La primaire pour la présidence du Sénat a été rude. Gérard Larcher était un très bon candidat, expérimenté et déterminé. Il sera un bon président.
Je ne regrette pas cette bataille pour une Sénat « libre et moderne » que je me devais de livrer. La campagne a été correcte, le nouveau président pourra compter sur ma loyauté. La déception n’est pas l’amertume. Je me réjouis d’avoir gagné de nouveaux amis dans cette épreuve (même si j’en ai aussi perdu quelques uns).
J’ai surtout gagné ma liberté retrouvée. Je m’expliquerai la semaine prochaine avec le président de la République. D’ici le vote du budget 2009, en fin d’année, je m’exprimerai peu en dehors de l’espace de notre blog. Je consacrerai les prochaines semaines aux élus de la Vienne, eux peuvent compter sur ma fidélité. Hier, j’ai été accueilli avec beaucoup de chaleur par mille producteurs de lait du Grand Ouest. Cela, évidemment, m’a réchauffé le coeur. Tout ce qui éloigne du coeur est second.
J’étais l’invité ce soir du Talk Orange-Le Figaro afin d’évoquer mon projet pour le Sénat après l’officialisation de ma candidature ce matin à la présidence du Sénat.
Le Sénat est critiqué, notre majorité est fragilisée, le moment du sursaut est venu.
Il nous appartient d’inverser ces tendancesavant le prochain renouvellement denotre Haute assemblée.
La modernisation des Institutionsnous offre l’opportunitéhistorique de placer le Sénat de la République au cœur de la vie politique française. Nous devons la saisir.
Notre groupe demeure le plus important du Sénat, il en sera le centre de gravité,à condition de rester rassemblés.
Nous, sénatrices et sénateurs, sommes les pierres angulaires de cette maison. C’est autour de nous que les moyens doivent êtres déployés pour valoriser notre travail. Nous le ressentons tous profondément.
Après discussion avec notre Président, Christian Poncelet mais aussi avec plusieurs d’entre vous, qui avaient toute légitimité pour être candidats à la présidence du Sénat, j’ai décidé de me présenter devant vous, ma famille.
Voici ma contribution au débat sur l’avenir du Sénat que je viens de faire parvenir à l’ensemble de mes collègues sénateurs. Je serais très heureux de pouvoir connaître votre avis, en particulier sur les 30 propositions que je fais pour un Sénat libre et moderne.
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PS : pour lire ma contribution confortablement, cliquer sur la touche « full screen » de la barre d’outils ci-dessous
J’étais ce soir l’invité du Grand Jury, vous pouvez écouter ou réécouter l’émission. Nous avons évoqué notamment les élections sénatoriales, la situation économique et l’Afghanistan.
Après l’inauguration de la foire de Loudun, avec Hervé Novelli, j’ai rendu visite au président Monory, à son domicile de Beaurepaire. Malgré les handicaps de la maladie, j’ai vu un homme digne, allumant son regard pour parler du Sénat, du Futuroscope ou de la Chine.
Cet homme qui dans toutes ses fonctions s’est toujours affirmé comme « libre et moderne » garde son charisme y compris face à la vieillesse agressive. A ses côtés, Mme Monory est exemplaire d’attentions et d’affection. Le président ne souffre pas, ce qui lui donne un visage apaisé. S’il n’a plus la même force physique, il garde cette allure qui donnait de la puissance à son expression.
Le Sénat lui doit beaucoup pour l’ouverture au numérique, pour l’engagement international mais aussi pour cette conception entrepreneuriale de la décentralisation qu’il a toujours défendue…
L’homme libre qui ne se laissait jamais imposer une ligne par un parti a joué un rôle majeur pour l’union de la majorité : c’est dans son bureau du Sénat qu’en 1995 l’accord entre Edouard Balladur et Jacques Chirac a été scellé. La victoire de Jacques Chirac en dépendait.
