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S'abonnerCommentairesmélusine dans L'étrangeté du monde le 03/09 à 18:41 D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...] Mistral dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 17:34 @Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...] jany guiot dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 15:09 Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...] SEDAT Reynaldo dans L'étrangeté du monde le 03/09 à 08:43 Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...] Jacques D'Hornes dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 06:17 Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...] |
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6 septembre 2008 à 21:19
Bravo pour votre unité,
au moins vous êtes pas comme les socialistes,
et en plus vous avez des ex-socialistes avec vous,
comme vous êtes formidables.
faudrait juste que le pouvoir d’achat suive, mais là, c’est pas de votre faute,
c’est à cause de la gabegie du gouvernement jospin,
celui-là, quel tartufe.
7 septembre 2008 à 6:50
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Merci beaucoup pour la carte postale de Royan, belle petite ville très agréable de votre jolie région.
Pourquoi toujours se référer au Parti Socialiste, faire des comparaisons et leur « taper dessus » en introduction de tous les rassemblements de l’UMP ? Le PS n’est plus l’adversaire, le véritable adversaire est la majorité elle-même avec sa politique menée qui fait fuir ses partisans et qui ignore et rejette une bonne partie de son propre électorat alors que le Président avait dit qu‘il ne laisserait personne sur le bord du chemin, tout simplement parce que cette politique n’est pas le fruit de la diversité dont est issu l’UMP.
Une feuille de route bien tracée, de bonnes idées, des personnes aux compétences reconnues issues de tous les courants de la majorité, mais une politique inefficace parce que pas suffisamment réfléchie ou partagée et notre pays stagne (je veux être gentil). On peut évoquer certaines circonstances mais le problème n’est pas résolu et ce n’est pas en imposant d’avoir le doigt sur la couture du pantalon pour participer à un « campus » et à suivre aveuglément la doctrine du « leadership » ou du parti que l‘on apportera les solutions. Que chacun puisse exprimer son point de vue et ses convictions, qu’importe le chemin emprunté si l’on arrive à destination et aussi rapidement si ce n‘est mieux.
Certes il est bon de jouer la carte de l’unité, de laisser aux vestiaires ses aspirations personnelles ou d’éviter tous sujets entraînant polémiques l’espace d’une université mais la réussite n’est-elle pas plus grande et belle quand elle est acquise dans la diversité ? Alors, laissons vivre cette diversité, diversité ne veut pas dire division bien au contraire, elle permet davantage d’idées et de solutions à condition que l’on veuille bien les écouter (règle des 3 D) et elle se conjugue très bien avec l’unité, vous le savez très bien, vous êtes l’hôte de ce carnet.
Quant au discours de Monsieur François Fillon, j’ose espérer qu’il sera différent et bien plus réjouissant que celui de l’an dernier à Strasbourg, nous avons bien vu où cela nous a mené, souvenons-nous des dernières élections municipales et cantonales, et je vous en avais parlé au lendemain de son discours (voir mon billet dans « Commission Balladur »).
Très cordialement
Jacques
7 septembre 2008 à 7:33
L’Unité dans la diversité, l’expression de la dynamique d’un « team » est la recette de la réussite.
Il faut savoir oublier les petites phrases, même contre ses adversaires « socialistes »
Ce qui est important lors d’un meeting, c’est de montrer la vision commune, pas de nommer les autres ou de critiquer ceux qui ne sont pas présents…
J’ai toujours trouvé que la critique rendait moche son auteur…ternissait ses mots, pour ne plus être entendu.
Royan doit être l’expression d’une vision pour la France, un moment de joie, sans rictus….
jany guiot
7 septembre 2008 à 7:49
Monsieur le Premier Ministre,
Je reviens un peu sur mon précédent billet. Je suis allé peut-être un peu fort, je viens de voir quelques images du « campus » de Royan où j’ai vu un Sénateur de la Vienne avec un joli pull blanc en grande discussion sur le RSA avec Martin Hirsch. A priori il y a eu quand même quelques débats, espérons qu’ils soient fructueux, mais sans grand espoir à voir l’air dubitatif de Monsieur Eric Woerth, Ministre du budget quand on lui parle de franchise dans le même reportage.
