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07.07.2008
Commentaires de commentairesTous mes voeux de bonheur pour Pierre et Marie. En espérant que la nouvelle vie de Pierre Archambeaud ne l’éloignera pas trop de ce blog. Clem n’a pas tord et Jacques non plus. Je veux bien admettre que mes commentaires sur la “génération montante” à propos des enfants d’Ingrid Bétancourt étaient un peu euphoriques. Mais je trouve tellement de raisons d’espérer dans la résistance de cette femme que je vois peut-être un peu large. Toutefois je trouve qu’une partie de la jeunesse aujourd’hui affronte la dureté du monde avec audace et générosité. Je pense notamment à mes étudiants de l’ESCP que j’ai trouvé exemplaires à maintes reprises au cours de cette année scolaire.
Merci à Jany Guiot de son message sur la vie à deux. Gendraud n’a pas raison, selon moi. Quand dans sa première déclaration publique le soir de son élection Nicolas Sarkozy appelle à la libération d’Ingrid Bétancourt, il donne à ce message une dimension particulièrement solennelle. Ses interventions multiples par la suite n’ont pas été vaines. Elles ont même été saluées par la principale intéressée et ses proches. Je crois sicnèrement que Mme Royal a perdu une bonne occasion de se taire. jpr 14 commentairesLaisser un commentaire |
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S'abonnerCommentairesJacques d'Hornes dans Rendez-vous avec François Fillon le 14/10 à 18:49 Monsieur le Premier Ministre, J’ai suivi ce soir sur la Chaîne « Public Sénat » un « Face à Nous [...] Mistral dans Les territoires blessés le 14/10 à 18:39 On ne peut que saluer la réponse d'un homme d'Etat. Merci. [...] Mistral dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 14/10 à 18:38 Je vous attendrai pour débattre avec vous pierre, beau prénom qui est aussi le mien :) [...] Jacques d'Hornes dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 14/10 à 13:43 Cher Pierre, Je ne puis qu’ajouter mes pensées à celles de nos amis pour affronter cette épreuve. [...] Jean-Pierre Raffarin dans Rencontre avec Nicolas Sarkozy ce matin le 14/10 à 12:21 Cher Pierre, Toutes mes affectueuses pensées dans l'épreuve que vous affrontez. A bientôt. jp [...] |
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7 juillet 2008 à 19:11
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Vous êtes beaucoup plus raisonnable et cela colle mieux à votre image de Sage bien que je comprenais très bien votre euphorie. Après tout, quelques semaines après la prise en otage de Madame Ingrid Bétancourt, vous avez été nommé Premier Ministre et durant trois ans vous étiez aux premières loges pour suivre l’évolution de ce dossier en digne représentant de la République et bien que vous ayez quitté ces fonctions vous vous sentiez toujours concerné.
Vous avez raison quand vous dîtes que vous trouvez qu’une partie de la jeunesse aujourd’hui affronte la dureté du monde avec audace et générosité, c’est bien pour cela que je ne faisais pas une généralité de mes quelques critiques apportées. Il faut toutefois qu’elle prenne de l’assurance, de la constance dans ses actes, elle est capable de se surpasser dans certains actes à des moments opportuns comme ont pu le faire avec beaucoup de dignité et de sérénité les enfants de cette admirable femme. Il faut tout simplement qu’elle grandisse et je pense qu’en lui apportant la chaleur humaine nécessaire pour lui donner confiance, nous les « anciens » nous pouvons l’aider à condition qu’elle daigne nous écouter, ce qui n’est pas toujours le cas en raison des problèmes intergénérationnels.
Quant à l’implication du Président de la République, tout dialogue qu’il soit présidentiel ou diplomatique n’est jamais vain. Il est inconcevable de penser le contraire, peut-être que les interventions du Président n’ont seulement permis qu’à faciliter l’apport de soins nécessaires à Madame Ingrid Bétancourt pour la sortir d’un état de santé préoccupant, mais c’est déjà beaucoup, surtout pour un être humain. Une nouvelle fois, une polémique qui n’a pas lieu d’être fait une affaire d‘état. Devant de tels problèmes, nous nous devons d’être tous solidaires et nous réjouir tous ensemble quand l’issue est heureuse.
Très cordialement.
