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11.01.2008
La nouvelle année en 10 questionsJe vous propose de débattre ici des 10 sujets qui me paraissent marquer le mois de janvier 2008 et de partager avec vous mon sentiment sur chacun d’entre eux.
Pour moi, la priorité doit rester l’emploi. Le chômage reste l’ennemi numéro 1. Le pouvoir d’achat est une conséquence personnelle de la situation nationale de l’emploi.
L’espoir réside dans la ratification du Traité simplifié qui a été proposé par le président de la République.
L’accord commercial qui sera conclu entre l’Europe et la Chine à l’automne 2008, sous présidence française, est le rendez-vous majeur. L’amitié a besoin de l’équilibre.
le décentralisateur que je suis pense que trop de politique nationale nuit aux enjeux locaux. La politisation est une recentralisation.
Oui à la précaution, non à l’interdiction !
Il nous faudrait un ministre en charge du dossier !
Impossible. Il faudrait mieux agrandir les régions. Une douzaine de régions, voilà le choix économique. Le département lui, plus petit, doit rester en charge de la cohésion sociale.
Le 400ème anniversaire de Québec doit être la fête mondiale de la diversité. La diversité, c’est à la fois le Respect des identités, l’Equilibre dans la société et le Dépassement dans les projets.
D’ici 2010, il faut engager la relève de génération.
Libre et loyal. jpr NB : Je rappelle à mes amis poitevins notre rendez-vous pour les voeux : lundi 14 janvier, Salons de Blonac à Poitiers, 19 heures. 4 commentairesLaisser un commentaire |
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S'abonnerCommentairesMistral dans Trois livres pour penser la mondialisation le 21/11 à 21:47 Et j'en remet une couche :) Je suis allé sur le net pour en savoir plus sur ce monsieur. Je me [...] Mistral dans Trois livres pour penser la mondialisation le 21/11 à 20:47 Etant parti en vacances quelques jours, j'ai lu le livre de ce monsieur Todd. Sa théorie sur le p [...] Daniel SINTèS dans Crise financière : la comprendre pour l'affronter le 21/11 à 14:59 Mon cher Jean-Pierre, Bien que je ne sois pas tout à fait formé pour comprendre et entrer dans [...] renaud zheng dans Trois livres pour penser la mondialisation le 21/11 à 10:46 nous vous remercions de nous les faire connaître. merci vient de la Chine [...] Claude SIMONNET dans Nous n'échapperons pas à un plan de relance le 20/11 à 22:22 Monsieur le Premier Ministre, La relance par l'investissement public sera peut-être nécessaire, m [...] |
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12 janvier 2008 à 17:31
Monsieur le Premier Ministre,
J’aime ce genre de débat, aussi je vais essayer d’y répondre en toute objectivité et avec toute ma sincérité.
1.- PRIORITE DU GOUVERNEMENT
Effectivement la priorité doit rester l’emploi et le pouvoir d’achat est une conséquence personnelle de la situation nationale de l’emploi, mais chaque français n’est pas sur le même pied d’égalité, et le Gouvernement doit en tenir compte, or depuis huit mois ce n’est pas ce qui se passe, on ne peut pas privilégier une catégorie de français qui peuvent bénéficier de certaines mesures et laisser sur le bord de la route d’autres qui ne peuvent pas en bénéficier sans leur donner une possibilité de compensation. En procédant de cette façon le Président et le Gouvernement ne font qu’accroître le fossé qui existe entre les différentes populations de notre société, un peu désolant pour le Pays des droits de l’homme qui arbore sur ses édifices et dans sa constitution : “Liberté, Egalité, Fraternité”, belle devise de notre beau pays que nous voudrions voir se perpétuer dans la durée mais surtout dans sa pertinence.