Très cordialement et bonne journée.
Jacques
7 septembre 2008 à 7:55
Aujourd’hui il y a beaucoup de travail dans le monde, ailleurs les salaires s’envolent, les ingénieurs et techniciens sont très recherchés…
En France, nous continuons la politique d’hier, les salaires ont du mal à sortir de la torpeur, on nous a tellement dit qu’il fallait contenir les salaires…pour contenir l’inflation.
Aujourd’hui, l’inflation elle existe mais elle est cachée, les salaires perdent du pouvoir d’achat, les comptes sociaux se bouclent difficilement et l’Etat rame dans le marasme.
Peut-on parler de la morosité de l’automne ?
Les premières feuilles dansent dans la lumière dorée de Septembre,
L’école a fait sa rentrée…
Même si la « croissance » n’est pas au rendez-vous, il y a toujours quelque chose à faire, à dire pour redonner la confiance…
Quand le temps est au froid, nous devons faire le geste de nous rapprocher et nous rechauffer ensemble…
J’ai souvent parler de politique industrielle, de mieux comprendre la sphère économique et de la rendre plus dynamique par des actes concrets.
Aujourd’hui l’homme politique a le devoir de réfléchir et de donner les impulsions nécessaires dans la dynamique économique.
Beaucoup de patrons sont attentistes car ils n’ont pas de vision commune.
Le dialogue social, la participation, la représentativité des salariés à la gestion globale des entreprises, la gestion des projets , la formation, la chaine de la connaissance « le know how » etc….tout cela fait la politique industrielle de demain.
Bien-sûr, il faut se lever et il faut marcher…
jany guiot
7 septembre 2008 à 9:18
La chaîne de la connaissance, le savoir faire.
Depuis plus de vingt ans, le savoir faire n’est plus reconnu comme valeur sûre au sein des entreprises, ces dernières années nous avons continué à faire partir les « seniors » pour s’adapter « aux lois du marché »
Le marché n’a jamais eu de lois, c’est la jungle économique…
En n’investissant plus de façon réfléchie dans l’outil du savoir faire, en brisant la chaîne de la connaissance, nous ne sommes plus capables de gérer sérieusement et efficacement nos projets.
Les entreprises françaises sont en éternel recherche de l’homme « idéal » et les sites de l’Apec, Monster, Keljob, Cadremploi fourmillent de demandes insatisfaites en accordant des salaires dérisoires, honteux…
Les entreprises doivent savoir, qu’elles doivent en priorité respecter l’outil du savoir qui a fait leur nom, qu’elle doivent retrouver une saine gestion des projets pour mieux asseoir les offres et les consolider dans le temps.
Je suis persuadé que les « seniors » peuvent apporter beaucoup dans la gestion des projets par leurs connaissances génerales et qu’il est possible de redynamiser les entreprises en redonnant de l’emploi aux plus jeunes au travers cette chaîne de la connaissance retrouvée.
Malheureusement, je le vois tous les jours, autour de moi, le respect du savoir faire n’existe plus, les chefs de département suivent le fil de leur carrière et nomment d’autres carrièristes pour les seconder, les projets se nomment « challenges » et la politique se fait dans les meetings en oubliant la gestion réelle des projets.
Que pouvons-nous faire ? Rien
Les mots ne suffisent pas, ils n’entendent rien, c’est un problème de compréhension globale.
A titre personnel, j’ai acquis un savoir faire important, dans de nombreux types de projets, du pétrole à la chimie, en passant par la désalination d’eau de mer, usine de papier à cigarettes, fiber glass, latex etc…beaucoup d’usines diverses.
Je n’attends plus rien des entreprises, la reconnaissance ?
J’ai choisi la politique de la terre brûlée, la reconnaissance sera mon salaire…et je ne serai jamais un valet de ce type de carrièrisme…j’ai le respect des valeurs et j’entends qu’elles soient respectées autour de moi…
Ecrire pourquoi faire ?
