Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

13 commentaires

  1. Caroline dit :

    Monsieur le Premier Ministre,
    Je vous ai vu hier sur Canal +. Excellent et pédagogue, comme d’habitude.
    Nous nous disions, mon mari et moi en vous écoutant, que vous devriez être plus en pointe à la tête de
    l’UMP. J’aime bien P. Devedjan et ce que je vais dire n’est pas du tout personnel, mais pour l’avoir vu à plusieurs reprises je trouve qu’il manque de la force de conviction, de pédagogie, et c’est très dommageable car ceci est absolument nécessaire en ces temps de réformes importantes.

  2. PETIT dit :

    Les députés élus sous la bannière du président SARKOZY font un peu trop parler d’eux. Si ils ne sont pas sastifaits qu’ils s’en aillent et laissent la place aux suppléants, quant à Devejgian il faut qu’il se calme il faudrait qu’il aille un peu plus dans les parlementaires des députés recalcitrants
    pour expliquer les réformes et quant à celui de Copé trop de baratin il devrait exiger que les députés soient présents dans l’hémicicle les commissions ont bons dos, cela se passe tout de même dans l’enceinte de l’Assemblée, et les pénaliser de leurs absences lors des votes cruciaux. Il faut que les réformes aillent très vite, nous vous avons élu pour cela.
    Nous savons que les informations écrites ou parlées ne nous sont pas favorables, donc il faut absolument que les députés expliques à nos adherents les réformes.

  3. PETIT dit :

    C’est bien gentil de ménager la CFDT je ne la trouve pas si positive que cela avec notre gouvernement puisqu’elle renie les accord signés justement avec vous, les 41unièmes de cotisations que je sache, mais qui ment sur ce dossier. Je ne fais aucune confiance aux syndicats français d’abord par rapport aux allemands ils ne représentent rien puisqu’ils ne sont d’accord sur rien.

  4. Marc Landré dit :

    Monsieur Chérèque, dont on connait la susceptibilité, semble très remonté contre le « coup » que vient de lui faire le gouvernement sur les 35 heures. Vous dites approuver la perspective proposée mais rappelez l’importance de la parole publique donnée. Qu’auriez-vous fait à la place de François Fillon pour assouplir encore un peu plus les 35 heures et les laisser se négocier de gré à gré dans les entreprises, sans froisser les partenaires sociaux (dont 3 syndicats de salariés et une organisation patronale n’ont pas signé la position commune) ? Auriez-vous transposé simplement l’article 17 et laissé inchangé les règles en matière de repos compensateur ? Même si ce n’est pas la rue qui gouverne, pour reprendre l’une de vos formules, la démocratie sociale doit-elle être supérieure à la démocratie politique ? Votre avis m’intéresse.

  5. ROUDANI dit :

    Bonjour Monsieur le Ministre ,

    Effecitivement, la tension avec la CFDT peut être un point d’infléchissement qui entrainera le pays dans une morosité économique. Je suis avec votre point de vue quand il s’agit de préserver l’unité au sein du gouvrenement en cherchant d’atténuer les divergences et mettre en place une stratégie qui capable de faire de ces désacrod une sorte de complémentarité gagnante.

    ROUDANI

  6. Docteur Daniel SINTèS dit :

    Jean-Pierre ,
    comme je te l’ai toujours dit les quelques fois que nous nous sommes vus à Toulouse, à Poitiers ou Châtel, je ne suis qu’un citoyen lambda, bien que je sois maintenant un peu plus depuis que je suis adjoint au maire de Montjoire,mais c’est bien peu.
    je n’ai aucune expérience de la politique politicienne, mais ce qui me parait excellent et rassurant pour notre démocratie c’est que des sages comme toi existent, disponibles et ouverts à tous les dialogues sans sectarisme.
    à bientôt à une certaine date cet été
    Daniel le cousin -dentiste de Toulouse

  7. Claire Mermet-Maréchal dit :

    Tout dabord, Monsieur Raffarin, vous dire que je suis entièrement en harmonie avec votre ami Daniel et Caroline qui s’expriment ci dessus.

    Il est heureux que la France possède des sages ouverts au dialogue sans sectarisme, tel que vous l’êtes. Et je suis moi aussi intimement persuadée que vous n’avez pas, dans les instances de l’UMP et la tête de l’état, la place en rapport avec votre personnalité et vos compétences. Mais cela vous le savez je vous l’ai déjà écrit souvent, et le regrette toujours autant.

