Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

19 commentaires

  1. Caroline dit :

    Une petite dose de proportionnelle, pourquoi pas ?
    Mais j’ai lu dans la presse une réflexion de François Bayrou qui disait que ci celle-ci (10%) avait été appliquée lors des dernières législatives, elle aurait profité au Modem et au FN. Et les autres ?

  2. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Très Cher Jean-Pierre RAFFARIN,

    Non à la proportionnelle !

    Certains Français veulent voir Besancenot, Bové et Le Pen à l’Assemblée ?
    Et pourquoi pas mes chiens tant qu’on y est !!

    Et pourquoi ne pas mettre en place la proportionnelle de la proportionnelle ? Monsieur Truc ou Madame Machin qui ont fait 0,3 % dans leurs circonscriptions représentent aussi des électeurs.

    Dans ce cas mettons la proportionnelle partout et Madame Royal sera vice-Présidente de la République, car elle a été deuxième en mai dernier.

    Merci de vous opposer à cette Fausse Bonne Idée !

    Très amicalement,

    Pierre ARCHAMBEAUD

  3. JPM dit :

    La proportionnelle, pour quoi faire ?
    Elle risque surtout de faire éclater les grands partis et de transformer la V ème en IV ème République.
    Si c’est pour moderniser la démocratie, il faudrait commencer par (ré) instituer au sein du parti majoritaire plus d’écoute et de participation des talents qui ont été élus et des adhérents qui se dévouent sur le terrain.
    Pourquoi vouloir instituer de la proportionnelle alors qu’on pratique l’ouverture à tout va, quand on n’écoute pas ceux qui sont inquiets des dérives financières de l’Etat, qu’on est incapable de permettre à certains talents de faire leurs preuves au gouvernement alors qu’ils l’ont prouvé ailleurs, ou quand on impose ses candidats pour les prochaines municipales sans se préoccuper des adhérents locaux ?
    La proportionnelle existe déjà pour une partie du Sénat.
    On a vu que lorsque les régionales étaient à la proportionnelle intégrale, il y avait de gros problèmes de majorité et des alliances contre nature qui se créaient.

    Les Français attendent des résultats concrets sur l’emploi, le pouvoir d’achat, les réformes qui vont relancer l’économie et résorber la dette.
    Ils ont retrouvé goût à la politique en allant voter massivement en 2007.
    Si on veut qu’ils conservent confiance à la Politique, il faut démontrer qu’elle peut améliorer leur vie et qu’elle n’est pas un jouet aux mains d’un noyau dur de “conseillers”
    Et qu’on n’oublie pas que “certains vieux” se souviennent de la chienlit de la IV ème !

  4. laurentpoujol dit :

    M. Rafarin,
    UMP moi-même et blogeur politique depuis bientôt un an, j’apprécie depuis longtemps votre carnet, bravo.
    Pour ce qui est de la proportionelle, je suis pour. Ici en Suisse elle s’applique pour le parlement et même si cela a permis au Le Pen local, C. Blocher, de se faire élir au Conseil Fédéral, donc au gouvernement, c’est une simple expression de la démocratie.
    Le débat est quoi qu’on en dise enrichit car il prend en considération tous ces intervenants, toutes les parties prenantes.
    Je suis personellement convaincu qu’un de nos maux, c’est le manque de représentation des extremes politiques, souvent elles-mêmes echos des ouvriers et couches populaires de notre société.
    Comme elles sont peu représentées, elles utilisent des moyens détournés comme les grêves et autres blocages plus civiques que politiques.
    De quoi avons-nous peur M. Raffarin? Pourquoi est-ce si difficile chez nous de débattre entre adultes avec des révolutionnaires, des trotskistes, des frontistes?
    J’espère que notre culture évoluera dans ce domaine vers plus de pragmatisme et moins de peurs.
    Bien à vous, Laurent

  5. VAULET FRANCOISE dit :

    L’ouverture

    L’ouverture à gauche, c’est bien

    Mais à quand l’ouverture à droite ?

    Les électeurs de Monsieur LE PEN vous ont fait confiance.

    Ils ont cru en vous. Ont-ils eu tort ?

    Ils se sentent oublier et commencent à trouver le temps long.

    Surtout que les différents faits divers de l’actualité leur donnent raison.

