Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

Un commentaire

  1. Jacques d'Hornes dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    C’est toujours avec beaucoup de plaisir que je m’adresse à vous et aujourd’hui c’est avec un grand sourire que je rédige ces quelques lignes.

    J’ai suivi ce chat auquel vous nous avez convié. Quelques questions intéressantes avec des réponses très pertinentes de votre part, mais peu de ces questions ont abordé véritablement le soucis actuel des français. Aucune question relative aux réformes de notre pays, OGM, rapport Attali, les institutions, etc….
    Le sujet de l’Europe dont la ratification par notre pays vient d’être officialisée, hormis par la question de ce « très gentil monsieur » (que je connais très bien) faisant allusion à la phrase que vous avez écrite sur le livre d’or de la bibliothèque de la maison de Jean Monnet, n’a pas été abordé.

    Je laisse de côté les questions qui vous sont plus personnelles et la mienne par laquelle j’ai quand même réussi à rendre quelques honneurs dans la presse à cette jolie phrase et dont je connaissais vos éléments de réponse (nous en avons déjà largement débattu dans divers billets) mais je serai assez heureux de connaître votre sentiment après ce chat que j’ai trouvé relativement « plat ».

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

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