Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

7 commentaires

  1. Mary dit :

    Cher Monsieur Raffarin,

    Vous rendez là un très bel hommage à Monsieur Jacques d’Hornes ; un hommage qu’il mérite vraiment.
    Je viens régulièrement lire votre blog et je suis toujours admirative de ses commentaires documentés, intelligents, réfléchis ; j’apprends beaucoup à vous lire et à le lire.

    Monsieur d’Hornes, je vous réitère mes remerciements et mon respect.

    Mary

  2. Pierre ARCHAMBEAUD dit :

    Cher Jean-Pierre Raffarin,
    Chers Amis,

    Pour fêter ce bel et mérité hommage rendu ici, Jacques d’Hornes vous invite toutes et tous à venir passer 3 semaines de vacances dans sa villa du Var, cet été en août !

    Attention, offre réservée aux 500 premiers inscrits !

    Pierre ARCHAMBEAUD

    NB : Avec Jean-Pierre RAFFARIN, nous avions trouvé notre Premier Ministre. Avec Jacques d’Hornes, nous avons notre Président ! Et puis Jacques c’est un prénom de Président, nous avons eu un (bon) entre 1995 et 2007…

  3. Jacques d'Hornes dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Votre billet me touche beaucoup et j’y suis très sensible. Cependant, les grands clubs sont à l’affût et les numéros 10 sont très recherchés, mais ne craignez rien je me plais beaucoup dans ce « club » j’y ai fait mes débuts et j’ai, je pense, une grande qualité : la fidélité.

    Vous me flattez en faisant cette relation avec une équipe de foot, vous commencez à bien me connaître. Une fois de plus vous avez raison, un blog c’est comme dans les sports collectifs, les résultats ne peuvent venir qu’en équipe et comme nous sommes en période de transferts je pense que l’équipe a besoin de renforts. C’est bien d’avoir un numéro 10 qui essaie de produire du jeu et un capitaine aussi valeureux qui multiplie les messages pour le diversifier mais l’avenir ne se joue pas sur un seul match, il faut une certaine continuité. Parfois le jeu n’est pas trop plaisant, nous ne pouvons pas toujours choisir nos matches, c’est alors qu’il faut se serrer les coudes, il arrive même que la passe à 10 soit bénéfique pour l’équipe et là je peux remercier certains de nos amis en particulier Jany qui souvent se prête au jeu.

    Voilà ce que j’avais à dire Monsieur le Premier Ministre sur ce billet et sur votre blog. Je vous remercie une nouvelle fois pour la gentillesse de vos propos. Je suis pris par le temps mais je compléterai ce billet pour revenir sur vos réflexions concernant nos récents débats.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

    NB : Je remercie Mary pour son billet de sympathie que me touche également beaucoup.

  4. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Merci pour le bel hommage a notre cher Jacques, qui n’oublie jamais ce blog de l’amitie.

    Je ne serai pas long car je prends un avion pour Dubai et le Nigeria.

    Bien cordialement,

    Jany Guiot

  5. Jacques d'Hornes dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Chose promise, chose due, je reviens donc vous parler de vos réflexions relatives à trois de nos récents débats.

    1.- Le journaliste et le blogueur : chacun son métier donc son éthique.

    Le journaliste, grand mot selon les activités. Nous avons trop tendance à généraliser la profession. Il y a « le bon et la brute ou le truand » (un peu d’humour). Le bon, celui qui n’a qu’un objectif celui d’informer le public sans aucun commentaire superflu, envers lequel nous sommes reconnaissants. L’autre (la brute ou le truand) : le chroniqueur souvent critique qui traite l‘actualité, pour qui un bonheur de plume et la finesse d’expression des idées font la qualité d’un texte, je ne le porte pas tout particulièrement dans mon cœur car il n’est pas toujours très objectif, son but étant de plaire à ses lecteurs en mettant en avant ses opinions ou celles de sa direction (le journal du parti….). Vous remarquerez que je n’ai pas employé le mot « rapace »….
    Le blogueur, lui je l’aime bien dans la mesure où il reste courtois et respectueux. Il peut avoir des points de vue ou des opinions divergentes mais il peut aussi étonner, émouvoir, enthousiasmer, inspirer, donner de l’espoir ou de l’amour dans la mesure où il exprime ses convictions. Il a un gros avantage, celui d’être libre, alors qu’il soit spontané et vrai et il nous émerveillera en nous faisant partager ses connaissances.