  6. Jacques D'HORNES dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    A l’heure où le Président de la République joue l’ouverture tous azimuts, il serait judicieux de permettre aux politiques de toutes tendances de s’exprimer ailleurs que dans la rue. Il faut leur permettre de le faire dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale et ou en les incorporant dans des commissions de réflexion, même les chefs de file des petits partis peuvent avoir de bonnes idées (le PS en a bien…..).
    Comment le permettre ? Il n’y a pas trente six solutions : modifier le mode scrutin. Faut-il modifier notre mode de scrutin en le faisant passer d’un mode uninominal à deux tours à celui d’un mode de scrutin proportionnel ? NON, les scrutins proportionnels rendent difficiles l’émergence d’une majorité stable et cohérente et le Président doit pouvoir s’appuyer sur une large majorité.
    Il faut donc maintenir le scrutin uninominal à deux tours, bien qu’il ne soit pas très représentif de l’électorat français (surtout par départements), en lui apportant quelques petits aménagements, les politiques de certaine tendance n’ayant aucune chance d’être élus avec ce mode de scrutin. Ces aménagements pourraient avoir lieu en instillant une dose de proportionnelle qui ne devrait pas excéder 10% de nos députés. Cette dose de proportionnelle pourrait se produire à l’issue du premier tour en tenant compte du résultat national du 1er tour (revoir mes billets 4 , §3 - et 4.1 “Commission BALLADUR”). Il faudrait en premier lieu revoir le découpage des circonscriptions pour libérer des postes de députés à pourvoir et les affecter dans un pôle de Députés “hors circonscriptions” ne participant qu’aux débats et commissions de l’Assemblée Nationale et ne pouvant en aucun cas assurer une représentation de leur circonscription de résidence puisque non élus localement.

    Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mon profond respect.

    Jacques D’HORNES

  7. Boissière dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Ma question est celle d’un jeune militant UMP, ne trouvez-vous pas inquiétante les dégringolade de la cote de confiance de notre Président de la République ainsi que le fait qu’un sondage internet LINTERNAUTE dit qu’à 52% les français sont inquiets de la demande de ralliement de la majorité par M. Sarkozy ?

    Personnellement, je pense que les français croiaient que toutes les réformes allaient faire effet dès cette rentrée, quelle est votre avis sur la question ?

    Cordialement,

    Jordan Boissière
    Militant Jeunes Populaires

  8. TREILLARD dit :

    Il est de notre devoir de soutenir notre Président de la République Française Nicolas SARKOZY ainsi que les membres de son gouvernement, à la politique de rénovation et de modernisation de notre pays qu’il veut réaliser, s’inspirant en cela de l’oeuvre accomplie par le Général de Gaulle.
    Olivier TREILLARD
    Délégué Région Rhône-Alpes
    Membre du directoire de l’Association Patriotique Présence Fidélité Gaulliste
    100, rue bossuet
    69006 LYON
    06.60.36.66.48
    gaullisterhonealpes@hotmail.fr

  9. JPM dit :

    Pourquoi donner plus de poids au Parlement quand certains amendements, peut-être discutables; les deux Assemblées sont élues pour cela ; sont rejetés par le Président sous la pression de membres appartenant à l’ouverture ?
    Pourquoi des ministres et le premier d’entre eux si tout se décide en Haut lieu par un triumvirat non élu ?
    Pourquoi un nouveau traité européen si on est incapable de respecter les critères de Maastricht et de jouer la transparence et la solidarité au sein de l’Eurogroupe ?

  10. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Le ralliement à la majorité de quelques personnalités de gauche est une bonne chose.
    Il serait d’ailleurs bien qu’il existe une contrepartie, une réciprocité : certains élus UMP n’ont vraiment pas leur place dans la majorité et se sentiraient sans doute bien plus à l’aise dans les rangs de l’opposition.

    Ne pas faire partie du gouvernement semble aigrir certains et ils donnent un spectacle bien affligeant !!!

    Il est tout à fait regrettable que certains députés UMP oublient que leurs électrices et leurs électeurs ont d’abord et avant tout voté pour le Président Sarkozy, avant de voter pour eux, puisqu’ils ont été investi par celui qui présidait l’UMP.

    Un peu de décence et de discernement, Messieurs, laissez les rôles d’opposants à François Hollande et à sa bande et respectez vos électeurs.

