Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

11 commentaires

  1. jany guiot dit :

    Madame Royal a une grande violence intérieure, nous sommes bien loin de l’idée du débat participatif et de « la démocratie participative »

    Une telle violence, un tel ego demesuré, peuvent-ils un jour être au service de nos compatriotes au niveau de l’Etat ?

    L’homme ou la femme d’Etat doit être à l’écoute des autres et savoir rassembler autour de lui ou d’elle des hommes ou des femmes de savoir généreux.

    L’humaniste sait être à l’écoute et s’ouvre au dialogue…

    Le sourire glacé cache souvent un esprit frustré…

    Bien cordialement

    jany guiot

  2. Mathieu dit :

    Bonjour monsieur Raffarin,

    Merci pour votre billet. Mais j’ai décide pour ce coup de jouer dans l’objectivité.

    1. D’abord madame Royal reste pour vous, celle qui vous battue lors des régionales de 2004. Sans doute humainement cela reste encore pour vous difficile à encaisser. Ce que je comprends.

    2. Une petite vérification via internet a suffit pour me montrer que la Région Poitou-Charentes a un niveau d’endettement par habitant inférieure à la moyenne des autres Régions. Vous savez très bien comment faire pour vérifier mon affirmation.

    3. Jean-François Foutaine a toujours eu des rélations exècrables avec sa présidente de Région. C’est un proche de Lionel Jospin et quand on sait le rapport de Madame Royal à Jospin, on peut déviner la suite… Aussi ce facteur humain a-t-il pu joué dans la décision de S.Royal ?

    4. Foutaine lors des primaires socialistes pour la présidentielle avait été du soutien de Jospin puis de Strauss-Khan et avait via la presse distiller quelques méchancetés envers… S.Royal.

    5. Je crois savoir que quelques liens d’amitiés vous lient depuis peu de Foutaine. C’était d’ailleurs tout à votre honneur cette semaine que de prendre sa défense dans les médias et de férailler contre madame Royal. C’est de bonne guerre.

    6. Montpellier, oui Monpellier… Frêche a été relaxé par la justice pour ses propos sur les Harkis. Plus grâve sont ceux sur l’équipe de France. que vous omettez de citer d’ailleurs. Pourquoi ?

    7. La confusion ne jouera pas à notre faveur si votre but est de vouloir démontrer que S. Royal cautionne les propos scandaleux de Frêche. L’argumentaire est moyen… et aura du mal à prendre.

    8. Royal s’est payé Foutaine car l’occasion était trop belle pour elle de règler par l’occasion aussi toute la suite passée.

    6. Sans doute a-t-elle « taper dur » à l’occasion. Mais pour un(e) chef(taine) saisir l’occasion pour affirmer son autorité n’est que rarement mal perçu dans la globalité.

    En espèrant que vous publierez mon message. Merci !

  3. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Votre billet me fait sourire (je suis tenté de dire « comme toujours » quand il traite de ce sujet), alors je vais essayer d’y répondre avec un certain humour.

    Quand allez-vous prendre la plume pour nous dépeindre votre « fidélité » à cette « grande amie » des Deux-Sèvres dont vous nous parlez si souvent ? Régulièrement, vous nous régalez de succulents épisodes qui nous laissent malheureusement sur notre faim. Un tel ouvrage ferait sans aucun doute un tabac. J’adore vous regarder ou vous lire quand vous parlez de cette Dame, vos propos sont porteurs d’une certaine gaîté et nous amènent au sourire. Il faut dire qu’elle vous aide bien, ses bourdes ne manquent pas. Elle doit cuisiner un excellent tajine, elle a l’art et la manière d’accommoder le sucré/salé.

    Bien qu’elle n’avoue toujours pas sa défaite de mai dernier, elle dit avoir analyser sa campagne et ne refera pas les mêmes erreurs. Ce nouvel épisode avec Jean-François Fountaine ressemble beaucoup à celui d’Eric Besson ou encore à celui de Jonzac avec le financement par la Région Poitou-Charentes de la maison natale de François Mitterrand pour en faire un musée.

    Le « pauvre » Monsieur Fountaine   qu’est-ce qu’il ramasse !, déjà le mois dernier à la Faculté de Médecine de Poitiers avec le sourire noir de la Dame Blanche auquel vous n‘étiez pas étranger, il devrait changer de camp.

    L’épisode montpelliérain fait également sourire, il faut dire que Georges Frèche lui avait chanté sa version de « Lili » (je t’aime bien, Lili). Toutefois son « je ne mélange pas tout, ici on ne fait pas de politique politicienne » nous déconcerte, il alterne bien avec son désir de politisation des élections municipales et son « chaque voix donnée à un candidat UMP donne quitus à Nicolas Sarkozy ». On en oublierait même les augmentations des impositions locales dues au passage des régions à gauche depuis 2004.