    Pour ce qui est de la tension avec la CFDT je suis de ce point de vue d’accord avec vous, elle s’est souvent démarquée des autres fédérations pour suivre le chemin du bon côté. Dans les grands enjeux des trois projets colossaux que sont la modernisation des institutions, la modernité de l’économie et la représentativité sociale, les portes doivent êtres grandes ouvertes et le dialogue omniprésent.
    Bien cordialement

  8. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Issu d’une corporation où les syndicats sont interdits, j’ai toujours eu des difficultés à comprendre leurs revendications surtout dès l’instant où elles ne sont qu’ obstructionnistes et que leurs seuls intérêts est de faire de la surenchère. Compte tenu de leur importance, ils gagneraient à se regrouper pour former un grand syndicat sans opinion politique (trop de syndicats sont manipulés) ayant pour unique but de défendre l’intérêt des salariés qu’ils sont sensés représenter. A ce moment là, ils représenteront une force positive avec laquelle des avancées sociales pourront être réalisées, comme ce fût timidement le cas lors du précédent quinquennat tout simplement parce qu’ils sont tombés sur un Premier Ministre motivé pour mener à bien sa réforme donc très ouvert aux dialogues (quand on veut, on peut…mais il n‘y a pas d‘entente sans compromis où chacun doit faire des concessions).

    Quant à l’esprit qui doit vous animer à l’occasion de l’examen des trois grandes réformes à venir, le problème ne viendra pas du Sénat, force certes tranquille et sage, mais qui n’est pas décalée, loin s’en faut. Le Sénat analyse très vite la situation, mais il prend le temps de la réflexion et bien souvent la solution trouvée est bonne et sa décision est bénéfique pour notre République et ses Institutions d’où la nécessité du bicamérisme pour freiner un peu la fougue des Députés qui sont souvent débordés par la vitesse de l’action, que les pensionnaires du Palais Bourbon prennent un peu de recul et les réformes pourront être menées à bien. Il ne suffit pas d’avoir la quantité, peut-être qu’un peu plus de qualité ou de métier serviraient davantage l’Assemblée Nationale, malheureusement il semble que les hommes de terrain dignes représentants des territoires soient plutôt au Palais du Luxembourg…. Il faudra également faire attention à l’absentéisme sur les bancs des Assemblées, un grand défaut de la part de nombreux Parlementaires.

    Pour la Présidence du Sénat, j’apprécie beaucoup votre position de prôner dans l’immédiat le maintien de l’Unité de la Majorité tout en faisant évoluant la Chambre Haute, il sera toujours temps de porter sa candidature quand le Président Poncelet aura pris sa décision.

    Très Cordialement

    Jacques d’Hornes

  9. caroline MORARD dit :

    La réforme des institutions comme nouvel argument de la démagogie socialiste !!!

    S’il est un sujet sur lequel une forme de consensus s’était dégagée l’année dernière lors de l’élection présidentielle, c’est bien celui de l’obsolescence de nos institutions.

    Au-delà des positions partisanes, il est largement admis que, cinquante ans après sa fondation, la Vème République n’a plus grand chose à voir avec le régime des origines. Conçue pour mettre un terme à l’instabilité ministérielle endémique dont souffrait la IVème, elle s’est progressivement chargée de la transgression inverse : les institutions et le système politique n’ont cessé de se transformer, jusqu’à façonner aujourd’hui les contours d’un régime déséquilibré et obsolète.

    Quelle que soit la nature des projets de révision des candidats à la présidentielle, (l’inflexion sans bouleversement proposée par Ségolène Royal, la révolution totale jusqu’à l’abolition du suffrage universel prônée par la gauche extrémiste ou encore le radicalisme présidentiel avec un président qui détermine et conduit en personne la politique de la nation, revendiqué par François Bayrou…), la nécessité d’une réforme était plébiscitée.

    Dans tous les camps, le diagnostic était le même : encore renforcée par le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral, la concentration du pouvoir exécutif dans la personne d’un Président de la République juridiquement et politiquement irresponsable n’est plus acceptable. Auraient-ils tous franchi le pas de la mise en œuvre du programme ? Le doute subsistera….

    Mais, fidèle à ses engagements et à son esprit de rénovation par la concertation, Nicolas Sarkozy a, dès le début de son mandat, constitué un comité pluraliste chargé de proposer « une profonde modernisation du fonctionnement de notre démocratie ». Sa mission était de réfléchir à la manière de rééquilibrer les pouvoirs sans remettre en cause le rôle dirigeant que le Chef de l’Etat, seul, doit à son élection au suffrage universel direct.

