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11.12.2007
La quiétudePour ceux qui, dans l’actualité trépidante, recherchent un peu de quiétude, je propose ce joli huitain de Chine écrit par le moine Xianwan à l’époque des Song autour de l’an 1000 :
Poème traduit par Jean-Pierre Diény, édition « encre marine ». jpr 2 commentairesLaisser un commentaire |
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12 décembre 2007 à 4:46
La quietude,
Monsieur le Premier-Ministre Jean-Pierre Raffarin,
L’homme n’a pas change,
Le poete non plus, depuis la nuit des temps,
La nature ouvre son coeur aux sentiments,
La source chuchote ses pages d’ecritures…
Les arbres racontent le temps qui passe,
Le vent grise et transporte les espoirs…
L’homme n’a pas change, depuis la nuit des temps,
Les mots ont une dimension quand ils viennent de la source.
Ils guerissent les maux du corps et de l’esprit,
Ils transportent les foules d’un frisson d’eternite…
Les mots sont dans le coeur de tous les hommes avant d’etre dans des livres,
La quietude permet de mieux les decouvrir afin qu’ils se racontent,
Le moine reste un homme, qu’il soit assis ou en mouvement,
Il sait qu’il n’est qu’une poussiere dans l’univers,
Il sait aussi qu’au dela des contraires, des dualites,
La poussiere devient lumiere…
Gardons precieusement les poemes du temps,
Derriere les mots, il y a toujours un secret…une dimension…un espace qui s’ouvre…comme un parfum d’eternite…
Merci pour votre page de poesie Mr le Premier-Ministre.
Bien cordialement,
nb: toujours sans accents, le clavier n’en a pas.
jany guiot
12 décembre 2007 à 9:43
Sur la chaîne aux dix mille pins la maison n’a qu’une cellule, une moitié pour le vieux moine, l’autre moitié pour un nuage.
A minuit s’en va le nuage, ayant pour tâche de pleuvoir. Il se retourne, il est jaloux de la quiétude du vieux moine