Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

24 commentaires

  1. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Excellent entretien. Il est dommage qu’il ne soit pas diffusé sur une grande chaîne publique.

    Au travers de cette interview, vous mettez en relief toutes les facettes de la Diplomatie que de nombreuses personnes (notamment les médias et ceux qui jouent aux médias au travers de commentaires) ne semblent pas avoir très bien compris lors de votre voyage en Chine.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

  2. Mary dit :

    @Monsieur d’Hornes,
    J’ai pris connaissance de votre message et je vous en remercie vivement ; je suis allée consulter la note 299 sur le site du Sénat. Je voudrais vous redire combien je trouve intéressant tous vos commentaires qui font vivre intelligemment le blog de Monsieur Raffarin.
    J’adresse le même compliment à Monsieur Archambeaud.

    @Monsieur Jean-Pierre Raffarin,
    J’étais hier salle Gaveau ;( j’ai pris le TGV à 11h36, deux heures plus tard je retrouvais Paris que je connais bien pour y avoir vécu quelques années).
    J’ai eu l’honneur de vous voir et de vous écouter ; permettez-moi de vous remercier pour votre humour ; j’ai particulièrement apprécié votre regard levé au ciel, lorsque M. François Fillon a évoqué votre grande amie ! Je pense sincèrement que le Président a bien fait de ne pas venir se joindre à nous, car que n’aurait-on encore dit de lui, aujourd’hui ! bien que, voyez-vous, ces mêmes personnes qui en auraient fait des gorges chaudes, se permettent malgré tout, de se répandre sur le fait qu’il n’était pas là !
    Avec tout mon respect,
    Mary

  3. poon dit :

    Je suis chinois
    A l’amitié
    A votre santé

  4. victor dit :

    attention
    les francais

  5. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Pour nos amis qui ne sont pas aussi curieux que moi :

    J’apprécie beaucoup l’article paru dans la Nouvelle République le 5 mai 2008 que nous pouvons retrouver en cliquant dans le Groupe UMP au Sénat sur Jean-Pierre Raffarin : « Il faut oser la réforme permanente »    puis au bas de cet article en cliquant sur Jean-Pierre Raffarin : « Pour la paix, pas pour la Chine ». Texte que vous reprenez en partie dans cet entretien accordé à Guy Birenbaum.

    Il relate tout à fait la vision que j’avais de la Chine et de son Peuple et les conclusions à en tirer.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

  6. hifi dit :

    Excellente analyse, comme à votre habitude. Je commence à vous regretter comme Premier Ministre, surtout quand je lis cela sur l’agenda élyséen :

     » Vendredi 09 mai
    12h00
    Entretien avec Mme Jane Birkin, actrice et chanteuse » !!!

    Vous ne pourriez pas rappeler à N.SARKOZY en quoi consiste la fonction de Président de la République ?
    ou alors je demande aussi à être reçu, j’ai sûrement après 40 ans de carrière à lui apporter des éléments de mon expérience personnelle !

  7. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Mary,

    J’aime beaucoup votre « intelligemment » et je vous en remercie.

    Par ma participation je ne veux que faire vivre le blog de Monsieur Raffarin mais je pense qu’il faut le faire de cette manière, que notre façon de nous exprimer soit constructive sinon il vaut autant faire autre chose.

    Chacun n’est pas doté d’une fort jolie plume ou d’une finesse dans l’alignement des mots, mais que chacun le fasse comme il le ressent avec son vocabulaire mais également avec respect et courtoisie.

    C’est pourquoi, il m’arrive de temps en temps d’hausser la voix car si je trouve normal que l’on puisse avoir des avis divergents, chacun étant libre de ses opinions, je n’accepte pas que certaines diatribes ou invectives soient proférées à l’endroit de ce cher Monsieur Raffarin si respectueux et courtois et il est bien gentil de les diffuser.