    Pour répondre à ce défi, deux leviers d’actions se sont imposés : permettre au Parlement de développer son activité de contrôle de l’action gouvernementale et donner aux citoyens les moyens de participer plus activement à la vie politique.

    Il faut noter que cette réflexion sur l’avenir de nos institutions avait déjà été initiée par François Mitterrand quinze ans plutôt dans le cadre du Comité Vedel. À quinze ans d’intervalle, les comités Vedel (1992-1993) et Balladur (2007) se sont penchés sur le même problème : comment rééquilibrer les pouvoirs sans remettre en cause le rôle prépondérant que le Chef de l’Etat doit à son élection au suffrage universel direct ?

    Cette répétition de l’histoire introspective de notre démocratie montre, d’une part, le caractère impératif et urgent de cette réforme pour son adéquation à l’évolution de la société et, d’autre part, la légitimité de sa mise en œuvre indépendamment du parti politique au pouvoir.

    Malgré les intuitions et les amorces de réflexion de François Mitterrand, la frilosité et le statu quo propre à la conduite de son mandat d’alors mirent fin à tout processus rénovateur.

    Nicolas Sarkozy est bien le premier président de la République à dépasser la simple volonté politique et à s’attaquer frontalement au caractère hyper-présidentiel du régime, au détriment d’une partie de son pouvoir personnel, mais au bénéfice de la démocratie et des citoyens. Noble preuve d’altruisme qui contraste avec le conservatisme et le protectionnisme des présidents précédents…

    En effet, la redéfinition des rôles et des responsabilités au sommet de l’État appelée par le projet vise à rééquilibrer les attributions confiant au chef de l’état le soin de « déterminer la politique de la nation » que le premier ministre serait chargé de « mettre en œuvre ».

    L’autre volet majeur de ce projet de réforme consiste en un rééquilibrage de nos institutions par la nette valorisation du rôle du Parlement, rôle au fil du temps déliquescent.

    En 1958, le parlementarisme rationalisé était un étau. Joint depuis au phénomène majoritaire, il s’est transformé en camisole, fonctionnant plus sur le mode de la loi des rendements décroissants que sur celle de la stricte efficacité des politiques publiques, qui nécessite, plus encore aujourd’hui, le dialogue et la délibération. L’ « inflation législative » est une réalité. Elle souligne l’emballement de notre machine constitutionnelle, donnant l’illusion d’une production accélérée de décrets d’application plus immédiats alors qu’ils en sont en réalité plus confus.

    Ce renforcement du Parlement passe aussi par une fonction législative plus affirmée dans sa spécificité. Les grandes fonctions du Parlement sont les mêmes dans toutes les démocraties : législation et contrôle. Mais la part de l’activité parlementaire consacrée à chacune des fonctions varie considérablement selon les pays. Dans l’ensemble le Parlement français est celui qui consacre le plus de temps à l’adoption en séance plénière. Il légifère donc suffisamment, même certainement trop, si l’on en juge par le nombre et le volume des textes adoptés chaque année, mais à la défaveur des activités de contrôle.

    Comment peut-on raisonnablement aller contre cette part accrue accordée au contrôle qui par nature implique critiques et propositions, valorisant la capacité d’initiative du Parlement en lui conférant un pouvoir relativement autonome ? Comment concevoir que des parlementaires, dépositaires d’une responsabilité politique accordée par les électeurs de leur circonscription, puissent aller contre le renforcement de leurs attributions et de leur influence sur la législation nationale ? Enfin, comble du paradoxe dans l’hostilité socialiste au projet de réforme, le renforcement du Parlement proposé par la majorité accorde des droits mieux garantis pour les députés de la minorité… On voit bien ici pointer l’opposition socialiste systématique par principe politique et machination démagogique aux dépens du dialogue et de la concertation seuls garants de l’intérêt général.

    C’est bien sur la voix de la « démocratie irréprochable » que Nicolas Sarkozy a appelé de ses vœux au cours de la campagne de 2007 que s’inscrit cette réforme des institutions.

    Espérons que 3/5 de nos députés et sénateurs sauront faire preuve de l’honnêteté et de la responsabilité qui s’imposent à eux en tant qu’acteurs mandataires de notre démocratie. Au-delà des clivages partisans, le rendez-vous de la révision de la Constitution prévue avant l’été devrait être la plus importante de toutes les révisions constitutionnelles effectuées depuis 1958, occasion qu’il ne faut décemment pas manquer.