La société est ainsi, la fraternité n’existe plus, les « ego » sont exacerbés, la carrière s’erotise de brillants mots qui ont pris une distance par rapport au réel.
A quand le retour aux valeurs de l’humanisme ?
Au respect et à la reconnaissance des autres dans leurs différences,
Faut-il seulement passer, remplir son baluchon de lourde monnaie et s’en aller sans mot dire ?
jany guiot
7 septembre 2008 à 11:06
Pourquoi toujours se référer au Parti Socialiste, faire des comparaisons et leur « taper dessus » en introduction de tous les rassemblements de l’UMP ? Le PS n’est plus l’adversaire, le véritable adversaire est la majorité elle-même avec sa politique menée qui fait fuir ses partisans et qui ignore et rejette une bonne partie de son propre électorat alors que le Président avait dit qu‘il ne laisserait personne sur le bord du chemin, tout simplement parce que cette politique n’est pas le fruit de la diversité dont est issu l’UMP.
Très bien Jacques. Tout à fait d’accord
Bon dimanche à tous
Caroline
7 septembre 2008 à 23:55
Bonjour Caroline,
Vous le savez, je vous aime beaucoup et j’ai toujours été assez d’accord avec vous.
Mais là, pour une fois, je ne partage pas votre analyse. Cela ne changera rien entre nous, vous lire et vous saluer seront toujours une joie, vous défendre si un jour on vous attaque ici sera un devoir (avec l’opération » Jorétapo » !).
Mais je suis triste de vous voir si critique vis-à-vis de la majorité et du Président.
Vous qui êtes intelligente, sensée et pleine de bonne volonté, vous devriez avoir confiance en « nos chefs » : tout ne peut pas se faire en 1 an et quelques mois !
Notre Président, le gouvernement et la majorité sont élus jusqu’en 2012 et je suis convaincu qu’ils vont parvenir à faire le travail pour lequel ils ont été choisis !
Il convient de leur faire confiance et nous ferons le point lors des prochaines présidentielles.
Vous le savez, je ne puis être qualifié de « fan de Sarko » et, pour la première fois depuis 1988, je n’ai pas du tout agit pendant la campagne présidentielle. C’est mon côté « Chirac » qui m’en a empêché, n’étant pas, mais pas du tout pressé que la France change de Président;
Et puis un jour, longtemps après mai 2007, j’ai ouvert les yeux et je me suis dit que la France avait un nouveau Président et qu’il fallait le soutenir. Je n’ai rien renié de mon admiration pour Jacques Chirac et même à 95 ans (enfin si j’y parviens parce qu’aucun des Archambeaud n’a dépassé les 70 ans depuis des siècles…) je continuerai d’être chiraquien. Mais il faut savoir accepter le changement de Président, d’homme et de méthodes.
Restez, ma bien Chère Caroline, dans la majorité et n’allez pas vous perdre dans la déception. Nous avons besoin de vous et vous perdre sera une perte énorme !
Alors si, le Ps a été, reste et demeure l’adversaire et rassemblons-nous pour ne lui faire aucun cadeau !
Les seuls socialistes valables se nomment Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel (moi je l’adore celui-là !) et Eric Besson. Ils n’ont pas trahis : ils ont été capables de soutenir un homme et son projet contre une cruche et ses fantasmes, en mettant en péril leur avenir et leur devenir politique. Parce que vous pensez bien que le jour où arrivera le grand big bang (le retour des socialistes), ils seront les premiers à payer le prix fort de leur soutien !
Caroline, restez avec nous, demeurez de notre côté et ne prenez pas mal ces quelques lignes !
On m’a souvent reproché de ne pas respecter les auteurs d’avis divergents. C’est vrai que je me suis parfois amusé à en dégommer quelques-uns et je ne le regrette pas : avec vous, j’en suis loin et ce ne sera jamais le cas !
Vous faites partie de la famille et celle-ci ne pourra rester forte et unie que si vous demeurez à nos côtés !