    Je partage nombre de ses convictions et à chaque fois que cela se produit, j’ai l’impression de recevoir une claque dans la figure, je suis gentil mais il y a des limites surtout que si je veux lire des critiques sur la personne de Monsieur Raffarin il y a bien d’autres sites qui ne s’en privent pas. Je ne comprends pas un tel acharnement et ces faits infondées n’ont fait que renforcer mon incompréhension et ma révolte exprimées.

    D’ailleurs j’ai eu une satisfaction avec l’arrêt de ces propos, pourtant j’avais tendu la perche à ces personnes pour s’exprimer, mais il faut croire que sorties de l’agression verbale et de l’obstruction elles étaient à court d’arguments.

    J’ai l’impression que l’intérêt de beaucoup d’internautes réside à jouer au journaliste, à commenter l’actualité en faisant de la presse people, je ne pense pas que ça soit ça que recherchait Monsieur Raffarin en ouvrant cet espace. Personnellement ce n’est pas ça que je désirais, je voulais des dialogues en allant au fond des choses, rechercher le pourquoi, le comment, les efforts à fournir pour améliorer la situation, ou tout simplement dialoguerc’est pourquoi c’est toujours avec du bonheur que je réponds à vos billets.

    Je pense que Pierre Archambeaud partage également ce point de vue.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

  8. julien dit :

    Vous devriez vous aussi porter plainte contre Madame Royal, pour ses propos diffamatoires a votre encontre, c’est bien plus grave…

  9. totolezheros dit :

    Sur le fond, l’affaire est juridiquement complexe. Elle débute en 1997 avec la dissolution de l’Assemblée nationale par Jacques Chirac. Ségolène Royal, comme tous ses collègues députés licencie alors ses deux attachées parlementaires et se lance dans sa campagne de réélection. Les deux collaboratrices assurent avoir continué à travailler sans être payées pendant cette période puis quelques mois après l’entrée de Ségolène Royal dans le gouvernement Jospin.

    Depuis, l’une des assistantes est devenue attachée parlementaire de deux députés UMP et le dossier est allé de juridiction en juridiction. Débutée devant le tribunal des Prud’hommes de Niort, l’affaire s’est poursuivie à la Cour d’appel de Poitiers, a fait un passage par la Cour de cassation à Paris, avant de s’achever cette semaine devant la Cour d’appel de Rennes par la condamnation de Ségolène Royal à verser plusieurs mois de salaires à ses deux ex-collaboratrices. Dans l’entourage de la présidente de région, on indique que “même s’il existe encore des recours possibles, Ségolène Royal a décidé par sagesse d’arrêter là”.

    Comme le relève Jean-Marcel Bouguereau dans La République des Pyrénées, “dans cette affaire s’applique parfaitement la parabole de la paille et de la poutre qui se termine ainsi : ’Hypocrite, enlève d’abord la poutre de ton œil ; et alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’oeil de ton frère’. Si Jean-Pierre Raffarin voulait jouer les justiciers, il n’avait pas à chercher si loin. Il suffisait qu’il se penche sur celui dont il convoite le poste, l’actuel président du Sénat. (…)” Jean-François Poncelet fait effectivement l’objet d’une enquête préliminaire pour trafic d’influence.

  10. Mary dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec Julien !
    Monsieur Raffarin, vous n’avez fait que rapporter un état de fait.
    Mme Royal vous diffame et vous accuse dans le Parisien. C’est bien différent !
    D’autre part Madame Royal a souvent tenu des propos diffamatoires à l’encontre du Président de la République ; on pouvait considérer cela comme faisant partie de la politique !
    Par contre, elle, incapable de s’expliquer, se sert de la justice dès que la vérité lui est mise sous le nez. C’est la défense des faibles.
    Tenez bon, Monsieur Raffarin !

    Mary

  11. Neila dit :

    Monsieur le Premier Ministre, nous sommes tous à vos côtés. Madame Royal a beau porter plainte pour diffamation, ça ne change en rien le fait que son comportement est inacceptable. A sa place, je me ferais oublier plutôt que de m’enfoncer par ce genre de réactions qui ne trompent personne.

