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23 septembre 2008 à 8:46
Bonjour Monsieur le Permier Ministre,
Bonne chance pour votre candidature !!!!!!
Une des fortes propositions que j’ai appréciées dans votre programme, c’est plus d’ouverture vers les jeunes et les femmes.
Excellente campagne.
Serge TCHAHA.
23 septembre 2008 à 9:03
M. Raffarin,
bannissez le mot Gauliste de votre vocabulaire, votre attitude même si elle était commanditée, vis-à-vis des chinois prétextant en sous-main la sauvegarde de nos marchés nous a couverts de honte.
Pour paraphraser Churchill vous avez choisi les marchés économiques en nous déculottant nous n’aurons pas les marchés et nous aurons gagné le mépris du monde entier…
et votre course à ce perchoir est la digne poursuite de ces événements
Bertrand Demoly
23 septembre 2008 à 9:11
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Félicitations pour cette officialisation. Vous connaissez ma position.
Votre projet est formidable. Soyez vous-même pour le défendre avec toute votre authenticité et vos fidélités.
Très sincèrement
Jacques
23 septembre 2008 à 10:08
Monsieur Demoly,
Pourquoi toute cette agressivité ?
C’est vous qui nous couvrez de honte en proférant de tels propos à l’endroit d’un honnête homme.
Petit conseil : l’agressivité marque souvent la faiblesse de l’individu !
Cordialement
Jacques d’Hornes
23 septembre 2008 à 21:43
Bonsoir Monsieur le Premier Ministre,
J’ai suivi ce « Talk Orange – Le Figaro ». Très bon test pour un futur Président du Sénat ! Des questions assez délicates, pas du tout dans le cadre de la modernisation du Sénat, ni de son indépendance, ça ressemblait plutôt à un réquisitoire sur le train de vie du Sénat.
Je pense que vous vous en doutiez un peu, cela n’a pas empêché que vos réponses furent calmes, réfléchies et de bonne répartie.
La journaliste ne vous a pas beaucoup aidé également, elle aurait pu le faire, elle avait un atout en main et elle aurait pu très bien rebondir dessus au lieu de vous reprocher de faire de la pub pour « carnetjpr.com » puisque j’avais posé la question suivante signée Jacques : « Si vous êtes élu Président du Sénat, ce que je vous souhaite de tout cœur, cette élection vous laissera-t-elle encore un peu de temps pour poursuivre cette magnifique aventure remplie de respect, de chaleur humaine et de convivialité que vous nous avez proposée sur votre blog ? ». Je pense que nombre de nos amis ne seraient pas mécontents d’avoir votre point de vue sur ce sujet, je l’avoue : moi également, j’éprouve tant de bonheur a vous suivre dans cette aventure.
J’ai suivi également l’émission « C’est dans l’air » réservée au Sénat sur France 5 avec reportages et commentaires pas très gentils sur le Sénat avec à l’appui un ouvrage : « Le Sénat – Enquête sur les super Privilégiés de la République », il me semble que j’ai découvert les sources d’information de notre ami Seb dans ses commentaires dans « Lettre ouverte à nos collègues pour un Sénat modernisé et légitime » par François Noël Buffet et Philippe Dallier.
Je pense que notre futur Président du Sénat aura une prise de fonction qui ne sera pas de tout repos, mais je ne me fais aucun souci si vous êtes le glorieux élu.
Je vous suivrai demain sur Public Sénat.
Bien amicalement
Jacques
24 septembre 2008 à 16:15
Monsieur le Premier Ministre,
sans douter que Gérard Larcher assurera certainement au mieux des intérêts de la France la présidence du Sénat, je regrette infiniment que le choix des sénateurs UMP ne se soit pas porté sur votre personne.
Je suis toute disposée à vous suivre dans de nouvelles initiatives destinées à redonner vigueur et constance à notre démocratie. Vous pourrez compter sur nous.
