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10.06.2008
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S'abonnerCommentairesJacques d'Hornes dans Rendez-vous avec François Fillon le 14/10 à 18:49 Monsieur le Premier Ministre, J’ai suivi ce soir sur la Chaîne « Public Sénat » un « Face à Nous [...] Mistral dans Les territoires blessés le 14/10 à 18:39 On ne peut que saluer la réponse d'un homme d'Etat. Merci. [...] Mistral dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 14/10 à 18:38 Je vous attendrai pour débattre avec vous pierre, beau prénom qui est aussi le mien :) [...] Jacques d'Hornes dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 14/10 à 13:43 Cher Pierre, Je ne puis qu’ajouter mes pensées à celles de nos amis pour affronter cette épreuve. [...] Jean-Pierre Raffarin dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 14/10 à 12:21 Cher Pierre, Toutes mes affectueuses pensées dans l'épreuve que vous affrontez. A bientôt. jp [...] |
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11 juin 2008 à 10:00
“Je ne peux pas répondre à tous. Je ne délègue pas la rédaction de mes billets mais je vous lis tous, notamment lors de certaines réunions qui me paraissent trop longues…”
On peut vous mettre des blagues, alors ?
12 juin 2008 à 7:40
Bonjour Coz,
Votre billet, d’une certaine finesse, témoigne de la bonne humeur d’un “pro” de la blogosphère, alors les blagues pourquoi pas ?
Par principe les blagues font sourire et comme le sourire contribue à la chaleur humaine je pense qu’elle sera la bienvenue, nous connaissons tous le tempérament souriant de Monsieur Raffarin, sans doute l’un des plus efficaces de notre paysage parlementaire. Un visage souriant affiche très souvent la douceur de l’être.
Alors les blagues sur le blog de Monsieur Raffarin : il m’arrive parfois d’en mettre une, mais je ne peux pas vous dire quel fût le rictus affiché par Monsieur Raffarin.
Bien sûr, il ne faut pas en abuser et elle ne doit pas faire la une du billet, mais quand elle est donnée en conclusion ou en nota béné, ça devrait passer surtout quand le billet est par ailleurs excellent. Il faut également qu’elle soit courte, mais ne dit-on pas que les plus courtes sont les meilleures !
Je vais d’ailleurs en mettre une pour clore ce billet, elle n’est pas longue et je l’adore, elle m’a toujours fait sourire :
« - Maman ! Maman ! Je peux mettre ma nouvelle robe ?
- Mais oui Robert ! »
Bien amicalement et bonne journée
Jacques d’Hornes
NB : Je prie tous les amis qui se prénomment Robert de bien vouloir m’excuser mais j’ai mis le premier prénom qui m’est venu à l’idée, je n’allais quand même pas mettre “mais oui Jean Pierre !”.
13 juin 2008 à 14:37
Incroyable époque ou un simple citoyen peut confronter ses idées avec un homme comme Jean Pierre Raffarin …
Merci d’avoir préter attention à nos commentaires.
Je comprend votre modération, qui d’une certaine façon, est dans la tradition d’humanisme et de tolérance de notre pays, et de votre parcours politique.
Mais nous avons aussi connu des périodes de grande tensions.
Et la rupture actuelle menée par le président n’est t’elle pas de nature à éviter des lendemain difficile ?
Bref un peu de conflit aujourd’hui pour crever les abcès et remettre le pays en marche ne me parait pas facteur d’instabilité future, surtout quand on voit cette chappe de plomb de pensée unique avec lequelle on vit !
A mon humble avis…
13 juin 2008 à 17:58
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
« La parole étant libre sur ce blog, je confirme que la chaleur humaine y est la bienvenue »
Je ne sais pas comment aborder ce sujet que je connais bien compte tenu de mes trente années passées dans la Marine Nationale à occuper des fonctions dans les relations humaines, mais j’ai envie d’en parler car c’est un sujet qui m’a toujours passionné, c’est bien pour cela que j’ai toujours privilégié la vie embarquée à un confortable secrétariat parisien. A bord, surtout dans mes dernières années, alors que j’étais en haut de la hiérarchie et occupant un poste à grandes responsabilités, j’avais un malin plaisir à dire avec ironie que j’assurais également les fonctions « d’assistante sociale « , ce qui ne m’a jamais dérangé j’aime beaucoup le contact humain.
Tout d’abord, je ne suis pas étonné que vous fassiez mention de chaleur humaine sur votre blog et cela valorise encore plus votre image, je l’ai déjà dit plusieurs fois vous êtes rassurant et le but recherché dans la chaleur humaine est de sécuriser. Petite parenthèse c’est bien pour cela que je me livre si facilement…
Mais l’enjeu n’est pas toujours facile car l’on a tendance à glisser dans l’affectivité surtout avec des personnes de son âge ou dans mon cas personnel sur un bâtiment de la Marine Nationale avec des membres de l’équipage qui avaient mon grade. J’étais beaucoup plus à l’aise avec des subalternes où ma chaleur humaine pouvait exprimer ma présence avec considération, liberté et respect pour sécuriser le demandeur tout en évitant d’entrer dans l’empathie, il ne faut surtout pas se mettre à la place de l’autre. Chaque cas est un cas comme tous les cas le sont ( humour, jeu de mots).
Alors, comment faire ? Il faut être à l’écoute, être observateur, surtout quand nous sommes dans un espace limité comme nous l’étions à bord. En pleine mer, sans contact extérieur, vous prenez très vite la mesure du baromètre du moral. Il faut également mettre en confiance, quelques familiarités ne nuisent en aucun cas dans la mesure où elles sont respectables, même quelques petites plaisanteries sont de bon usage, un simple sourire réconforte, permet d’établir le contact et d‘ouvrir le dialogue. Petite anecdote, alors que nous étions en escale aux Seychelles, j’ai le souvenir d’un matelot qui venait d’embarquer le matin même, il était assis sur une bite d’amarrage sur la plage arrière, je ne comprenais pas qu’il était seul dans son coin alors que nous étions sur une île paradisiaque, j’étais sur le point de sortir, sans doute que ma bonne tête l’a rassuré, je suis allé le voir et un petit sourire, une parole gentille et le contact était établi et dans la foulée il s’est confié à moi et je peux vous dire qu’un quart d’heure plus tard il était dehors à savourer pleinement le plaisir d’une escale, je crois bien que si je n’étais intervenu il n’aurait jamais connu Port Victoria à Mahé des Seychelles (le pauvre, il ne connaissait personne et n’avait pas d’argent).
Voilà ce que j’avais à dire sur la chaleur humaine qui trouve toute sa place sur votre blog et en votre compagnie.
Très cordialement
Jacques d’Hornes