Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

18 commentaires

  1. Jacques d'Hornes dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Il n’y a rien d’autre à ajouter, on ne peut pas être plus précis quant à notre position.

    Bien amicalement

    Jacques

  2. Gaston Boivin dit :

    Bonjour monsieur Raffarin,

    Chez nous au Québec, nous avons beaucoup de respect pour votre personne car l’on vous y considère comme un véritable ami du Québec et de ses habitants. Cependant, malgré toute l’affection et tout l’a-
    mour que nous avons pour la France et ses habitants ainsi que le respect que nous accordons à ses
    institutions et à ses politiciens, notamment à la fonction présidentielle, et ce par ce qu’elle a vu naître nos ancêtres et que sa langue , sa cukture, ses traditions et sa pensée ne sont pas étrangères ä notre coeur je je je dois cependant préciser que nous ne pouvons en dire autant de monsieur le président Sarkozy et cela
    même s’il a déclaré nous considérer comme des frères, ses paroles et gestes ultérieurs ne supportant pas cette affirmation.

    Nous pouvons comprendre que la France a l’obligation de protéger ses intérêts, mais est-elle obligée
    pour le faire d’insulter ses « frères » du Québec? Comment monsieur le président Sarkosy peut-il penser que nous le respecterons, s’il refuse lui-même de nous respecter.

    Après la conquête anglaise et le Traîté de Paris de 1763 par lequel le Roi nous abandonnait ainsi qu’il
    cédait son territoire( qui était aussi et surtout le nôtre) à l’Angleterre, après le départ vers la mère-patrie
    des autorités et des militaires français, nous sommes restés seuls « poignés » avec les anglais et leur
    hargne à notre égard et leur volonté de nous assimiler en nous faisant disparaître comme peuple
    français sur le continent américain. Sans le secours de personne, et surtout pas de la France, dont nous avons été sans nouvelles jusqu’en 1855(alors que le navire français « La Capricieuse » fit son apparition dans le port de Québec, y apportant avec lui l’espoir et des livres qui nous ont renseigné sur cette césure
    du temps qui avait séparé nos deux histoires, nos deux vies paralléeles dans l’absence l’un de l’autre, nous avons par la ruse et le finassement réussi à déjouer les subrefuges des Anglais qui cherchaient à
    nous faire disparaître comme entité française et progressivement à obtenir, dans la mesure du possible de plus en plus de droits, une certaine reconnaissance de notre entité française et une certaine autonomie politique. Mais jamais nous n’avons reçu le respect dece que nous sommes comme entité, comme peuple et nation française d’Amérique. Ce que nous avons obtenu à date, on nous l’a accordé parce qu’ils n’avaient pas le choix dans les conjonctures du temps. Notre combat est loin d’être terminé et, actuellement, depuis la Constititution de 1982 qui nous été imposée par le sieur Trudeau sans notre accord et notre consen-
    tement, nous avons à faire face à une offensive sans précédent des descendants de nos conquérants pour nous noyer dans un multiculturalisme où nous serons, à brève échéance , une ethnie parmis d’autres dans un un pays anglais. Le Québec tombé, il n’y aura plus de peuple français en Amérique.

    Nous pensions depuis les années 1960 avoir retrouvé la France et surtout avoir recréé les liens naturels qui nous portant l’un vers l’autre. Nous en étions heureux et cela avait regaillardi notre espérance de s’en
    sortir. vous comprendrez donc que les derniers propos de monsieur Sarkozy non seulement nous ont
    blessé et meurtri mais que nous les avons ressenti comme un nouvel abandon sinon comme un véri-
    table coup de poignard’ non pas dans notre dos mais à la face du monde et surtout de ce Canada anglais

