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7 novembre 2008 à 6 h 22 min
L’élection de Mr.Obama est ressenti dans le monde comme un souffle d’espoir.
En Afrique, c’est comme un lentement de coupe du monde, un noir a gagné la possibilité de représenté un pays blanc.
C’est un signe, « tout devient possible ».
Ce souffle va aussi se ressentir dans les économies en général, j’espère seulement que les états auront retenu la leçon.
Profitons du regain de confiance dans le monde, pour construire un monde meilleur.
Obama est un symbole avant d’être lui même…
Gardons pour le monde le symbole…
Laissons à l’homme sa dimension…réelle ou virtuelle…
jany guiot
7 novembre 2008 à 6 h 25 min
c’est comme un lendemain de coupe du monde, un noir a gagné la possibilité de représenter un pays blanc.
Pardon pour toutes les fautes, il est 5:30 au Nigéria
jany guiot
7 novembre 2008 à 7 h 05 min
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
La formule est pertinente.
Monsieur Obama, a déjà réussi son examen de passage en faisant l’unanimité aussi bien dans son pays qu’à l’étranger, grand nombre de pays saluent sa victoire et non des moindres, mais le plus dur reste à faire et ce n’est pas une pente qui se dresse devant lui, c’est une montagne, et il serait bien inspiré d‘écouter ce proverbe chinois « qui veut gravir la montagne commence par le bas ».
Une bonne partie de la planète est irritée par la politique « calamiteuse » extérieure de son prédécesseur mais également de nombreux américains sont mécontents de la politique intérieure menée dan leur pays et la crise financière dont ils ne sont pas étrangers n’arrange rien. Le travail est gigantesque.
Un grand pas a été franchi lors de cette élection. Saura-t-il donner une nouvelle identité aux Etats-Unis ? Il est jeune, certes diplômé, mais il devra s’entourer des plus sages conseillers qui sont ceux qui font la pluie et le beau temps. Il devra toutefois laisser aux vestiaires, la politique de mensonges, d’arrogance, et donneur de leçons prônée par son prédécesseur, il lui faudra une politique de « rupture ».
Il doit se poser la question : par où commencer ? Cela passera par une relance économique de son pays, ce qui a priori n’est pas sa tasse de thé mais il est encore trop tôt pour le juger. Toutefois, comme c’est lui qui prend les commandes de ce grand pays, il serait judicieux que les dirigeants des autres grands pays de ce Monde le convient au G20 du 15 novembre.
Monsieur Obama peut-il faire aimer les Etats-Unis par le reste du Monde ? Il fera toujours des mécontents tant les enjeux mondiaux sont importants mais ne dit-on pas que la chance sourit aux audacieux. Les Etats-Unis ont tourné une page de leur histoire avec son élection mais sans doute également une page de l’histoire du Monde. Monsieur Obama a tout pour réussir mais il faudra surtout qu’il reconstruise son pays, ce qui ne sera pas le plus simple car les problèmes ne manquent pas dans ce grand pays métissé où subsistent de nombreuses injustices et « nul n’est prophète en son pays », nous sommes bien placés pour le savoir.
Bien amicalement
Jacques
7 novembre 2008 à 22 h 17 min
C’est un vrai élan d’espoir, et même de joie, partout !!! On veut y croire à ce monde meilleur et bien plus encore ceux qui se sentent exclus, misérables, petits. Mais ce sont ceux-là même qui changeront le cours de l’Histoire !
Certains ont ammorcé ce changement en élisant Monsieur Barak OBAMA à la tête du plus puissant pays au monde ! Mais, vous savez aussi bien que moi, qu’il n’y a pas d’homme providentiel ! Cher Jacques, vous avez raison, il devra s’entourer des plus sages conseillers mais, à mon avis, cela ne sera pas encore suffisant ! Pour cette raison, les citoyens, qui sont la base et ont la force du nombre ne doivent pas perdre l’énergie qu’ils ont pu déployer pendant la campagne présidentielle. Si le pays le plus regardé au monde, le plus puissant, celui qui est capable de passer outre les décisions de l’ONU, si ce pays adopte une politique plus tolérante, alors on a toutes les raisons d’espérer à plus de paix, de tolérance et d’égalité partout sur cette bonne vieille terre, non ???
8 novembre 2008 à 16 h 29 min
Un monde meilleur ?
Comme j’écrivais l’election de Mr. Obama est ressentie dans les populations du tiers monde, spécialement en Afrique comme un signe d’espoir…
Mais la fée n’est pas arrivée avec sa baguette magique, elle est restée dans son livre d’image…
Nous allons rentrer dans une période plus euphorique, avec un regain de confiance, l’économie mondiale profitera de cette période pour lancer sa modernisation…mais dans le fond le changement se fera encore attendre…
Les Etats-Unis resteront les Etats-Unis avec son administration implacable, ses oreilles qui continueront à écouter et le marché mondial toujours aussi difficile à réguler.