    Merci,

    Pierre ARCHAMBEAUD

    Nb : ce message ne s’adresse évidemment PAS à Monsieur Raffarin. Cet homme respectable et respecté n’est en rien visé par ce coup de g…

  11. TREILLARD OLIVIER dit :

    UNE IDEE CERTAINE DE LA FRANCE

    « Suivant moi, il est nécessaire que l’Etat ait une tête, c’est-à-dire un Chef en qui la Nation puisse voir au dessus des fluctuations, l’Homme en charge de l’essentiel et le garant des destinées ».
    écrivit le Général de GAULLE dans ses Mémoires de Guerre.

    Aujourd’hui, le temps exige de la part de l’Etat des desseins fermes et continus, une politique active et une volonté d’action que son Chef actuel doit animer dans un élan de rénovation, un degré de rayonnement, de puissance et d’influence.

    Le mouvement du Renouveau tant attendu est mis sur le bon chemin, il tient dans un Homme élu par le Peuple, « la FRANCE profonde ».
    On retrouve en lui la fidélité aux traditions françaises, l’ouverture au progrès et à la modernité, le respect de l’Histoire faite et l’audace de l’Histoire à faire.

    Donnons à ce Chef toute la confiance dont il a besoin pour accomplir la mission qu’il s’est fixée au nom de la FRANCE toute entière.
    Il est l’âme et le moteur du temps des combats, chacun sent en lui-même l’éternelle espérance prendre à nouveau son essor.

    N’oublions jamais, né d’un combat le GAULLISME ne vit que par celui-ci. Il est notre référence naturelle.

    Tels que nous fûmes, nous sommes, nous serons !

    Pour l’association Patriotique Présence Fidélité Gaulliste
    Olivier TREILLARD
    Délégué Région Rhône-Alpes et membre du Directoire
    100, rue Bossuet
    69006 Lyon
    gaullisterhonealpes@hotmail.fr
    06.60.36.66.48

  12. Jacques D'HORNES dit :

    Mon cher Pierre,

    Il y a et il y aura toujours des turbulences dans une famille ou une organisation. La maitrise de soi n’est pas toujours facile, il faut cependant éviter toutes polémiques, elles sont souvent stériles entraînant souvent le pire. Dans cette histoire objet de votre réflexion, on a voulu faire cohabiter des personnes qui s’opposent depuis des lustres, les unes avec l’envie d’exister, les autres avec celui de se faire entendre, chacun pour des raisons diverses. Alors on s’épie , on attend le premier faux-pas, la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Mais le problème n’est-il pas ailleurs, on veut aller vite très vite, avoir des résultats, mais n’y-a-t-il pas un problème de coordination, un manque de concertation. Comparez un peu la réforme des Retraités menée par Monsieur RAFFARIN et le fameux CPE de Monsieur de VILLEPIN, on ne peut arriver au but que l’on s’est fixé qu’après des heures de discussions, de débats parfois musclés, en faisant des concesssions. Alors puisque nous sommes en démocratie, discutons et discutons encore, le tout avec respect et courtoisie et je pense que le résultat ne sera meilleur que si nous en prenons le temps. C’est pour cela, je pense, que toutes les tendances politiques de notre pays doivent être représentées au Parlement.
    Pour en revenir à cette histoire objet de votre billet, ne vous faites pas de souci, il y a bien un pélerin, un casque bleu qui revêtira l’habit de pompier pour éteindre le feu.

    Amicalement et bonne journée

    Jacques D’HORNES

  13. Caroline dit :

    Pour faire suite aux propos de Pierre, ce sont surtout des proches de Dominique de Villepin qui “donnent un spectacle bien affligeant”.
    A les entendre, on peut les croire dans l’opposition.

