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10 septembre 2008 à 18:31
La démocratie a encore de grands progrès à faire en France. La réforme des institutions voté récemment peut y contribuer. Reste à que les acteurs s’y impliquent. A commencer par le prochain président du Sénat, qui doit être un homme qui saura faire passer la fidélité à son pays et à ses engagements avant la fidélité à un homme, fusse-t’il le Président de la République. Vous sentez-vous capable d’être cet homme?
10 septembre 2008 à 18:53
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Excellente nouvelle et nous ne pouvons que nous en réjouir.
Votre analyse est excellente et je la partage entièrement. J’appuierais quand même davantage sur l’ouverture des problèmes de société par rapport aux autres points que vous soulignez, ces problèmes de société sont de plus en plus importants au XXIème siècle en tenant compte que vous êtes les dignes représentants des territoires et de ses habitants.
Le Sénat doit gagner sa liberté par l’indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif pour pouvoir asseoir plus facilement son rôle de contre pouvoir notamment dans les problèmes de société même lorsqu’il s’agit d’être confronté à des initiatives d’un Gouvernement issu de la majorité.
S’il faut jouer à fond la carte de la modernisation, il ne faut pas pour autant supprimer ce qui marche et ce qui fait l’une des valeurs sûres du Sénat. Même si elle est bien plus conséquente qu’à l’Assemblée Nationale, il faut maintenir voir amplifier la diversité dans l’origine sociale des sénateurs.
Une dernière précision : pour ma part je pense que le Sénat DOIT et non peut profiter de la réforme institutionnelle pour s’affirmer comme la force garante de nos équilibres républicains, en s’appuyant notamment sur sa sagesse en prenant le temps de la réflexion.
Si le Sénat adopte cette nouvelle ligne, vous recevrez très vite l’adhésion et le soutien de nos concitoyens.
Très cordialement
Jacques
10 septembre 2008 à 20:25
Monsieur le Premier Ministre,
Une petite requête à vous formuler : pourriez-vous avoir la gentillesse de nous préciser à quelle date vous serez l’invité de l’émission « Face à nous – Spécial Sénatoriales 2008 » diffusée dans le cadre du journal de 18H00 sur la chaîne Public Sénat ?
Je vous en remercie.
Très cordialement
Jacques
10 septembre 2008 à 23:02
Monsieur le Premier ministre,
J’espère que vous serez élu président du Sénat pour réveiller cette assemblée qui vit bien richement aux frais du contribuable alors qu’elle pourrait jouer un rôle fondamental pour la défense de nos libertés publiques.
11 septembre 2008 à 1:18
Post pour le billet de Jean-Pierre Raffarin sur la modernité du Sénat.
Cher Jean-Pierre,
Merci d’avoir rendu tous les Sénateurs destinataires de ton billet ainsi intitulé « Plus le Sénat sera moderne, plus il sera reconnu ».
Comme tu me fais l’amitié parfois de déposer un commentaire sur mon propre blog, je passe volontiers sur le tien.
Comme toi, je me réjouis que les Français, par sondage interposé, nous envoient le message de l’importance du Sénat. C’est en même temps une lourde responsabilité qu’ils nous confèrent et nous devons nous efforcer d’en être dignes.
Les doutes qui continuent cependant de peser sur sa modernité et sa représentativité doivent être dissipés.
Avec toi, je pense aussi que la modernité ne se proclame pas, elle se démontre dans les faits, notamment dans ceux à haute portée symbolique. C’est pourquoi, je pense sincèrement que tout scrutin interne, interdit à la presse, selon un collège électoral partiel ne contribue pas à l’image de transparence à laquelle nos compatriotes sont de plus en plus attachés. D’où mon désaccord clair sur les primaires dans leur conception actuelle. Je ne vois d’ailleurs pas pourquoi nous nous priverions des moyens audiovisuels qui ont été largement utilisés pendant la compagne présidentielle de 2007. Ainsi les portes du Sénat seraient grandes ouvertes, les candidats à la Présidence présenteraient leur projet devant la France entière, grâce à Public Sénat, la presse pourrait poser toutes les questions qu’elle veut, et le scrutin serait retransmis en direct. Ce serait, en termes de communication et d’image, un signe fort d’une volonté ardente et sincère de renouvellement de nos pratiques internes à nos groupes politiques.
