Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

Un commentaire

  1. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    J’ai suivi autant que faire se peut et dans la limite de mes compétences une bonne partie de ces débats au Sénat. Bravo aux Sénateurs Madame Elisabeth Lamure, Laurent Béteille et Philippe Marini pour toutes leurs interventions en tant que rapporteurs et également à tous ceux qui ont participé efficacement à ces débats. J’ose espérer que cette loi de modernisation de l’économie apportera tous les résultats escomptés pour faire face à cette crise qui préoccupe notre quotidien et qui n’ a que trop duré, en particulier avec l’envolée des prix et la baisse de notre pouvoir d’achat.

    En tant que consommateur, j’attends bien sûr un « effet prix » sur les produits alimentaires et de première nécessité qui devrait améliorer le pouvoir d’achat avec la disposition de suppression de marges arrières et la libre négociation des prix entre fournisseurs et distributeurs. Il faut que chacun puisse en retirer un avantage : sur toute la chaîne du producteur au consommateur, c’est possible à condition que chacun mette du sien et sur ce point le Gouvernement devra redoubler de vigilance, multiplier certains contrôles et être sévère sur certaines pratiques. C’est son intérêt et c’est sur ce point qu’il sera jugé par un peuple très versatile pour qui le porte-monnaie et le panier de la ménagère règlent souvent le curseur de son humeur.

    En ce qui concerne l’article 27 de cette loi objet de votre billet, je suis heureux que les règles fixées en 1996 concernant les surfaces commerciales de plus de 300 m2 restent valables pour toutes les raisons que j’ai déjà évoquées dans un précédent billet (voir mon commentaire du 10 juillet dernier dans «  LME : le Sénat préserve la diversité du commerce ») mettant ainsi les Maires devant leurs responsabilités et leurs électeurs pour le bien de tous : le “bien vivre” dans leur commune en dépend.

    Très cordialement

    Jacques

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