  12. Claude Simonnet dit :

    Très cher Jean-Pierre,

    Notre ami Jacques s’est ému de tous ces points d’interrogation qui brouillaient vos ondes.
    L’espace d’un momment, j’ai cru percevoir les messages brouillés de la BBC . « Les chinois parlent aux français »

    Etait-ce une attaque en règle qui aurait paralysé votre espace de liberté ? Si j’ai bon souvenir, le site de D&I avait connu ce type de manifestations, mais d’une autre nature.
    Vous nous avez fourni les explications relatives à ce brouillage et tout est rentré dans l’ordre.

    Et puis les filtres et le modérateur restent une arme efficace pour éviter des actions de piraterie informatique. Mais on peut toujours craindre des intrusions malveillantes.
    Soyons donc rassurés au sujet de votre blog et de son avenir.

    Claude Simonnet

  13. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour pat.68

    Votre billet ne manque pas d’intérêts mais vous allez vous attirer les foudres des détracteurs du Sénat et de Monsieur Raffarin en particulier qui disent qu’il faut supprimer le Sénat (cénacle de vieux messieurs qui ne servent à rien) et qu’il faut envoyer notre ancien Premier Ministre à la retraite.

    Vous mettez en valeur les compétences de Monsieur Raffarin, qui remplit avec efficacité ses fonctions de Sénateur et de façon fort honorable (*) des missions diplomatiques et de représentation du Président de la République. Je pense que vous avez raison. En effet, Monsieur Raffarin a acquis une certaine expérience lors son séjour à Matignon et ses contacts réguliers avec Messieurs les Présidents Valéry Giscard d’Estaing et surtout Jacques Chirac qui fût un Maître en politique extérieure l’ont beaucoup aidé dans le domaine de la diplomatie, sans oublier qu’il excelle dans l’art de la communication.

    Alors oui effectivement il ferait un super émissaire du Président en politique extérieure, mais je ne pense pas que c’est ce que recherche Monsieur Raffarin, il préfère se donner à fond dans ses charges à plein temps de Sénateur. Conférons lui plutôt les fonctions suprêmes au Sénat dont il est l’un des plus ardents défenseurs et il saura, au moment voulu, remplir dignement ces missions diplomatiques et notre représentation dans le Monde sera au plus niveau.

    Il faut savoir tenir compte de la compétence de chacun afin d’utiliser au mieux le potentiel humain.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

    (*) C’est-à-dire avec respect et courtoisie et sans baisser son pantalon, sans faire de courbette ou ne servant pas de carpette comme nous avons pu le lire ici et là dans divers articles et commentaires infondés.

  14. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Je m’aperçois que notre Amie Mary apprécie de plus en plus Madame Royal !

    Décidément, la Dame Blanche vous aime beaucoup mais nous sommes bien loin du rapprochement entrevu au Stade de France.

    Dans les prochaines échéances, je crois qu’une ballade sous le ciel étoilé des Plaines d’Abraham est bien compromis, elle risquerait de donner une bien belle image du paysage politique français.

    Quand je pense que vous disiez ne pas vouloir polémiquer en permanence avec cette Dame, ça sera assez difficile car avec elle ce genre de procès dure au moins 10 ans (deux quinquennats, c’est long…).

    Mon pauvre Monsieur Raffarin, il ne manquait plus que cela, mais nous sommes tous avec vous.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

  15. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Claude,

    Votre billet rappelle tous ces points d’interrogation, je dois vous dire que je rencontre toujours les mêmes problèmes que je ne retrouve pas ailleurs. C’est à croire que j’aime toujours autant aller sur le support de ce cher Monsieur Raffarin, mais alors quel sport ! Pourquoi tant de complications alors que d’ordinaire ou sur un autre site je peux faire ces manipulations directement.

    Mais je ne m’en fais pas, j’ai en tête une chanson de Vicky Léandros qui dit : « avec le temps ça passera » , je ne complète les paroles de cette chanson, elles parlent de séparation mais elles disent également dans le refrain « j’aime la vie, je veux vivre ».

