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31.08.2007
Le français aux JO de PékinUn petit mot de Chine où je me rends, au lendemain du second séminaire d’été du Futuroscope sur la Chine en 2020. Je suis en Chine pour défendre la présence du français dans l’organisation des prochains jeux olympiques. Ce n’est pas si simple ! Il faut convaincre nos amis chinois - je les trouve attentifs -, il faut aussi convaincre le CIO ! Je vais aussi soutenir la liberté de la presse. Au Futuroscope, nous avons tiré de nombreuses conclusions de nos échanges auxquels ont participé de nombreuses personnalités de premier plan, dont deux ministres, Dominique Bussereau et Jean-Pierre Jouyet, ainsi qu’un ami chinois à l’humour subtile, Tao Cheng, Vice-Président de l’Institut des affaires étrangères du peuple chinois. Ce dernier a expliqué comment les Chinois s’étaient trompés sur le socialisme : "donner le même salaire à tout le monde, ce n’est pas du socialisme, c’est encourager les paresseux !". La Fondation pour la Prospective et l’Innovation publiera, comme l’an passé, les actes de ce second séminaire d’été au Futuroscope. Je me rends donc à Pékin pour les JO, puis à Shanghaï pour une conférence dans une grande "business school" à Hayzou où j’accompagnerai des entreprises françaises dans leurs efforts d’implantation. Avant de partir, j’ai d’ailleurs reçu les dirigeants de Danone. jpr Un commentaireLaisser un commentaire |
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S'abonnerCommentairesJacques d'Hornes dans Crise financière : la comprendre pour l'affronter le 19/11 à 05:57 Bonjour à tous, Monsieur le Premier Ministre, Cette réunion ne manquera pas d’intérêts. Nous a [...] jany guiot dans Crise financière : la comprendre pour l'affronter le 19/11 à 05:14 Un état démocratique, une démocratie sociale et de progrès a besoin de fonds pour exister. Longte [...] jany guiot dans Crise financière : la comprendre pour l'affronter le 18/11 à 17:56 Les risques de la crise... Avec cette crise économique qui s'est déclarée soudainement, il y a un [...] AP dans Sarkozy éclaire la réforme territoriale le 18/11 à 10:34 Étonnamment, ces sorties de Nicolas Sarkozy sur sa vision de la réforme des collectivités territoria [...] Jacques d'Hornes dans Nous n'échapperons pas à un plan de relance le 17/11 à 20:44 Bonjour Jany, Mon enthousiasme pour le carnet de Monsieur le Premier Ministre n’a pas changé. J’a [...] |
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1 septembre 2007 à 23:12
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
J’aimerais être beaucoup plus optimiste mais quand on apprend début juillet par la
voix de Monsieur Sun Weijia, Directeur du Service de Presse du Comité d’organisation des J.O. de PEKIN, que les informations durand les jeux seront
communiquées en trois langues : l’anglais, le chinois et le français langue officielle
des JO, mais la priorité étant donnée à la langue de Shakespeare pour la seule
raison que plus de 95 % des médias inscrits proviennent de l’étranger délaissant
ainsi sa propre langue au profit de l’anglais, je ne peux qu’admettre que ça ne sera
pas si simple pour vous de défendre la présence du français dans l’organisation
des prochains jeux olympiques.
Difficultés accrues quand on sait qu’au lendemain de l’obtention du droit d’organisation des J.O. 2008, les autorités chinoises avaient lancé moult campagnes d’apprentissage de l’anglais : les personnes âgées, les enfants voire
les illettrés faisant souvent l’objet d’exemples dans la propagande officielle,le
français quant à lui étant ignoré des autorités chinoises.
Les jeux olympiques sont devenus un grand “business” et nous sommes bien loin
de la pensée du Baron Pierre de Coubertin dont le souci était de rattacher le sport
à la grande tradition humaniste. Alors, souhaitons que le français reste la langue
du sport et bénéficie des avantages que lui octroie la charte olympique en son
article 24, c’est sans doute la seule possibilité de voir la présence du français
dans l’organisation des prochains jeux olympiques de Pékin. C’est je pense dans
cette voie, qu’en tant que Grand Humaniste, vous avez Monsieur le Premier Ministre de grandes chances d’être écouté par nos amis chinois et que vous
arriverez à convaincre le CIO.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de
mon profond respect.
Jacques D’HORNES