Jacques d’Hornes
7 juillet 2008 à 19:51
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
De Napoléon à Gaston la Gaffe en passant par….
L’homme politique,si grand soit-il, n’est-il pas le gardien des valeurs de respect et de grandeur.
L’homme politique, si grand soit-il n’est-il, pas l’homme de vision qu’attend tout un peuple ?
J’ai rencontré des amis qui votent généralement à droite, aujourd’hui ils doutent et attendent le grand homme….
Hier le discours devant les instances de l’UMP a choqué, fallait-il remettre en cause l’harmonie du dialogue social ?
Je n’ai pas le désir de répondre…ce que je sais, c’est qu’il n’est pas bon de froisser les éléments…
Le discours présomptueux est un appel au chaos…
J’ai appris dans la vie qu’il fallait toujours garder un discours et une approche humbles sur le chemin de la vie.
Les conseillers ont essayé de rattraper les mots de trop, mais le mal est fait…
Il est toujours temps pour un homme de changer, de montrer une image plus épanouie du soi.
L’homme grandit dans le respect de l’autre, dans sa reconnaissance…
L’homme d’Etat doit être l’homme de vision,
Celui qui montre des horizons,
Celui qui sait donner l’impulsion dans les périodes de doute,
Celui qui sait entendre, qui sait s’entourer de bons gestionaires du devenir…
C’est avant tout un bon manager,
Un chef d’orchestre qui recherche l’harmonie…
Mais je me trompe peut-être sur le fond et sur la forme…
Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.
jany guiot
8 juillet 2008 à 4:26
Très Cher Jean-Pierre Raffarin,
Un immense merci pour votre si sympathique message !
Marie se joint à moi pour vous exprimer nos remerciements les plus sincères et je tiens à vous rassurer : je vous reste fidèle !
Je ne l’ai pas choisi pour cela, mais je sais que Marie vous aime beaucoup ! Ce qui m’arrange…
Marie a obtenu de moi que je mette un terme à 19 années de… tabagie, ce qui est quasiment fait, mais n’a à aucun moment demandé à ce que je délaisse votre blog.
C’est d’ailleurs avec joie que je lui ai fait découvrir votre création et je n’ai eu que des éloges à votre sujet ! Alors non seulement je ne m’éloigne pas de vous et de tous nos amis, mais en plus, géographiquement parlant, je me rapproche de vous !
Je vais déployer toute ma persuasion pour que nous allions passer un week-end à Chasseneuil du Poitou, chez vous dans votre fief. Enfin quand nous aurons la chance d’avoir des week-ends, parce que là, c’est travail, travail, travail et encore travail !
Le Général de Gaulle a déclaré “La vie n’est pas le travail, travailler sans cesse rend fou”, notre ami Alain Juppé considère “suspect, quelqu’un qui ne prends jamais de vacances”, et en ce moment, je suis “fou” et “suspect”…
Vous pouvez compter sur ma fidélité pleine, entière et totale !
Un grand MERCI à vous et à Mary, Caroline, Jany et Monsieur Jacques !
8 juillet 2008 à 16:44
Bonjour Monsieur le Premier Ministre, bonjour Jany,
L’analyse de Jany est très pertinente, je la partage complètement et grand nombre de nos concitoyens doivent avoir la même impression.
Le discours fût parfait, alors pourquoi faut-il qu’il y ait toujours des propos superflus ?
Les conseillers ont beau essayer de rattraper après coup les mots de trop, il vaudrait mieux qu’ils travaillent en amont.
Vous aviez raison : « s’exprimer, c’est un métier »
Très cordialement
Jacques d’Hornes
8 juillet 2008 à 19:15
Bonjour et merci Jacques,
Je doutais, je pensais que les personnes autour de moi suivaient un effet de mode…
Mais ce que l’on entend est souvent plus définitif dans leurs jugements.
Je pense qu’il y a là un peu le syndrome de la personne arrivée…
Sur le perron de l’Elysée le Président Chirac était plus autenthique dans sa façon d’être.
Espérons que le discours change et devienne plus profond, plus proche de l’attente des français.
Le dialogue social contient, dans ses mots et dans sa pratique, la dynamique qui tend vers une société humaniste de progrès…pourquoi choisir la méthode du rejet?