Le 14 janvier 2007, notre Président avait su avec des mots forts rassembler derrière lui une grande partie des français en prônant qu”il voulait être le Président de tous les français, concrétisé par son élection au mois de mai, un an plus tard le peuple ne peut pas se satisfaire de l’entendre dire “les caisses sont vides, alors je ne peux rien faire pour le pouvoir d’achat”, alors qu’il en avait fait l’une de ses priorités lors de la campagne présidentielle. Les français ne sont pas idiots, ils savent très bien que les caisses sont vides comme ils connaissent également très bien sa devise “travailler plus pour gagner plus”, seulement ils l’accepteraient davantage si les mesures prises étaient équitables.
Quand on veut, on peut, et vous le savez très bien, vous avez été Premier Ministre dans une situation bien plus délicate à l’époque (sortie de 5 années d’immobilisme socialiste et une croissance au plus bas) et pourtant vous avez été le seul a avoir pris une mesure équitable, l’une des seules prises par un Gouvernement depuis des lustres. En effet, suite aux bons résultats de la sécurité routière, vous aviez dit que vous alliez demander aux compagnies d’assurances de faire un effort pour les assurés, dont acte puisque peu de temps après, celles-ci baissaient de 5 % les assurances automobiles. Notre Président et le Gouvernement de François Fillon nous ont également montrés qu’ils pouvaient le faire, la preuve étant faite lors de la réforme des universités (nécessaire et non contestée), au lendemain de son retour de Chine, suite aux grognements des étudiants (blocage des universités et descente dans la rue), il annonçait une mesure et dans la foulée 3,5 % des parts de l’Etat d’EDF étaient “bradées” alors que l’on pouvait faire autrement (entrée de capitaux privés dans les universités comme ça se fait dans d’autres pays).
Les retraités, puisque c’est surtout d’eux qu’il s’agit, ne sont pas dupes, certes ils ne descendent pas dans la rue pour se faire entendre, mais ont un moyen beaucoup plus efficace et bien plus pénalisant : le verdict des urnes, car eux remplissent leur devoir de bons citoyens contrairement à notre jeunesse, surtout que les anciens représentent une bonne partie de l’électorat de la Droite, espérons que ce ne soient pas les candidats de droite aux municipales et aux cantonales qui paieront la note.
Les retraités aspirent à terminer leur vie de façon respectable avec certains avantages acquis à la sueur de leur front et que leur confère leur grand âge, avantages malheureusement de plus en plus bafoués, bien qu‘ils n‘aient jamais rechigné à faire des heures supplémentaires jamais rémunérées pour certains. Un exemple parmi tant d’autres : la santé, indépendante de leur volonté, encore que s’ils pouvaient se nourrir plus correctement avec une augmentation de leur pouvoir d’achat, notre sécurité sociale ne s’en porterait que mieux et ne les mettrait pas en première ligne pour la franchise médicale car ils sont bien les premiers à “trinquer” avec cette nouvelle mesure (il y a bien d’autres moyens de réduire les dépenses de la sécurité sociale, mais l’on redoute d’en parler). Nous ne savons pas réformer sans imposer des contraintes et mettre à contribution les citoyens avec de nouvelles charges, tout ceci étant fait sans jamais aucune compensation, la sanction tombe avec une date butoir. Alors, puisque nous parlons de date, pourquoi attendre le 1er janvier 2009 pour indexer les retraites sur l’inflation comme promis, un effort du gouvernement au 1er janvier 2008 aurait sans doute satisfait les retraités qui savent très bien que les temps sont difficiles, mais ne se seraient pas sentis délaissés comme ils le sont. Autre argument qui devrait faire réagir notre Président et le Gouvernement concernant les retraités, les personnes âgées sont très attachées à leurs descendants, dès qu’ils le peuvent ils font un effort pour leurs enfants et petits enfants entraînant ainsi un peu de croissance, recherchant un peu d’AMOUR dans la société de “profit” dans laquelle nous vivons, évitant peut-être que le fossé intergénérationnel ne se creuse davantage beaucoup plus vite. Combien de Grands Parents n’ont pas pu gâter comme ils l’auraient voulu leurs chères petites blondes au dernier Noël ou alors à leur détriment. Beaucoup sont aux portes de la précarité croulant sous le poids des nouvelles charges qui s’accumulent et qui ne sont jamais prises en compte dans le calcul du pouvoir d’achat, il ne suffit pas d’aller sur les marchés la veille des élections, que nos dirigeants y aillent tous les jours de l’année et ils entendront le même son de cloche.
