Archive de juin 2008
J’étais hier soir l’invité de l’émission le Franc-Parler organisée par France Inter, i Télé et Le Monde. Voici le script de l’entretien.
jpr
Vous avez récemment dénoncé le caractère monolithique de l’UMP. Que craignez-vous ?
L’exercice solitaire du pouvoir est sans issue. Dans une démocratie, il faut pouvoir partager, avoir une majorité vivante et loyale. L’UMP a besoin d’affirmer une diversité de générations et de territoires. Sur le plan personnel, je suis pour Nicolas Sarkozy un vrai ami non aligné, alors qu’il a beaucoup de faux amis trop alignés. Je suis loyal, mais on ne me fera pas taire.
Si vous étiez premier ministre, accepteriez-vous de découvrir que sept personnes autour du président de la République font la politique de la nation ?
Non. Je ne l’accepterais pas. Le président de la République a évidemment la possibilité de réunir les ministres qu’il veut sur les sujets qu’il veut. Mais créer une instance politique à l’intérieur du gouvernement serait pour le premier ministre quelque chose de peu confortable… François Fillon fait bien le « job « . Il a le soutien de sa majorité, l’opinion comprend ce qu’il fait… Nous avons besoin d’un gouvernement fort.
Une crise vous paraît-elle possible, alors que les Français semblent admettre les réformes ?
Si, à la fin du mois de juillet, toutes les réformes programmées sont votées, la première partie du quinquennat aura été très réformatrice. Et ce sera un grand succès politique pour Nicolas Sarkozy… mais cette victoire politique ne veut pas dire forcément victoire sociale. Car il reste la question de l’essence et la question européenne, qui est un peu liée. La rentrée ne sera pas facile.
Un baril à 150 dollars peut-il tout compromettre ?
C’est un risque. C’est pourquoi, de mon point de vue, Nicolas Sarkozy a raison de se battre au niveau européen.
Estimez-vous que la France va suffisamment vite pour réduire ses déficits ?
Elle vit trop les volets clos. Elle ne se rend pas compte que le monde bouge. Elle doit aller plus vite dans l’attractivité, c’est-à-dire la réduction des déficits, et en même temps la performance de l’ensemble de ses investissements, que ce soit les transports, le développement durable, la qualité de vie.
Avec le « non » irlandais, la présidence française de l’Union devient-elle une présidence de crise ?
Le 1er janvier 2009, l’Europe devait se doter de nouvelles institutions et la France était chargée de les mettre en place. Elle était au moment historique où elle pouvait être le plus influente. Ces circonstances sont perdues. Mais je fais confiance à Nicolas Sarkozy pour sortir de l’ornière.
Nicolas Sarkozy, s’adressant aux Israéliens lundi 23 juin, a dit : « Il faut un Etat palestinien, un Etat viable. » C’est un signal fort ?
Oui, très fort. Sur le Proche-Orient, la vision de Nicolas Sarkozy est claire : aujourd’hui , la question la plus dramatique pour Israël n’est plus nécessairement la relation avec les Palestiniens, mais avec l’Iran. Cet élément nouveau peut être le déclencheur d’un processus de paix. La France et l’Europe derrière Nicolas Sarkozy montrent qu’ils n’accepteront pas que l’Iran se dote de l’arme nucléaire et soit une menace pour Israël.
Sur le plan politique, est-ce une erreur de la part de Nicolas Sarkozy d’avoir invité le président syrien à Paris ?
Je ne le pense pas. Pour l’Union de la Méditerranée, il est très important de ne pratiquer aucune exclusive
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Je suis intervenu aujourd’hui au Sénat, dans le cadre de la discussion générale sur le projet de loi constitutionnelle portant modernisation des institutions de la Vème République pour apporter mon soutien à la réforme et pour réaffirmer mon attachement aux grands principes de notre Constitution.
Voici le texte de mon discours.
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Monsieur le Président,
Madame le Garde des Sceaux,
Monsieur le Ministre des Relations avec le Parlement,
Mes chers collègues,
Le Sénat examine aujourd’hui le projet de loi de modernisation de nos institutions voulu par le président Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2007.
C’est un moment grave de notre vie démocratique. Le sujet est d’une extrême sensibilité. La Constitution est le lien indestructible entre la France et les Français. C’est elle qui permet aux Françaises et aux Français de faire vivre la France. C’est la chance pour les Français d’être à la fois, héritiers et bâtisseurs de la France.
Toucher au marbre de la Constitution n’est jamais un acte anodin.
Notre débat ne saurait être ramené à une suite d’améliorations d’articles de la Constitution. L’objet de notre débat c’est la Constitution, mais le sujet de notre pensée, c’est la France.
Nous connaissons tous les mérites de notre Constitution.
