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S'abonnerCommentairesClaude dans L'invité de France Inter le 20/02 à 20:52 Bonsoir mon cher Ernest, Vous n'avez décidément pas de chance. Avoir une mémoire comme ça c'est u [...] Mistral dans L'affectif, un chemin de vie le 20/02 à 16:09 Parlons du fond sans aucun esprit de polémiques. Monsieur le PM, vous avez sur ce site dans le pa [...] Sylviane VALENTE / de GREGORIO dans Sarkozy candidat : réaction pour le JDD le 20/02 à 12:27 Bon, une malencontreuse manipulation a lancé inopinément, mon tout petit message, mais tout de même, [...] Sylviane VALENTE / de GREGORIO dans Sarkozy candidat : réaction pour le JDD le 20/02 à 11:53 Monsieur le Premier Ministre, Cher Jean-Pierre, Bonjour ! Bonjour à tous les Amis (Toutes les Ami [...] P;Vaugelade dans L'affectif, un chemin de vie le 20/02 à 10:49 Je ne sais pas comment vous appeler, Monsieur le Ministre comme votre père..; Super livre où j'ai r [...] |
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29 janvier 2009 à 10 h 07 min
Bonjour à tous,
Monsieur le Premier Ministre,
De par ma vie professionnelle, je suis bien loin des syndicats, toutefois je respecte leurs droits et leur existence dans la mesure où leurs actions et leurs revendications sont constructives. Je n’ai jamais fait grève et pour cause dans la Marine cela s’appelle une mutinerie punissable, cependant nous arrivions à nous faire entendre et cela passait par le dialogue.
Ce dialogue qui permet l’installation d’une confiance réciproque entre les différents acteurs, je crois que c’est-ce qui manque actuellement dans notre pays : LA CONFIANCE, dont le Peuple a grand besoin, quelques promesses électorales non tenues, de nouvelles injustices sociales, quelques contributions supplémentaires, le tout gangrené par cette crise économique mondiale.
En 2003, vous aviez remis au goût du jour le dialogue social délaissé par la Gauche quand elle était au pouvoir, ce qui a permis d’aboutir à quelques réformes, notamment celles des retraites. C’est dans cette voie que nous progresserons, le dialogue social doit faire partie du modèle démocratique spécifique de notre Pays.
Dans le cas de cette grève sans revendication bien définie, une partie du peuple suit le mouvement bien orchestré par quelques agitateurs qui ont peut-être d’autres buts, notamment celui de faire renouveler leurs mandats électoraux dans leurs syndicats respectifs avec en toile de fond certaines manipulations politiques de l’opposition. De par ce mouvement, nous nous apercevons que le Parti Socialiste glisse de plus en plus à gauche, ce qui doit réjouir un certain Monsieur Bayrou lui ouvrant un espace en vue de 2012…
Je suis bien sûr contre cette grève qui ne peut entraîner une nouvelle fois que des scènes de violence mais en aucun cas ne fera avancer certaines négociations et le plus ennuyeux c’est que ce sera encore certaines catégories de personnes qui en subiront toutes les conséquences, notamment ceux qui ne bénéficient pas de jours de RTT pour rester chez eux et dont chaque jour de travail amène quelques ressources dans leur quotidien, etc, etc….
Bien amicalement à vous
Jacques
29 janvier 2009 à 22 h 19 min
Est-ce une grève contre la crise? Une grève pour l’inquiétude, pour le mécontentement et pour la déception sûrement.
Qui peut dire que la crise ne le touchera pas? Mais pourquoi faut-il que des syndicats en concurrence pour les élections professionnelles jouent la surenchère? La solution : remplacer les subventions aux syndicats selon leur « représentativité » par l’adhésion à un syndicat de son choix obligatoire dès 18 ans et rendre la cotisation déductible de l’IRPP.
Deux ans qu’on annonce des réformes mais peu de réformes sont effectivement faites. Ceux qui les craignent sont persuadés qu’elles sont faites et ceux qui les espèrent ne voient aucun résultat. C’est le résultat d’une communication sur la rupture sans conduire la rupture. Combien de lois votées mais non appliquées? En revanche, des nouvelles taxes, des élargissements d’assiette, etc…
On a l’impression qu’on veut nous faire croire que le président et le gouvernement » travaillent » , mais on ne voit pas de résultats qui nous rendent confiants.
30 janvier 2009 à 17 h 15 min
Monsieur le Premier Ministre,
« Mais que peut-on espérer d’une grève contre la crise ? Le pays peut-il sortir renforcé par une grève générale ? »
L’avenir nous le dira. Tout dépendra comment elle aura été gérée de tous côtés, d’une part de l’exécutif et d’autre part par les « révolutionnaires » qu’ils soient syndicats, manifestants ou membres de l’opposition… J’aurais préféré prendre davantage de recul, il faudra notamment voir si d’autres mouvements de grève sont prévus dans l’avenir.
