Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

15 commentaires

  1. Duplessis Jean-Pierre dit :

    Bonjour
    Je vous soutiens
    JP duplessis

  2. Jacques D'HORNES dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Après Philippe NOIRET il y a quelques mois, Jean-Pierre CASSEL le mois
    dernier, à nouveau un grand homme du cinéma français nous a quitté. En
    effet, Jean-Claude BRIALY nous a tiré sa révérence.

    Il fût sans doute l’un des plus grands de part sa longévité et surtout en
    raison de ses multiples facettes, acteur de cinéma, de télévision, de théatre,
    réalisateur, scénariste, metteur en scéne et directeur de théatre. Doté d’une
    éducation stricte (fils de militaire et élève au Prytanée Militaire de La Flèche),
    il était très apprécié de ses pairs dont il était devenu un peu le « Grand Frère »
    beaucoup de témoignages de sympathie entendus ce jour sur toutes les
    radios et chaînes de télévision.

    J’aimais beaucoup sa présence aux « Grosse Têtes » de Philippe BOUVARD
    émission dont il relevait très aisément le niveau de bienséance sans pour
    autant baisser celui de l’humour, nous régalant de mille et unes anecdotes
    survenues aux membres de la « jetset ».

    Je partage entièrement votre point de vue, il va nous manquer.

    Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon profond respect.

    Jacques D’HORNES

  3. jany guiot dit :

    Encore un départ,
    L’homme fait sa révérence sur le théâtre de nos vies,
    Douces images du passé qui s’accompagnent d’une larme,
    La mort nous montre le chemin de l’amour et de l’amitié,
    Habillée d’un linceul blanc de vacuité,
    Un simple rappel du temps, pour nous dire que nous sommes de passage.

    Au revoir !

    jany guiot

  4. Claude Simonnet dit :

    Très cher Jacques,

    Une pensée pour Jean-Claude Brialy qui vient de nous quitter. C’est vrai nous perdons un homme qui savait vivre, cultivait le charme et mélangeait avec habileté bonnes manières, humour et respect d’autrui.

    Vous m’avez adressé un message et je vous en remercie.

    Votre aimable sollicitude me touche beaucoup. Aussi, je ferai attention aux courriels malicieux à venir. Si vous aviez un avis relatif aux spams à me communiquer, je vous en saurai gré, car ils polluent les boîtes à lettres électroniques et encombrent le réseau internet.

    Les virus, j’y suis habitué. Ils m’ont appris à faire des sauvegardes régulières. Quand vous avez eu un ou plusieurs disques endommagés, la prudence est de mise.
    Je vais d’ailleurs dans un avenir proche écraser mon disque et le reformater afin d’y placer un module qui me permettra de remettre à neuf la partition système très régulièrement.
    Pour les autres virus, j’en surveille un, très régulièrement, afin de voir si l’homme et la science ont la capacité de s’opposer à son développement et à sa transformation en un agent dévastateur. C’est un défi majeur.

    J’ai lu dans le Figaro du vendredi 1er juin que Jean-Pierre Raffarin avait annoncé jeudi sa candidature à la présidence collégiale de l’UMP. J’en suis ravi et soutiens sa démarche généreuse pour l’avenir de notre formation. Je pense que Patrick Devedjian, actuel Secrétaire général délégué et Renaud Dutreil sauront estimer à leur juste valeur les propositions de notre ami Jean-Pierre Raffarin.

    J’étais assis dans la partie salon d’attente du 55 rue de la Boétie alors que Patrick Devedjian lisait le courrier qui accompagnait une magnifique gerbe de fleurs qui arrivait, je suppose, à l’occasion de sa nomination au poste de Secrétaire. Depuis, son élection à la Présidence du Conseil Général des Hauts-de-Seine en fait un homme comblé… un poste qui peut conduire très loin !

    Enfin, un dernier mot pour le tandem Nicolas Sarkozy-François Fillon, dans une démarche collective, depuis longtemps réfléchie, que j’approuve. Je souhaite que l’impulsion née de cette alliance permette à notre pays d’affirmer sa place dans le monde, de redonner la confiance et les moyens à chaque français afin que chacun puisse vivre sa vie de citoyen au profit de sa famille dans un dynamisme économique collectif.

    Cordialement et avec toute mon amitié.