    Que dire de ses commentaires quant à l’incident du Salon de l’Agriculture et du comportement du Président de la République, elle semble bien mal placée pour donner des leçons, son « vous connaissez Monsieur Besson » marqué de dédain et son comportement à votre endroit à la Faculté de Médecine de Poitiers succédant à un autre avec Madame de Panafieu lors d’une cérémonie ne la servent pas, cet incident classant également la candidate UMP aux municipales de Paris « aux rangs des pestiférés »au même titre que notre Président au Salon de l’Agriculture.

    J’arrête là, je sors de mon naturel. Une petite dernière quand même avant de clore ce billet, elle vous revient. Soyez vigilant, vous restez l’une de ses préférences, surtout si vos chemins se croisent sur les Plaines d’Abraham, elle est capable de vous servir « une grande surface » devant nos amis du Québec.

    Bien Cordialement et bons meetings à Limoges et dans l’Isère.

    Jacques d’Hornes

  4. Gu dit :

    Vous faites une erreur dans votre analyse qui prouve que vous faites un peu trop confiance à votre égérie. Mme Royal dit effectivement qu’elle a battu M. Raffarin aux régionales. Seul problème, ce n’est pas vrai car il n’était pas candidat en 2004, même totalement absent de la liste conduite par Mme Morin… Le seul affrontement électoral entre les deux a eu lieu aux régionales précédentes et Jpr l’avait emporté…

  5. Mary dit :

    Si son ex attachée parlementaire dit la vérité dans son livre, alors la gestion de Mme Royal est bizarre.
    Est-il exact que les subventions de la région ne sont accordées qu’aux personnes du même bord qu’elle ?
    Est-il exact qu’elle évite de faire passer les transports scolaires dans les municipalités où les maires ont d’autres opinions qu’elle ?
    Quant au traitement de cette ex-attachée parlementaire payé sur le budget de l’éducation nationale, que faut-il en penser ?
    Et où en est le jugement des prud’hommes concernant cette affaire de salaires impayés ?

  6. koz dit :

    Décidément, ils sont prolixes, les Morin. Y’avait Edgar et sa « politique de civilisation ». Et Elisabeth et « Tape Dur »… ;-)

  7. Mathieu dit :

    Merci pour la correction.

    Mais pas besoin pour cela de me parachuter « groupie » de madame Royal. Je suis un électeur de centre(-droit) J’ai toujours voté à droite de ma vie sauf en 2007. J’ai voté Bayrou au premier tour. Je n’ai pas voulu de Nicolas Sarkozy dont la campagne était trop à droite (presque dans les eaux du FN) puis dans l’entre-deux tour il a voulu se recentré mais je n’ai pas cru à sa sincérité après tous ses « dérapages ». J’ai donc été obligé de voter au second tour pour madame Royal qui me paraîssait plus mesurée (une première !). Voilà pour tout !

    Est-ce que cela fait de moi un socialiste ou un Royaliste comme dirait l’autre. Non ! Car je suis un électeur d’une droite très modérée… qui continue d’ailleurs à persifler à chaque fois que Nicolas Sarkozy continue dans ses « frasques »

    Merci !

  8. anne dit :

    Monsieur Raffarin, si l’on peut être d’accord avec vous sur votre analyse de la scène fort sympathique entre Mme Royal et un illustre inconnu (avant ce jour, j’ignorais l’existence de ce Monsieur) il serait bon cependant d’être un tantinet objectif, et surtout de bien vouloir…Comme le disait un certain Jésus…Ne pas regarder la paille dans l’oeil du voisin, avant la poutre dans son propre oeil.

    Car si une ex candidate à la présidentielle, invite certains à donner l’ex, sans le faire, je connais un autre candidat à la même présidentielle, qui considère que traité de « con » un de ses compatriotes, est parfaitement justifié ! Or, pardon de vous le dire, mais insulter quelqu’un, qu’on soit quidam, ou Président, n’est guère glorieux ! D’autant que « tu me salis » ne peut être considéré comme une insulte, pas plus que « ne me touches pas », étant donné que le lieu se trouvait être le salon de l’Agriculture, et que dès lors, il est possible que tous les citoyens présents, n’ait pas eu une très grande envie de serrer la main poisseuse du Président.

    Si l »on peut donc estimer que le citoyen « x » a été un peu brutal, envers Monsieur Sarkozy (lui aussi, a droit d’être énervé. Son pouvoir d’achat stagne, le Président a vu le sien grimper), on ne peut considérer comme insultants ses propos. En revanche, « pauvre con », et « casse toi » font partie du vocabulaire grossier, que familièrement on appelle un « gros mot ». Et si le Président veut être respecter, il ferait peut être bien de se souvenir que pour être respecter il ne faut pas se mettre au même niveau que son interlocuteur, mais au dessus, et avoir la dignité qui convient à la charge.