  3. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur Boivin,

    J’aime beaucoup votre belle province, j’y ai découvert des gens formidables et j’en garde des souvenirs impérissables et vous trouverez toujours en moi un grand ami du Québec. Je peux comprendre votre révolte eu égard à votre position en mémoire de vos ancêtres qui n’ont sans doute pas été aidés comme ils pouvaient l’espérer mais je trouve que vous êtes un peu « dur » avec la France dans certains passages de votre billet.
    Tout d’abord, quand vous parlez de 1763. Vous analysez au XXIème siècle la situation avec votre vision de descendant de colon mais le monde a bien changé, Québec est à quelques heures de Paris et même si le Saint-Laurent soit encore bloqué par la glace durant certains mois, la communication est beaucoup plus facile.
    A cette époque, la France sortait d’une guerre sur différents fronts et pas seulement en Nouvelle France contre notre ennemi héréditaire et avait perdu quelques batailles. Le Traité de Paris mit fin à cette guerre et un choix fût fait par Choiseul, celui d’abandonner aux anglais « ces quelques arpents de neige », je n’aime pas beaucoup cette expression mais il le disait ainsi, en privilégiant la France équinoxiale (Cayenne et la Guyane Française actuelle), terre beaucoup plus féconde qui dédommagerait la France au centuple disait-il, et là il y avait un réel intérêt. Vous pouvez sans doute et à forte raison regretter ce choix, mais il en est ainsi, les choix étant souvent difficiles. Ce fût peut-être une erreur, sûrement pour vous, mais d’autres erreurs ont été commises et pas seulement par la France Mère Patrie. Les colons également commirent une erreur, car vous allez un peu vite dans votre commentaire en passant de 1763 à 1855.
    Je pense que vous oubliez l’année 1774 qui fût sans doute l’année la plus importante pour les colons, celle qui fût le point de départ de tous les tourments et sans doute de vos soucis actuels. Que passa-t-il en 1774 et l’année suivante ? Par l’Acte de Québec signé en 1774, les Anglais rétablirent le statu quo de l’administration française d’avant la guerre, en substituant simplement Londres à Versailles comme siège du pouvoir, petite cause mais grand effet, cela veut dire tout simplement que dans la belle Province de Québec nous n’étions plus chez nous. Cela satisfit le clergé et les grands propriétaires terriens, mais non pas les petits fermiers qui, après quinze ans de liberté, se voyaient à nouveau contraints de payer la dîme et autres redevances. Néanmoins, en 1774, lorsque le Congrès Continental américain, dans l’espoir de profiter de l’agitation des fermiers, invita les canadiens français à assister à ses séances, il commit la faute regrettable de leur demander leur appui pour défendre les droits anglais (c’est-à-dire les droits des colons américains de langue anglaise). Les Canadiens français, qui considéraient les colons de langue anglaise comme leurs ennemis, accueillirent très froidement cette demande, et, l’année suivante, quand éclata la Révolution des colonies anglaises d’Amérique , ils refusèrent d’agir. Cette révolution détermina la fuite au Canada de milliers de « loyalistes » (colons américains restés fidèles à la Couronne Britannique). Ils prirent des terres dans le Haut Canada (l’actuelle Province de l’Ontario), fondèrent le Nouveau Brunswick, et inculquèrent dans les esprits certaines attitudes qui, sous une forme atténuée, survivent aujourd’hui encore chez les membres des classes dirigeantes de descendance anglaise. La grave erreur avait été faite !

    Vous semblez également reprocher au Président Sarkozy de ne pas prendre une quelconque position vis-à-vis du Canada et du Québec. Même si son cœur peut pencher d’un côté, comment pourrait-il en être autrement sinon de faire de l’ingérence, il est quand même un Président ami des peuples canadien et québécois. En plus, vous argumentez qu’il veuille protéger les intérêts de la France, je ne pense pas que le Québec, qui fût et qui est un partenaire privilégié de la France, ait à se plaindre de nos rapports fraternels.

    Cher Monsieur, je vous ai exposé ma vision de cette situation et je pense que c’est à vous, Peuple Québécois, qu’il revient de vous faire entendre du Gouvernement Canadien pour que vous puissiez vivre comme vos ancêtres l’ont fait avec votre culture, vos traditions, votre langue et vos valeurs.

    En conclusion, je pense que les rapports entre différents pays et même parfois à l’intérieur d’un même pays sont difficiles tout simplement parce que ce sont les hommes qui compliquent tout.

    Bien amicalement à vous.

    Jacques d’Hornes

  4. Marc Authier dit :

    Vous ne comprenez tout simplement pas. De tels propos sont inacceptables. Ne venez plus jamais tenir de tels propos. « Sectaires ? » Vous rendez compte vous cher Monsieur Raffarin que 2,000,000 millions de Québécois ont voté pour le Parti Québécois et le Bloc. Je vous suggérerais de vous occuper en France de vos problèmes et d’arrêter de tenir des propos qui véhiculent et attisent au Canada les comportement racistes contre le Québec et la langue française. Vouloir son propre pays n’est pas rétrograde. Vous le savez pertinemment. Si ce n’était des « sectaires » (ce qui est faux d’ailleurs) , cher Monsieur Raffarin et Monsieur Sarkozy, cela ferait longtemps que ce petit peuple valeureux et combatif, aurait été rayé de la carte. Le français rayonne encore en Amérique avant tout à cause du Québec et de sa diaspora nord-américaine. L’ouverture est notre marque de commerce au Québec. J’ai été franchement insulté et plus jamais je ne ferai confiance à la classe politique française qui tient des propos quasiment haineux contre 2 millions de personne.