Gardez votre esprit critique et n’hésitez pas à donner de la voix pour vous faire entendre là où ceux que nous soutenons pourraient mieux faire.
Mais restez dans la maison, notre maison.
Je vous embrasse,
Pierre ARCHAMBEAUD
8 septembre 2008 à 0:43
Pas d’injustice : Je ne viens que maintenant de lire la prose de jacques D’Hornes.
Mon message adressé à Caroline t’est égalemnt destiné, Mon Cher Ami !
Bon je ne t’embrasse pas (ce n’est ton genre, ni le mien !), mais je te salue affectueusement.
Caroline et Jacques, soyez patients : vous serez récompensés !!!
Nous avons besoin de vous 2 : alors ne perdez pas espoir !
Pierre ARCHAMBEAUD
8 septembre 2008 à 9:47
Bonjour Pierre,
Je vois que nous sommes sur la même longueur d’onde. Tu débutes ton billet à mon endroit par « PAS D’INJUSTICE » en disant que le message que tu as adressé à Caroline m’était destiné, dont acte et je l’ai lu. Je t’en prie mon cher Pierre ne te ranges pas comme ces jeunes qui étaient derrière Monsieur Fillon lors de son discours de clôture et qui lisaient le prompteur : « applaudissez, souriez, criez, applaudissez à nouveau » ça m’a aucun sens au regard des promesses électorales.
Tu dis qu’il faut être patient et que je serai récompensé, dis-moi quand ? Quand je boufferais les pissenlits par la racine ! Sois réaliste, nous nous sommes élevés ensemble, contre l’injustice qui frappait Monsieur Raffarin pour la journée de solidarité. Là, ce n’est pas la canicule qui fera des victimes c’est la politique menée par un exécutif qui ne veut rien entendre (*), mais ce sont bien les retraités qui crient famine.
Alors, Bravo, l’unité de l’UMP a été respectée durant ce campus. Cependant, j’ai suivi le discours de Monsieur Fillon, durant lequel il y eut quelques images de Monsieur Raffarin, je le connais bien, je l’ai trouvé soucieux pour ne pas dire pas très enthousiaste, je le rassure il n‘était pas le seul, bien d’autres parlementaires affichaient le même rictus démontrant leur dubitation. Il a fallu que Monsieur Fillon « tape » un peu sur le PS dans sa conclusion pour faire remonter l’applaudimètre. Malgré la pénibilité de la marche, je pense que notre cher Premier Ministre devait regretter les chemins de Saint-Jacques de Compostelle.
Pour ma part, prônant un humanisme social et plus particulièrement pour une justice sociale, en tant qu’HONNETE HOMME il m’est très difficile de suivre une majorité qui multiplie les injustices et ne veut pas les reconnaître. Ce RSA, qui est une bonne idée est la goutte qui fait déborder le vase, son financement tel qu’il est conçu va imposer que certaines personnes vont payer pour aider des personnes dans le besoin qui au final toucheront plus que les personnes qui vont les aider.
Alors, au lieu de faire comme par exemple Monsieur Devedjian qui dit que les adhésions nous iront les chercher avec les dents s’il le faut et même dans les lycées, sur ce point il n’a pas de souci à se faire ils les aura à coup sûr avec une de 1500 Euros pour tous les nouveaux enseignants, il ferait mieux de réfléchir pourquoi le nombre d’adhérents à diminuer presque de moitié en un an et pourquoi lors des élections municipales et cantonales la majorité a ramassé une nouvelle veste, tout simplement parce que une bonne partie du propre électorat de Monsieur le Président ne lui fait plus confiance parce qu’il est délaissé.