  10. chapelle dit :

    Monsieur le premier ministre,
    Pourquoi ne proposez vous pas que tous les salariés soient syndiqués comme en allemagne ; ceci éviterait certainement les blocages comme dans l’enseignement . Lorsque j’ai été syndiqué je ne comprenais pourquoi nos collègues n’étaient là que pour toucher les augmentations.

    En politique, ce devrait la même chose . En belgique lorsque l’on ne vote pas à certaines élections on est pénalisé .
    Les français subissent les augmentations de toutes nature et les suppressions d’emploi se développent. Pourquoi c’est l’inverse dans le milieu politique . A bruxelles on aurait besoin de tous ces gens que l’on ne voit qu’au moment des élections et qui touchent parfois plus de 100000€

  11. Marius Minier dit :

    J’ai entendu votre conversation avec madame Louise Baudoin vers 10h30 ce 2 juin2008 au 95,1fm
    Sur le sujet des susceptibilités des Québécois et de leur revendications, je suis grandement satisfait de vos précisions , toutefois je vous demande de ne pas être trop diplomates dans vos déclarations futures face au Canada qui s’est grandement déshonoré lors du référendum de 1995.
    Ce que nous appelons ,le vol du référendum purement et simplement. Ces gens sans scrupules profitent de vos trop grandes politesses, et continueront encore sûrement de nous tricher .
    Salutation distinguée.

  12. Mistral dit :

    Jean Pierre (on est sur le net non ?) :)

    Je suis chef d’entreprise dans le BTP.

    Mon carnet de commande est plein.

    J’ai besoin de recruter et malgré des salaires et des conditions de travail attractifs, je n’y arrive pas.

    Je recours donc aux heures sup, ce qui réjouis mes salariés qui sont jeunes et ont besoin d’argent.

    Mais je suis contingenté à 180 heures annuelles.

    Comme nous sommes aux 35 heures, cela nous bloque à 39 heures !

    Je suis donc pour le déplafonnement des heures sup dans mon secteur, pour mon entreprise.

    Alors les états d’âme de la CFDT, m’importent peu, d’autant plus qu’une part importante de notre activité consiste à construire des logements sociaux.

    Alors on fait quoi : on préserve les relations sociales avec les uns et les autres, c’est à dire le statu quo ou on avance et on offre des logements à ceux qui en ont besoin ????

    Pardon pour le raccourci mais l’heure n’est plus à l’inaction dans ce pays.

    Et merci pour vos interventions.

  13. jacqueline de paris dit :

    monsieur le premier ministre,
    je comprend parfaitement le blocage entre la majorité e le cfdt, mais que je suis sur que vous y arriveriez. Personnellement au niveau de la reforme institutionnel en principe il faut le garde l’embryon de la v-eme république, mais le 49_3, laisse la place pour les discussion ambiguës. Personnellement pour le statut de président, plutôt je suis pour le sistem américain, lorsque le président est élu d’une soufrage universel et le premier ministre vient de partie gagnant de même suffrage, je constat que on aura toujours un-bipolarisation au li eu d’avoir un vrai président en pouvoir avec un parlement plus fort.
    Par rapport de dure de travail, je pense qu’il ne faut pas généraliser dans tout les domaines.
    Au sujet de fonctionnaires, je trouve que au tant de fois que l’état délègue le pouvoir dans le cadre de décentralisation, au tant de fois une augmentation, facturée des contribuables. Aujourd’hui, le développement culturel et electronique est au plut haut niveau,; alors mon avis au lieu de payer une facture de moins chère en enseignant les citoyen au niveau de leur droit des en cm-1, lesquels trouveront aussi leur indépendance et leur savoir de débrouiller en sachant le valeur et la satisfaction d’un profit.
    Dans ce-ci, je trouve que en doublant l’administration, plutôt on trouvant un vrai embouteillage entre les deux collectivités territoriales: la mairie et le département. Dans une proche avenir ou l’un ou l’outre devrait se reculer.
    Sachant que l’éducation est très important il faut trouver un moyen pour l’absentéisme des enseignent; lorsque les maladie chronique devrait plutôt passe en administration, parce que leurs absence seront paye de ces pauvres élevés.
    Surtout j’ai remarqué que un part des fonctionnaire dans le cadre de clientélisme politique ne les ont même pas le moindre respect pour leur patrie; ainsi que dans les différent formation détat il faut revaloriser le respect et les devoir de chaque citoyen.

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