24 septembre 2008 à 16:27
imaginez que vous avez, ce que vous méritez sûrement, une deuxième vie, qui se passe comme la précédente. Arrivé au terme de votre mandat à Matignon, vous décidez de mettre votre prestige au service d’une culture. Pourriez – vous nous dire laquelle vous pensez choisir ?
cordialement
24 septembre 2008 à 16:39
Le General de Gaulle, comme homme d’etat hors pair et visionaire, avait il y a deja presque 40 ans reconnu que le Senat ne sert a rien a part donner une place de privilegies a des politiciens dont on ne veut plus. Le dernier exemple qui me vient a l’esprit est M. Chevenement qui a ete battu dans les dernieres elections et qui vient de trouver une retraite tranquille au Senat et aux frais des contribuables. Alors que tous les Francais doivent se serrer la ceintures le nombre de senateurs augmente. Quand es ce que le Senat aura le courage dans l’interet de la Nation de se dissoudre?
24 septembre 2008 à 17:01
Monsieur le Premier Ministre,
C’est avec tristesse que j’ai appris la désignation de M. Larcher lors de la primaire d’aujourd’hui.
Bien qu’il soit sans doutes compétent pour assurer une telle fonction, je pensais réellement que vous alliez remporter cette primaire, car vous éiez à mres yeux le meilleur défensseur des territoires.
Je vous assure de toute ma reconaissance, et mon estime.
J’espère pouvour vous suivre régulièrement dans vos nouveaux combats.
Quels sont vos projets?
Bien cordialement,
Philippe
24 septembre 2008 à 17:01
Cher Monsieur le Premier Ministre,
Je suis attristé. Je ne puis croire que votre projet n’ait pas reçu l’agrément de vos pairs lors de ces primaires au sein du Groupe UMP du Sénat.
Je ne pense pas qu’il faille faire l’analyse d’un choix différent à votre candidature. Vous avez donné le maximum de vous-même, avec toute votre authenticité, vos fidélités et votre courage.
Ce projet, formidablement conçu avec vos idées et vos convictions, devrait inspirer le futur Président du Sénat pour mener à bien la modernisation de cette grande Institution. Ce futur Président a besoin de vous, de votre soutien, de vos compétences, de votre expérience, de votre loyauté et de toute votre amitié.
La vie continue, je suis triste pour l’homme que vous êtes, mais songez Monsieur le Premier Ministre que vous n’êtes pas seul et que vous appartenez à votre famille, à vos amis dont toute l’affectation devrait vous soutenir pour mieux rebondir, d’autres échéances se présenteront pour aider au mieux notre Pays.
Vous disiez dernièrement, en réponse à l’un de mes billets, que mes avis vous importaient toujours et vous touchaient souvent et que dans la politique si brutale un souffle de bienveillance réchauffait. Sachez, cher Monsieur Raffarin, que vous pourrez toujours disposer de moi, et actuellement plus que jamais. Je répondrai toujours présent à votre appel.
.
Très sincèrement à vous.
Jacques
24 septembre 2008 à 18:19
Cher Jean-Pierre,
Vous ne vous en souvenez sans doute pas mais nous avons travaillé ensemble il y a bien des années à la candidature de Marcel Laurent à Chelles, lorsque vous étiez chez Bernard Krieff.
La nouvelle de la victoire de Gérard Larcher vient de tomber et je voulais simplement vous dire que je n’en suis aucunement surpris et que, pardonnez-moi, c’est bien fait pour vous. Cette phrase un peu cavalière ne s’applique pas à vos qualités et les commentaires stupides sur « l’échec de votre politique » ne disqualifient que ceux qui les prononcent.
Non, c’est votre origine UDF qui est ici sanctionnée et ce n’est pas étonnant. Depuis que je m’intéresse à la politique, c’est ma sensibilité profonde, c’était la vôtre et vous l’avez trahie. Vous avez ensuite été 1er ministre parce que jacques Chirac avait besoin des divers ralliés mais vous n’avez jamais fait partie du sérail. Les vieux RPR ne vous pardonnent pas nos combats communs. Ils vous ont laissé comme à Barrot, Douste-Blazy,Gaudin, Méhaignerie, Morin, …une petite récompense temporaire mais pas plus. Et désormais avec Sarkozy, c’est encore pire
Ce mail pourrait s’adresser à tous ceux qui sont venus de l’UDF, l’ont tuée et en revendiquent l’essence. Que n’êtes vous restés ! Imaginez le parti que nous formerions ! Quel gâchis ! Non franchement, je ne vous plains pas. Vous et toute ceux qui sont allés « au poste » avez fait perdre à la France tant d’années, l’avez laissée entre les mains de ces gens qui, définitivement ne sont pas comme nous. Et pas comme vous, malgré ce que vous avez cru. Je vis dans les Huats e Seine et le vis chaque joir. Vous l’avez oublié. Tant pis pour vous.