L’homme politique peut-être très instruit, être très diplomé, cela n’implique pas qu’il soit intelligent.
Laissons les conseillers lui ouvrir les esprits, s’il veut bien entendre !
Bien cordialement,
jany guiot
9 juillet 2008 à 10:46
Bonjour M. le Premier Ministre,
Je voudrais m’élever contre le sabotage de la loi LME par les sénateurs la nuit dernière. En effet, l’aticle concernant l’ouverture de grandes surfaces de moins de 1000m2 a été amendé, permettant aux élus de zones d’aménagement commercial de saisir une commision départementale afin de s’opposer à l’implantation de ce genre d’établissement. Les sénateurs mettent en difficulté le gouvernement, lequel cherche à inciter une baisse des prix.
Je trouve que le Sénat devrait sortir de ses positions parfois conservatrices, sur l’économie notamment. Ce n’est pas comme cela que l’on va sauver le commerce de proximité.
La loi LME me paraît être bonne car elle vise à libéraliser un peu plus notre économie. La France a le devoir de rattrapper ce point de croissance qui lui manque.
Souhaitons que le gouvernement revienne sur la décision des sénateurs.
Merci
9 juillet 2008 à 12:56
Bonjour Jany
Je ne suis pas d’accord avec vous. Nicolas Sarkozy n’a nullement remis en cause le dialogue social samedi dernier et je n’ai pas souvenir qu’il y ait eu un Président qui ait autant pris soin de dialoguer avec les syndicats (même la gauche, voir Martine Aubry avec ses 35 h).
Mais évidemment dans ce genre de situation, chacun entend ce qu’il veut entendre.
Nous sommes dans un moment important de changement, et je suis certaine qu’en 2012 chacun pourra mesurer le formidable élan qu’aura apporté Nicolas Sarkozy - même si personnellement je ne le suive pas toujours.
En ce qui me concerne, mais c’est tout à fait personnel et je ne voudrais froisser personne, j’ai toujours trouver les discours de Jacques Chirac un peu creux.
9 juillet 2008 à 13:00
Bonjour Jany,
Votre billet est empli de bon sens. Je ne pense pas que ce soit un effet de mode, vous faîtes le même constat que de nombreuses personnes se font et vous vous posez les mêmes questions que de nombreuses personnes sensées se posent suite à ce constat, c’est le fruit de ma réflexion.
Depuis quelques temps, mon cher Jany, j’ai ouvert un dossier dont l’intitulé ne s’invente pas puisque je l’ai nommé « Ce qui ne va pas Président » où j’y archive quelques remarques. En répondant à votre billet, je vais vous en distiller quelques unes que vous trouverez sans doute parfois un peu dures, mais elles sont le fond de ma pensée et seront sans doute bien comprises par de nombreux partisans ou sympathisants de Droite et ne visent en aucun cas Monsieur le Premier Ministre, l’un des seuls à savoir surnager dans ces débats politiques car il a su garder une certaine liberté tout en restant loyal.
Vous dîtes que le Président Chirac était plus authentique dans sa façon d’être. La question n’est-elle pas plutôt : est-ce que Nicolas Sarkozy a su endosser le costume du Président ? Il a beaucoup de volonté, il a voulu de la rupture, c’est un battant mais il doit savoir qu’il ne peut pas tout faire, tout voir, tout assumer, s’il ne s’en est pas aperçu il faut lui dire.
Peut-être qu’il lui manque, comme disait Monsieur Raffarin, le simple fait que son prédécesseur a également connu Matignon, un grand avantage qui enrichit l’expérience qui lui fait peut-être défaut à ce niveau.
J’ai l’impression qu’en voulant trop bien faire ou tout faire, il se disperse d‘où quelques ratés comme celui de samedi avec les grèves et malheureusement il n‘en est pas à son coup d‘essai, souvenons nous de son “les caisses sont vides, alors je ne peux rien faire pour le pouvoir d’achat” , tout aussi choquant, ce n’est pas ce que le peuple attend de son Président dans un dialogue social, s’il a raison sur le fond il n’y met pas les formes.
Je pense qu’il gagnerait également à laisser davantage vivre l’UMP, les idées viendront de là à condition que le parti conserve sa diversité et que chaque mouvance puisse s‘exprimer, un travail en amont est nécessaire pour mener à bien les réformes et le parti peut lui procurer.