    Claude Simonnet

  5. Robert Parsotam dit :

    Mr.Le Premier Ministre,

    A peine avez-vous quitté le Gouvernement que vous nous manquez déjà, vos interventions claires, simples et directes aident à comprendre les situations parfois complexes; vous êtes un homme précieux pour la République.Mon souhait,si il était partagé par la majorité serait de vous voir occuper un poste d’avenir( en réserve de la République).Notre combat plus modestement, celui des sympathisants UMP, consisterait à préserver la France de démagogie « gauchière »,hélas encore présente et toujours aussi délirante dans le paysage politique français.Il ne s’agit pas bien sûr d’une France sans opposition, mais d’une opposition constructive et efficace utile au progrès de la société. (j’ai entendu votre brève intervention sur LCI vers 13Heures et j’ai apprécié).Je vous présente mes plus respectueuses salutations.Robert Parsotam

  6. Jacques D'HORNES dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    En cet après-midi, puisque nous en sommes au recueillement, je profite
    du calme qui règne sur votre blog pour vous adresser ces quelques lignes.

    Dimanche 10 juin, se déroulera le 1er tour des élections législatives et ce
    même jour dans un petit village de la Haute-Vienne aura lieu une cérémonie
    du souvenir.
    Je sais que vous n’êtes pas insensible à ces commémorations, la France ne
    doit pas oublier ce qui s’est passé le 10 juin 1944 à ORADOUR SUR GLANE
    et nous devons, nous qui sommes de la génération née juste après la
    guerre, pérenniser ce souvenir et le transmettre aux générations futures de
    manière à ne plus jamais entendre ces expressions qui font mal à chaque
    fois que l’on les entend « PLUS JAMAIS CA » ou « ON NE SAVAIT PAS ».

    Pour illustrer ce commentaire je vous adresse ce très joli poème écrit par
    une élève de collége qui lui a valu de recevoir le Prix Maginot lors des
    XIIIème Prix de la Mémoire et du Civisme André Maginot.

    Je vous cite ce poème si beau, si sensible à la mémoire des 213 enfants,
    246 femmes et 642 martyrs qui ont payé de leur vie le refus de la soumission. Je pense que Monsieur Jean-Claude BRIALY, avec le talent
    que l’on lui connaît, aurait été fier de lire ce poème.

    « ORADOUR

    Maman,
    Ce matin je jouais dans la cour.
    Maman,
    A présent, je ne vois plus le jour.

    Ce jour là,
    Nous avions entendu des bruits.
    Mais nous ne savions pas,
    Qu’en danger était notre vie.

    Des messieurs habillés de vert
    Nous ont fait sortir.
    Nous marchions sur une terre,
    Qui contenait nos derniers soupirs.

    Papa n’était pas avesc nous,
    Ils nous ont séparés.
    Je n’ai pas compris sur le coup,
    Pourquoi ce baiser mouillé.

    Nous marchions main dans la main
    Vers l’église.
    Mais nous ne savions pas ce matin,
    Que nous respirions notre dernière bise.

    Un des messieurs en vert,
    Tenait une mitrailleuse.
    Et beaucoup ont souffert,
    de cette machine tueuse.

    Ils nous regardent
    En riant.
    Ils nous enferment,
    Prisonniers d’un futur sanglant.

    Des flammes,
    Rentrent dans la demeure.
    Pendant que nos âmes meurent.

    Maman,
    Serres-moi fort.
    Maman,
    Protèges mon petit corps.

    Les gens se précipitent
    Pour survivre.
    Respirer une bouffée qui les fera vivre.

    Tes larmes coulent sur moi,
    Pendant que l’enfer pénètre cet endroit.

    Maman,
    J’ai du mal à respirer.
    Maman,
    Pourquoi, t’arrêtes-tu de parler ?

    Je sens mon corps tomber.
    Je ne veux pas mourir.
    Je sens ma tête tourner.
    Je n’ai plus envie de rire.

    Je résiste autant que je peux,
    Mais je m’éteins à petit feu.

    La fumée a recouvert les murs
    De cet endroit si pur.

    Maman,
    La pluie de tes yeux m’inonde.
    Pendant ce temps,
    Les cloches fondent.

    Des cris d’horreur,
    Sont les dernières choses que j’ai entendues.
    De la terreur et de la peur,
    Voilà qui m’est parvenu.