Dans la Vienne, nous bénéficions de nombre de ses audaces et ce pour longtemps. René Monory porte toujours sur le monde un regard ambitieux. Il préfère toujours les projets aux souvenirs.
Élus des agglomérations parisienne et lyonnaise, nous sommes de jeunes sénateurs. Depuis notre arrivée au Palais du Luxembourg en 2004, nous avons activement participé, au sein respectivement des commissions des Finances et des Lois, aux travaux de la Haute assemblée. Nous savons qu’il est possible d’y effectuer un travail utile et de qualité. Mais nous savons aussi que l’image du Sénat est en grand décalage avec cette réalité.
Les efforts du président Poncelet afin d’ouvrir le Sénat au monde de l’entreprise et aux jeunes ont, certes, permis de mieux faire connaître l’Institution, mais il reste beaucoup à faire. Cette méconnaissance du rôle et du travail produit par notre assemblée doit être analysée afin d’y remédier, sauf à laisser se développer l’idée qu’elle ne sert à rien et donc que notre République pourrait s’en passer, ce que nous ne croyons pas.
Le prochain Président du Sénat devra relever ce challenge. De son engagement et de sa personnalité dépendront en grande partie l’avenir du bicamérisme dans notre pays. Celui que nous choisirons doit donc porter et incarner cette volonté de renouveau. La Haute assemblée doit représenter la France dans sa diversité. Cela passera sans doute par une réforme consensuelle du mode de scrutin, une modification de l’organisation et du fonctionnement du Sénat au travers d’un nouveau règlement et une large ouverture des postes à responsabilités.
Par ailleurs, le Sénat doit redevenir la Chambre du Parlement où les choix concernant directement les collectivités locales se discutent et se décident. Or, depuis de nombreuses années, ce n’est plus dans ses murs que le débat a lieu. Au moment où le Président de la République semble vouloir ouvrir, dans les prochains mois, le dossier de l’enchevêtrement des compétences et de l’empilement des couches il faut que la Haute assemblée préempte ce débat et propose les nécessaires évolutions.
Enfin, pour que les trois rôles du Parlement – légiférer, évaluer les politiques publiques et contrôler l’exécutif – soient pleinement assumés, il faut que les parlementaires jouent leur rôle. Le Sénat doit être le « parti du mouvement » dans son intérêt mais aussi d’abord dans celui du pays. Il ne peut y avoir de Parlement digne de ce nom sans indépendance d’esprit. Le Sénat, plus que l’Assemblée Nationale peut incarner cela. Son Président doit montrer la voie.
Quel est celui d’entre nous qui peut répondre à nos attentes, relever le défi de la légitimité et de l’indépendance de notre institution ? Le Sénat a besoin d’un président avec du caractère et de l’expérience, capable de rapprocher notre assemblée des Français. Dans ces conditions, même si les mérites de Philippe Marini et de Gérard Larcher sont indéniables, nous sommes convaincus que Jean-Pierre Raffarin, par son expérience, sa notoriété nationale, européenne et internationale et son projet « pour un Sénat libre et moderne » est le plus à même de relever ce défi.
Nous nous adressons d’abord à tous nos collègues sénateurs qui sont attachés à notre institution et à son rôle dans la République. La campagne sénatoriale qui s’achève a créé un intérêt nouveau pour le Sénat. Les Français selon une étude récente –mais pour combien de temps ?- lui conservent encore leur confiance ce qui laisse penser que nous avons une occasion historique à ne pas manquer. Il est temps de redonner à notre assemblée la force de peser dans nos institutions et d’équilibrer le pouvoir exécutif. La première étape de cette mission commence par l’élection au « plateau » du plus à même à le faire.
J’ai accordé un entretien au Figaro dans lequel je reviens sur les enjeux du prochain renouvellement sénatorial et sur mon projet pour l’avenir de l’institution.
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LE FIGARO. Craignez-vous que la défaite de la majorité aux municipales se répercute sur les sénatoriales dimanche ?
