Archive de octobre 200724.10.2007
Podcast avec Thierry Solère22.10.2007
A défaut de plan B, le plan SLes Français l’ont compris, il n’y avait pas, pour L’Europe, de plan B. Aujourd’hui nous avons un plan S, S comme simplifié, S comme sursaut, S comme… Le traité simplifié, adopté à Lisbonne, est une solution à la crise de nos institutions européennes. En 2005, les Français et les Néerlandais ont dit tout haut ce que bien des peuples européens, ceux qui n’ont pas été consultés, pensaient tout bas. L’Europe est apparue, aux peuples, davantage obsédée par son projet constitutionnel que par ses finalités populaires, notamment l’emploi et la paix. Avec le traité modifié, la dynamique européenne sera relancée grâce au Président de l’union, au Haut représentant pour la politique étrangère et la sécurité, grâce au champ nouveau de la majorité qualifiée… La trace de Valéry Giscard d’Estaing n’est pas effacée. Celle de Jacques Chirac non plus. Le Président de la République française avait imaginé la solution. Le Conseil européen l’a retenue. Lire le reste de cet article »17.10.2007
Les 10+1 convictions de mon dernier livreJe viens de publier aux éditions Michalon un petit ouvrage intitulé « 10+1 questions à JP. RAFFARIN sur la décentralisation » qui développe 10 convictions que j’ai sur la décentralisation. 1) La décentralisation est un débat moderne Parce que j’ai constaté lors de multiples voyages que l’un des pays les plus centralisés est aussi l’un des plus décentralisés, la Chine, je me suis convaincu de l’actualité mondiale de ce débat. 2) La décentralisation reste un projet politique Un projet essentiel et inséparable de notre projet démocratique. Une démocratie qui s’exerce au plus proche du citoyen. La complexité administrative de la décentralisation ne doit pas masquer son ambition démocratique. 3) La subsidiarité est une valeur constitutionnelle Le nouvel article 72 de notre constitution stipule que « les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l’ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en œuvre à leur échelon » (réforme constitutionnelle de 2003). 4) La guerre département-région n’aura pas lieu L’acte II de la décentralisation a établi et stabilisée les vocations différentes du département et de la région. Le département, collectivité aînée, est le lieu premier de la cohésion : sa vocation sociale et sa dynamique de proximité sont ses forces. La région est d’abord une collectivité de stratégie, à la fois de prospective et de programmation. Les grands choix de l’économie territoriale sont de son ressort. Cette clarification des compétences s’impose progressivement. Lire le reste de cet article »16.10.2007
Je vous ai lu, je vous réponds"Faillite" - J’ai la même lucidité que Monsieur Briand sur nos comptes publics. Mais, contrairement à lui, et en reprenant sa définition de la faillite, je pense que la France dispose des actifs nécessaires pour couvrir le passif exigible. Dans une situation voisine, le Premier ministre du Canada, Jean Chrétien, a démontré en son temps qu’un grand pays pouvait rapidement redresser ses comptes. Le problème de la France est que le redressement passe par la réforme et principalement celle de l’Etat. Je fais confiance à Eric Woerth, ministre des comptes publics mais aussi en charge de la réforme de Bercy. Merci à Pierre Archambeaud de sa bienveillante vigilance sur ce blog. Sénat - Je réponds à AP que le Sénat a montré à propos de l’amendement ADN qu’il n’était pas une "chambre d’enregistrement". J’ai bien noté ses propositions sur le cumul des mandats pour les chefs des grands exécutifs locaux. Quant à la modernisation du Sénat, je tiens à dire qu’en ce qui concerne l’usage des nouvelles technologies, le Sénat est une des chambres européennes les plus en avance comme le prouve, par exemple, la dématérialisation du dépôt des amendements. Ce n’est pas parce que le Sénat est sage qu’il est conservateur. Lire le reste de cet article »05.10.2007
Le parti, allié du PrésidentDemain matin, le conseil national de l’UMP se réunit. Le "Parlement" de notre parti va délibérer notamment de la réforme institutionnelle. Je partage cette conviction de Nicolas Sarkozy : pour réformer la France, il faut réformer la politique. Une convention de l’UMP prendra en novembre position sur le rapport de la commission présidée par Edouard Balladur. D’ici là, débattons ! Que pensez-vous du scrutin proportionnel ? Faut-il instiller une dose de proportionnelle au Parlement ? Faut-il un scrutin qui permette à MM. Besancenot, Bové ou Le Pen de siéger au Parlement ? Merci de votre avis. jpr |
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Commentaires
le 19/11 à 05:57
Bonjour à tous, Monsieur le Premier Ministre, Cette réunion ne manquera pas d’intérêts. Nous a [...]
le 19/11 à 05:14
Un état démocratique, une démocratie sociale et de progrès a besoin de fonds pour exister. Longte [...]
le 18/11 à 17:56
Les risques de la crise... Avec cette crise économique qui s'est déclarée soudainement, il y a un [...]
le 18/11 à 10:34
Étonnamment, ces sorties de Nicolas Sarkozy sur sa vision de la réforme des collectivités territoria [...]
le 17/11 à 20:44
Bonjour Jany, Mon enthousiasme pour le carnet de Monsieur le Premier Ministre n’a pas changé. J’a [...]