Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

3 commentaires

  1. Philippe DERMAGNE dit :

    Voilà une allégorie que ne renierait pas François Fillon, passionné d’automobile. Mais, elle est trop indulgente sur la dynamique des syndicats qui, en France, sont malheureusement très loin de rouler à 60 km/h.

  2. Jacques D'HORNES dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Passionnant !

    J’avais une certaine appréhension. N’étant pas un économiste, j’étais au départ un peu réticent pour l’achat de cet ouvrage de peur de le trouver beaucoup trop technique pour mes connaissances, sans doute influencé par son titre. Je le fus encore plus par l’importance de son volume, mais comme vous êtes toujours de bon conseil, la confiance aidant, j’ai suivi votre recommandation et en fait l’acquisition.

    Je fus très vite rassuré par Monsieur HOFFLER avouant que ni lui ni son épouse étaient des économistes de formation. Pour l’instant j’en suis au tiers de ma lecture. Cet écrit, regorgeant d’exemples de notre vie quotidienne parfois agrémentés d’une pointe d’humour, est très facile à lire. Il nous dépeint de manière remarquable le développement de la société, américaine pour les auteurs et française pour nous car, comme vous le dites dans votre billet, la différence entre nos deux sociétés n’est pas énorme et surtout nous n’avons rien à leur envier si ce n’est une certaine appréhension à nous lancer dans la mondialisation contrairement à eux pour la globalisation. Mais peut-on nous en vouloir ? Nous ne sommes qu’un tout « petit » pays, ça ira peut-être mieux au sein d’une Europe relancée !

    Ce livre est de plus en plus passionnant, je ne pense pas que je serai déçu, aussi j’appuie votre recommandation et invite nos amis à se faire ce joli cadeau de fêtes de fin d’année avant l’heure.

    J’aurai sans doute l’occasion d’apporter un nouveau commentaire sur ce sujet.

    Bien cordialement

    Jacques d’Hornes

  3. Jacques.D'Hornes dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je viens de terminer la lecture de ce livre passionnant d’Avlin Toffler que vous nous aviez recommandé. D’abord, je tiens à vous remercier de m’avoir permis de partager avec vous des moments agréables de lecture. Je ne suis pas un critique littéraire et je vais sans doute vous faire sourire, mais savez-vous que durant cette lecture j’ai gribouillé plus d’une cinquantaine de pages de remarques qui me passaient par la tête. Je vous rassure de suite, je ne vais pas vous imposer à les lire en les collant sur votre blog mais je vais quand même en distiller quelques unes.
    Je comprends pourquoi Monsieur Toffler met toujours beaucoup de temps pour écrire un nouvel ouvrage : que de recherches ? Il nous donne beaucoup d’exemples pour analyser et théoriser les informations données nous permettant ainsi de contrôler la richesse et l’ignorance de nos connaissances.
    Il m’est parfois arrivé lors de cette lecture de m’emballer, je lisais beaucoup plus rapidement, sans doute avide de découvrir tous ces progrès de nos sciences, toutes ces nouvelles technologies qu’il nous énumérait puis ma lecture se stoppait nette butant sur mot qui me faisait réfléchir (une certaine frayeur m’accaparait). Plusieurs fois, j’ai regardé la page de garde de ce livre comme pour vérifier si je n’étais pas en train de lire un ouvrage traitant de la 4ème dimension (une nouvelle version de « la machine à explorer le temps » d’H.G. Wells) tant le récit de ce livre m’amenait dans un voyage dans le temps, il faut dire qu’en quelques lignes il nous amène de quelques siècles en arrière à une projection dans le futur (sans doute proche).

    Monsieur Toffler ne manque également pas d’humour nous dévoilant les drôles d’idées de Léonard de Vinci ou encore nous invitant à faire certaines recherches sur Internet : avez-vous lancer une recherche sur les « théories bizarres » comme il nous le suggère, je l’ai faite, j’en suis arrivé à 2.130.000 résultats et j’ai même poussé les recherches en y associant votre patronyme, résultats : 24.500 ( j’en ai lu quelques-unes et certaines m’ont fait sourire démontrant que vous aussi, vous ne manquez jamais d’humour).

    Son ouvrage est haletant, alternant de bons et des mauvais côtés de notre société, mais nous démontre que la clé de la prospérité, aujourd’hui, ne repose plus sur l’argent mais sur la connaissance.

    L’analyse de ce livre est excellente, l’allégorie de représenter la société comme un autoroute est pertinente et représente bien le problème de notre société, je devrais dire de nos sociétés car nous le retrouvons aux Etats Unis, également en France et je pense dans de nombreux autres pays.

    Monsieur Toffler nous fait découvrir la richesse sous toutes ses formes, à nous de savoir les exploiter ! Il dénonce également de nombreuses vérités que nous ne soupçonnions même pas. Cet ouvrage devrait faire partie de la mallette de tous nos parlementaires et peut-être, qui sait, leur servir parfois de manuel.

    Le diagnostic est bien fait et l’on s’aperçoit que les voitures de tête ou qui vont à une allure de croisière sont toutes des voitures disons du secteur privé alors que les voitures à la « traîne » sont du secteur public ou politique. Le malaise de notre société n’est-il pas à ce niveau ? il faut des moyens…. je ne pense pas que seules des réformes apporteront la solution à ce problème et qu’il est grand temps de rétablir un certain équilibre. J’ouvre une petite parenthèse puisque vous m’en donnez l’occasion avec votre billet « Fleurir le désert » : ouvrons les fenêtres de nos universités à d’autres financements que ceux de l’Etat comme grand nombre de pays le font car nos étudiants sont les futurs ambassadeurs de cette richesse révolutionnaire.

    Monsieur Toffler nous expose comment aborder dans les meilleures conditions cette révolution en nous passant en revue une multitude de modes de transaction (parfois archaïques mais qui marchent toujours, parfois assez invraisemblables mais nous allons vers le futur, en créant même de nouveaux mots définissant la transaction).

    J’aurais pu mettre « problème » au pluriel car nous savons très bien qu’un problème engendre toujours d’autres problèmes. Puisque ce livre parle de richesse : toute richesse amène obligatoirement des conflits. Monsieur Toffler en parle mais à un degré qui ne nous concerne pas directement puisqu’il concerne les pays émergents et en particulier la Chine. Il en est un que Monsieur Toffler n’a fait qu’effleurer (il n’a fait que le citer), mais à mes yeux il est l’un des plus importants, il est déjà présent et nous nous y trouvons régulièrement confrontés depuis quelques temps : le conflit intergénérationnel, difficile à admettre pour tout humaniste. Bien sûr il n’est pas d’ordre familial car l’affectif y est toujours présent (du moins, pour l’instant) mais le fossé se creuse entre les différentes générations, l’instruction générale n’est plus la même, nous nous nourrissons même plus de la même façon, à de nombreuses reprises nous sentons des tensions naissantes (journée de solidarité, maintenant le problème des retraites, certains en ont même fait allusion à plusieurs reprises dans les réformes de nos institutions par exemple celle du Sénat où soit-disant des « Vieux Messieurs » siègent, etc….), nous n’avons pas les mêmes pôles attractifs, les dialogues sont difficiles, nous avons des horaires différents, il nous arrive parfois de nous demander si nous vivons dans le même monde. Ne risquons nous pas très rapidement l’implosion ?

    Voilà ce que j’avais à dire sur cet excellent ouvrage, je ne voulais pas être trop long dans mon commentaire et j’espère qu’il est toutefois assez cohérent.

    Cordialement

    Jacques d’Hornes

    NB : (Humour) J’ai quand même eu droit à un petit cours d’économie.

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