tu fais bien de préciser que j’ai le cœur sur la main … Tu sais plus [...] |
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31 mai 2007 à 13:35
Merci pour ces précisions qui méritaient effectivement d’être apportées avant toute médiatisation du projet de réforme. Néanmoins, je reste sur ma faim concernant la prise en compte des idées libérales. L’UMP a un gros effort à faire pour mettre au clair sa doctrine et s’éloigner une bonne fois de l’influence marxiste qui reste sous-jacente.
Je trouve que l’initative visant à renforcer la culture économique en France devrait servir de modèle à l’UMP pour revoir ses paradigmes.
Qu’en pensez-vous?
31 mai 2007 à 17:06
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Vos précisions apportent le complément souhaité à la cohérence de votre
projet et je vous en félicite. J’espère que les militants “GRINCHEUX” sont
maintenant rassurés et que les craintes d’effarement, de déception, de
manipulation, de regression, d’installation de “CHIENLIT” exprimées dans
de nombreux commentaires seront dissipées. Donc Messieurs, pas de
nouvelles recettes de cuisine et surtout pas de couleuvres à faire avaler
sur la Grande Carpette……
Cependant une chose est sûre, au travers de tous ces commentaires, les
militants tout comme les membres d’un syndicat qu’ils appartiennent à tel
ou tel parti ou syndidat de la majorité ou de l’opposition, restent néanmoins
de bons français fidèles à leur image, réactionnaires ne voulant pas que l’on
touche à leurs acquis et qui bien souvent crient avant d’avoir mal. Après
l’on s’étonne qu’il est bien souvent très difficile de réformer une France
archaïque et Monsieur le Premier Ministre vous êtes très bien placé pour le
savoir.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, à l’expression de mon profond respect.
Jacques D’HORNES
31 mai 2007 à 21:38
Monsieur le Premier Ministre,
Je vous remercie pour ces précisions, d’une importance non négligeable. Pour ma part, il est vrai que j’aurai privilégié la constitution de grandes listes, chacunes dôtées de toutes les sensibilités de l’UMP, soumises au vote des militants.
Mais ce n’était qu’une suggestion personnelle, et la vôtre est tout à fait pertinente ! Sans doute est-elle plus sage. Je pense que vous avez raison, je vous apporte mon soutien à la réforme de l’UMP.
Sincèrement,
Johnny NICOLAS.
2 juin 2007 à 12:06
Compte-tenu des réactions des électeurs considérées globalement, il me semble que la moment est venu, pour ce qui nous concerne, de bannir toute référence à “la droite”, pour une nouvelle image, dite de rassemblement majoritaire, image nouvelle et neuve correspondant plus explicitement à ce qu’est actuellement le “groupe des citoyens qui a suivi Nicolas Sarkosy”, pour ce qu’il est et ce qu’il a proposé, une dynamique d’entreprise moderne…
Ce n’est pas un nouveau socialisme, un nouveau libéralisme, c’est plus précisément un idéal nouveau de gouvernance de l’ETAT qui ne veut que prendre en considération le réalisme du bien être des citoyens, sur base de laïcité et d’humanisme vrai fondation nautrelle absolue de démocratie…
4 juin 2007 à 18:50
Comme toujours M. Raffarin, vous savez faire preuve d’une grande pédagogie et d’une grande clarté pour expliquer ce que vous défendez et j’avoue que, un temps sceptique sur la réforme des statuts alors que je me demandais ce qui allait advenir du vote des militants, je suis totalement rassuré sur ce point à la lecture de votre article.
Cette réforme est cruciale, car elle sera garante de la cohésion de notre famille politique et donc de son succès. Celle que vous proposez permettra d’établir une gouvernance équilibrée entre toutes les familles de notre mouvement et nous permettra d’aller de l’avant.
En attendant, vous avez totalement raison, même si certains s’en font des gorges chaudes, c’est vers les législatives que l’attention de tous les militants doit se tourner, pour donner une majorité la plus claire et la plus large possible à Nicolas Sarkozy !