    A choisir je préfère encore les dernières paroles.

    Très cordialement et bonne fin de journée.

    Jacques d’Hornes

  16. jany guiot dit :

    Les mots et leur espace dans l’environnement.

    Les traditions, l’éducation de la famille, l’école, l’environnement, nous façonnent dans notre expression d’être, c’est à dire l’image de nous même extérieure et intérieure, l’image aussi de l’ensemble d’une population, du petit village à la région…à un pays…

    L’ usage obligé du tutoiement, notamment à l’école a été une grande erreur, car il a bousculé les équilibres traditionels, notamment l’expression de l’être, son schéma dans l’espace.

    L’homme dans sa liberté d’être doit pouvoir être en mesure d’utiliser les outils de son vocabulaire pour rapprocher ou donner une distance, donner une dimension plus intime ou plus respectueuse dans son échelle des valeurs liée à son environnement.

    L’usage du tutoiement et du vouvoiement doit donc être ré-enseigné dans son juste équilibre, au même titre que la philosophie, il est important que l’enfant que l’on éduque trouve son propre équilibre dans son espace de valeurs, qu’il peut franchir s’il le désire.

    C’est si vrai que certains jeunes des cités demandaient à ce que les policiers les respectent en les vouvoyant…
    Il y a un espace pour le respect…

    Je ne continue pas car je dois partir travailler, les mots, l’expression, la mesure et la dimension de l’être, est un tout…
    Il est donc important pour le politique de comprendre que l’émancipation de l’homme dans la cité, dans un pays, passe par une meilleure compréhension, reconnaissance, de l’homme dans son environnement, qu’il soit social, sociétal ou environnemental.

    texte inachevé….

    jany guiot

  17. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Jany,

    Excellent sujet pour des débats !

    Il est une règle d’or : « Si un jour l’on veut être respecté, il faut commencer par respecter les autres. »

    Le tutoiement ou le vouvoiement ? C’est une histoire d’éducation et de respect.

    Nous avons la chance de disposer de deux modes pour adresser la parole à nos semblables : le tutoiement pour nos égaux et le vouvoiement pour ceux qu’on veut honorer d’un respect particulier.

    Les rapports sociaux n’ont cessé de se simplifier et depuis la Révolution qui avait, en vain, tenté de le supprimer, le vouvoiement a perdu du terrain. On ne vouvoie plus guère ses Parents et l’on ne se vouvoie pratiquement plus entre époux. Mais le tutoiement n’en reste pas moins réservé à des gens entre lesquels s’est établie une intimité suffisante pour justifier l’abandon du vous qui, qu’on le veuille ou non, maintient une certaine distance. Si l’on a le tu facile, nous devons songer que certaines personnes peuvent être choquées d’être tutoyées d’emblée par des gens qui leur sont pratiquement inconnus.

    Pour y remédier, il existe des règles de bienséance, que grand nombre semble avoir oublié ou alors tout simplement parce qu’elles ne leur ont pas été apprises. En général, c’est à la personne la plus qualifiée de proposer le tu : c’est la femme qui le proposera à un homme, le plus âgé au plus jeune, le supérieur hiérarchique à son subalterne, on ne proposera pas le tutoiement s’il existe une trop grande différence d’âge ou de situation sociale. Il faut éviter de créer une situation dépourvue de naturel et qui sentirait la démagogie. En tout état de cause, au premier tutoiement il est de bon ton de voir la réaction de la personne et on aura garde d’insister et l’on reprendra le vous avec naturel comme si rien n’était….

    Donc, tout dépend des interlocuteurs, de leur âge, de leur personnalité, de leur place dans la société et également de l’affinité entre chacun, c’est bien pour cela que dans différents billets où certaines personnes disent avoir honte d’être français quant à la position prise par Monsieur Raffarin, je leur réponds facilement que moi j’aurais eu honte de proférer certains propos à l’endroit de Monsieur le Premier Ministre comme ils le font, la fonction primant sur toute autre considération.