    Maman,
    Je suis perdue.
    Maman,
    Je ne trouve pas d’issue.

    Maman,
    Je ne veux pas être morte.
    Maman,
    Je ne veux pas qu’on m’emporte.

    Ce matin, je jouais dans la cour.
    A présent, je ne vois plus le jour. »

    MERCI

    Jacques D’HORNES

    NB : Ce poême a été extrait de la revue « CLARTE », bimestriel Organe de la
    Fédération Nationale ANDRE MAGINOT.

  7. luami dit :

    « Enchantillonages de paradis »

    Et si la mort n’existait pas
    Nous pourrions n’en avoir plus peur
    Car la Vie dépasse le trépas
    Malgré beaucoup de signes trompeurs !

    Notre conscience nous définit
    Comme des êtres vivants de passage
    Dans un espace-temps infini
    Qui ne peut pas connaître d’âge !

    Des physiciens l’ont constaté
    Et des biologistes cherchent encore
    Comment l’ADN transplanté
    Peut cacher autant de trésors !

    C’est bien ça notre vraie richesse
    Et pas les morceaux de papier
    Nous sommes capables de prouesses
    Chacun et tous au singulier !

    Si la conscience individuelle
    Parvient enfin à le comprendre
    La conjugaison au pluriel
    Va vraiment pouvoir nous détendre !

    Il n’y aura plus de mal-a-die
    Sur notre belle planète Terre
    Qui deviendra un paradis
    D’êtres ensemble extraordinaires !

    Voici notre proposition
    Pour un bien-être durable pour tous
    Dans une grande civilisation
    Qui a déprogrammé ses frousses !

    Signature : luami
    « Un médiateur d’ l’innovation
    Qui allie raison et passion
    Pour mieux vivre le temps restant
    Et en partager les instants ! »

    inspiré par la famille CREER qui a 101 ans
    (Christine, Régis, Emma Et Robin)
    « médiateur de l’innovation » à Toulouse
    pour relier innovation et développement durable

    http://www.universitedelinnovation.com

  8. xolotl dit :

    « L’élégance a du cœur, de l’intelligence et de l’amitié ».

    Votre peine est sincère, c’est très respectable.
    Mais pourquoi vous lancez-vous toujours, à l’écrit comme à l’oral, dans des formulations emberlificotées, peu claires, et pour tout dire, assez ridicules ?

    Monsieur Raffarin, vous avez sans doute besoin de conseils de gens vivant dans la vraie vie. Votre entourage doit planer un peu dans la stratosphère, et, paradoxalement, vous tire vers le bas.
    Vos atouts, bonhommie, honnêteté, ruralité, en pâtissent.

    Bien à vous.

  9. jany guiot dit :

    Qui sont ces gens qui vivent dans la vraie vie ?
    Et ces autres qui vivent ailleurs ?

    Sommes-nous sûrs d’avoir toujours raison sur les autres ?
    Poussez-vous, j’arrive, j’ai raison !…….

    L’autre est souvent un miroir qui nous montre nos propres difficultés d’être,
    Si ce que l’on voit est moche, faut-il pour cela rejeter le miroir ?
    Ou bien faut-il prendre le temps de comprendre ?

    Un stratosphèriste qui vous veut du bien.

    jany guiot

  10. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Monsieur pseudonommé « Xolotl »,

    Profiter d’un hommage rendu à l’un de nos compatriotes pour polémiquer et tenter de régler des comptes avec un homme politique, cela mérite un qualificatif, que vous me permettrez d’écrire en lettres majuscules : MINABLE !!

    Oui, Monsieur vous êtes un MINABLE et je regrette de ne pas avoir la possibilité de vous l’écrire en encore PLUS GRAND !!!

    Que vous ne sachiez ni lire, ni comprendre les mots employés par Jean-Pierre Raffarin, cela est votre problème. Peut-être que l’Ecole de la République a été bien ingrate avec vous, à moins que ce ne soit la nature….

    Pourtant, ce sont des mots simples qui sont ici employés et non des formules à la c.. que seule une irréductible génération de « bobos (beaux beaufs ?) soixante-huitards » peut comprendre. Vous savez, ces gens qui emploient des phrases qui insultent notre littérature, du style « Ouah ouh, c’est que du bonheur » ou encore « On y court, c’est trop tendance » !