La Constitution du 4 octobre 1958 a marqué une rupture salutaire dans notre histoire constitutionnelle. Elle a fait la synthèse entre un régime parlementaire, symbole de démocratie moderne et l’existence d’un exécutif fort, gage d’efficacité et d’unité.
Si une très large majorité de Français est attachée à la Vème République, c’est qu’ils ont pu apprécier ses mérites. Elle a permis, pendant 50 ans, de garantir la stabilité, de préserver la démocratie lors des grandes épreuves, de rendre possible l’alternance, d’accompagner la construction européenne et la décentralisation, de traverser les cohabitations.
Au fil des ans, les Français se sont appropriés ces institutions, qui ne sont ni de droite ni de gauche. La Vème république est ainsi devenue le patrimoine commun de la Nation, voilà pourquoi nous sommes si nombreux à y être attachés.
Lire le reste de cet article »
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J’ai accepté d’être Professeur à l’ESCP pour dispenser un cours sur « la stratégie ». J’essaie d’aider les étudiants à structurer le lien fondamental entre « pensée, pouvoir et action ».
Parmi les sujets traités, j’ai développé la stratégie de la France vis-à-vis de la Chine depuis 1964. A l’issue de ce cours, j’ai proposé aux étudiants l’exercice suivant : « Vous conseillez Nicolas Sarkozy sur sa décision relative à la Cérémonie des Jeux Olympiques de Pékin et vous l’argumentez dans une lettre au Président HU JINTAO ».
Je mets en ligne ci-dessous une copie significative du travail de mes étudiants. Dans le cadre de ce cours, le sens de la décision n’est pas le plus important, l’essentiel reste l’argumentation et la cohérence entre la pensée et la proposition.
jpr
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- Gratitude affectueuse pour mes cousins qui s’expriment sur ce blog. Le vrai Daniel Sintes de Toulouse. Les autres aussi, mes amis québécois dont Jean-Yves Papineau de Mont-Tremblant ;
- J’ai bien reçu le message de Marius Minier sur les risques de « la diplomatie des gentillesses » ;
- Petit, Marc Landré et Mistral me mettent en garde contre mon attention aux « états d’âme de la CFDT ». Je comprends leur interrogation en ce qui concerne la situation à court terme. Mais à plus long terme, on ne pourra réformer la France que si nous arrivons à dépasser nos archaïsmes syndicaux. Accepter une nouvelle et réelle représentativité des syndicats, comme le fait la CFDT, c’est simplifier le dialogue social, c’est rendre possible la réforme économique et sociale dans notre pays. Je le crois ;
- Merci à Caroline et à Claire Mermet-Marchal de leur sympathie. Pourquoi le cacher ? La parole étant libre sur ce blog, je confirme que la chaleur humaine y est la bienvenue ;
- Je ne peux pas répondre à tous. Je ne délègue pas la rédaction de mes billets mais je vous lis tous, notamment lors de certaines réunions qui me paraissent trop longues…
jpr
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Je veux remercier ici Jacques d’Hornes pour le nombre et la qualité de ses interventions sur ce blog. Comme sur un terrain de football une communauté de blogueurs a besoin d’un « numéro 10″ qui distribue et relance le jeu. Merci de jouer « à l’avant » avec des réflexions charpentées, merci aussi de vos retours « en défense » quand c’est nécessaire.
Sur trois de nos récents débats, je veux souligner notre accord de fond :
- Le blogueur n’est pas un journaliste. A chacun son métier et donc son éthique. Le journaliste privilégie l’éthique de responsabilité, nous blogueurs, nous privilégions l’éthique de conviction ;
- Je vois, en effet, qu’il faut simplifier notre paysage syndical et que, comme vous le dites, « les syndicats gagneraient à se regrouper ». J’espère que c’est le résultat auquel nous aboutirons avec les nouvelles règles de la représentativité sociale ;
- Comme vous, je pense que la défense des langues régionales ne passe pas par la Constitution. J’ai fait entrer le principe de subsidiarité dans la Constitution en 2003. Ma vocation girondine n’est plus à démontrer mais le républicain que je suis pense que la mission de notre Constitution est de produire de l’unité, seule façon de faire vivre la diversité. Notre unité nationale s’exprime par nos valeurs communes et par leur véhicule, la langue française.
Très sincèrement à vous,
jpr
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J’écris ce billet à la demande et à l’intention de mes amis de l’UMP au Liban et de leur déléguée Fabienne Blineau-Abiramia.
C’est pour moi l’occasion de saluer l’initiative exceptionnelle qu’a prise Nicolas Sarkozy en se rendant ce samedi à Beyrouth.
Sur la forme d’abord. Ainsi le chef de l’Etat français a été le premier président étranger à venir soutenir le processus de Doha dont la première étape a été l’élection du Président Michel Sleiman.