En 1981, il y avait eu l’effet Mitterrand, l’espoir et puis beaucoup ont commencé une longue période d’attente, les mêmes attendent encore aujourd’hui…
Gardons toujours une distance par rapport à l’évènement, ce qui pourra être acquit sera le bienvenu.
Aujourd’hui, le monde grandit, la raison est que beaucoup de pays se développent, s’éveillent, grandissent dans la manière de gouverner, dans la manière de gérer les finances.
Le fond monétaire international, la banque mondiale, les gouvernements occidentaux, les ONG, etc. accélèrent les débats, poussent aux échanges…
L’Europe qui essait de rendre le marché plus juste…
C’est cela qui change le monde vers un certain humanisme de progrès, des actions concrètes pas une simple élection…
Bien cordialement,
jany guiot
9 novembre 2008 à 7 h 57 min
Bonjour chère Anaëlle,
Tout d’abord, j’espère que vos études universitaires se déroulent toujours aussi bien et que votre Charente natale ne vous manque pas trop en région parisienne.
C’est vrai qu’il y a un élan d’espoir avec l’élection de Monsieur Barak Obama, c’est souvent le cas quand une victoire électorale est éclatante, mais malheureusement après l’euphorie de la victoire il faut très vite revenir à la réalité. Comme vous le dites il n’y a pas d’homme providentiel surtout en politique, bien sûr le peuple est la base de cette victoire et a largement contribué à l’élection de son champion mais ce n’est pas le peuple qui gouverne, ni n’apporte les idées, par contre c’est souvent lui qui subit.
La dette est abyssale, les injustices sociales sont nombreuses, l’économie est en berne, le chômage est à la hausse, etc…, comment va-t-il relancé la machine étasunienne sur l’échiquier international où son pays est un pion essentiel, notamment dans les conflits. Le Monde va mal.
Il a fait de nombreuses promesses durant sa campagne, mais saura-t-il les tenir, et avec quels moyens, « les caisses sont vides », une expression qui revient souvent et également en d’autres lieux.
Espérons qu’il n’ait pas sous évalué la tâche qui l’attend, et qu’il saura se montrer à la hauteur car la déception ira au-delà des frontières de son Pays et Dieu seul sait quelles en seront les limites…
Bien amicalement
Jacques
9 novembre 2008 à 10 h 22 min
Bonjour M. le Premier Ministre,
Bonjour à tous,
Je pense que l’espoir est en effet permis. Voici pourquoi :
BARACK OBAMA, Président Post-racial et espoir mondial
Dans les prochains livres d’histoire, la date du 4 novembre occupera désormais une place particulière, car elle a vu pour la nation la plus puissante du monde offrir la Maison Blanche à un africain américain. C’est exceptionnel quand on sait qu’il y a quelques 50 ans, il y a avait de la ségrégation dans ce pays là. C’est d’autant plus magnifique que peu de gens l’auraient prédit.
D’ailleurs, dans une entrevue accordée au Nouvel Observateur, Joseph Lowery, qui fut un proche de Martin Luther King réagissant à la question de savoir s’il aurait pu imaginer dans les années 1950 un Noir ayant une chance d’être président des Etats-Unis, affirmait : « Non, évidemment, Je ne l’aurais pas imaginé dans les années 1970, il y a dix ans, ni même il y a cinq ans. » ([1])
Barack OBAMA, Président Post-racial
J’ai été marqué par le positionnement de Barack OBAMA au sujet de la couleur de sa peau. S’il a reconnu être « noir », il a surtout affirmé qu’il était le candidat de toute l’Amérique. C’était l’attitude à avoir, le discours à tenir.
Cela démontrait l’amour dans son pays, la foi qu’il mettait dans celui-ci, mais par-dessus tout, sa volonté de réconcilier l’Amérique avec elle-même et par conséquent de tourner des pages de son histoire. Permettez-moi une courte explicitation.
En élisant un Président « noir », un Président africain américain, les États-Unis d’Amérique se sont prouvés à eux-mêmes que les arrière petits enfants d’esclaves pouvaient étaient véritablement chez eux. Ils n’ont désormais plus rien à s’interdire. Désormais, tout est possible. YES, WE CAN.
Les chiffres qui entourent également son parcours démontrent comment il a su comme les grands artistes chercher chez les hommes noirs, jaunes, blancs,… ce qu’ils ont de profondément humain. Car pour moi, quelqu’un qui est capable de lever 700 millions de dollars dont 150 en un moins pour une campagne électorale quand on sait que c’est à partir de petits montants, on comprend que ce sont des millions de personnes qu’il a su touchés dans leur cœur et dans leur âme.