    Rappelons également, que Monsieur Devedjian et son « salope », Mme Panafieu et son « tocard » et désormais un candidat aux municipales et son « pétasses » ne font pas vraiment preuve d’exemplarité…Plutôt de donneurs de leçon…Car tout en s’accordant sur la « sympathie » de leurs insultes…Ils préconisent tous un renforcement de l’apprentissage de la politesse…Et trouve dégradant qu »un citoyen puisse « insulter » un élu !

  9. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Anne,

    « Si un jour tu veux être respecté, commences par respecter les autres », jolie phrase, pleine de bon sens, je ne sais pas qui en est l’auteur mais elle vînt à ma connaissance par les soins de mon Défunt Père alors que je n’étais encore qu’un enfant.

    Chacun a son point de vue, le vôtre se défend, seulement je pense qu’il faudrait peut-être remettre l’incident du salon de l’agriculture dans son contexte et en faire une analyse objective. Je ne pense pas que vous puissiez dire que les termes employés par ce citoyen à l’endroit du Président de la République ne soient pas insultants, tout réside dans l’interprétation.

    Cet homme avec ses problèmes quotidiens ne s’adressait pas à un bougnat avec les mains noires de charbon, il s’adressait quand même au Président de la République, Premier homme de l’Etat et Garant de nos institutions. Le Président de la République lui a tendu la main, libre à ce Monsieur d’accepter de lui serrer ou pas. S’il avait refusé, le Président serait passé au suivant et l’incident était clos. Seulement il en a rajouté avec ses propos dits avec un tutoiement, malvenu à l’égard du rang de son interlocuteur, et avec leur intonation, leur articulation ou leur accentuation qui sont des moyens d’orienter le sens des mots employés, laissant au Président le soin de les interpréter dans une fraction de second. Le ton employé par ce citoyen n’avait rien d’amical et sa réflexion aurait pu tout aussi bien être adressée à un « pestiféré ».

    Vous dites que les mots du Président sont des « gros mots » : oui, je vous le concède et les condamne autant que vous et ne doivent pas appartenir au vocabulaire d‘un Président de la République et il s‘est emporté, mais ils sont néanmoins des mots familiers et populaires que l’on entend à tous les coins de rues suite à une algarade d’automobilistes impatients. Quel est l’automobiliste, au volant de sa voiture, entendant le klaxon résonner de la voiture qui le suit n’ait pas prononcer « qu’est-ce qu’il veut, ce con », ne soyons pas de mauvaise foi, j’ai reçu une très bonne éducation, je suis toujours poli, courtois et respectueux mais il m’arrive parfois de le dire. La réaction du Président fût humaine, je crois qu’avant d’être Président, Monsieur Sarkozy n’en est pas moins un humain, avec ses qualités et ses défauts, capable de dire de jolies phrases et également des expressions « populaires ». Par comparaison, pouvons-nous reprocher à un dignitaire ecclésiastique de dire le mot de Cambronne quand il renverse sa tasse de café !

    Alors, soyons indulgent, je pense que la sage réaction de Monsieur Raffarin fût la plus pertinente, considérant cet incident comme une scène de vie privée entre deux français qui ne voulaient sans doute pas qu’elle prenne autant d’importance, malheureusement médias et membres de l’opposition ont fait le reste…

    Oublions au plus vite cet incident et passons à d’autres choses qui seront beaucoup plus utiles pour notre Pays.

    Bien cordialement

    Jacques d’Hornes

  10. Médéric L. Pascal dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Cette épisode de la vraie vie picto-charentaise a le mérite, au delà de son côté assez anecdotique, de nous rappeler les différences de fond qui existent entre la vision de la gestion du bien public des socialistes et celle de la majorité parlementaire (entendue au sens UMP + NC). Les premiers dépenses à crédit, les derniers essaient d’éponger les dettes accumulées.

    Malheureusement, comment faire en cette période électorale pour expliquer à nos concitoyens le danger que représente pour leur porte-feuille le retour en force des socialistes aux manettes – fussent-elles locales – quand dans le même temps le leit-motiv de l’exécutif semble être: toujours plus de socialistes au gouvernement?

    Aujourd’hui même, F. Fillon Premier Ministre de la France (comme disait l’autre) a même réaffirmé les bienfaits (à la question: lesquels, sa réponse était pour le moins évasives…) de l’ouverture.

    Certes au lendemain d’une belle victoire électorale (en mai dernier) le Président a eu raison de manifester sa volonté de magnanimité et de grandeur en refusant de se replier sur son camp et en ouvrant les portes de son gouvernement à certaines personnalités d’un autre horizon. Mais tout en ce monde est affaire de juste mesure.