  5. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le premier ministre,

    Je vais commenter ici la deuxième partie de votre texte. Vos bons mots à l’égard de cette « unique et historique aventure » qui relient la France et le Québec apportent un certain baume sur des inquiétudes qui sont devenues ces derniers jours plus accentuées. La deuxième partie de votre message constitue un baume parce que vous êtes probablement l’homme politique français qui est le plus au fait de l’évolution de la réalité des politiques canadiennes et québécoises au cours de la dernière décennie en particulier. Vous l’avez vécue et en avez été un acteur de premier plan, comme premier ministre de France puis par la suite comme Commissaire responsable du 400e, France-Québec 1608-2008.

    Mais néanmoins la nouvelle politique française énoncée clairement par le Président Sarkozy la semaine dernière va nuire considérablement au Québec dans ses rapports politiques canadiens.
    Je vais citer quelques phrases d’un chroniqueur du journal le Devoir, Michel David, qui écrivait jeudi le 5 février :

    « « « (…) En attendant, la nouvelle politique française ne peut que nuire au Québec, même s’il demeure une province canadienne, surtout s’il demeure une province canadienne.

    Le président (Sarkozy) ne semble pas mesurer –(…) — les difficultés qu’un gouvernement, même aussi fédéraliste que celui de M. Charest, éprouve à préserver le rapport de forces du Québec au sein de la fédération canadienne.

    Dans les années 1960, les gouvernements qui se sont tournés vers la France n’étaient pas souverainistes. Ils cherchaient simplement l’oxygène dont une société française aussi isolée en Amérique du Nord avait un besoin vital. Il faut certainement se réjouir du resserrement des liens économiques avec la France, mais il ne rend pas son appui politique moins nécessaire. » » » » »

    Je suis inquiet, Monsieur le premier ministre, vous avez été un témoin privilégié des relations France-Québec-Canada qui sont maintenant devenues des relations France-Canada-Québec.

    Vous avez été témoin de l’intransigeance grandissante du Canada à l’égard du Québec. Par exemple dans le dossier du « legs » que la France voulait faire au Québec dans le cadre du 400e alors que la France voulait offrir 8 sculptures de Rodin-Claudet-Bourdelle qui aurait encadré l’ancienne avenue Wolfe Montcalm menant au Musée national des beaux-arts du Québec, avenue qui aurait été rebaptisée « Allée de France » , le Commissaire du Canada a opposé son droit de veto. En s’exclamant « Vous voulez réécrire l’histoire ». En résumé pas question que la France exprime sa gloire culturelle, ne vienne triompher, à proximité de la statue de Wolfe, général britannique qui a vaincu la France en 1759.

    Vous avez été aux premières loges des refus du Canada de souligner les liens France-Québec, par un Musée du Patrimoine Commun France Québec (familles racines de France, famille souche familles pionnières du Québec. Des refus d’exposition qui auraient commémorer ces familles liant la France et la Nouvelle France (même une exposition comme La Grande Vague a été refusée à 2 reprises. Les quelques phrases que j’ai citées ci-haut de l’analyse de Michel David montrent bien que l’intransigeance canadienne va aller en s’accentuant et cela c’est inquiétant.

    Avec cet appui inconditionnel au Canada anglais, je crains que ce dernier ne passe de l’intransigeance à l’intolérance à l’égard du Québec comme l’ont clairement montré les discours du premier ministre du Canada, Stephen Harper en décembre dernier, lorsqu’une coalition de 3 partis dont le Bloc Québécois, a menacé de renverser son gouvernement minoritaire au Parlement du Canada.

    Je vous prie, Monsieur le premier ministre, d’accepter ces quelques commentaires d’outre-mer,

    Alain Lavallée
    Québec

  6. Stéphane Laporte dit :

    Français, Françaises, lisez ceci. Sérieusement. Je sais que ce n’est pas facile pour vous de prendre un Québécois au sérieux. Les Québécois vous font rire. Vous nous trouvez marrants avec notre accent. Et nos expressions truculentes. On est des Ch’tis version extrême. Des Och’tis !

    Ah ! Vous nous aimez bien ! Mais avec un petit sourire en coin. Comme on aime un cousin qui vient de loin. Qui vient de creux. Comme on aime un innocent. Comme Rose-Anna aimait Ti-Coune.