Je m’arrête là, ma révolte prend le dessus et je commence à m’emporter, alors que j‘ai à peine parler du discours de Monsieur Fillon dans lequel j’ai relevé quelques incohérences. Toutefois pour terminer, je te donne une dernière information sur les dépenses que m’imposent ce Gouvernement et t’invite à relire mon billet du 1er septembre 2008 dans « Chine 2008 – Succès et défis » puisqu’elle vient en complément et tu t’apercevras que je donne toujours des chiffres donc du concret : j’ai reçu mon avis d’impôt sur les revenus 2007 et pour une augmentation de revenus imposables de 319 Euros par rapport à 2006, notre cher Ministre du Budget m’augmente mes impôts de 77 Euros, soit du 24 %. Alors, Monsieur Woerth peut annoncer, comme il l’a fait lors des discussions sur la réforme des régimes spéciaux, que les retraites à partir du 1er janvier 2009 seront indexées sur l’inflation (à suivre de très prés), il n’a pas de souci à se faire il aura déjà récupéré ce qu’il va me donner, c’est-à-dire qu’il va me redonner ce que je lui ai déjà donné par sommation.
Très cordialement
Jacques
NB : (*) Voir : http://www.lesechos.fr/info/france/4769035.htm
8 septembre 2008 à 23:34
Hey Jacques,
Tu es en forme !
D’abord et tu le sais, je ne suis pas adhérent à l’UMP. Donc si Monsieur Devedjian veut venir chercher mon adhésion avec les dents, qu’il n’hésite pas ! Mais je ne suis plus au lycée…
Je reste patient et confiant.
Et puis franchement, je préfère avoir pour Président Monsieur Nicolas Sarkozy que la dame Royal ou que Mr le Président du Modem !
« Patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage » (Jean de la Fontaine)
Très amicalement,
Pierre ARCHAMBEAUD
9 septembre 2008 à 15:08
Cher Pierre,
Ce nouveau billet pour te rassurer.
Oui je suis en forme, j’ai vu mon médecin traitant ce matin avant d’aller faire ma baignade quotidienne, je m’entretiens et tout va bien, hormis les quelques petits soucis réservés aux personnes qui arrivent à un certain âge, mais qui n’en a pas… Ne te fais pas de souci , ça va et c’est dans le raisonnable.
Je veux également te dire que si j’ai élevé la voix ne veut pas dire que j’irai pointer dans un autre parti, loin s’en faut. J’ai mes convictions, j’ai toujours voté à droite, et cela ne changera pas même s’il m’arrive d’être mécontent et il y a de quoi parfois. A moi de me faire entendre.
Si je me suis fait entendre c’est tout simplement qu’il y a un temps pour chaque chose. Je ne suis pas contre le fait de « taper » sur le PS, qu’on le fasse durant la campagne électorale en comparant les projets : c’est très bien, mais en dehors il y a des choses beaucoup importantes à traiter au sein d‘un parti et en plus de la majorité. A ton avis, qu’en a à faire le Rmiste ou le Retraité qui vote à droite de ce qui s’est passé à La Rochelle, il s’en contrefiche, ce qui lui importe c’est de quoi sera fait son avenir, ce qui le préoccupe et pour lequel il ne voit rien bouger. Notre Pays, par la voix de son Président, a entamé grand nombre de réformes, c’est lors de ces « campus », université et autres journées qu’il faut profiter pour élargir les débats pour préparer toutes ces réformes. Ne crois-tu pas que si la mesure du RSA et son financement avaient été davantage débattus avant la décision, les voix qui se sont élevées après cette décision se seraient également élevées avant la dite décision et on aurait sans doute éviter toutes divisions, mais on a préféré faire cela en comité restreint. Alors pour éviter toute division lors du campus de Royan , qu’est-ce que l’on fait, on prône l’unité pour faire mieux que le PS une semaine auparavant, on bloque les débats alors que c’est le lieu idéal pour débattre et écouter les divers courants du parti sur les projets d‘avenir. Il faut également profiter de ces journées pour examiner ce qui ne va pas, le pourquoi de la chose, la diminution des adhérents par exemple.
« Patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage » Tu as sans doute raison mais si l’on ne dit rien, c’est que l’on consent !
Voilà ce que j’avais à ajouter pour clore ce sujet.
Bien amicalement à toi.
Jacques
9 septembre 2008 à 17:58
Bonjour à tous,
Personnellement, je suis adhérent UMP. J’ai adhéré pour soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy au sein de l’UMP comme candidat à la Présidentielle et bien sur lors de la Présidentielle elle-même.