Il y eut des antécédents, bien que le contexte ne soit pas toujours le même. Toutefois si le mouvement se durcit, mais j’espère bien que nous n’en arriverons pas à cette situation, on peut constater quelques similitudes qui peuvent nous faire penser,à nous les plus anciens, à revivre un certain printemps 1968 et ses conséquences, pour répondre à la question de savoir si le Pays peut sortir renforcé.
J’ai effectué quelques recherches, très intéressantes, pour traiter cette réflexion, me remémorant ainsi quelques événements de notre jeunesse : Que s’est-il passé et comment fut gérée la crise de Mai 1968 ?
Je vous livre quelques écrits :
« Rien ne laissait prévoir, aux premiers beaux jours du Printemps 1968, qu’une très grave crise allait secouer la France. Certes, le pays avait manifesté de la lassitude durant l’année 1967, année décevante du point de vue économique et social. La croissance avait été plus faible que prévue 4,4 % au lieu de 5,3 et ce retard touchait le foyer de chaque français. Le chômage augmentait. De plus, ces difficultés se profilaient sur l’arrière-plan morose d’une récession économique européenne et d’une crise monétaire internationale. Pourtant, commençaient à se dessiner des perspectives d’amélioration et les Français semblaient surtout souffrir, comme le titrait un grand quotidien du soir, de l’ennui…
Brusquement, ce fût l’explosion. Une agitation estudiantine dégénérait en émeute et, par contagion, gagnait progressivement d’autres secteurs. Des usines furent occupées, des grèves paralysèrent en quelques jours le pays et les affrontements avec la police furent quotidiens. Pas plus que la révolte étudiante, l’explosion sociale n’obéissait à des mots d’ordre syndicaux. On assistait à une remise en question de toute la société française.
Devant ce déferlement,les pouvoirs publics, surpris, oscillèrent entre la fermeté et la souplesse, entre la répression brutale et la quasi-démission, perdant le plus souvent le contrôle de la situation. Le Chef de l’Etat lui-même ne prenait pas de décision, tandis que la Gauche se déclarait prête à la relève. L’insurrection tournerait-elle à la révolution ?
Après quelques jours de flottement, le pouvoir se ressaisit. Le Premier Ministre préconisa la dissolution de l’Assemblée Nationale et le recours aux Elections, donc au jugement populaire. »
Quelques dates importantes de cette année 1968 :
Le 22 mai, échec de la motion de censure de la Gauche
Le 24 mai, Allocation radiotélévisée du Général de Gaulle : référendum sur la participation
Le 30 mai, le Général de Gaulle fit une allocution radiodiffusée annonçant la dissolution de l’Assemblée Nationale et le même jour eut lieu une manifestation gaulliste de masse aux Champs-Elysées.
Les 23 et 30 juin : Elections législatives : majorité absolue pour les gaullistes.
« Les élections de juin, gagnées par la peur, furent un véritable triomphe pour la majorité qui avait, avec succès, agité le spectre de la subversion et du « complot communiste ». Et le peuple se remit au travail.
Cette crise révèle cependant deux paradoxes : le premier fut que la crise de mai, si près d‘abattre le régime, tourna à sa victoire, communistes et socialistes étant sanctionnés pour avoir cautionné, ou au moins laisser faire, les mouvements gauchistes, et le second fut que cette victoire allait entraîner le départ du Général de Gaulle. »
Revenons au contexte actuel :
Il y a vraiment une crise profonde qui n’est pas que nationale, il faut d’une part que tous les pays et notamment ceux du G20 agissent ensemble et dans le même sens. Il devra en être de même au sein de l’Union Européenne.
Mais, il faudra également agir au niveau national en tenant des réformes lancées, de celles à venir, mais aussi de l’obstruction de la part de l’opposition avec un peuple exigeant.
Le Président a déclaré qu’il avait entendu et comprenait très bien la préoccupation des français et leur inquiétude légitime, d’ailleurs il s’adressera au Peuple jeudi prochain.
Il a su se faire entendre et surtout se faire comprendre au niveau international et l’a très bien fait en étant ferme mais diplomate. Il faudra lors de son intervention auprès des français qu’il procède de la même manière avec davantage de diplomatie qu’il ne le fait quelquefois, souvenons-nous de sa fameuse phrase choquante « les caisses sont vides » car il doit rassurer nos concitoyens et leur redonner confiance, eux qui attendent également du concret qui ne vient pas pour certains…
J’ai essayé d’être le plus clair possible pour répondre à votre réflexion.
Bien amicalement à vous.
Jacques
1 février 2009 à 18 h 37 min
Salut,
Perso, je faisait pas grève contre la crise, mais contre sa calamiteuse gestion. et surtout, je faisait grève pour que Sarko et sa clique se tirent vite fait ! S’il faut y retourner pour qu’il comprenne, j’y retournerai, ainsi que pas mal de potes !
Cdlt
1 février 2009 à 21 h 10 min
Uwe, peut on savoir quel est ton métier ?
Peut on savoir aussi pour qui as tu voté en 2007 ?
Merci