Jean-Pierre RAFFARIN. Pour être allé dans la plupart des départements soutenir nos candidats et défendre l’idée d’un Sénat libre et moderne, je pense que ces élections seront satisfaisantes pour la majorité présidentielle. Notre recul dans les grandes villes lors des municipales a masqué nos avancées dans les petites villes et en milieu rural. Nos résultats y ont été bien meilleurs qu’on ne le dit, ce qui rend accessible l’objectif de stabilité que s’est fixé la majorité.
C’est bon pour votre candidature à la présidence du Sénat ?
Ce qui est bon pour le Sénat tout court, c’est l’arrivée d’une nouvelle génération de sénateurs. Prenez les victoires municipales de Philippe Paul à Douarnenez ou, encore, d’Agnès Le Brun à Morlaix, par exemple. Ils sont tous les deux candidats dimanche et ils ont de bonnes chances de l’emporter, ce qui prouve que l’UMP a su se renouveler. Ce renouvellement sert la modernisation du Sénat. Et ce qui sert la modernisation du Sénat ne dessert pas mon projet.
Quels sont vos atouts par rapport à vos rivaux ?
L’originalité de l’offre politique que je propose dans ma contribution. J’ai une vision gaulliste de la pratique des institutions et de la politique étrangère, une vision libérale du développement des entreprises et une vision humaniste du dialogue social. Mon projet est rassembleur et mon expérience me démarque également.
Benoît XVI a trouvé le ton juste pour parler à notre Nation. En choisissant le terrain culturel, il a montré son respect et son affection pour le patrimoine culturel de « la fille aînée de l’Eglise ». Au collège des Bernardins comme à l’Institut, le Saint Père a affiché ses racines culturelles françaises. La rigueur de sa pensée comme celle de son enseignement le protègent de toute accusation de séduction « promotionnelle ». Son appel aux vocations sur l’esplanade des Invalides lors de la grandiose messe de dimanche ne sera pas sans effet, j’en suis sûr. Les jeunes ont été touchés par la puissance sereine de ce pape.
Ce week end m’aura permis une courte pose dans mon agenda sénatorial chargé. J’ai fait parvenir aux sénateurs mon livre « Pour un Sénat libre et moderne », il sera en ligne demain. Hier j’étais l’invité de dimanche + et en déplacement dans l’Ain.
L’indépendance du Parlement est une condition de la démocratie. Jamais acquise, elle est un combat de tous les instants, c’est pourquoi elle doit s’affirmer à la fois dans les textes et dans les têtes. Parce que notre époque appelle, dans toutes les grandes démocraties, un leadership fort de l’exécutif, il m’apparaît d’autant plus essentiel que les contrepouvoirs jouent pleinement leur rôle.
Pour le Sénat, l’indépendance a toujours été un devoir mais aussi un risque. “Empêcheur de gouverner en rond”, il ne doit jamais hésiter à soulever une interrogation, cultiver un doute et partager une inquiétude. Autant dire qu’il ne doit pas hésiter à déplaire. Dans une société qui cultive volontiers le “politiquement correct”, un certain unanimisme et rechigne à accepter la complexité, il n’est donc pas rare que le Sénat se retrouve dans le rôle ingrat consistant à contredire l’exécutif ou à se démarquer de l’opinion supposée “majoritaire”.
Dans ce cas, vous aurez remarqué que les initiateurs des projets contestés par les sénateurs ont tous le même réflexe, quelle que soit leur appartenance politique : plutôt que de débattre de nos objections, ils préfèrent remettre en cause la légitimité même de l’institution sénatoriale. Drôle de conception de la démocratie, en fait, sachant que le principal pouvoir de notre assemblée consiste non pas à “empêcher” mais à “convaincre” et à rassembler.