    Désolé de considérer qu’une fois de plus, Monsieur Raffarin utilise un vocable à la portée de tous et de chacun, ce qui doit outrer les « élites » (dont vous enragez sans doute de ne pouvoir faire partie), ces gens-là pour lesquels Molière a écrit Le Tartuffe.

    Utiliser la mort d’un homme afin de tenter EN VAIN de faire passer celui qui lui rend hommage pour ce qu’il n’est pas, voici un procédé MINABLE et si c’est tout ce que vous avez trouvé au Parti Socialiste pour faire parler de vous, alors je me demande si aujourd’hui je ne vais pas voter pour votre représentant local, afin que votre défaite annoncée ne soit pas trop abyssale.

    En ce week-end de solidarité où il nous est demandé d’aider la Croix Rouge et Madame 42 euh Karembeu, j’ai envie, à titre personnel, d’aider la Rose Rouge et Madame 47 (47 étant le pourcentage obtenu par votre extra-terrestre le 6 mai).

    En plus, mes 35 premières années ont été plutôt sages, alors j’ai bien le droit de me dévergonder aujourd’hui. Quoi que non, finalement. « François (Goulard), vous aurez ma voix, soyez sans crainte ! ».

    Au fait, Hollande, Royal et tous vos kamarades ont, je le pense, rendu un hommage appuyé à Monsieur Brialy.

    Rassurez-moi « Xolotl Pichuan » : ne me dites pas qu’un seul ami de Messieurs Raffarin, Juppé, Fillon ou Besson a cherché à briser un consensus national autour d’un génie des Arts en critiquant de façon aussi bâtarde l’hommage rendu par vos idoles !!!!!!

    Vite votre réponse à cette inquiétude car à 06h30 du matin (je ne me couche pas, je me lève), j’ai besoin d’être apaisé !!

    En tous les cas, ce qui me rassure, c’est qu’ici, on n’aura plus jamais le loisir de lire vos inepties. Non pas à cause d’une censure de l’auteur de ce blog, mais parce que les gens comme vous, on les connait par coeur : ils viennent une fois, ils déposent leur petit paquet et ils s’enfuient sans se retourner, en se disant : « ouf, j’ai bien fait de prendre un pseudo, comme ça si on m’accuse, je dirai « mais non, ce n’est pas moi » « .

    Ah si la magie de l’anonymat sur internet m’était contée… Enfin on a au moins un point commun : nous avons opté pour le même hébergeur d’adresses ; un mot qui commence par « ya » et qui s’achève par « hoo ».

    La question que je me pose à chaque fois, c’est pourquoi les vaillants et les courageux tels que vous n’emploient-ils pas des « contre-mesures » comme dans la marine pour contrer les torpilles que des fans de ce blog (et de son auteur) se font un devoir (et une joie) de lancer pour éliminer les éléments subversifs et les sous-marins espions de l’armée d’en face ?

    Avec quelques camarades de ce blog, (camarade avec un c !), nous avons même baptisé ce genre d’actions « Opération Jorétapo » (cf archives). Et là, c’est un GM (Gentil Membre) de l’ADCQOQADSLBDJPR(cf archives) qui m’a alerté en privé… Merci mon ami !

    En clair, pour employer une formule moins, comment dites-vous, « emberlificotée », ah oui c’est cela, moins « emberlificotée », « POURQUOI TOI VENIR ICI PROVOQUER NOUS ET PAS REPONDRE QUAND NOUS PRENDRE SOIN DE REPONDRE A TOI ??? TOI TROP TROUILLARD OU TOI PAS AVOIR SUITE DANS LES IDEES » ?

    Pierre ARCHAMBEAUD

    NB : 1) Si mon message est diffusé, vous pourrez dire à vos « kamarades » (Kamarades avec un K, comme Kommuniste), « Attention, les mecs qui sont sur le blog de Raffarin, c’est des Tchernoblogueurs : comme pour Tchernobyl, on sait quand c’est parti, mais on ignore quand cela s’arrêtera et quelle sera l’étendue des dégâts ».

    2) A l’avenir, changez de pseudo. Le vôtre ressemble trop au nom latiin d’une maladie honteuse ou d’une nouvelle espèce d’insecte nuisible.

