Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

Un commentaire

  1. Jacques d'Hornes dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    « Je suis loyal, mais on ne me fera pas taire »

    La particularité dans la politique, c’est que l’homme politique ne peut exister que s’il milite pour un parti. Pas toujours facile pour quelqu’un qui revendique sa liberté.

    Bien qu’il soit très difficile de ne pas se plier aux exigences de son parti : il faut savoir faire passer l’intérêt du parti, cet homme doit quand même pouvoir exprimer ses convictions personnelles qui permettent d’amener des idées pour faire vivre ce parti. Il ne s’agit pas de suivre aveuglément la doctrine du parti. J’ai maintes fois répété dans différents commentaires que telle était ma vision du militantisme à laquelle on peut ajouter que l‘on peut également avoir de l‘admiration pour une personne que l‘on suivra dans son action.

    Votre loyauté n’est plus à démontrer. Votre expérience, votre désintéressement, votre notoriété et vos qualités personnelles vous permettent de pouvoir agir ainsi et vous auriez tord de modifier votre façon de vous comporter au sein de la majorité à laquelle vous apportez tant.

    Conviction personnelle : ne changez surtout pas, n’en déplaise à certains…

    Je n’ajouterai rien de plus concernant l’organisation de l’UMP, nous ne sommes pas dans la réforme du Parti.

    Très cordialement

    Jacques d’Hornes

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