S’agissant de l’indépendance du Sénat à laquelle tu fais référence, c’est un sujet dont j’ai fait, tu le sais, mon cheval de bataille. Et je ne suis qu’au début. En effet, on a tellement insisté pour que je vote la réforme constitutionnelle que je la considère comme désormais irréversible. Dans l’esprit du Président Nicolas Sarkozy, elle vise à prendre acte clairement et franchement de la présidentialisation de la 5ème République et de la nécessité de rééquilibrage démocratique par le renforcement des droits du Parlement.
Cette volonté d’offrir au Parlement de s’affranchir enfin d’une emprise excessive des pressions de l’exécutif, sous le prétexte du « fait majoritaire », nous fait obligation désormais de nous saisir de toutes les prérogatives nouvelles dont le Président de la République a voulu nous doter. Ne pas le faire serait un renoncement voire une forfaiture. En outre, nos collègues Sénateurs n’acceptent plus de devoir siéger couchés face un exécutif qui leur donne des instructions, les menace, les prive de leur libre arbitre. Ils veulent vivre et légiférer, contrôler debout, fiers de la mission qui leur a été confiée par le Peuple Français dont ils incarnent la souveraineté. Révéler aux sémillants hauts fonctionnaires qui observent le Parlement comme un zoo désopilant qu’il s’agit pourtant de la souveraineté nationale qui ne s’incarne pas à l’Elysée mais au Palais Bourbon et au Palais du Luxembourg est un devoir d’Etat pour nous.
Vient la question de l’autorité dont le futur Président du Sénat va devoir faire montre face à l’exécutif, notamment à l’endroit du Président Nicolas Sarkozy doué d’une énergie rare et dont la façon d’avancer pourrait aboutir à l’écrasement des institutions si elles ne montraient pas leur propre force de frappe. J’ai le devoir de dire qu’un candidat qui n’aurait pas fait valoir son indépendance, vis à vis du Président, avant, aurait beaucoup de mal à le faire après. C’est pourquoi, il faudrait que nous examinions l’art et la manière que chacun a utilisés pour manifester sa différence, et ses éventuels désaccords depuis un an et demi. Non pas pour en rajouter mais pour que cette question d’indépendance ne puisse, pour l’avenir, donner lieu à aucune ambigüité. Pour ma part, si j’ai pris mes distances depuis quelques mois, c’est précisément parce qu’il me semblait que les signaux de liberté envoyés par la réforme constitutionnelle étaient totalement incohérents avec les pressions contraires que nous avons continué à subir depuis.
J’indique que le Sénat est placé face à un rendez-vous historique. Dès le 1er Octobre, il doit s’ériger en totale indépendance au regard du Gouvernement. Et ainsi ouvrir le chemin que l’Assemblée Nationale tardera à emprunter tant que son calendrier électoral sera calqué sur celui de la présidentielle. Le Sénat n’a pas cette contrainte, il a donc le devoir constitutionnel de rompre le lien de dépendance qui le lie encore avec l’exécutif. Le faire sans excès mais également sans faiblesse. Il sera opportun de tester concrètement le degré de préparation des candidats à maintenir cette exigence dans la durée et avec l’intensité nécessaire.
Se prétendre indépendant n’est rien si on n’en a pas les moyens . C’est pourquoi, il me semble que le Parlement doit exiger que l’Exécutif lui cède la moitié des corps de contrôle et d’inspection dont il dispose pour surveiller sa gestion. Il n’existe aucun motif autre que corporatiste pour empêcher cette évolution copernicienne. Pour ma part, elle me passionne et je suis prêt à y jeter toutes mes forces pour que la France devienne un exemple démocratique pour son équilibre entre exécutif et législatif.
J’en termine par les chantiers dont nous parlons sur nos blogs respectifs : Eradiquer enfin la prolifération législative, participer à l’élaboration de la législation européenne, recomposer le paysage territorial des collectivités locales sans attendre les oukases de l’Etat, délivrer le Sénat de ses réflexes partisans pour ouvrir un champ large au consensus afin d’adopter des réformes de structures essentielles.
La tâche est immense, elle est exaltante, elle commande que nous nous accordions tous pour chercher le meilleur d’entre nous capable de mener une telle entreprise et la réussir. Comme tu le sais, je suis prêt à tout dialogue dès lors qu’il est fondé sur une ambition réformatrice copernicienne pour la France.
Je suis à ta disposition pour en parler en privé comme en public et par tous moyens médiatiques disponibles, avec évidemment les autres candidats.
Fidèlement à toi,
11 septembre 2008 à 6:26
Monsieur le Premier ministre,,
Le Sénateur Alain Lambert vous a répondu sur son blog, cette discussion par blog interpose sur l’avenir du Sénat est passionnante, j’espère que ce n’est qu’un début!