Cordialement.
Philippe Jeancard
24 septembre 2008 à 18:37
Quelle déculottée !!
Comme moi, il doit y avoir beaucoup de français qui sont heureux ce soir du résultat de cette élection.
Vous avez été un des premiers ministres les plus impopulaire et surement le plus mauvais a ma connaissance.
Malgré avoir essayé de passer pour un gentil dans les médias ces derniers mois, rien n’y a fait : même vos confrères sénateurs n’ont pas été dupes!!!
24 septembre 2008 à 18:47
Bonsoir Monsieur,
Je souhaitais vous adresser une pensée amicale en cette soirée certainement difficile, souvenir notamment de notre brève rencontre.
24 septembre 2008 à 20:12
Les Sénateurs ne vous méritent pas… Dommage pour le Sénat et Dommage pour la France.
Continuez, on a besoin de vous!!!
24 septembre 2008 à 20:17
Bien fait à Jean-Pierre Raffarin qui parlait dans les médias comme si son triomphe était assuré.
Mr Raffarin, j’espère qu’à l’avenir, vous serez plus modeste et plus indépendant du pire président de la 5ème république: Nicolas Sarkozy!
24 septembre 2008 à 22:00
A vous monsieur le Premier Ministre, mon profond respect et ma fidélité.
24 septembre 2008 à 22:44
Je rejoins en tout point le commentaire d’Emmanuelle.
Monsieur le Premier Ministre, nous vous aimons.
25 septembre 2008 à 0:10
Merci de vos commentaires.
J’ai fait ce que j’avais à faire. Je ne fais de reproches à personne. Le deshonneur pour moi aurait été de ne point livrer bataille.
J’aime certes les victoires, mais je sais que la paix, la vraie, est celle des âmes.
Je comprends l’agressivité de certains, c’est le lot de toutes les défaites.
J’aime assez la démocratie pour m’y soumettre.
Avec affection pour ceux qui font vivre ce blog que je n’abandonnerai pas.
Sincèrement à vous,
jpr
25 septembre 2008 à 0:35
Cher Jean-Pierre Raffarin,
En ces moments cruels, nombreux sont vos amis qui partagent votre tristesse.
Difficile de trouver ce soir des mots dignes…
La sanction, la vôtre et donc la nôtre, est injuste.
Vous étiez parvenu à me faire aimer le Sénat. Ce n’est pas que je l’aimais pas, c’est que je ne le connaissais pas…
Ce soir, j’imagine votre peine et je sais que tous vos amis, à commencer par ceux qui « squattent » votre bolg, sont eux aussi dans l’affliction.
Mais vous avez perdu une bataille et vous n’avez pas perdu la guerre !
Vous aurez d’autres occasions, Cher Jean-Pierre Raffarin, de revenir sur le devant de la scène. Souvenez-vous de Jacques Chirac, laissé pour mort en 1988. Souvenez-vous, pardon pour la comparaison, de François Mitterrand avant 1981.
Vous êtes un homme courageux, tenace, combattant ! Vous avez une armée de fidèles avec vous : alors vous allez rebondir !
Bien à vous et avec vous,
Pierre ARCHAMBEAUD
25 septembre 2008 à 1:03
A Jeancard, batut, Alfred :
Messieurs,
Ce soir je fais un rêve : vous avoir en face de moi et vous montrer ce qu’un type qui mesure 1m90 serait capable de faire à 3 sombres crétins de votre petite espèce. Vous qui ne serez jamais foutus ne serait-ce que de devenir d’obscurs petits conseillers municipaux de seconde zone, apprenez d’abord à devenir respectables avant de tenter de donner des leçons à un ancien Premier Ministre.
A part le Jeancard qui se prend pour le Général de Gaulle, (mais le Général de Gaulle lui au-moins c’était un homme !), les 2 nains de jardin qui se cachent derrière un pseudo peuvent jouer les bravaches : pourquoi n’inscrivent-ils pas leur véritable identité ? La trouille sans aucun doute ! La peur d’être reconnu ? Mais messieurs, même si vous inscriviez vos vraies coordonnées sur ce blog, avec copie de votre carte d’identité, vous n’auriez rien à craindre : vous n’êtes rien !