  14. Jacques D'HORNES dit :

    Bonjour Caroline,

    Vous avez, semble-t-il, raison mais n’est-ce-pas là une façon d’exprimer leur mécontentement de la part de personnes qui semblent avoir été oubliées lors de la distribution des cartes comme d’autres ont failli l’être au sein de la majorité. Pour exister au sein du parti il faut savoir se faire entendre, sans doute n’ont-ils pas procédé de la bonne façon pour le faire, mais au lieu de s’en prendre au Parti ils se rabattent sur des membres avec qui ils ont des points de vue divergents. Ils existent, ils sont membres du parti, sans doute ne peuvent-ils pas s’exprimer au sein du parti comme ils le voudraient, alors ils prennent des chemins détournés et les médias sont à l’affût et n’attendent que cela. Au Sécrétaire Général de l’UMP de réagir, à lui de sonner le rassemblement pour l’union et le tout dans la bonne humeur.
    A l’Assemblée Nationale, au Sénat, Partout, la Majorité doit afficher sa bonne humeur, “UNITE/BONNE HUMEUR” : telle fût la jolie phrase prononcée par un Sage le 7 juillet 2007 lors du Conseil National de l’UMP, alors espérons qu’elle soit de nouveau entendue.

    Bien amicalement

    Jacques D’HORNES

  15. luc boeglin dit :

    c est le propre de la démocratie de permettre à des personnes dont on ne partage pas les convictions, d être représentées au parlement, donc je suis pour une dose juste de proportionelle !

  16. claudine dit :

    A Monsieur Raffarin, ce Jean Pierre que j’aime bien,

    Bonjour, je souhaite vous interpeller sur le “traité simplifié”. En effet, ayant des amis français et anglais à Londres, ceux ci m”ont expliqué que les Communes ont rédigé par le biais de la commission des affaires étrangères, un document, visant à éclaircir les conséquences de la ratification du “traité” pour les pays membres.

    Voilà en gros, le “résumé” de l’analyse des parlementaires anglais :

    Cette commission estime que “ce qui compte, c’est de savoir si ce nouveau traité a des effets équivalents sur le fond au traité constitutionnel”. “Nous estimons que, pour les pays qui n’ont pas demandé de clauses dérogatoires (dont la France)(…), c’est le cas”, estimant qu’il était “trompeur” de dire que ce nouveau texte, qui doit être approuvé au sommet européen de Lisbonne, les 18 et 19 octobre, serait fondamentalement différent de l’ancienne constitution.

    PREMIERE QUESTION : le “traité simplifié” est il dès lors vraiment et seulement un “traité”?

    “En ce qui concerne la substance du traité modificatif et sa comparaison au Traité Constitutionnel, nous estimons que les références au “concept constitutionnel” ou au x “caractéristiques constitutionnelles” qui tentent de distancier les propositions actuelles de la création d’une Constitution ne sont pas utiles. Ce qui est important, c’est de savoir si le nouveau Traité produit un effet qui est substantiellement équivalent au Traité Constitutionnel. Nous estimons que, pour les pays qui n’ont pas demandé de dérogations ou des “opt-out” sur toute une gamme de dispositions du Traité, c’est le cas”.

    JE RAPPELLE QUE MONSIEUR SARKOZY A SPECIFIE QUE LA “CONSTITUTION EUROPEENNE EST MORTE” et que par ailleurs, il s’engageait à l’élaboration d’un TRAITE SIMPLIFIE, ne reprenant que les dispositions INSTITUTIONNELLES et non CONSTITUTIONNEL du TCE.

    Sur les soi-disant “lignes rouge” (refus de l’extension de la majorité qualifiée, le refus de la création d’un poste de ministre européen des Affaires étrangères, l’exigence que la charte des droits fondamentaux ne soit pas contraignante et le respect de l’indépendance du système juridique britannique), le président (travailliste) de la commission parlementaire, Michael Connarty, a indiqué à la BBC que “ces lignes rouges ne seront pas viables”. En effet, “Si l’on étudie les pratiques de la Cour européenne de justice, nous pensons qu’elles (les lignes rouges) seront remises en cause petit à petit et en fin de compte, le Royaume-Uni se retrouvera avec un traité qui s’appliquera dans sa totalité”. a-t-il prédit.

    Ce faisant, les députés son en réalité fidèles à la tradition parlementaire britannique historiquement caractérisée par une affirmation de la souveraineté du Parlement, donc du peuple, face aux excès de l’Exécutif, que l’on retrouve dans cette mise en garde : “Nous souhaitons souligner que la proposition de traité modificatif soulève une sérieuse difficulté d’ordre constitutionnel dès lors qu’il semble imposer, par accident ou volontairement, une obligation légale aux parlements nationaux “de contribuer activement au bon fonctionnement de l’Union” en prenant part à une série d’activités. Les Parlements nationaux, à la différence du Parlement européen, ne sont pas des créations des Traités et leurs droits n’en dépendent pas. Selon nous, l’imposition d’une telle obligation légale sur le Parlement de ce pays soulève une objection de principe et doit être rejetée.”