2.- L’EUROPE EN 2008
Un grand pas a été fait à Lisbonne en décembre 2007 avec l’adoption d’un nouveau traité simplifié par l’ensemble des 27 pays européens, nouveau traité déjà ratifié par quelques pays, le train de l’Europe vers la mondialisation est à nouveau en marche, à nos parlementaires de ratifier en février ce nouveau traité, souhaitons que les parlementaires de l’opposition soient également au rendez-vous, ils ne rempliraient que leur devoir et ont été élus pour cela. Autre rendez-vous très important, la présidence française de l’Union Européenne au second semestre 2008 au cours duquel se produira la révision de l’accord commercial avec la Chine de 1985. La préparation de cette présidence en juillet 2008 est très importante, les nombreux sujets à discussion ne manquent pas et votre initiative d’organiser des forums européens mensuels à l’Assemblée Nationale et au Sénat est très judicieuse, tout comme la collaboration entre l’UMP et la CDU ou l’invitation de Monsieur Tony Blair ou Madame Angela Merkel aux Conseils Nationaux de l’UMP. Et peut-être une réaction bénéfique et positive avec l’Europe relancée quant au niveau de vie des citoyens européens car l’inflation touche la plupart des pays de l’Europe de l’Ouest.
3.- LA CHINE EN 2008
Grande année pour nos amis asiatiques. Les Jeux Olympiques de Pékin, je souhaite qu’ils soient une grande réussite pour ce pays et pour nous, que la France y soit largement présente tant par les exploits sportifs que pour l’emploi de notre langue. Espérons que ces Olympiades soient un tremplin pour les droits de l’homme dans un pays où ils sont encore bafoués. Accord commercial entre la Chine et l’Europe : majeur, que nos entreprises trouvent dans ce pays prospérité et multiplient leurs marchés et implantations.
4.- LA POLITISATION DES MUNICIPALES
J’en ai déjà un peu parlé dans mon paragraphe #1 dans lequel je dévoilais l‘une des principales raisons pourquoi il ne fallait pas politiser les élections municipales avec un peuple aussi versatile aux humeurs bouillonnantes que le peuple français et ce n‘est pas le discours idéaliste de Monsieur DEVEDJIAN de ce samedi matin au Conseil National de l’UMP qui me fera modifier mon point de vue. Souvenons-nous du pavé lancé entre les deux tours des élections législatives en mai dernier au sujet de la TVA sociale entraînant la défaite d’une cinquantaine de députés alors qu’un siège au Palais Bourbon leur était promis, que direz-vous aux maires sortants non réélus alors qu’un nouveau mandat était assuré compte tenu de leur bilan et de leur projet pour l’avenir de leur commune. Je pense que la charte adoptée à 92 % lors du congrès était suffisamment représentative de l’appartenance des candidats à l’UMP sans en rajouter. J’ajouterais que la politique nationale n’a rien à voir avec les enjeux locaux, d’une part la politisation ne peut que mobiliser le camp adverse et ensuite les municipales sont un dialogue qui doit s’installer entre le candidat et son électorat. Il vaut mieux avoir un bon bilan (pour les maires sortants) et surtout un très bon projet qu’une étiquette politique “pâlichonne”, nous aurons d’ailleurs sans doute l’occasion de le vérifier à l’issue du 1er tour dans des villes comme Reims ou Nogent sur Marne où des candidates de Droite non investies ont toutes les chances d’être devant les candidats investis par l’UMP si leur projet est meilleur et qu’elles savent établir le contact si toutefois vous n’arrivez pas à régler ce problème d’investiture qui est déjà en lui-même un problème de politisation (des préliminaires dans les grandes villes seraient sans doute beaucoup plus pertinentes qu‘un choix peut-être insuffisamment réfléchi).