Cette visite a été renforcée par la composition politiquement pluraliste de la délégation qui accompagnait Nicolas Sarkozy.
Alors que Jacques Chirac avait installé une relation puissante, affective et personnelle avec le peuple libanais, Nicolas Sarkozy devait inventer, lui aussi, une marque forte et personnelle : il a choisi la marque de la démocratie. Le message a été profondément ressenti dans tout le Liban.
Pour répondre à la diversité politique française, le Président Sleiman avait invité au Palais de Baabda tous les représentants des forces politiques libanaises (et elles sont nombreuses !).
Nous avons ainsi pu rencontrer : Saad Hariri, Amine Gemayel, Walid Joumblatt, Boutros Harb, Michel Aoun, Sleiman Frangié, Michel Pharaon, Mohammed Safadi, Mhammad Raad et beaucoup d’autres…
Sur le fond, cette visite était d’une extrême gravité, d’une gravité double pour le Liban et pour la région.
Le peuple libanais a besoin d’institutions stables pour accéder à la paix et à la prospérité. Ce peuple frère a droit à son destin, accessible par sa souveraineté.
C’est le devoir de la France d’accompagner chaque étape de la démocratie libanaise.
Le prochain rendez-vous institutionnel sera la finalisation de la formation du gouvernement. Nous souhaitons une conclusion rapide de cette prochaine échéance libanaise.
Il faudra ensuite mettre en œuvre la quatrième clause du communiqué final de la conférence de Doha en invitant les députés libanais à engager « les réformes électorales prévues dans la proposition de loi soumise par la Commission Fouad Boutros ».
Nous ne pouvons que soutenir, sur ce sujet, les propositions de « la campagne civile pour la réforme électorale » qui nous ont été transmises à Beyrouth : création d’une commission électorale indépendante – réglementation du financement électoral – réglementation de l’expression électorale médiatique et publicitaire – utilisation de bulletins de vote préalablement imprimés – tenue des élections en un seul jour – vote des Libanais résidant à l’étranger – droit de vote à 18 ans – processus de parité sur les listes électorales.
J’encourage tous les amis du Liban à participer à « la campagne civile pour la réforme électorale » sur le site www.ccerlebanon.org
Sur le fond, notre visite revêtait aussi une réelle gravité au regard de la situation dans la région.
En effet, les récents événements ont confirmé la puissance du Hezbollah au Liban et sa proximité avec l’Iran. On ne peut que comprendre l’inquiétude qui règne en Israël face à la tenaille qui prend forme : le Hezbollah au Nord, la Hamas au Sud. La souveraineté du Liban est aussi nécessaire pour ses voisins que pour lui-même.
Une grande part de la paix du monde se joue au Liban. Toutes les influences étrangères pour déstabiliser le Liban s’oppose en réalité à la paix dans la région et donc dans le monde.
L’élection du Président Michel Sleiman et le premier pas vers cette stabilité, que souhaite défendre, au nom de la France, Nicolas Sarkozy.
Quelques autres commentaires sur ce voyage.
Jacques Chirac
Avant de partir au Liban, j’avais téléphoné à Jacques Chirac pour entendre ses recommandations. Nous avons suivi ses propositions :
- Le Président Nicolas Sarkozy a publiquement dit sa détermination pour que le tribunal international ait les moyens de châtier les coupables de l’assassinat du Président Hariri et des autres leaders libanais (le président Sarkozy a même rendu hommage à Jacques Chirac au cours du déjeuner officiel !).
- Le ministre de la Défense, Hervé Morin a conduit le salut de la France à la mémoire du Président Hariri en s’inclinant devant la stèle dressée sur la place où il a été assassiné.
Le Hezbollah
On reconnaît les responsables du Hezbollah dans une réception libanaise parce qu’ils sont quasiment les seuls à ne pas porter de cravate. Ils cherchent peu le contact, ne souhaitant s’exprimer qu’en Arabe alors que tous les autres leaders s’expriment en français ou en anglais. Le plus étrange est le dialogue, d’apparence paisible, entre responsables qui par ailleurs s’assassinent. Au Liban, la guerre est partout sauf au cœur du Palais Présidentiel. Un espoir ?
La Syrie
Nombreux sont les partis politiques libanais qui sont venus mettrent en garde la délégation française sur nos relations avec la Syrie. « Il faut encourager la Syrie pour qu’elle accompagne le processus institutionnel libanais mais il faut avancer à son rythme sans rien donner qui ne soit précédé par un geste positif syrien ». La France doit compter sur le scepticisme de ses amis libanais quant à ses contacts avec la Syrie.
O. Besancenot
Le leader de la ligue communiste révolutionnaire n’était pas membre de la délégation mais dans l’avion du retour, entre majorité et opposition, la montée de l’extrême gauche a été un sujet de discussion approfondie. François Hollande devait, sur ce sujet, gérer l’inquiétude de Marie-Georges Buffet et l’espoir de François Bayrou !