    Le tutoiement à l’école, du maître vers l’élève : oui, il crée un lien rassurant l’élève, il lui donne confiance, indispensable dans la pédagogie. L’inverse : non, sans évoquer le respect de l’âge, il y a celui de la hiérarchie, « tu pourras me tutoyer quand tu auras acquis mes connaissances. »

    Personnellement, j’ai reçu une éducation à l’époque ou ce mot avait encore toutes ses lettres de noblesse où un merci était encore accompagné de Madame ou de Monsieur et où l’on respectait encore une personne plus âgée que soi, je ne parlerais pas du bonjour qui semble être parti aux oubliettes. Professionnellement, j’ai passé plus de 30 ans dans la Marine qui est sans doute l’arme qui possède encore les grands principes. Je reconnais cependant que je suis un adepte du tutoiement mais pas avec n’importe qui et surtout pas au premier abord.

    Voilà, mon cher Jany, ce que j’avais à dire sur le tu et le vous et en conclusion je vous dirai ces quatre vers tiré d’un opéra vaudeville de Valcour que l’on chantait en 1794 :

    « Le TOI, mille fois plus joli
    De l’amour est le langage
    VOUS est peut être plus joli
    Mais le mot TOI plaît davantage »

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

  18. jany guiot dit :

    Cher Jacques,

    Vous avez su mettre en lumière par vos mots, l’éducation et le respect, sans oublier une pointe d’humour avec ce « toi » de l’amoureux.

    Vous dites « Si un jour l’on veut être respecté, il faut commencer par respecter les autres. »

    Il y a une phrase qui dit qu’il faut apprendre à s’aimer pour mieux aimer les autres, ne faudrait-il pas aussi se respecter pour mieux respecter les autres ?

    Un mot indonésien « jaga diri » qui se traduit par faire attention à son expression, de pas se laisser aller à la vulgarité, jaga c’est controler, diri c’est l’être, le corps…
    Quelqu’un qui est en colère on dit souvent qu’il est « hors de soi » violemment agité dans le dictionnaire…

    Avec l’étranger, il est bon de garder une certaine distance, celle de la bienséance…

    Le « toi « de l’amoureux est une caresse dans le coeur de la douce élue,

    Le « vous » à l’armée est un ordre, celui du garde à vous….

    Bien cordialement,

    jany guiot

  19. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Jany,

    Tous vos billets sollicitent une réponse, aussi je reprends mon clavier.

    Et si je vous répondais « si un jour l’on veut être aimé, il faut commencer par aimer les autres » ça en principe tout le monde devrait pouvoir le faire. Dans chaque être réside une part d’amour, encore faut-il ouvrir son cœur ?

    Le cœur a des raisons d’aimer mais aucune de détester.

    L’amour guérit à la fois celui qui le donne et celui qui le reçoit.

    Aimer c’est se surpasser.

    Quant à la définition de « jaga diri » , je préfère celle du dictionnaire de Monsieur Raffarin, lui parle de révolte, c’est un peu plus doux et contrôlable. Je n’aime pas la colère, elle entraîne souvent la perte de son sang-froid qui est une marque de faiblesse.

    Pour terminer ce billet, mon cher Jany, en ce jour de Pentecôte :
    Ce matin, en ouvrant mes volets, un ange m’est apparu et m’a demandé quel était mon souhait, je lui ai répondu ceci : « s’il te plaît, prends grand soin de la personne qui est en train de lire ce message, de sa famille et de tous ceux qu’il aime, car ce sont des Amis ».

    Très cordialement

    Jacques

  20. jany guiot dit :

    Cher Jacques,

    Je vous remercie pour les souhaits que vous avez adressé à cet ange qui vous est apparu, sachez que je les ai aussitôt fait parvenir à ma jolie sirène indonésienne, en n’oubliant pas la traduction.
    J’espère que beaucoup d’amis vous liront.