Vous représentez un néant encore plus vide que vos commentaires de petits coquelets ! Vos petites phrases ridicules vous permettent sans nul doute de vous venger d’une petite existence terne est dénuée d’intérêt ! Grâce à vos attaques, vous aurez connu 40 secondes de gloire !
40 secondes de gloire dans votre morne vie, voila qui sans doute va vous ravir !
Et ces gens-là veulent donner des leçons ?
Messieurs, vous avez du vous tromper de route en venant vous perdre ici ! Vous cherchiez sûrement Dysneyland et vous vous êtes perdu en route. Retournez vite sur le droit chemin : Blanche-Neige et les 4 autres nains vous cherchent partout et vous attendent pour retourner dans la forêt magique !
Pierre ARCHAMBEAUD
25 septembre 2008 à 6:47
Bonjour à Tous,
« La violence politique devrait conduire les observateurs a avoir plus de respect pour ceux qui s’engagent. » Cette phrase pertinente devrait être méditée par ceux qui ont déjà déposé des commentaires injustes et inappropriés à l’endroit de Monsieur le Premier Ministre et par ceux qui seraient tentés de le faire.
L’âpreté de certains propos ne valorise pas leurs auteurs.
A Monsieur le Premier Ministre, à mon ami très cher,
Merci pour votre commentaire qui témoigne une nouvelle fois tout le courage du Grand Homme que vous êtes. La France a besoin de vous, la majorité a besoin de vous car de nombreux clivages existent encore malgré vos appels incessants à l’Unité, et surtout le Sénat aura besoin de vous pour lui assurer toute son indépendance que vous étiez le seul à prôner véritablement dans votre projet de candidat.
De nombreux témoignages vous apportent leur soutien auxquels je m’associe. Sur ce support vous avez de nombreux amis qui vous suivront pour poursuivre votre combat pour le plus grand bien de notre Pays.
Vous n’êtes pas seul. Dans votre bibliothèque, vous avez un ouvrage de Tzvetan Todorov qui a écrit « tout un chacun aime les plaisirs et les succès ; la seule question est de savoir si l’on sait aimer la vie lorsqu’elle vous est hostile ». Nous vous y aiderons, peut-être avec nos modestes moyens, mais nous le ferons, personnellement je le ferai !
Très sincèrement à vous.
Jacques
NB : Dans mon billet précédent (24 sept à 17H01) lire bien sûr « affection de votre famille et de vos amis et non affectation (lapsus d’un ancien gestionnaire en ressources humaines) ».
25 septembre 2008 à 8:00
Très Cher Jean-Pierre,
Très chers tous,
Avec beaucoup d’émotion je partage la déception qui accompagne toujours les jours où les objectifs n’ont pas été atteints.
Avec toute mon amitié.
Claude Simonnet
25 septembre 2008 à 8:03
Mon cher Pierre,
Dans ton billet adressé aux « nains de jardin » tu dévoiles une grande part de vérité à toutes ces personnes qui n’arriveront jamais à la cheville de Monsieur Raffarin pour son courage maintes fois témoigné.
Je ferais quand même une petite nuance et tu ne peux pas en vouloir à Monsieur Jeancard dont je comprends l’amertume de l’ancien centriste qui n’a pas trouvé place au sein de l’UMP tout simplement parce qu’il ne s’y sent pas adopté et qu’il s’y sent délaissé. Par contre il ne devrait pas s’en prendre personnellement à Monsieur Raffarin, c’est injuste envers celui qui a toujours prôné l’unité mais qui en paie quand même les conséquences.
Quant aux acolytes se dissimulant derrière des pseudonymes, la première partie de mon précédent message s’adressait tout particulièrement à eux. Encore que le brave Albert (*) est une de nos anciennes connaissances, son style n’a pas changé, et il doit jubiler d’avoir enfin sa victoire sur Monsieur Raffarin, victoire vraiment petite, sans saveur et si souvent recherchée, par contre je me suis aperçu qu’il avait un nouvel adversaire en la personne du Président de la République.
Bonne journée, bien amicalement
Jacques
(*) Pierre, cherches un peu, du côté de la Vienne lors des élections municipales et cantonales.