11 septembre 2008 à 8:39
mon cher Jean-pierre,
« plus le sénat sera moderne et plus il sera reconnu »,on reconnaît bien là, la patte de Raffarin.
et tout cela est bien vrai et pourquoi ne pas pousser encore le bouchon un peu plus loin, pourquoi ne pas abattre certains murs lorsque l’on parle de démocratie.
toi que j’ai toujours considéré comme Bonaparte au milieu du pont d’Arcole lors de ton « matignonage », pourquoi ne pas créer une commission efficace au sein du sénat, de manière à réfléchir sur les soins dentaires en France et je dis bien seulemnent les soins dentaires, car il est parfaitement illogique qu’en 2008 que l’on fasse croire à nos concitoyens que les soins dentaires (et je ne parle que des soins pas de la prothèse, c’est un tout autre sujet encore plus épineux), sont complètement remboursés.
C’est faux ,il n’y a qu’à faire le test sur Paris ou ailleurs, pour un simple soins ou détartrage les patients sont toujours obligés de payer un dépassement dans certains cabinets dentaires.
pourquoi ,Jean-pierre ne pas mettre un pied dans la fourmilière,qui osera dire » nous allons discuter ».
j’ai pratiqué pendant 35 ans ,j’ai été chargé d’enseignement à la faculté pendant 20 ans, j’ai été membre du conseil de l’ordre pendant 25 ans,je suis certifié de l’Université de Philaldelphie.
Mais je suis toujours resté un Praticien de terrain et pas de Salon.
Et si l’on parle de soins prothétiques ,c’est pire, maintenant les gens vont se faire soigner hors de nos frontières, il n’y a -t-il pas là une aberration.
je signe et je persiste un Chirurgien-Dentiste peut TRES BIEN gagner sa vie en restant correct, il y a 30 ans la Sécurité sociale remboursait tous les soins et une bonne partie des honoraires sur les prothèses de bonne qualité parce que personne n’exagérait à la base.
c’est un vrai cercle vicieux, il n’y a plus aucun contrôle des prix, chacun fait ce qu’il a envie, selon son plateau technique ou même pas ,et ce n’est pas le plus cher qui est le meilleur, les gens ne savent plus et ne font plus confiance,mais là on parle de santé et pas de plomberie ou de peinture.
Je reste à ta disposition, pour ce problème qui peut apparaitre comme hors -sujet mais bien moderne et démocratique tout même .
Avec tout le respect dû à ta fonction, cher cousin ,je te dis à bientôt , encore une fois toutes mes félicitations pour Fleur et Grégory
Daniel Sintès ( le vrai comme tu dis)
11 septembre 2008 à 9:37
Il ne faut pas supprimer le Sénat, ce serait une grave erreur.
En revanche, il faudrait réduire le nombre de sénateurs et limiter l’âge.
Au USA, il y a quinze fois moins de sénateurs par rapport au nombre d’habitants avec la France.
Il serait bon aussi, de réduire le nombre de députés…
Bien sincèrement vôtre.
11 septembre 2008 à 12:11
Qui mieux que Jean-Pierre RAFFARIN mérite d’être Président du Sénat ? Une de ses plus grandes qualités est d’avoir une vue extraordinairement lucide sur l’intérêt que notre pays doit porter à la Chine. Lors des « évènements » du Tibet, certains irresponsables en quête de médiatisation nous ont coûté très cher en termes d’incompréhension de la part de ce grand peuple. La personnalité la mieux placée à ce moment pour « déminer » le terrain était Jean-Pierre RAFFARIN, qui a l’avantage de bien connaître les « codes de conduite » chinois. Autre qualité éminemment utile au Sénat, la « diplomatie par l’écoute de l’autre », qu’il a apprise du Président MONORY et de Fernand CHAUSSEBOURG, ancien secrétaire de l’Union Centriste, moins connu mais presque aussi influent.