À l’émission « Face À NOUS » du 04 novembre 2008, diffusée par Public Sénat ([2]), Rama YADE, Secrétaire d’État aux affaires étrangère et aux droits de l’homme nous indiquait, que le Président OBAMA avait mobilisé 1 000 000 de volontaires pour sa campagne !!!!
C’est pour cela que je pense que le symbolisme que suggère son élection fait de lui le premier Président post-racial. Désormais, la couleur de peau n’est plus au centre des plus hauts enjeux dans ce pays.
C’est une nouvelle importante car après que le pays qui crée 25% de la richesse mondiale ait posé ce geste, les autres grandes nations sont obligés de se poser des restions sur les mêmes. Dans un monde où les flux migratoires seront de plus en plus nombreux, où les pays du Nord auront besoin du sud pour maintenir ou développer leur démographie, n’aura-t-on pas de plus en plus des situations semblables ? En d’autres mots, le métissage, les immigrants, les membres des minorités n’auront-ils pas un rôle de plus en plus éminent dans nos sociétés ?
Barack OBAMA, espoir mondial
Il n’y a pas que les pays du Nord qui doivent s’interroger sur ce que l’on peut appeler leur diversité, il y a plusieurs pays du Sud, particulièrement ceux d’Afrique.
Nul n’ignore que plusieurs pays en Afrique sont dirigés sur une base ethnique. Est-ce nécessaire de rappeler des massacres organisés au seul motif que les victimes n’étaient pas d’une certaine tribu ? Qui ignore les guerres civiles qui sont déclenchées parce que l’on a joué une musique avec la guitare et le piano ethniques ?
Barack OBAMA dans son discours, je l’ai rappelé ne s’est jamais renié mais a voulu être le Président de tous. Vivement que cette démarche inspire les dirigeants africains. Souhaitons que les leaders de demain soient d’abord camerounais avant d’être bamiléké, éwondo, bassa, douala… Certains me diraient même qu’il faut aller plus loin, et d’une certaine façon, ils ont raison, on pourrait se dire qu’il faut d’abord être africain avant d’être camerounais, gabonais, burkinabè ou béninois.
Car s’il est vrai que nombre d’experts pensent que d’ici à 2050, l’Afrique aura un poids démographique comparable à la Chine et à l’Inde, les seules richesses de son sous-sol ne nous suffira pas. Il faudra une certaine identité africaine et cela commande un dépassement des nos ethnies. Charles De Gaulle ne l’avait que trop bien dit « l’ambition individuelle est une passion enfantine ».
Mais je suis résolument optimiste car tel que mentionné plus haut, il y a 5 ans encore personne n’aurait cru au dénouement du 4 novembre auquel nous avons assisté.
Vous me permettrez donc de rêver que Dieu, Allah, Bouddha, le Grand Architecte de l’Univers ou encore l’Âme universelle donne à l’Afrique dans un futur proche des leaders qui soient capables d’inspirer leurs peuples, qui puissent les conduire au dépassement (point besoin de renier ou d’effacer) des ethnies et surtout qui aient la volonté de travailler pour les 30 ans à venir.
Je peux le dire aujourd’hui, quand nous en aurons, je voterai pour eux, je ferai partie des volontaires qui iront convaincre et répandre la bonne nouvelle et qui sait peut être prendre aussi une part active à leur action. L’élection de Barack suscite donc un espoir mondial, au fond, YES WE CAN.
Serge TCHAHA, B.A.A
Un homme qui racontera le 4 nov. à Jr
tchanaserdi@hotmail.com
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[1] Philippe Boulet-Gercourt, Dossier Injustice, Nouvel Observateur, Édition du 24 au 30 juillet 2008. P. 18
[2] Public Sénat est la Chaîne de télévision du Sénat en France. Cette émission est disponible sur http://www.publicsenat.fr
11 novembre 2008 à 14 h 47 min
Obama peut-il faire aimer les Etats-Unis par le reste du monde?
Je crois que les citoyens aiment l’Amérique au travers des paysages et détestent l’Amérique au travers de Georges Bush.
19 janvier 2009 à 10 h 09 min
Je me demande encore comment les français n’ont pas su détecter le fanfaron que vous êtes, M. Raffarin
19 janvier 2009 à 21 h 55 min
Bonjour Naolin,
Je dois vous avouer que j’ai quelques difficultés à saisir toute la subtilité de votre commentaire avec ce quolibet adressé à l’endroit de Monsieur Raffarin dans le contexte de son billet, surtout qu’à l’époque où il employa cette formule reprise par Monsieur Obama, l’opposition et de nombreux médias brocardèrent très largement notre Premier Ministre.
Cordialement
Jacques d’Hornes