    2.- Les syndicats

    Une longue histoire ! Comme je le disais dans le paragraphe où vous avez puisé votre information, je suis issu d’une corporation où les syndicats sont interdits, cependant nous avions d’autres moyens de nous exprimer (commission consultative d’unité, rapport sur le moral) et la conclusion était faite de nos revendications bien sûr non syndicales mais il n’y avait que le nom qui changeait car toutes les catégories de personnels étaient représentées (du Commandant au dernier des matelots). Alors, je partage tout à fait votre point de vue qu‘il faut dépasser nos archaïsmes syndicaux, en finir avec les discordes syndicales, nous ne sommes plus en 1936 et les revendications de Maurice Thorez, je n’étais pas né mais j‘en ai beaucoup entendu parler dans le bassin minier dont je suis originaire. Je pense que la réforme économique et sociale de notre pays passera en premier par la réforme de la représentativité des syndicats. J’ouvre une petite parenthèse pour aborder le prochain sujet, la représentation syndicale c’est un peu comme nos langues régionales…. Oui pour une représentation syndicale même dans les PME mais quand il faut parler, nos syndicats y gagneraient en parlant d’une seule voix ou la même langue….

    3- Les langues régionales

    Dans un autre billet, vous disiez que nous avions beaucoup de convergences et que nous partagions nombre de convictions, je crois que tout comme vous je suis un régional bon teint et en plus du même âge, j’aime beaucoup la France profonde, celle que vous et moi nous connaissons depuis notre plus tendre enfance, celles de nos régions et de leurs coutumes, j’ai été parisien par obligation mais je m’en serais bien passé et pourtant j’aime Paris mais en touriste….
    Je partage tout à fait le principe de subsidiarité que vous aviez fait entrer dans la Constitution en 2003. Alors pour en revenir aux langues régionales, parlant moi-même le picard, je suis favorable pour leur usage mais dans le paysage culturelle de notre pays et de ses régions. Je suis un défenseur de la langue française, j’ai horreur des anglicismes qui détériorent toutes nos phrases. A l’heure où certains Grands francophones, je pense en particulier au Président Abdou Diouf, à vous qui défendez l’usage du français aux Jeux Olympiques, je ne comprendrais pas très bien l’introduction des langues régionales dans la mission de notre Constitution qui prône l’unité, cessons de nous diviser.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

  6. I Love Jean-Pierre Raffarin ! | BozarBlog dit :

    [...] de responsabilité, nous blogueurs, nous privilégions l’éthique de conviction.” Message personel – Jean-Pierre [...]

  7. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    Je ne suis pas mécontent de voir la réaction des Membres de l’Académie Française contre l’inscription des langues régionales dans la Constitution. Cette réaction va dans le sens des nombreux billets que j’ai déjà apportés pour exprimer mon désaccord sur cette modification.

    Je pense que si l’on veut faire apparaître les langues régionales dans l’article 1er de la Constitution objet de sa modification au même titre par exemple que les croyances, il conviendrait de leur faire revêtir et de préciser le seul et unique aspect culturel qu’elles représentent dans le patrimoine de la République. Le français devant rester la langue de la République française reconnue dans notre Pays et dans le Monde.

    Il suffirait peut-être de mettre tout simplement « Les langues régionales appartiennent au patrimoine culturel de la République et ne peuvent être utilisées qu’à cet effet ». Dans ce cas, est-il utile de les faire figurer dans le texte de notre Constitution ?

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

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