5 juin 2007 à 15:50
Je suis assez perplexe quant à cette entreprise de rénovation des statuts de l’UMP dont j’ai beaucoup de mal à saisir le sens… La loyauté vis-à-vis du nouveau Président de la République n’exclut en rien le maintien de notre organisation actuelle. En quoi, ce qui était valable il y a encore quelques semaines, ne le serait plus aujourd’hui ? Quelle curieuse façon de considérer les militants que de penser qu’ils ne sont pas capables d’élire un président…. ou un secrétaire général, ou ce que vous voudrez d’ailleurs, qui soit capable de remplacer Nicolas Sarkozy ! L’UMP doit rester ce qu’elle est !
7 juin 2007 à 1:04
Pour trouver que la situation est inédite, il faut vraiment regarder les choses sous un angle très particulier. Je trouve surtout qu’il s’agit là dont d’un argument dont la pertinence est tout à fait discutable, et je pense bien que vous en êtes tout à fait conscient M. Raffarin.
Je m’oppose totalement au “vote de confiance”, car il empêche la possibilité du choix de la part des militants. Car il n’y aura qu’une seule équipe qui leur sera présentée, ce qui tue de fait la nature démocratique du mouvement. Je ne demande même pas qu’il y ait forcément plusieurs tickets qui soient présentés, juste que ce soit possible qu’il y en ait plus d’un. Après tout, Nicolas Sarkozy n’aurait pas accedé à la présidence de l’UMP avec le système que vous proposez, vu que c’est on ne sait qui (mais pas l’ensemble des militants) qui conçoit le ticket qui se transforme à coup sûr en direction de l’UMP.
Enfin, Nicolas Sarkozy était le leader naturel de l’UMP parce qu’il avait été élu à la présidence du mouvement. Désormais, ce n’est plus l’homme d’un parti. L’UMP peut avoir un leader tout à fait loyal au Président de la République, dont la légitimité vient non plus de la seule UMP, mais du suffrage universel. Dès lors, il serait absurde de comparer les deux.
7 juin 2007 à 17:08
Monsieur le Premier Ministre,
Je ne comprends pas pourquoi, on ne va pas élire un nouveau président pour l’UMP. En 2002 quand chirac a été élu, juppé est devenu président du parti présidentiel.
8 juin 2007 à 9:20
Quand viendra l’échéance de 2012, si l’UMP adopte cette réforme, il y aura obligatirement plusieur candidat issuent de l’UMP…
Avec un Président de l’UMP, il n’y a pas de problèmes, il s’impose pour l’échéance présidentielle.
Mais avec une gouvernance collégiale, tous les hauts responsables de l’UMP voudront se présenter en divisant l’UMP.
Alors pour moi, la réforme des statuts, c’est NON !
http://touchepasmonvote02.over-blog.fr
8 juin 2007 à 23:06
Bonjour Tristan,
Vous devriez relire tout ce qu’a écrit Monsieur RAFFARIN depuis le 9 mai “Pour un
pacte d’honneur entre le parti et le Président” et revoir votre commentaire. Une
petite question quand-même, en suivant votre raisonnement “avec un Président de
l’UMP, il n’y a pas de problèmes, il s’impose pour l’échéance présidentielle”, dans
ce cas-là que ferez-vous de Monsieur SARKOZY s’il veut se réprésenter en
2012 ?………..
Bien amicalement.
Jacques D’HORNES
NB : Eventuellement, j’aurais d’autres questions si vous persistez dans votre
entêtement.
9 juin 2007 à 7:33
Monsieur Raffarin,
Il ne fait pas de doute que le Président Nicolas Sarkozy est le leader naturel de l’Union.
Le parti de la majorité a vocation à supporter le projet présidentiel et le chef de l’Etat. L’élection de tout autre aurait pour résultat la création d’une compétition inappropriée. C’est pourquoi je pense que votre proposition d’une direction collégiale de l’Union devrait être appliqué.