  11. MEG dit :

    Je n’ai pas très bien compris le sens de votre message.

    Jean-Claude Brialy, pour qui j’avais beaucoup d’affection, avait un virus sur son ordinateur et a dû aller au siège de l’UMP pour demander à Monsieur Devedjian de reformater son disque dur. C’est ça ?

    La prochaine fois que vous voudrez faire passer un message à Monsieur D’HORNES, adressez-lui directement un email. Parce que si les spams pullulent sur Internet, je ne pense pas que le blog de Monsieur Raffarin ait été conçu pour que chacun raconte sa vie et ses mésaventures informatiques.

    Un minimum de respect pour Monsieur Brialy qui nous a quittés trop tôt serait le bienvenu. Merci d’entendre.

    Cordialement,
    Marie-Emmanuelle Guyot

  12. MEG dit :

    Il faut de tout pour faire un monde mais parfois, la parole est d’argent, le silence est d’or. La violence engendre la violence et ce n’est pas en « tapant » sur les autres qu’on les aide à évoluer dans le bon sens.

    Cordialement,
    Marie-Emmanuelle Guyot
    (Vannes, Gwened City pour les intimes !)

  13. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Marie-Emmanuelle,

    Je vous trouve violente et agressive.

    Prendre Claude Simmonet, un homme profondément respectacle et profondément respecté pour un crétin et lui intimer l’ordre de ne plus converser avec Jacques d’Hornes, c’est sans doute amusant pour vous, mais pas pour nous !

    Vous vous prenez pour qui ?

    Vous étiez silencieuse depuis des semaines, après des interventions « suspectes » et vous revenez très en forme pour rêgler des comptes avec des gens qui ne vous doivent rien et qui ne vous ont pas attendus pour exister et, en ce qui concerne mes 2 amis, mener 2 brillantes carrières l’un dans la pharmacie, l’autre dans la marine.

    En ce qui me concerne, je ne tape sur personne, mais simplement sur ceux qui prennent ce blog pour un défouloir et qui insultent tant son créateur, que ceux qui le font vivre.

    Vous devriez retourner à vos séances d’astrologie et de voyance, écrire à votre idole Elisabeth Tessier et regarder dans votre boule de crystal si le temps pourri qui secoue votre ville et la mienne (et oui ma chérie, moi aussi je suis de Vannes !!!!) va enfin s’améliorer.

    Votre intervention donne un bien mauvaise image de la ville où nous nous sommes peut-être croisés un jour et méfiez-vous que Jacques et Claude ne viennent un jour vous donner une bonne fessée.

    Jacques vient souvent à Lorient, Claude vit à moins d’une heure de chez nous, alors be carrefull !!!!

    Par contre, je ne présage absolument pas des réponses que vous feront mes 2 amis sur ce blog. Ces 2 honorables messieurs prendront-ils le temps de vous répondre et surtout, le méritez-vous ? Wait and see…

    Je pense que vous n’auriez pas dû les titiller….mais bon, apparemment vos séances de spiritisme, de voyance, de magie noire, d’astrologie et de cartomanciènerie vous embuent le cerveau.

    Kenavo et rendez-vous Place des Lices ou sous la Porte St Vincent pour de plus vives explications.

    Allez, je vous embrasse quand même et merci de faire le thème astral de mes chiens. Cela vous occupera entre 2 averses et comme ça, vous vous égarerez moins sur ce blog.

    Pierre ARCHAMBEAUD (56) / pierre.archambeaud@yahoo.fr

  14. Danièle dit :

    J’ai lu le ruisseau des singes et j’ai oublié de vous dire. J’aimais beaucoup l’entendre parler des célébrités car il le faisait toujours avec beaucoup de respect. La première fois que je l ‘ai vu au cinéma c’était dans Christine avec Romy Schneider et il y a quelques années dans la bicyclette bleue.

  15. chauviere dit :

    avec tout le respect que j’ai pour le milieu artistique quel qu’il soit, arrêtons de nous ébahir devant des artistes qui font leur travail merveilleusement bien mais qui n’ont après tout rien de plus de toutes les personnes qui font leur travail au quotidien avec autant de sérieux et parfois avec plus de mérite (médecine par ex).
    ne soyons pas ridicule.

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