    Au Nigéria, j’ai perdu toute notion du calendrier, ascension ou pentecôte ?

    Il est vrai, Jacques qu’il faut cultiver l’amour et grandir avec….
    Dans le coeur il y a un espace immense, sans limite, de lumière, de tendresse…
    Nul besoin de mots car la lumière est le verbe…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  21. Claude Simonnet dit :

    Jordanie.

    En cette fin d’après-midi, les fleurs des rhododendrons ont perdu cette fraîcheur qu’elles avaient ce matin en Pays de Loire.

    Cher Jacques, que voilà un bien joli diaporama. Petra par ses sculptures, ses couleurs, sa minéralogie, même par grande chaleur, impressionne tous les visiteurs. Oui, j’en reviens. Une semaine de grande chaleur, juste pour notre venue. Dans ces conditions, et pour des seniors, la visite est assez physique, cher Jacques, je vous prie de me croire.

    Mais la Jordanie est un pays d’histoire où plusieurs civilisations ont laissé leurs empreintes et cela suffit pour que seule l’impression d’un grand moment d’approche des cultures reste gravée dans la mémoire.

    J’ai pour habitude de « tout photographier » lors de mes voyages et cette fois, ce sont 847 clichés qu’il me faut trier et organiser en fichiers powerpoint. J’en oublie un peu le reste, tant il y a à faire.

    Depuis Amann, Umm Qais, Jérash puis Madaba et Kérak, Pétra, le Wadi Rum, jusqu’à Aqaba, on ne cesse de rencontrer des cultures différentes au fil des époques.
    La Mer morte et son sel qui donnent au corps l’impresssion de flotter… une poussée d’Archimède puissance dix !

    Vous précisez que ce dimanche est jour de Pentecôte.
    C’est en Jordanie que l’on retrouve le Jourdain, le lac de Tibériade, les bases du christianisme.

    Les images, les impressions, les émotions mettent les neurones à rude épreuve. Beau voyage, ce fut un beau voyage.

    Amitiés à tous.

    Claude Simonnet

  22. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Claude,

    Vous semblez avoir beaucoup apprécié ce périple malgré l’épuisante dépense physique, la fatigue s‘estompera en quelques jours tandis que les souvenirs de la beauté des sites resteront gravés dans votre mémoire. Toutefois, je suis heureux que ce diaporama vienne compléter votre impressionnante collection de clichés.

    Je m’aperçois que nous avons tous le même « virus » lors de voyages : photographier à tout va. J’ai moi-même une collection impressionnante de films, de clichés et aux diapositives d‘à travers le monde, sans compter l’achat des fameuses cartes postales dont certaines n’ont jamais été expédiées et qui complètent si souvent les albums photos. Que de pays visités, il forme la jeunesse…. Et épuisent les seniors !

    Comme vous dîtes, j’ai précisé que ce dimanche était jour de Pentecôte, les apôtres avaient eu droit à la descente de l’Esprit-Saint, personnellement j’ai prétexté cette rencontre avec cet ange pour véhiculer ce message d’amitié.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

  23. Jacques d'Hornes dit :

    Oh ! Jacques….

    Que de pays visités, ils forment la jeunesse…. Et épuisent les seniors !

  24. jany guiot dit :

    Cher Jacques,

    Vous dites
    « Comme vous dîtes, j’ai précisé que ce dimanche était jour de Pentecôte, les apôtres avaient eu droit à la descente de l’Esprit-Saint, personnellement j’ai prétexté cette rencontre avec cet ange pour véhiculer ce message d’amitié »

    La lumière dans le coeur est aussi la lumière du « Saint-Esprit » qui est le verbe.
    Cette descente est une initiation, une transformation de l’être…

    Mes amitiés aussi à Claude qui revient avec des couleurs plein les yeux qu’il a su nous faire partager.

    Mes amitiés,

    jany guiot

Laisser un commentaire


 
 

Recherche

 

Calendrier

mai 2008
L Ma Me J V S D
« avr   juin »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Syndiquer ce Blog