    Quand Barack Obama ira visiter votre Sénat, un député le recevra-t-il en utilisant une expression typiquement américaine : « What the fuck, Mister President ? » Sûrement pas. Alors pourquoi avoir demandé à Charest s’il avait la plotte à terre ? Vous qui vous drapez dans le décorum et les formules de politesse, vous qui êtes si distingués habituellement, pourquoi en présence d’un Québécois, fût-il même le premier ministre, vous relâchez-vous comme si vous aviez déjà gardé des cochons ensemble ?

    Le député Lasbordes a expliqué sa familiarité en disant que c’est un ami québécois qui lui a suggéré d’aborder notre PM ainsi. Que ça mettrait l’indigène à l’aise. N’importe quoi. Si un ami français d’André Arthur lui propose de saluer le président français, à sa prochaine visite à la Chambre des communes, en lui lançant : « Comment va le connard à Carla ? », Arthur risque d’avoir assez de discernement pour juger que ce n’est pas une bonne idée. Alors comment se fait-il que des êtres aussi cultivés et éloquents que vous se permettent de tels impairs ?

    Parce que vous ne comprenez pas le québécois. Pour vous, le québécois est un langage de clowns. Toutes nos expressions sont des farces. Du Ding et Dong ! Eh bien non ! Tabarnak, ostie, collis, ce n’est pas drôle. Ce ne sont pas des expressions folichonnes. On les dit quand on est choqué. Insulté, blessé, enragé. Il ne faut pas s’en servir hors contexte. On ne dit pas : « Vous êtes belle, ma tabernak ! » Ce n’est pas délicat. Je sais, ça vous amuse. Parce que pour vous ces mots sont rustiques. Presque bucoliques. Ils sentent le bois et le fromage Oka. Tant mieux pour vous. Mais puisqu’ils nous appartiennent, puisqu’ils sont nôtres, vous devez respecter le sens qu’ils ont pour nous. Et vous en servir à bon escient.

    J’ai déjà lu dans Libération, un très bon journal écrit par des journalistes très songés : « Le chanteur tabernacle Roch Voisine ». C’est quoi, ça ? Le chanteur tabernacle ? Le critique voulait faire du style ? Le critique voulait faire québécois ? Faire cabane au Canada ? Ben qu’il le fasse comme du monde. À la limite, il aurait pu écrire : « Roch Voisine, le chanteur qui plaît aux pitounes. » Voilà pour le côté bûcheron. Mais le tabernacle ne doit pas servir à toutes les sauces. Est-ce que dans Le Devoir, Sylvain Cormier écrirait : « Le chanteur à la con, Johnny Halliday… » ? Juste pour faire français. Juste pour faire parigot. Ben non !

    Quand on veut se servir des expressions de gens venus d’ailleurs, il faut les comprendre. Or le québécois ne s’apprend pas chez Berlitz en deux semaines, c’est trop complexe. Il y a trop de nuances. Se paqueter la fraise, ça veut dire se saouler. Mais paqueter ses p’tits, ça ne veut pas dire saouler ses enfants, ça veut dire s’en aller. Avoir un ostie de char, c’est conduire un citron. Mais avoir un char qui roule en ostie, c’est avoir une caisse d’enfer. Avoir la plotte à terre ne fait pas référence à une pelote de laine déroulée. Ce n’est pas être au bout du rouleau. Être au coton. C’est beaucoup moins subtil. C’est plus con, c’est le cas de dire. Bref, embarquez-vous pas là-dedans. Le québécois est une langue trop explosive pour s’en servir impunément.

    Vous avez beau être éduqués et couverts de diplômes, ne parle pas québécois qui veut. Cessez d’être guidés par votre condescendance à notre égard. Vous n’êtes plus la mère patrie. Vous êtes la mère partie. L’enfant s’est débrouillé tout seul. Et cela a donné ce que cela a donné. Sarkozy n’a pas à savonner les souverainistes québécois, pas plus que de Gaulle n’avait à les encenser. Nous ne sommes plus la Nouvelle-France. Nous sommes le Québec ou le Canada ou l’Amérique. On ne le sait pas trop, mais c’est de nos affaires. Daniel Johnson père ne disait pas au Général quoi faire avec l’Algérie. Jean Charest ne dit pas à Sarkozy quoi faire avec les sans-papiers. Nos bébelles, ce sont nos bébelles. Votre truc, c’est votre truc. Respect, les mecs !