5.- Les OGM
Décidément les gènes nous posent régulièrement problème. Quels sont les enjeux : agricoles, environnementaux, économiques et commerciaux ? Quels sont les risques pour l’environnement et pour le consommateur ? Effets positifs ou négatifs ? Seront-ils les générateurs ou les destructeurs de la vie future ? Beaucoup de questions résonnent à l’énoncé de ces trois lettres mais le jeu en vaut peut-être la chandelle. Laissons nos scientifiques poursuivre leurs recherches comme nous avons laissé Louis Pasteur ou Pierre et Marie Curie en d’autres temps. Alors que dans d’autres pays les chercheurs foncent à grand pas, notre pays ne peut pas tourner le dos au progrès, soyons vigilants mais n’ayons pas peur, refusons ce repli sur nous-même. Le débat est vaste et mérite que l‘on prenne des mesures précautionneuses mais sans doute pas que l’on décrète des interdictions suite aux tribulations de quelques révolutionnaires pyromanes. Notre Président a voulu donner plus de pouvoirs aux Parlements, qu’il laisse nos Parlementaires débattre sur ce sujet et prendre leurs responsabilités et notre pays sortira grandi face à ce nouvel épisode pouvant apporter un progrès à l’humanité.
6.- L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
Perdu dans le grand Ministère de l’Ecologie du Développement et de l’Aménagement durables, l’aménagement du territoire fait figure de parent pauvre, je partage votre point de vue et je pense qu’il faudrait sans doute lui rendre quelques lettres de noblesse en lui adjoignant un Ministre en charge de ce dossier suffisamment important.
7.- LA SUPPRESSION DU DEPARTEMENT
Le problème n’est pas là. Le Département, avec une identité territoriale affirmée, doit conservé son rôle administratif de proximité contrairement à la Région qui doit prendre une plus grande ampleur pour faciliter son développement économique et pouvoir s’imposer aux régions des autres pays européens. Votre idée de réduire de moitié le nombre de nos régions me semble très pertinente.
8.- LE QUEBEC EN 2008
Nous en avons largement débattu ces dernier temps. Je souhaite néanmoins que le 400ème anniversaire de Québec soit une grande réussite festive dans la diversité et que notre langue y retrouvera un certain élan.
9.- LA VIENNE EN 2008
La relève de génération concerne, je pense, tous nos départements. Il faudra bien un jour que notre jeunesse s’investisse davantage dans l’avenir de notre Pays, ils sont notre avenir qu’ils assument…..
10.- LE SENAT EN 2008
Que deviendraient nos institutions sans le Sénat ? n’en déplaise à certains. Là aussi, j’ai déjà largement débattu, surtout dans la “Commission Balladur”, le bicamérisme, etc….
Ah si ! un nouveau Président, je sais ce n’est pas encore tout à fait à l’ordre du jour, mais j’ai mon favori.
Cordialement
Jacques d’Hornes
14 janvier 2008 à 8:32
Monsieur le Premier Ministre,
Nous pouvons être déçus par la politique intérieure menée par le Président de la République et son Gouvernement en raison d’une grande fermeté nécessaire pour mener à bien les réformes dont notre pays a besoin. Certes, les mesures prises ne sont pas toujours bien équitables et manquent parfois de rigidité mais sommes-nous satisfaits de la gestion socialiste de nos Régions qui augmentent d’année en année notre imposition locale ?
Nous ne devons pas céder à notre humeur passagère bouillonnante, notre Président est élu jusqu’en 2012 et il poursuivra sa politique.
Ce n’est pas en sanctionnant les candidats UMP aux élections municipales et cantonales que notre situation évoluera pour autant.
Le constat est simple. Il suffit de regarder et de comparer nos divers avis d’imposition : Impôts sur les revenus (échelon national) en diminution, taxes foncière et d’habitation (taxes locales) régulièrement en hausse d’année en année.
L’enjeu des élections municipales doit être examiner dans nos différentes communes au cas par cas et non en faire une généralité.
- Sommes-nous satisfaits du bilan du maire sortant ?
- Quel est le projet pour les années à venir pour notre commune ?
- Devons nous sanctionner la politique locale menée par le maire sortant ?