25 septembre 2008 à 9:58
Bravo Pierre!!!
si vous avez besoin d’aide pour les « trois nains » je suis à vos côtés…
25 septembre 2008 à 11:59
Mon cher Pierre,
Un peu d’humour dans cette actualité morose.
J’y reviens. Je crois que je t’ai enduit dans l’erreur. J’ai fait une petite confusion, avec tous ces prénoms qui commencent par « al » nous nous y perdons, c‘est bien pour cela qu‘il faudrait mettre son patronyme. Quoique, ça ne doit pas changer grande chose car l’agressivité déployée par Monsieur Alfred aurait pu être proférée par Monsieur Albert, c’est pour cela que j’ai ajouté qu’il avait un nouvel adversaire en la personne du Président de la République car à l’époque il ne s’en prenait qu’à Monsieur Raffarin.
Je te prie de bien vouloir m’excuser de cette petite erreur, surtout si tu as entamé quelques recherches. Je sais que tu ne m’en voudras pas, toi-même au sujet de mon grade dans la Marine Nationale, pour rester dans les « al » tu savais qu’il se terminait par « al » mais tu ne savais pas si c’était Maître Principal ou Amiral… Aller, souris un peu !
Bien amicalement à toi.
Jacques
25 septembre 2008 à 12:05
Bonjour, j’ai appris avec satisfaction que vous n’avez pas été choisi. Une erreur évitée.
25 septembre 2008 à 14:39
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
« Etre reconnu comme tel »
Souvent j’ai parlé de cette expression, cette reconnaissance attendu qui ne vient pas toujours au moment désiré…
Continuez votre chemin, vous serez appelé à de belles fonctions….laissez les portes du destin s’ouvrirent dans la joie et la confiance.
Bien cordialement,
jany guiot
25 septembre 2008 à 15:35
[...] Jean-Pierre Raffarin puisse rebondir. On peut aussi penser que celui qui, sous son dernier billet, répond qu’il “aime certes les victoires, mais [qu'il] sait que la paix, la vraie, est celle des [...]
25 septembre 2008 à 15:55
Monsieur le Premier Ministre,
En tant qu’ancien RPR, je ne suis pas fier de voir toutes les fonctions importantes de la République trustées par mon ancienne famille.. et pas par « les meilleurs d’entre nous »…
Mais au-delà de ce jeu politique, cruel comme vous l’avez dit, je voulais dire à l’homme ma fierté de le cotoyer et de participer à ses combats d’aujourdhui.. et de demain j’espère !
25 septembre 2008 à 16:49
Cher Monsieur Raffarin,
J’imagine que les témoignages d’amitié sincère que vous recevez n’annuleront pas votre déception, mais l’adouciront sûrement un peu.
Merci pour tout et pour la suite.
Bien cordialement.
25 septembre 2008 à 17:03
Deux taureaux combattaient à qui posséderait
Une génisse avec l’empire.
Une grenouille en soupirait.
Qu’avez-vous? »se mit à lui dire
Quelqu’un du peuple croassant.
Eh ! ne voyez-vous pas, dit-elle,
Que la fin de cette querelle
Sera l’exil de l’un ; que l’autre, le chassant,
Le fera renoncer aux campagnes fleuries ?
Il ne régnera plus sur l’herbe des prairies,
Viendra dans nos marais régner sur les roseaux ;
Et nous foulant aux pieds jusques au fond des eaux,
Tantôt l’une, et puis l’autre, il faudra qu’on pâtisse
Du combat qu’a causé Madame la Génisse. »
Cette crainte était de bon sens.
L’un des taureaux en leur demeure
S’alla cacher, à leurs dépens :
Il en écrasait vingt par heure.
Hélas, on voit que de tout temps
Les petits ont pâti des sottises de grands.