Par contre, il ne faut surtout pas oublier les leçons de la dernière élection présidentielle. Les primaires du PS ont déchiré leur parti et affaiblis leur candidate avant même le début de la campagne. Les primaires de l’UMP ont renforce notre candidat et l’ont aide a gagner la campagne. Je pense que l’élection d’un président de parti peu cristalliser les supports en sa faveur et permettre une élection primaire positive.
Pour cette raison, je propose qu’un an et six mois avant les échéances présidentielles, les militants votent pour ou contre l’élection d’un président du parti. Un vote contre l’élection d’un président du parti réitèrerait notre support au Président de la République en fonction. Un vote pour l’élection d’un nouveau président de parti nous offrirait la possibilité de résoudre les différences internes avant l’élection Présidentielle. Bien sur, cette procédure ne serait à suivre que quand le Président de la République a le support de l’UMP.
La structure de la direction du parti devrait dépendre de la position du Président de la République : Tant que le Chef de l’Etat est de l’UMP, la direction doit être collégial. Sinon, il doit y avoir un président de parti fort. Cela permettrait de moduler l’UMP, créant une formidable machine de guerre pendant les campagnes présidentielles et une organisation de support extrêmement efficace quand le Président est issue de l’Union.
10 juin 2007 à 10:51
je suis tout à fait d’accord avec J..RAFFARIN:le vote de tous nos adhérents pour désigner le futur président du parti doit être maintenu, garant de la démocratie interne à notre mouvement qui a permis la victoire de Nicolas SARKOZY 0 L’élection présidentielle
11 juin 2007 à 9:54
veuillez supprimer les votes par dérogations ou substitutions de la personne.
Il n’y a aucune certitude que le vote soit celui demandé par la personne absente.
12 juin 2007 à 22:20
Bonjour Cher Monsieur,
Si votre interlocuteur n’a pas entièrement raison sur les faits, il me semble que votre injonction sur son entêtement ( sil venait à persister) n’a pas sa place dans ce débat. Même si vous approuvez en permanence les propositions de M Raffarin, il me semble malgré tout que ni vous ni personne ne detient la vérité à lui seul…
13 juin 2007 à 22:50
Avec cette réforme, nous prenons la même structure que le Parti Socialiste, avec un secrétaire national afin que tout le monde soit sur un même plan en dessous du Président de la République et un bureau national, que nous appellerons “conseil national”.
Avec cette nouveauté, les adhérents ont plutôt l’impression d’éviter une guerre de succession entre plusieurs egos, justifiés d’ailleurs. Je pense que les militants auraient pu voter pour le candidat soutenu par le Président de la République. Candidat qui aurait uni les différentes sensibilités autours de lui.
Ou alors pour un autre candidat mais les militants n’auraient pas l’impression de voir des choses bougées un peu dans leur dos.
Bref, aujourd’hui, j’ai l’impression que l’on tente de dissoudre un exécutif entre plusieurs personnes mais j’émets des réserves quand il y aura un lerdership à désigner…
De plus, nous avons une chance incroyable d’avoir Nicolas Sarkozy à la présidence qui a su faire l’union autours de lui. C’est un homme qui accepte la différence de pensée et le débat contradictoire au plus proche de lui.
Mais j’ai, parfois, le sentiment de faire un parallèle avec le Parti Socialiste (encore une fois!) et Mitterrand. Cet homme a été leur homme providentiel à son élection en 1981et, depuis, ils ne vivent que dans son souvenir, comme l’ont témoigné, entre autres, les multiples rappels de Royal sur sa filiation autoproclamée mitterrandienne.
Méfions-nous à ne pas vendre notre liberté de pensée individuelle et notre champ d’action de chacun d’entre nous afin de pouvoir rebondir quand il le faudra. Sachons garder la spécificité de chacun, richesse qui viendra enrichir le débat de la majorité.