Pourtant, n’est-ce pas le Sénat qui, depuis le début de la IIIe République, a marqué avec le plus de constance son attachement jaloux aux libertés publiques et aux traditions républicaines ? Cette indépendance, à laquelle nous sommes si attachés, doit être préservée et je me réjouis que la récente réforme constitutionnelle l’ait renforcée, en particulier par une maîtrise accrue de l’ordre du jour et le renforcement des pouvoirs de contrôle.
L’indépendance du Sénat, c’est d’abord l’indépendance de ses membres, garantie par les protections et les incompatibilités prévues par la Constitution. Indépendant du pouvoir comme il doit l’être des groupes de pression, le sénateur est d’abord une femme ou un homme libre, même si elle ou il demeure fidèle à ses convictions.
Mais l’indépendance du Sénat, c’est aussi l’indépendance de son président. La responsabilité particulière de président du Sénat, second personnage de l’État, ne s’inscrit pas, à mes yeux, dans un “cursus honorum”. Ce n’est pas une étape dans une carrière. Élu par ses pairs en toute liberté, il ne doit pas avoir d’autre ambition que de promouvoir et de garantir à la Haute assemblée cette indépendance qui est un combat de chaque jour.
Comme l’écrit Vaclav Havel, “l’indépendance n’est pas un état des choses. C’est un devoir”. Pour moi, il s’agit même du premier devoir du président.
La bonne nouvelle de ce sondage, c’est le jugement des Français sur l’importance du Sénat : 61 % jugent son rôle important. C’est à la fois lucide et heureux. En effet, puisque trois Français sur quatre ne se sentent pas concernés par les élections sénatoriales, on aurait pu craindre que cette distance fasse douter de l’importance de la Haute Assemblée. Pas du tout ! Le jugement quantitatif est aussi qualitatif : le Sénat est utile à l’élaboration des lois et à l’équilibre des pouvoirs.
Mais je ne suis pas surpris de l’appréciation des Français quant à la modernité du Sénat et à sa représentativité. C’est parce que j’ai fait, déjà depuis longtemps, ce même constat, que j’ai travaillé plus d’un an durant à une contribution “pour un Sénat libre et moderne”. Plus le Sénat sera libre, plus la qualité de son travail en sera meilleure. Plus le Sénat sera moderne et plus sa reconnaissance par l’opinion sera forte.
La liberté se gagne par l’indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. Le président du Sénat ne doit pas attendre une nouvelle carrière ministérielle. La modernité se gagne par l’ouverture aux problèmes de société, par le développement de la participation numérique, la féminisation, le métissage des différentes générations et bien sûr l’ouverture internationale.
Le Sénat peut profiter de la réforme institutionnelle pour s’affirmer comme la force garante de nos équilibres républicains.
Nicolas Sarkozy sera jeudi dans la ville de mon enfance, Chatelaillon. Le président viendra débattre de la participation et annoncer ses initiatives en matière d’intéressement.
Le choix de Chatelaillon est un geste sympathique du président à mon endroit parce qu’il n’ignore pas que c’est le lieu de ma maison de famille, là où j’ai passé enfant de nombreuses vacances et où vit encore ma mère six mois de l’année.
A l’occasion de ce déplacement, le président visitera également l’entreprise Fountaine-Pajot. Il faut savoir que JF Fountaine est le 1er vice-président socialiste du conseil régional de Poitou-Charentes mais qu’il est en froid avec sa présidente. Si j’ai eu des désaccords politiques avec lui, je dois reconnaître qu’il est un excellent chef d’entreprise.
Dimanche Royan, lundi Saint-Malo, mardi Tunis, jeudi Chatelaillon, vendredi accueil du pape à Paris et dimanche dans l’Ain, la période est aussi active que passionnante.
Le campus des jeunes de l’UMP est placé sous le signe de l’unité. Il s’agit de montrer la différence avec les socialistes et leurs divisions de la Rochelle. Devant la gravité de la situation internationale et les difficultés de la croissance mondiale, il serait coupable de multiplier les polémiques ou d’attiser les divisions. Nous conjuguons donc les uns après les autres un binôme que nous connaissons bien sur ce blog « unité/diversité ».