Sur ce sujet mais aussi sur les autres Nicolas Sarkozy était particulièrement détendu.
Parmi les autres sujets de discussions : la fiscalité pétrolière, le référendum irlandais, le mode de scrutin des régionales…
Discussion passionnante aussi, à l’aller, avec Jean-Michel Baylet sur l’avenir de la presse quotidienne régionale.
Christiane Kammermann
Sénateur des Français établis hors de France, Christiane Kammermann était sans doute dans notre délégation celle qui a le plus fait pour le Liban. Pendant toutes les guerres qu’a connues le Liban depuis un demi siècle, Christiane Kammerman s’est consacrée aux familles françaises qui comptaient des malades, des blessés, des isolés mais aussi des incarcérés. Cette générosité, elle la poursuit aujourd’hui en tant qu’administrateur de la caisse des Français de l’étranger où elle se place au service de nos compatriotes les plus fragiles.
On l’a à peine vu sur les écrans de télévision, pourtant ses mérites sont immenses.
En conclusion, il y a des moments où l’ont peut être fier de la France et où les responsables politiques du pays sont à la hauteur de leur fonction.
NB : Merci à nos amis de l’UMP qui sous le grand cèdre vont vivre les valeurs de la France.
Fidèlement,
jpr
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Contrairement à ce que je lis dans Le Figaro de ce matin, je ne suis pas du tout opposé à un référendum sur l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne mais, avec de nombreux collègues sénateurs, nous pensons que notre Constitution ne peut pas désigner un pays de manière quasiment explicite sans porter atteinte à l’avenir de nos relations européennes et internationales. Il convient donc de réfléchir à une autre formulation de la réforme constitutionnelle sur ce point.
jpr
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A l’occasion d’une soirée très conviviale organisée par les Sénateurs Bruno Sido et Charles Guené au Palais du Luxembourg les forces vives de la Haute-Marne ont présenté leurs atouts d’avenir.
Parmi ces atouts : la fidélité, celle que ce département porte à l’illustre habitant de Colombey-les-Deux-Eglises.
Ainsi au cours de la soirée, Pierre Mazeaud, Président de la Fondation Charles de Gaulle, a présenté le futur mémorial Charles de Gaulle conçu par les architectes, concepteurs du musée de mémorial de Caen MM. Jacques Millet et Jean-Côme Chilou.
Nous serons nombreux, admirateurs du Général de Gaulle à participer à l’inauguration du Mémorial de Colombey le 10 octobre 2008 par le Président de la République Française et la Chancelière de la République Fédérale d’Allemagne.
Un grand rendez-vous pour rappeler la France à sa grandeur.
jpr
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Après les élections législatives qui furent mauvaises pour la majorité départementale, j’avais appelé les forces politiques de notre département à se rassembler d’abord, à se renouveler ensuite.
Quelques mois après, je constate que cette stratégie porte ses fruits. L’union nous a permis d’avoir des résultats aux municipales et cantonales meilleurs que prévus.
La victoire de Châtellerault est l’illustration de la nécessité d’unir les sensibilités de la majorité.
C’est la stratégie de l’UMP, qui a élu à sa tête le plus jeune Président de France, Oliver Chartier. Notre succès à Montmorillon grâce à l’entente entre Guillaume de Russé et Yves Bouloux nous a montré la force des nécessaires équilibres. Alain Fouché a eu le grand mérite de ne pas faire courir, à la majorité départementale, des risques d’échec par la division en soutenant l’élection de Claude Bertaud.
Le nouveau Président du département s’affirme avec compétence et tolérance.
L’élection d’Yves Bouloux à la présidence de l’Association des Maires de la Vienne, aux côtés du Sénateur Alain Fouché, Président de Vienne Services s’inscrit dans ce nouveau climat politique de la Vienne.
jpr
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Avant les jeux de Pékin, un livre à lire pour pleurer de joie et de tristesse. Alain Billouin et Jean-Paul Noguès ont, en effet, écrit un livre émouvant , « Colette Besson, La flamme éternelle » aux éditions Jacob Duvernet. On applaudit, on crie, on s’essouffle pour soutenir Colette Besson dans la dernière ligne droite, le 16 octobre 1968 dans le stade de Mexico.
On pleure de joie à nouveau pour celle que l’on surnomme affectueusement « la petite fiancée de France ». Quelle élégance, quelle puissance ! On pleurt de tristesse aussi en suivant les derniers jours de Colette Besson avec son mari Jean-Paul Noguès et ses deux filles Sandrine et Stéphanie. Belle famille, à l’image de Colette, douce et courageuse. Merci à eux de nous montrer, par la vie, que l’éternité s’attrape toujours par l’amour.
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