A-t-il peur de l’émergence de personnalités issues du parti pour continuer à vouloir marquer son territoire ? Il sera toujours temps d’agir en fin de quinquennat pour une éventuelle nouvelle candidature, de toute façon ce n’est en maintenant la main mise sur le parti qu’il n’y aura pas d’autres candidats pour l’investiture de 2012.
Alors, vient la question que l’on peut se poser : s’est-il entouré des bonnes personnes ? Ses conseillers, ses liens trop rapprochés avec l’UMP, son panier de crabes qu’est devenue une partie la gouvernance du parti (les porte paroles des porte paroles), l’annexe du neuf deux, la Droite « bling-bling » comparative à la Gauche « Bobo ».
Quant à votre dernière remarque: « L’homme politique peut-être très instruit, être très diplômé, cela n’implique pas qu’il soit intelligent. » j’ai maintes fois dit et cette conviction est également partagée par Monsieur Raffarin :« l’instruction n’est pas la qualité première de l’intelligence », alors toutes les conclusions sont permises…
Voilà ce que j’avais à vous dire en réponse à votre billet.
Très cordialement
Jacques
9 juillet 2008 à 14:10
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
nous sommes tous très heureux de la libération de Mme Betancourt. Que pensez-vous de la proposition de Mme la Présidente Michelle Bachelet, du Chili, qui va présenter la candidature de Mme Betancourt au prix Nobel de la Paix ?
Cela me paraît une idée intéressante.
Je vous prie d’accepter mes salutations cordiales,
Alain Lavallée
9 juillet 2008 à 16:50
Bonjour Caroline,
Comme vous le dîtes, moi également, je souhaite qu’en 2012 chacun pourra mesurer le formidable élan qu’aura apporté Nicolas Sarkozy, ce sera la preuve qu’il aura réussi son quinquennat.
Mais là n’est pas le sujet de ce petit billet. Je sais que c’est totalement involontaire de votre part mais je voulais simplement que vous rendiez à César ce qui appartient à César. Certes, tout comme Martine Aubry, il n’était pas Président de la République mais je pense que vous oubliez notre hôte, Monsieur Raffarin fût sans doute le précurseur des dialogues avec les syndicats avec sa loi sur la réforme des retraites en 2003.
Très cordialement
Jacques d’Hornes
9 juillet 2008 à 17:29
Monsieur le Premier Ministre,
Je viens de voir en retard et confus votre Commentaire de Commentaires… Et pour revenir sur votre réponse, je me doute que les étudiants de l’ESCP doivent trés certainement donner confiance en cette jeunesse “montante”… Et pour revenir sur mes premiers propos, ce n’est pas en tant que votre “Pair” que je me permettais de poser un regard aussi dur sur la jeunesse d’aujourd’hui, mais en “Pair” de ces jeunes…
Mes 26 printemps soufflés depuis peu, je suis en effet plus du coté “Djeun’s” (même si…) que du votre (sans offense!). Et en tant que “djeun’s”, je suis parfaitement conscient que ma prise de recul vis à vis du potentiel de mes pairs reste bien légère… Mais quand même ! Etant plus dans la partie “montante” que dans l’autre, je vois quand même chaque jour ces “djeun’s”… et je ne suis guère rassuré par la majorité d’entre eux…
Je ne parle bien sur pas en terme de peur “d’incivilité” (mouarf, mouarf) pour enrober cette angoisse toujours latente, mais en terme d’avenir de la société Francaise. Est-ce vraiment, en ces temps ou les challenges à relever sont plus nombreux que les “skyblogs” existants, rendre service à cette “jeunesse” que d’avoir confiance en elle ? Ne risque-t-on pas, ainsi, de l’enjoindre à se reposer sur les lauriers du Futur qu’elle aurait déjà acquis dans nos yeux, plutot qu’à se “battre” pour gagner et mériter cette confiance, soeur légitime de l’accomplissement …?