Trop de changement pour éviter les débordements ou les échappées personnelles peuvent conduire à nous vider de la substance unique de nos pensées libérales, centristes ou gaullistes.
16 juin 2007 à 16:17
Bonjour Monsieur LEBARBIER,
Je ne pense pas avoir formuler une quelconque “injonction” dans mon NB, et si
c’est le cas, je prie Monsieur TRISTAN de bien vouloir m’en excuser.
J’ai rédigé mon commentaire après avoir lu le blog de l’intéressé sur lequel il faisait
preuve d”un certain “entêtement” (c’est le mot qui convient). Mon seul but était
d’éclairer Monsieur TRISTAN comme vous l’avez été, il me semble, par les dernières précisions de Monsieur RAFFARIN, d’ailleurs je ne sais pas s’il a suivi
mon conseil mais depuis mon commentaire son blog n’a pas évolué.
Cordialement
Jacques D’HORNES
18 juin 2007 à 0:18
Si nous nous lançons dans une réforme des statuts de l’UMP il y a une chose qui est absolument essentielle c’est que les candidats à une élection quelle qu’elle soit soient investis LOCALEMENT par les militants de la région, du département, de la commune…Et ce pour mettre fin aux divers parachutages qui sont des pratiques d’un autre temps qui relève plus de pratique s monarchiques plutôt que républicaines. Ainsi nous aurions peut-être évité des investitures comme celle de M. Carignon qui manifestement était loin d’être très soutenu localement y compris au 2ème tour par l’UMP locale ! De même dans mon département du Jura où nous avions deux candidats UMP, les instances du parti n’ayant pas tranché au premier tour. Ces pratiques sont vraiment scandaleuses.
Afin d’y remédier il faudrait donc que chaque candidat à une élection soit investi soit par le(s) comité(s) départemental(aux), par les comités de circonscription ou, mieux encore mais peut-être plus difficile à mettre en place par tous les militants concernés. N’y aurait-il pas possibilité de créer un logiciel de vote électronique, éventuellement libre qui permettrait à chaque militant de s’exprimer dans chaque fédération et ce à moindre coût ?
Je vous demande de vraiment y réfléchir car une telle réforme me paraît vraiment essentielle dans un parti qui se dirait démocratique.
Merci de nous donner la parole pour cette réforme des statuts mais en espérant que vous en tiendrez compte.
19 juin 2007 à 16:38
La démocratie doit avoir lieu également au niveau des Jeunes. Pourquoi les RDJ sont ils nommés alors que certains ne font pas l’unanimité au sein des jeunes suite à leur parachutage. Il faut redonner de la démocratie au niveau local et prévoir l’élection des RDJ par les militants départementaux.
20 juin 2007 à 23:34
Jacques,
Cessez votre entêtement !!!
Sinon un coiffeur va vous couper les cheveux en quatre.
D’ailleurs, quand avez-vous été chez le barbier pour la dernière fois ?
Je devine déjà votre moustache qui frise…
Pierre Archambeaud, bien dégagé autour des oreilles.
29 août 2007 à 19:47
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Permettez-moi d’exprimer mon incompréhension et ma déception de voir que l’UMP reste figé dans le passé victorieux des présidentielles de 2007. Souhaitons toutes ses chances de réussites à NS. Mais Nicolas ne doit pas rester le leader de l’UMP. D’ailleurs ses exercices d’ouverture le démontre bien.
L’UMP serait-il devenu un mouvement favorisant le signe du scorpion?
Non, il nous faut un nouveau champion, de nouvelles élections démocratiques pour élire UN PRESIDENT.
Je suis contre la réforme des statuts de l’UMP. Elire une gouvernance collégiale c’est institutionnaliser la dilution du pouvoir. C’est pratiquer l’immobilisme politique. Alors qu’il nous faut avancer, innover, anticiper, définir une nouvelle vision pour la décennie qui vient.
J’espère que le NON l’emportera.
Bien à vous,
Antoine Bordier, ancien candidat à l’investiture UMP pour les présidentielles.