11 septembre 2008 à 12:46
Mr le premier ministre, et cher cousin. Je vous souhaite bonne chance pour l’élection à la haute assemblée. Je ne doute pas un seul instant que vous serez un grand président du sénat et que vous saurez insuffler un souffle nouveau dans le systéme politique actuel, avec vos valeurs humanistes qui nous sont communes. Il ne m’est point besoin d’être grand voyant pour affirmer ceci. Qui plus est dans la mesure ou j’avais prédit ceci il y a pas mal de temps,…Denys RAFFARIN – voyant médium
11 septembre 2008 à 13:53
Je pense comme Mr Lambert que l’indépendance du futur Président du Sénat est un point essentiel. C’est même une nécessité qui doit être affirmée haut et fort par les candidats. Les résultats de ce sondage nous éclairent sur le sentiment des français. A la botte de l’exécutif, le Sénat n’aurait que peu d’intérêt. Je crois que Mr Lambert et Mr Raffarin se respectent et s’apprécient. Les idées qu’ils défendent sont d’ailleurs très proches. Sur l’indépendance Mr Lambert nous a détaillé son point de vue, je suis maintenant impatient de lire Mr Raffarin!
11 septembre 2008 à 15:06
en effet le sénat à un role très important dans la constitution, mais également le citoyen commun ne
connait pas toujours le role du senat, une communication auprès des citoyens serait peut etre la bienvenue afin de sensibiliser les Français sur l’activité des sénateurs et la place dans la constitution
j’espére que nous aurons un président du senat qui sera dans la modernité et la diplomatie en la personne de Mr JP RAFFARIN qui pour nous habitants de la Vienne le connaissons particulierement par sa loyauté sa diplomatie et la connaissance de la Chine et surtout la clairvoyance et l’analyse de l’avenir de la FRANCE et de l’EUROPE
11 septembre 2008 à 16:08
Chers Amis,
Je n’ai jamais caché mon attachement au Sénat et je suis l’un de ceux qui croit le plus en cette Grande Institution. Certes, le Sénat a besoin de se moderniser et de s’auto-réformer avec l’apport des idées de chacun mais je pense que pour l’instant l’heure est à l’unité pour faire gagner les siens et ce jusqu’au 21 septembre, même si cela risque de contrarier l’avenir personnel de certains.
Seb, vous dites que Messieurs Lambert et Raffarin défendent des idées très proches, je le pense également, et vous vous dîtes impatient de lire Monsieur Raffarin sur l‘indépendance du Sénat, il l‘a promis et le fera (voir son billet « Pour un Sénat libre et moderne »). Cependant vous oubliez de préciser une chose importante, c’est que Monsieur Lambert, au travers de son billet, a fait passer un message de débat sur une organisation particulière de primaires pour la succession du Président Poncelet qui n’est pas celle prônée par son parti. Personnellement, je ne pense pas que dans sa démarche Monsieur le Sénateur Lambert, pour qui j’ai le plus grand respect, ait choisi le meilleur moment, ni le meilleur endroit, et encore moins la meilleure façon pour aborder ce sujet délicat.
Bien cordialement
Jacques
11 septembre 2008 à 22:00
Merci Monsieur le Premier Ministre de nous avoir expliqué votre conception de l’indépendance dans votre billet du jour.
Jacques d’Hormes, j’ai toujours entendu dans la bouche de Mr Lambert des paroles agréables à l’endroit de Mr Raffarin. Sauf si Mr Raffarin me dit le contraire, je pense également que Mr Lambert a toujours été fidèle et loyale au sein du gouvernement de Mr Raffarin. Ceci étant, nous sommes là dans des échanges, un débat. Qu’ils aient des divergences sur certains sujets ne me choque pas, au contraire je crois que c’est même plutôt sain. De plus que Mr Lambert exprime son opinion sur le blog de Mr Raffarin et réciproquement me laisse penser que la courtoisie règne entre ces deux hommes, rien de plus!
Sur le sujet des primaires. Mr Lambert ne peut-il pas penser différemment ? Sa proposition d’ouverture au grand public me semble concevable et même souhaitable lorsque tous nous expliquent qu’il faut développer la communication de cette Assemblée. Refuser les primaires sous sa forme actuelle et proposer un nouveau fonctionnement est pour moi une preuve d’indépendance et de courage. Il est en effet beaucoup plus simple de rentrer dans le moule ou de baisser la tête.
Si c’est là une condition sine qua non pour pouvoir s’exprimer sur les autres sujets essentiels pour l’avenir du Sénat, je ne vous suis pas! Mais peut-être ai-je mal compris votre remarque. Nous avons la chance d’avoir deux grands personnages sur la blogosphère qui nous rendent accessible le débat, ne pensez-vous pas que ce soit une opportunité à saisir ?