Alors, sans vous offenser, mais sans non plus vous faire de fleurs, Monsieur le Premier Ministre, quand j’entends un homme de votre stature, dont l’influence sur la société Francaise est encore (a mes yeux) un avenir et non pas un passé, je ne peux m’empêcher de relever et de biffer la mention qui me gêne dans une analyse que je ne voudrais pas, en tant que citoyen/electeur/blogueur/…, voir un jour devenir une sentence lachée au détour d’un de vos discours…
Démarche bien impétueuse et fougueuse du haut de mes 26 ans, je le concois, mais qui, j’ai quelques plaisirs à l’avouer, me semble être un devoir du fait de cette jeunesse que je partage avec d’autres…
cdt,
PS: Il n’en reste pas moins, je pense que tout le monde est unanime et je me joins à eux, que la Libération d’une femme qui a su en remontrer aux FARC, aussi bien en liberté qu’en captivité, reste un bel évènement!!!
PS2: Encore une fois, acceptez toutes mes confuses pour le manque d’accents ou de cédille…
9 juillet 2008 à 18:57
Cher Jacques,
Je vous rejoins dans votre dernier billet, il est important que le Président de la République prenne la dimension de la charge qu’il représente, c’est à dire l’homme qui porte les espérances DES FRANCAIS….
Mais on ne refera pas le monde ni les hommes…
De plus il y a assez d’écrits dans le monde, sur les médias, sur les blogs qui parlent de demain et du comment l’appréhender.
Caroline, j’ai pendant un certain nombre d’années écrit sur le “dialogue social” sur la “cohésion sociale” en essayant toujours d’éveiller la conscience des syndicats pour qu’ils s’ouvrent sur les idées de la représentativité au sein de la gestion des entreprises.
Aujourd’hui, le discours du Président ne semble pas être celui de l’Homme de vision pour la Nation, ni celui du Rassembleur, mais celui d’un homme qui se cherche avec un esprit partisan.
Il y a quelques années j’avais écrit à Monsieur Jean-Pierre Raffarin pour justement augmenter le SMIG juste au moment des vacances et cela avait été un succès s’il se souvient, je ne pense pas qu’il attendait mon courrier pour faire son choix, mais il y a des moments où il faut savoir prendre la dimension de son destin et de la charge que l’on représente.
Bien cordialement,
jany guiot
Il y a
10 juillet 2008 à 7:12
La Diplomatie et les marchés internationaux
Face aux pressions de la Chine nous avons peur de perdre des marchés, pendant le même temps l’Allemagne garde son libre arbitre et ses marchés.
Une des raisons est que l’Allemagne a une politique industrielle plus réfléchie et plus professionelle que nous.
Je le vois très nettement l’offre allemande est de meilleure qualité que l’offre française, en oubliant l’a priori du cocorico.
J’ai souvent parlé de la qualité de notre offre et je ne voudrais pas me répéter, mais notre politique industrielle est pauvre et la gestion de nos contrat encore plus.
Dans le cadre de marchés établit entre etats pas de problème car tout le monde joue la montre.
Dans le cadre privée c’est différent…
La France crève de son manque d’audace dans sa reflexion comme dans la qualité du suivi de ses contrats.
Les politiques parlent de politique industrielle en tant que slogan, il y a les pôles de compétitivité, c’est bien, mais ce qu’il manque c’est une véritable politique de qualité au sein des entreprises en confortant le savoir faire et les salaires.
Il est 6:15 au Nigéria, je me prépare pour aller travailler…
Bonne journée à tous
jany guiot
11 juillet 2008 à 5:48
Doit-on avoir peur de la Chine et oublier sa dignité ?
La Chine nous regarde…
Je ne suis pas certain que ce sont les dirigeants chinois eux même qui ont décidé de nous influencer pour la visite du Dalai Lama…
Je pense plutôt que c’est l’ambassadeur, avec un excès de zèle, qui a voulu nous influencer pour en même temps démontrer à ses cadres qu’il défend bien la position de son pays.
Vous connaissez tous la diplomatie, quelque fois il lui arrive de prendre des chemins détournés bien loin de la raisonnable réflexion.
Restons digne et droit,
Ne provoquons pas avec des mots de trop, surtout sur les médias,
Invitons le Dalai Lama a une entrevue…
Les marchés dans tous les cas se feront, au risque des industriels car dans tous les cas le marché chinois comporte un risque important sur le long terme.
Bien cordialement.
jany guiot