    La belle victoire de mai 2007 s’est faite suite à une campagne sur un certain nombre de valeurs et d’idées. Des engagements ont été pris et une attente profonde éveillée chez nos concitoyens. Principalement celle d’une authenticité politique.

    Aussi quand J. Attali a présenté au chef de l’Etat ses conclusions sur la manière dont la France devrait aborder l’avenir et relever les défis auxquels elle a à faire face, une certaine incompréhension n’a pu que se faire jour chez celles et ceux qui avaient placé leur confiance en la personne de N. Sarkozy.

    L’immigration comme solution aux problèmes économiques et sociaux de la France, il fallait bien un exilé en la terre sacré de Gandhi pour oser une sortie pareille. Mais le problème n’est pas tant dans la sortie elle-même – par laquelle le-dit Attali a du moins le mérite d’être cohérent avec lui-même et avec son passé mitterrandien – qu’en l’absence de réaction claire, nette et précise sur le sujet de la part du Président.

    Ce jour-là, le Président a donné l’impression de se renier et ainsi il a profondément déçu ceux qui avaient cru en sa maxime de vérité politique: ‘je veux tout dire avant pour pouvoir tout faire ensuite’.

    Les français ont fait un choix, celui d’une politique résolue fondée sur les valeurs et la logique d’une droite républicaine moderne et décomplexée. Si un légère dose d’ouverture en début de mandat était en effet une jolie manière de parfaire la démarche victorieuse, l’excès d’icelle conduit immanquablement à un sentiment de confusion. Pire encore, ce peut être une nouvelle fois l’occasion d’éprouver le sentiment que l’on foule au pied l’expression de la volonté populaire traduite par le choix du suffrage universel.

    N’oublions pas que 80% du corps électoral s’est déplacé afin de donner au Président la légitimité qu’il lui demandait. Le Président n’a pas le droit de se dédire sur son programme; celui-ci ne lui appartient plus, il appartient aux millions de français qui l’ont choisi en toute connaissance de cause.

    Il est plus que temps de cesser les expérimentations Bayrouïmentales de politique composite du milieu de nulle part et de revenir au choix pour lequel les français se sont exprimés: l’allongement de la durée du travail en contrepartie d’une augmentation des revenus et du pouvoir d’achat, la réaffirmation des règles de droit et de la justice républicaine, la moralisation du capitalisme financier, l’accession à la propriété individuelle, la modernisation du financement de la protection sociale et le refus de l’assistanat, la dénonciation de tous les corporatismes, un modèle de développement économique viable dans un monde ouvert mais qui ne sacrifie pourtant pas l’emploi industriel ou agricole, une gestion moderne et non démagogique des enjeux environnementaux, mais aussi la maîtrise de l’immigration et la défense de l’identité nationale.

    Enfin face à l’emphase mélodramatique de la prophétesse des émeutes conjugales, des banlieues de la séparation et des ordres justes mais à la carte, Jeanne Marie Royal Ségolène de la Seine Saint Denis, des deux Sèvres et du Quartier Latin la bien nommée, la retenue polie du candidat N. Sarkozy n’était sans doute pas pour déplaire. Il serait séant au Président du même nom d’observer à nouveau les mêmes principes vertueux de cette noble et disciplinée posture. Les français se réjouissent certainement de son bonheur retrouvé mais goûtent fort peu aux effets incertains d’un excès de mise en scène en la matière. Ayons du bonheur l’art discret !

    En espérant que nous aborderons les élections européennes dans un ordre moins dispersé – doux euphémisme – animés d’un esprit plus vibrant, moins timoré et surtout, surtout, forts des convictions qui sont les nôtres plutôt que d’alliance aussi improbables que circonstancielles, je vous prie, Mon Seigneur le Premier Ministre de la France d’en haut comme de la France d’en bas, d’agréer l’expression de ma plus sincère, cordiale et antique – par opposition à nouvelle – considération.

    Votre serviteur,
    Médéric L. Pascal

  11. Caroline dit :

    Les propos de Nicolas Sarkozy ont été un peu excessifs, et j’aurai préféré qu’il ne les prononça pas. Mais bon, pas de quoi non plus faire tout un tremblement de cette histoire.
    L’épisode de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle, alors qu’elle était en voyage en Israël, qui a refusé de serrer la main de Madame de Panafieu est pour moi beaucoup plus choquant. Pas parce qu’il s’agit de Madame Royal, j’aurai dit la même chose si cela était venu de NS, mais parce que cela venait d’une personne qui aurait pu être Président de la République et qui refusait de serrer la main d’une élue de la République.
    J’aurai aimé que les médias y accorde plus d’importance.

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