12 septembre 2008 à 0:15
Bonsoir, monsieur premier ministre (j’espère que à prochaine fois je vous appelerais le président de sénat
Je suis entièrement dacord avec vous, mais je crois que la modernité se trouvera seule,comme une petitte fille orfeline sans la sagesse et la tradition.C’est vrais que les élections des sénateurs est indirect et que je vous présente mon avis sans les gains de la politesse et de l’hipocrisie, que me parait-il indispensable que ce cercle des votants pourrait s’elargir, avec une dose des partenaires sociaux et de la société . En revanche saché que leurs adhérents ne sont pas forcement de nationalite française, faudrait bien à refaire la loi concernant la création de ces organisations, donc avec l’existent je trouve qui est plutôt en faveur des profiteurs au dos des citoyennes et de leurs liberté.
Par ailleurs dans cette modernite il faudrat que la voix de la société sera plus présente et l’arbitreriteti de sénat arrangera les divers litiges entre la societe et aux autres (l’exeutiv, le parlement, les collectivités territoriales etc, etc)
Je vous souhaite franchement une fois votre succes a la tête de sénat et à la suite n’aura pas de place pour les doutes, que vous êtes la personne qui peux réaliser les ambitions des français sur leur vie quotidienne et de présenter mieux en mieux l’image de la France dans le monde entière.
12 septembre 2008 à 6:29
Bonjour Seb,
Je partage tout à fait votre point de vue que les échanges doivent permettre d’entretenir un débat. Sachez que je ne doute pas de la sincérité, ni de la fidélité de Monsieur Lambert envers son ami Monsieur Raffarin, d’ailleurs ce n’est pas à moi de juger la qualité de leurs rapports et je me garderai bien de le faire. Mais pour en revenir au léger litige qui nous oppose, il est bien dommage que vous n’ayez pas suivi le journal de 18H00 d’hier sur Public Sénat au cours duquel le Président Henri de Raincourt , Président du Groupe UMP s’est exprimé pour rappeler les règles et conditions que le groupe avait lié, même arrêté le 22 juillet dernier lors de la réunion de groupe sur ce sujet prônant pour la cohésion du groupe et qu’il était exclus de jouer la carte de l’indépendance. Alors, je pense que si Monsieur Lambert voulait revenir sur ces règles et conditions, qui à priori ne l’avantagent pas, il devait le faire en s’adressant à l’ensemble des sénateurs candidats du Groupe à défaut de le faire pour l’ensemble du groupe et non uniquement à un seul des candidats potentiels, la décision prise devant être collégiale. Personnellement j’aurais opté pour une lettre ouverte adressée à tous mes collègues candidats, quoiqu’il était difficile de le faire puisque la liste des candidats n’est pas encore arrêtée, d’où ma conclusion que le moment n’était pas bien choisi, ceci s’ajoutant à l’échéance du 21 septembre avec l’élection des Sénateurs qui est bien plus importante pour le groupe.
Je pense que chacun des candidats potentiels du Groupe UMP fera un excellent Président du Sénat, chacun avec des qualités et des compétences différentes, mais sa force reposera dans l’unité et le Président aura besoin de tous ses Amis pour mener à bien sa tâche. Compte tenu de leur sagesse je ne me fais pas de soucis.
Très amicalement.
Jacques
12 septembre 2008 à 17:28
Monsieur le Premier Ministre,
Vous avez entre les mains, une opportunité, une chance qui ne se représentera peut-être pas. Vous allez pouvoir rendre possible une politique de civilisation, celle même qui pourrait remettre notre pays sur les voies qui lui vont si bien, humanisme, créativité, bouillonnement d’idées, interpellation du Monde. Le Sénat doit se métamorphoser, pour accompagner notre pays dans cette grande mutation que nous attendons. Si vous ne voulez pas porter cet espoir, il y a bien d’autres richesses qui combleront votre vie, mais si vous pensez que ce Monde qui commence, doit être plus chaleureux pour chacun d’entre nous, alors ne lâchez rien, emplissez vous de notre énergie, de nos espérances, battez vous jusqu’à l’expression de vos dernières forces, car Monsieur Raffarin, c’est pour faire resurgir l’espoir que vous avancez.
A votre victoire !
26 septembre 2008 à 19:15
Monsieur le Premier Ministre,
Recevez mon modeste témoignage de sympathie à l’heure où vous venez – malheureusement – d’essuyer l’échec de la Présidence du Sénat.
Mais, je demeure totalement convaincu que vous saurez conserver toute la place qui est la vôtre, et que votre humanisme, comme votre clairvoyance – qualités d’homme d’Etat – vous conduiront à d’autres missions, au nom de votre attachement profond à notre pays.
Avec mes respectueuses salutations.