J’ai, modestement mais activement, participé à la campagne via de nombreux post sur de multiples forums, et aussi via quelques modestes chèques, tant je ne voulais ni de Royal ni de Bayrou comme Président…
Aujourd’hui, je ne regrette en rien mon choix au regard des réformes entreprises ou à venir, ainsi que de la politique étrangère menée par NS.
Mais ceci ne m’empêche pas de conserver mon sens critique et ma liberté de penser. Et je dois dire que concernant le FINANCEMENT du RSA je suis en phase avec Jacques. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un nouvel impôt dont s’acquitteront les seules classe moyennes (pas forcement supérieures). Alors que le candidat Sarkozy s’était engagé à réduire les impôts.
Face aux critiques émises sur ce financement par l’impôt et non l’économie, force est de constater que les responsables UMP font l’autruche.
Voici le mail que j’ai envoyé à M Devedjan pour lui exprimer mes questions :
Bonjour Monsieur le Secrétaire Général,
Pourriez-vous m’expliquer pourquoi le Président de la République n’est pas allé chercher le financement de cette mesure dans des économies sur le budget de l’Etat au lieu d’instaurer un nouvel impôt pour les classes moyennes ?
Pourquoi, rompant avec ses promesses de campagne, n’a-t-il pas choisi de faire le ménage dans la gabegie de nos dépenses : PPE, CMU, AME etc. ? Quand le Président et sa majorité, auront-ils le courage de s’attaquer à ces tabous ?
C’était, entre autres, une des attentes qui m’ont fait adhérer pour la première fois à un parti politique.
Cordialement,
Je n’ai toujours pas eu mes réponses dans tout ce que j’ai pu lire ou entendre dans les médias…
Cordialement à tous.
Laurent
9 septembre 2008 à 19:45
@ Pierre
Merci pour ce long message.
Je ne quitte pas la famille bien sûr.
J’avais adhéré à l’UMP en 2006 (pour la première fois de ma vie) pour soutenir Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle car il était pour moi le seul qui pouvait faire quelque chose pour redresser la France – et je n’aurai voulu pour rien au monde que passe Ségolène Royal.
Et jusqu’à ces 2 dernières semaines je n’ai jamais regretté mon choix même pendant cette période un peu bizarre de ce début d’année.
Notre ami Jacques pourra témoigner que sur ce blog il m’arrivait souvent de faire… exactement ce que vous faites aujourd’hui avec moi, c’est à dire de demander un peu de patience, que l’on verrait le changement en 2012.
Par contre j’ai très mal vécu cet épisode de financement du RSA – et j’ai renvoyé ma carte rue de la Boétie. Car si Nicolas Sarkozy et le gouvernement ne sont pas capables de trouver 1 milliard 1/2 pour le financement du RSA je me demande comment ils vont faire pour la réduction du déficit – qui est d’une autre ampleur. J’ai eu (je l’ai encore) le sentiment que c’est la solution de facilité qui a été retenue, et elle ne correspondait pas du tout aux promesses du candidat Sarkozy.
Comment penser que ce gouvernement aura le courage d’aller faire le ménage dans toutes ces prestations que sont la PPE, CMU, AME, etc. contrairement à tout ce qui avait été promis durant la campagne.
Bon, je pense qu’avec tout le bruit qu’à fait cette affaire il va y avoir des amendements, etc., il va être dit que c’est provisoire, mais le mal est fait. Pour moi c’est une faute politique majeure de Nicolas Sarkozy.
Il aurait du dire : Voilà je veux que le RSA soit mis en place en juillet 2006, Messieurs, Mesdames, les Ministres et parlementaires, à vous de trouver le financement. Il y aurait eu un débat qui aurait associé les parlementaires comme voulu par les nouvelles institutions.
Alors le lien de confiance est rompu mais cela n’empêche nullement de « rester dans la famille ».
Bien à vous, amitiés à tous
Caroline
9 septembre 2008 à 22:51
RSA : juillet 2009 bien sûr !