    SI CELA POSE UN PROBLEME CONSTITUTIONNEL DU POINT DE VUE DES COMMUNES, CELA TOUCHE EGALEMENT LE PARLEMENT NATIONAL FRANCAIS.

    Il faut ici rappeler qu’à l’instar de la Constitution européenne rejetée, le nouveau traité qu’il reproduit à 95%, les parlements (et gouvernements) nationaux perdent un peu plus le pouvoir de légiférer - avec plus de 40 nouvelles compétences transférées - et gagnent en échange le droit… d’adresser des protestations aux institutions européennes. Un colossal retour de la démocratie, en somme.

    Je ne vais pas polémiquer, ni donner mon avis sur ce texte. Je voudrais simplement demander aux membres des Commissions chargées des affaires de politique étrangère, et notamment européenne, de rédiger, de leur coté, un rapport semblable, afin déjà de percevoir réellement les changements apportés par le texte, et ensuite de donner la possibilité aux citoyens de savoir concrêtement ce que cela va changer pour eux. Je rappelle que Monsieur Sarkozy s’est prononcé pour un “traité court et lisible” et non pour le retour de la Constitution Européenne bis.

    Pourquoi un tel document serait une bonne idée?
    -1) Cela aide les citoyens à s’y retrouver
    -2) Cela aide les parlementaires à faire un choix
    -3) Les parlementaires montrent ainsi qu’ils ne vont pas signer un document les yeux fermés, mais au contraire, qu’ils font preuve de…Sagesse
    -4) Le Parlement assume sa différence, vis à vis du gouvernement, en montrant, que oui c’est possible, il n’est pas que chambre d’enregistrement
    -5) On évite les surrenchères des deux cotés, en ayant une analyse fiable, raisonnable, objectif, non partisane, rédigée par les membres des commissiions citées, disponibles sur Internet, et qui pourront faire l’objet d’une analyse du Peuple Souverain, donnant ainsi “caution” à ses parlementaires, qu’il respecte bien sa volonté souveraine
    -6) C’est un moyen efficace de démontrer que le Président de la République ne se prend ni pour Napoléon, ni pour César
    -7) C’est une manière honorable de redorer le Parlement, en mettant en valeur son travail
    -8) C’est un excellent moyen de couronner l’initiative de Monsieur Sarkozy, et de “sanctionner” l’avant et l’après de sa promesse électorale, en ce domaine Voilà. En espérant que les parlementaires français UMP montreront de quoi ils sont capables.

    Afin que le travail parlementaire soit encore plus renforcé (ainsi les parlementaires montreraient qu’ils sont capables de travailler, et ne sont pas que des rentiers) on pourrait associer la commission qui vérifie la conformité à la Constitution, et celle des affaires européennes.
    Le Parlement pourrait également demander leur avis sur le texte, à des docteurs en droit “apolitique” (pour éviter que les gens pensent qu’il s’agit d’une propagande) telle que l’auteur du droit constitutionnel édition 2007, et autre. Cela renforcerait la crédibilité du Parlement, du gouvernement, et donc de l’UMP.

    Pour me joindre, vous avez mon e mail.

  17. Claude Simonnet dit :

    Le scrutin proportionnel, expression de la démocratie, remède au désordre social ou à la désobéissance civique ?

    L’organisation démocratique ne peut se satisfaire du désordre ou de l’inefficacité.

    La proportionnelle, même partielle, peut-elle effacer l’effet de « l’expression de la rue » ? Si la discussion ou la contestation s’installe en dehors du parcours institutionnel, les réponses à une telle interpellation sont :

    - la négociation acceptée, la prise en compte des demandes selon une logique citoyenne et proportionnelle à la population concernée et à la nature de la préoccupation,
    - le rétablissement de l’ordre public par la force, difficile à gérer pour une démocratie et pas forcément efficace dans la durée.

    Plus que la proportionnelle instillée dans un scrutin, l’ouverture pratiquée depuis l’élection de Nicolas Sarkozy doit permettre au plus grand nombre de se reconnaître dans le gouvernement du pays.