Rachida Dati et Nathalie Kosciusko-Morizet ont participé à un meeting avec 700 habitants royannais avec Dominique Bussereau et moi. Rachida et Nathalie sont très complémentaires, à tout point de vue. Elles nous ont confié leur intention de faire un tour de France ensemble, j’ai trouvé leurs discours très rafraîchissants.
Les journalistes ont peu de goût pour les belles histoires, l’unité les ennuie. Ils devront pourtant constater avec le discours de François Fillon de demain que notre unité n’est pas feinte et que notre feuille de route est claire.
J’étais aujourd’hui à Strasbourg pour participer à l’université des chambres de commerce et d’industrie. Mon intervention portait sur le thème suivant : « Dans un monde ouvert, quelle voie pour l’Europe ? ». Vous, ici, qui connaissez mes idées, je vous livre le plan de mon argumentation :
I. Les lignes de force de la mondialisation
A. L’avenir du monde est asiatique
B. La diversité est une des grandes valeurs du XXIème siècle
II. Les atouts de l’Europe
A. Le retour du multilatéral dans un monde multipolaire
B. La dynamique des grands projets (UPM)
C. Le modèle de la République décentralisée (diversité/unité)
Conclusion sur l’Humanisme européen
A l’occasion de cette conférence, j’ai eu le bonheur de déjeuner avec quatre de mes collègues sénateurs du Bas-Rhin : Philippe Richert, Fabienne Keller, Esther Sittler et Francis Grignon. A cette occasion, nous avons débattu de mon projet « Pour un Sénat libre et moderne ».
A ceux qui voudraient savoir comment se déroule ma campagne sur le terrain, je veux dire que je suis confiant. Une grande majorité de mes collègues souhaite que l’on mette les trois années à venir pour mettre en oeuvre « un nouveau Sénat » plus indépendant, plus international, avec une meilleure politique de communication et mieux reconnu, au total plus utile pour reprendre le commandement de Victor Hugo « Sénateurs, montrez que vous êtes nécessaires ! ».
Je lis dans le Figaro qu’un comité d’arbitrage propose de se prononcer sur les éventuelles candidatures à la Présidence du Sénat.
Personnellement je ne reconnais qu’une instance d’arbitrage : la réunion du groupe UMP du 24 septembre au cours de laquelle les candidats seront « arbitrés » par leurs collègues à l’occasion d’élections primaires.
Je me suis engagé à ne pas annoncer formellement ma décision avant l’échéance du 21 septembre, jour des élections sénatoriales. Nous souhaitons, en effet, donner la priorité à l’échéance collective du 21 septembre sur l’échéance personnelle du 1er octobre (élection du Président du Sénat). Christian Poncelet et Jean-Claude Gaudin, notamment, partagent ce point de vue.
A la mi-septembre, j’adresserai à mes collègues du Sénat, une contribution fondée sur 30 propositions « Pour un Sénat libre et moderne ».
Je mettrai prochainement en ligne ce texte, d’ici là je suis à l’écoute de vos réflexions et propositions.
mélusine dans L'étrangeté du monde le 03/09 à 18:41 D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...]
Mistral dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 17:34 @Mélusine : encore pour info :
http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...]
jany guiot dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 15:09 Cher Jacques,
Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées...
Vous écrivez:
Bien souvent [...]
SEDAT Reynaldo dans L'étrangeté du monde le 03/09 à 08:43 Bjr Jean-Pierre Raffarin...!
En effet,très étrange...! Mdr
http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...]
Jacques D'Hornes dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 06:17 Bonjour à tous,
Cher Jany,
Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...]
Commentaires
le 03/09 à 18:41
D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...]
le 03/09 à 17:34
@Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...]
le 03/09 à 15:09
Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...]
le 03/09 à 08:43
Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...]
le 03/09 à 06:17
Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...]