25 septembre 2008 à 20:38
Monsieur le Premier Ministre,
Au risque de paraître faire une fixation, je vous écris de nouveau puisque mon précédent commentaire ne semble pas avoir été mis en ligne sur votre blog. Vous qui ne manquez pas d’humour, surtout quand il s’agit d’en faire aux dépends des autres, sans vous soucier de blesser et de diviser un peu plus la société française, vous devez sûrement apprécier le sel de la situation. Il convient à présent de dire « la route n’était pas droite et la pente était trop forte ! ». Vous qui vous êtes si souvent érigé en donneur de leçons, tout en vous abritant frileusement derrière le président Chirac lorsque vous étiez premier ministre, il est plutôt amusant de voir celle que vous venez de recevoir. Votre élimination de la compétition au poste de président du Sénat est assez savoureuse. Elle est probablement à ranger, une fois de plus, car vous n’êtes pas une victime isolée, dans la rubrique des dégâts collatéraux du chiraquisme. En tout cas, elle montre que l’UMP n’est pas une assemblée d’enfants de chœur tandis que vous, qui veniez de l’UDF, étiez encore bien tendre. Elle corrobore aussi que vous n’aviez pas l’envergure d’un grand leader national, ce que l’on pressentait déjà depuis longtemps puisque vous n’aviez pas su conserver la tête de la Région Poitou-Charentes.
Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.
25 septembre 2008 à 21:45
Bonsoir Monsieur le Premier Ministre,
C’est bien beau le confort douillet du Sénat.
Maintenant que le résultat du vote va vous laisser du temps libre, est ce que vous pourriez aidez les français dans leurs difficultés quotidiennes s’il vous plaît ?
Je vous fais la proposition suivante : faire passer un projet de loi qui limite le TEG maximum des prêts bancaires à 10%. Cela permettrait de diminuer le surendettement de nombreuses familles de 100 à 200 000 familles en France.
C’est bien sûr beaucoup moins spectaculaire que le sénat, mais c’est largement aussi efficace.
Bien cordialement
26 septembre 2008 à 6:52
Monsieur le Premier Ministre,
j’ai entendu monsieur lambert, n’est-ce pas un appel qu’il vous lance ?
le centre ne s’est il pas fait avoir en jouant le jeu de l’UMP depuis le début ?
toutes les tendances ont-elles vraiment joué le jeu ?
n’allez vous pas saisir cette chance de vous allier à monsieur lambert et faire comprendre aux barons qu’ils ne sont plus en position de force, même au senat ?
26 septembre 2008 à 9:38
Bonjour Monsieur Ruiz David,
Votre billet n’a aucun sens. Vous auriez pu au moins nous exprimer les raisons de votre satisfaction…
Cordialement
Jacques d’Hornes
26 septembre 2008 à 9:48
Mes plus chaleureuses pensées Monsieur le Premier Ministre.
Même si les moments présents doivent être un peu difficiles pour vous, je n’ai nul doute que très prochainement vous reprendrez toute votre place, toute votre pugnacité dans le combat pour la grandeur de la France.
Restez le garant de l’unité, comme vous avez toujours su l’être
Bien à vous,
Caroline
26 septembre 2008 à 12:54
Je suis désespéré a la lecture de l’article du Monde relatant votre défaite. S’il vous plait n’abandonnez pas.
Amicalement,
Un membre de la France d’en bas
26 septembre 2008 à 13:14
Cher M. Raffarin,
C est avec tristesse que j ai appris votre defaite aux primaires de l UPM pour l accession a la presidence du Senat. Je ne doute pas des competences de M. Larcher a ce poste mais je reste persuadé que vous auriez fait un meilleur candidat, eu egard à vos precedentes responsabilites dans les plus hautes sphères de l Etat.
C est ainsi, je le regrette. Il faut toujours savoir perdre pour gagner. J espere donc que cette victoire amenera des lendemains qui chantent et que dans les paroles de votre chanteur favori, Johnny Hallyday bien sûr, vous trouverez le reconfort necessaire pour rebondir au plus vite. Vous avez coutume de dire que la route est droite mais que la pente est forte. J ajouterai qu en fin de montee, il y a la descente et que la descente est belle.
26 septembre 2008 à 16:49
Beaucoup d’intelligence et de dignité dans la réponse de Jean-Pierre Raffarin.
A méditer …
27 septembre 2008 à 3:41
Le discours de Toulon
Un President doit dire la verite sur la France et sa position dans le marasme economique.
Un President c’est aussi un grand chef d’une entreprise qui s’appelle la France, la regle importante quand on est Manager c’est de montrer des horizons en donnant du courage aux troupes…
Le marasme n’est pas la fin, le marasme doit etre un debut de nouvelles actions…
Dans la difficulte, les ouvriers attendent le Grand Manager qui va les conduire vers le succes, il faut savoir s’oublier et prendre l’habit etoile, il faut s’oublier pour porter le fardeau trop lourd, il faut s’oublier pour recevoir de la source le charisme qui permettra de reussir.