    Plus que la proportionnelle, le sentiment de justice apaisera les oubliés de la démocratie. Que la démocratie ne soit pas à deux vitesses ! Que la démocratie ne soit pas artificielle! Que la démocratie ne soit pas un leurre !

    La démocratie détient-elle la vérité qui peut s’appliquer à tous ? Non. A quelle vérité doit-on faire référence ? A la vérité du plus grand nombre ? A la vérité d’une minorité ? A la vérité d’un « chef » aux aspirations personnelles à la recherche du pouvoir ?

    La démocratie est-elle liée au « politiquement correct », à l’expression populaire qui peut être l’expression de tous, selon sa manière de communiquer ? La démocratie doit-elle faire appliquer le respect mutuel ou doit-elle laisser s’installer un équilibre des forces ?

    Le scrutin proportionnel peut-il favoriser l’expression et limiter ou canaliser le parcours de communication extra-institutionnel ? Peut-être, mais pour un espace de temps limité, proportionnel aux mesures d’encadrement adaptées.

    La nature ayant horreur du vide, tout espace laissé disponible est comblé tôt ou tard. Il existe en permanence un combat d’influence motivé par des motivations personnelles ou collectives qui peut se modérer mais ne peut s’arrêter, en renouvellement perpétuel.
    Il n’y a pas de réponse universelle à un système d’expression qui n’accepte pas le circuit codé des institutions.

    Instiller une dose de proportionnelle permettrait à un certain nombre d’élus les effets de souffle au gré des tempêtes électorales. Lors de tels évènements il est envisageable de penser que la solution proposée n’est pas en phase avec la demande attendue.

    Claude Simonnet

  18. Caroline dit :

    @ Jacques
    Sur le fond vous avez raison, mais dans ce cas précis, je n’arrive pas à croire que cela soit autre chose que politique - tout comme l’est l’attitude de DDV depuis quelques temps.
    En tout cas c’est une droite que je n’aime pas du tout.
    Bien à vous

  19. JEAN dit :

    Deny JEAN Nîmes, le 17 octobre 2007
    110 Impasse Mireille
    30900 Nîmes
    Tél : 06-16-38-30-75

    Objet : candidatures municipales mars 2008 à Nîmes

    Monsieur le Premier Ministre;

    Suite à votre volonté affirmée de lancer une génération grenelle, je pense correspondre à votre attente. je vous confie que je souhaite faire partie d’une liste majorité présidentielle aux élections municipales à Nîmes en position éligible.

    Je suis Deny JEAN, né le 02 mai 1973 à Nîmes. Je suis titulaire d’une maîtrise d’histoire obtenue avec mention très bien et je suis, actuellement, fonctionnaire de l’Education Nationale, gestionnaire matériel d’un collège (le collège Jules Verne à Nîmes). Je suis membre du Parti Socialiste depuis 2004. Déçu à un niveau national et à un niveau local par le PS, j’ai trouvé d’autres sources d’engagement. Je suis investi essentiellement dans la vie des comités de quartier de Nîmes. A l’heure actuelle, je suis président du comité de quartier Puech du Teil. Je suis également trésorier de l’Union des comités de Quartier de Nîmes Métropole.
    Je suis investi dans de nombreuses associations aussi. Par exemple, lutte contre le SIDA me préoccupe particulièrement. Je souhaite être bénévole Aides 30.

    Pour les municipales à Nîmes, je pense qu’il faut axer la campagne autour de deux ou trois priorités :
    - une politique culturelle ouverte et audacieuse pour tous,
    - une politique des transports favorisant des modes de transports propres (deux roues, piétons). Ainsi réserver le centre-ville de Nîmes aux piétons le dimanche (comme à Bordeaux) me semblerait une bonne idée de départ.
    - Une politique de l’environnement tenant compte du développement durable et de la prévention.
    Je partage en cela le point de vue des progressistes exprimé par M. Roger Fajnylberg concernant les élections municipales.

    Je pense que l’heure est venue au rassemblement et j’ai la modestie de penser que je peux incarner à Nîmes le rajeunissement et l’ouverture à la société civile et à d’autres tendances politiques que chacun d’entre nous souhaite conformément aux désirs du Président de la République.

    Restant à votre disposition, je vous prie de recevoir, Monsieur le Premier Ministre, le sentiment de ma parfaite et respectueuse considération.

    Deny JEAN

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