Je viens de publier aux éditions Michalon un petit ouvrage intitulé « 10+1 questions à JP. RAFFARIN sur la décentralisation » qui développe 10 convictions que j’ai sur la décentralisation.
1) La décentralisation est un débat moderne
Parce que j’ai constaté lors de multiples voyages que l’un des pays les plus centralisés est aussi l’un des plus décentralisés, la Chine, je me suis convaincu de l’actualité mondiale de ce débat.
2) La décentralisation reste un projet politique
Un projet essentiel et inséparable de notre projet démocratique. Une démocratie qui s’exerce au plus proche du citoyen. La complexité administrative de la décentralisation ne doit pas masquer son ambition démocratique.
3) La subsidiarité est une valeur constitutionnelle
Le nouvel article 72 de notre constitution stipule que « les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l’ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en œuvre à leur échelon » (réforme constitutionnelle de 2003).
4) La guerre département-région n’aura pas lieu
L’acte II de la décentralisation a établi et stabilisée les vocations différentes du département et de la région. Le département, collectivité aînée, est le lieu premier de la cohésion : sa vocation sociale et sa dynamique de proximité sont ses forces. La région est d’abord une collectivité de stratégie, à la fois de prospective et de programmation. Les grands choix de l’économie territoriale sont de son ressort. Cette clarification des compétences s’impose progressivement.
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Commentaires
le 15/03 à 18:53
Bonjour Monsieur Raffarin, merci de toujours faire une remarque agréable sur mes quelques lnterve [...]
le 15/03 à 18:34
Monsieur le Premier Ministre, Cher Jean-Pierre Raffarin, Depuis les débuts de mon engagement poli [...]
le 15/03 à 18:15
Comptons très vivement sur les abstentions... j'en ai rencontré beaucoup dimanche qui attendaient de [...]
le 15/03 à 17:39
Mon cher Jean-Pierre, j'aurais plus choisi la formule "Dominus vobiscum" "le Seigneur soit avec vous [...]
le 15/03 à 17:19
Bonjour monsieur premier ministre, Justement, ne se sont pas jouer tout sur la table. Dans la dure [...]