Un president de la republique doit prendre la dimension de sa tache, pas etre le comptable du passe…
Bien cordialement,
il n’y a pas d’accent…..je suis a Dubai….
jany guiot
27 septembre 2008 à 6:23
Bonjour Monsieur Pillot,
Puisque vous persistez dans votre fixation sur Monsieur le Premier Ministre, je me permets de compléter le billet que je vous ai adressé en réponse de votre précédent commentaire dans « Lettre aux sénateurs UMP ».
Quelle impatience pour constater que vous aviez bien égratigné Monsieur Raffarin ! Serait-ce votre acharnement qui vous fait agir de la sorte ? Il faut dire qu’il ne date pas d’aujourd’hui, déjà en avril lors de sa visite à Pékin comme émissaire du Président de la République, vous aviez pris position contre lui et déjà vous manquiez d‘objectivité.
Cette fois-ci, vous auriez dû faire un « copier/coller » de votre précédent message, cela vous aurez évité de dire des bêtises : il faudrait que vous nous expliquiez comment Monsieur le Premier Ministre en fonction à Matignon en 2004, lors des dernières élections régionales, aurait pu conserver la tête de la Région Poitou-Charentes alors qu’il n’était pas candidat. Vous faîtes du « Royal humour » mon cher Monsieur ! Pourtant il ne semble pas que vous soyez un homme de Gauche.
Vous pouvez faire certains reproches à Monsieur Raffarin, en homme de bonne foie il saura les accepter s‘ils sont justifiés, mais encore faudrait-il qu’ils ne soient pas erronés…
Il n’y a pas si loin de la haine à l’amitié que de l’antipathie (La Bruyère).
Cordialement
Jacques d’Hornes
27 septembre 2008 à 13:04
Monsieur le Premier ministre, Jean-Pierre,
La deception du moment n est certes pas agreable.
Mais votre exemple nous donne encore plus envie de se mobiliser et d agir, autour de votre personne, pour nos concitoyens, pour les territoires et le progres de nos idees.
Bien a vous,
maurice
27 septembre 2008 à 16:28
Monsieur le Premier Ministre Raffarin,
Étant donné votre expérience, vos compétences, il est dommage que les efforts que vous avez engagés dans ce projet de Présidence du Sénat n’aient pas rapporté les fruits escomptés, mais en homme d’action que vous êtes, vous rebondirez vers d’autres défis à relever, d’autres combats à mener.
Je vous prie Monsieur le Premier Ministre d’accepter mes salutations distinguées,
Alain Lavallée
Québec
1 octobre 2008 à 14:26
Cher Monsieur D’Hornes,
« Sachez, Monsieur, que tant la cruche va à l’eau, qu’enfin elle se brise…, les bons préceptes valent mieux que les belles paroles, les belles paroles se trouvent à la cour. À la cour sont les courtisans, les courtisans suivent la mode, la mode vient de la fantaisie, la fantaisie est une faculté de l’âme etc. »
Molière, Dom Juan (Sganarelle)
Bien cordialement
1 octobre 2008 à 18:12
Bonjour Monsieur Pillot,
Vos réflexions ne sont que des vérités. Mais si vous assimilez Monsieur Raffarin à l’une d‘entre elles, je pense que vous vous trompez de personne ou alors vous le connaissez très mal.
Il n’est pas mu auprès de qui que ce soit par l‘esprit de cour ou par l‘esprit d‘ambition il a toujours eu un désintéressement personnel, ce qui ne l’empêche pas d’être loyal et fidèle. De là à faire parti des courtisans il y en a une marge qu’il n’a jamais franchie, c’est peut-être ce qui lui a manqué pour être élu à la Présidence du Sénat. Ce qui est très regrettable pour le Sénat compte tenu de ses compétences et de son expérience, mais il saura en faire bénéficier l‘heureux élu, j’en suis persuadé. Il incarne la sagesse qui peut donner des conseils à ceux (de toutes fonctions) qui voudront bien l’écouter et l’a maintes fois démontré.
Cordialement
Jacques d’Hornes