- Le projet proposé est-il réalisable sans détériorer notre situation ?
Certes, nous devons tenir compte de la politique national pour gérer notre quotidien, mais ce scrutin représente un enjeu local. Les français ne doivent pas se tromper une nouvelle fois, nous pourrions le regretter. Souvenons-nous du référendum pour le traité de la Constitution Européenne, là aussi il n’y aura pas de plan “B”, notre maire sera élu pour un mandat.
Cordialement
Jacques d’Hornes
16 janvier 2008 à 14:27
Mr le Premier Ministre,
Vous semblez à l’écoute des gens d’en bas comme moi aussi me permets-je de vous alerter sur ce qui me semble une désindustrialisation de la France même si c’est l’avis de quelqu’un qui n’a pas les outils pour.
D’abord je suis travailleur de l’industrie au chômage ceci expliquant cela.
Je crois quand même qu’il faut conserver une industrie parce que déjà c’est générateur de richesses, nécessaires pour payer notre fonction publique. Il n’est pas question de garder toutes les industries où nous ne sommes plus compétitifs et où nous ne le serons plus (produits textiles de masse etc…)
Il reste la production à forte valeur ajoutée et qui concernent les petites séries et pour laquelle nous pouvons tirer notre épingle du jeu. L’informatique de masse n’est déjà plus à notre portée depuis longtemps par exemple.
Il reste aussi des productions à moyenne valeur ajoutée pour lesquelles une délocalisation n’est pas rentable. Un exemple : les cars et bus, la demande pour ces derniers devrait croître pour les problèmes que l’on connaît, Renault s’est désengagée de cette production et la RATP pour ne citer qu’elle s’équipe allemand (Mercedes, Man) et suédois (Scania), ces deux pays sont nous le savons des pays à la main d’œuvre bon marché.
Alors pourquoi augmenter le déficit commercial de cette façon ? J’ajoute que je ne suis pas directement concerné et ne fais que constater ce qui se passe dans nos rues. Le patriotisme d’entreprise on n’en fait qu’en parler en France. Idem pour les consommateurs que nous sommes. Est-il nécessaire que plus de 40% des voitures vendues en France soit étrangères et je parle d’un pourcentage en volume, en valeur cela doit être bien pire ? le problème du pouvoir d’achat épargne quelques-uns.
Y-a-t-il trop de richesses produites en France, pas assez de chômeurs ?
D’autre part les travailleurs de l’industrie sont désormais moins bien rémunérés que dans la fonction publique, pourquoi ? sont-ils plus bêtes ? travaillent-ils moins ?
Ce que je sais c’est que leur secteur est soumis à la concurrence, le fonction publique non, ses salaires peuvent augmenter indéfiniment l’impôt est là pour ça.
Personnellement j’enrage quand un couple de fonctionnaires grassement payés roule en voiture étrangère et le cas n’est pas rare.
C’est une situation explosive ou comment dire que les caisses sont vides ou l’Etat en faillite.
Une industrie moins compétitive avec des salaires peu élevés, j’en conclue que le coût du travail l’est trop par les prélèvements obligatoires.
Nous avions une chance avec un enseignement de qualité, notamment dans les écoles d’ingénieurs, pour relever les défis de l’industrie de demain, est-ce toujours le cas ?
Ce qui me consterne c’est que les récentes commissions pourtant composées de membres éminents, ne proposent que des mécanismes de vases communicants qui auraient des vertus dynamiques sur la Société à court et au mieux à moyen terme.
Pardonnez ces raisonnements simplistes désordonnés et d’arrière-garde ou franchouillards mais si on se tire une balle dans le pied tout en allant dans le mur, ce qui demande une grande souplesse et une bonne coordination des mouvements, autant être lucide.
21 janvier 2008 à 12:26
Vous placez l’empoi en 1ère priorité pour 2008: que dites-vous à un senior de 59ans, diplômé ESC, avec 35 ans d’expérience professionnelle, recherchant mieux que pointer au chômage et à la recherche d’une activité professionnelle décente?
Merci de vos conseils!