    De toute façon, au rythme où vont les choses, un jour ou l’autre, c’est certain, on va le gagner, votre respect. Vous ne vous moquerez plus de notre accent. Vous ne détournerez plus nos expressions pour faire rire la galerie. Vous nous comprendrez enfin. Vous nous traiterez avec tous les égards. Et ce jour est pour bientôt. C’est le jour où tous les Québécois parleront anglais. A few days after, it will be your turn.

  7. Alain Raby dit :

    Bonjour Monsieur Raffarin,

    Veuillez excuser mon ordinateur indonesien sans accent francais.

    Il est doux au coeur des Quebecois de savoir des Francais au verbe fraternel.

    Je vous dirai que, comme beaucoup de mes concitoyens du Quebec, j’ ai ressenti avec effroi et angoisse les paroles du president de la Republique francaise, Monsieur Nicolas Sarkosy.

    Pour beaucoup de Quebecois, elles furent les paroles deplorables d’un frere-Cain des Quebecois, d’un Judas obnubile par le richissime magnat financier canado-ontarien, Paul Desmarais

    Je vous certifie que pour une grande partie des citoyens quebecois ces paroles de Monsieur Sarkosy furent celles d’ un traitre a la Nation quebecoise.

    Comment pourra-t-on reparer pareille sottise, pareil affront?

    Alain Raby
    Saint-Jean-Port-Joli
    Bonjour Monsieur Raffarin,

    Veuillez excuser mon ordinateur indonesien sans accent francais.

    Il est doux au coeur des Quebecois de savoir des Francais au verbe fraternel.

    Je vous dirai que, comme beaucoup de mes concitoyens du Quebec, j’ ai ressenti avec effroi et angoisse les paroles du president de la Republique francaise, Monsieur Nicolas Sarkosy.

    Pour beaucoup de Quebecois, elles furent les paroles deplorables d’un frere-Cain des Quebecois, d’un Judas obnubile par le richissime magnat financier canado-ontarien, Paul Desmarais

    Je vous certifie que pour une grande partie des citoyens quebecois ces paroles de Monsieur Sarkosy furent celles d’ un traitre a la Nation quebecoise.

    Comment pourra-t-on reparer pareille sottise, pareil affront?

    Alain Raby
    Saint-Jean-Port-Joli

  8. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur Laporte,

    Ne croyez pas que je veuille ouvrir une quelconque polémique, mais votre billet suscite quelques réflexions.

    Tout d’abord, et pour une fois, je commencerais par une conclusion : Le respect, vous me respectez, je vous respecte. C’est l’une des bases fondamentales de l’humanisme. Mais il faut que le respect soit réciproque.

    Je pense que l’introduction de mon billet est bien meilleure que la votre « Français, Françaises, lisez ceci ». Un peu déplacé surtout quand vous postez ce billet sur le carnet de Monsieur Raffarin, il est sans aucun doute l’un des hommes politiques qui ne manque jamais de respect et même et surtout à l’endroit du Peuple québécois, ce que vous semblez déplorer.

    Je crois que vous faites une généralité de certains faits.

    Bien sûr, on peut regretter cette parole déplacée du Député Lasbordes mais il s’en est expliqué.

    Vous critiquez notre vision dans votre façon de vous exprimer. Bien sûr que votre accent ou certaines de vos expressions nous amènent à sourire, mais vous croyez qu’il n’en est pas de même entre les divers populations de notre hexagone avec nos différents dialectes. Vous le savez très bien puisque vous faites allusion aux Ch’tis. Mais ne croyez pas que l’on profite de cette situation pour s’en moquer, loin s’en faut, c’est tout simplement parce que certains mots ont pour nous une autre signification, comme elle peut en avoir une autre pour vous. D’ailleurs je vous invite à lire l’un de mes commentaires postés le 17 octobre 2008 à 21H05 dans « Magnifique arrivée au Québec » sur ce carnet et vous y verrez que je louange votre logique dans votre façon d’employer la langue française.

    Vous voyez, cher Monsieur, peut-être que d’un côté il y a un peu d’arrogance mais il se peut également qu’il y ait de l’autre côté une certaine susceptibilité. Discutons, dialoguons, mais ne nous emportons pas.

    Un dernier mot, en ce qui concerne votre allusion dans mon emploi de l’expression « La France, Mère Patrie », je vous demande de bien vouloir la remettre dans son contexte, car il me semble bien qu’en 1763 pour ces colons partis à l’aventure, la France était encore la Mère Patrie.

    Bien amicalement

    Jacques d’Hornes

  9. André Vincent dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je ne doute pas de votre sincérité. Toutefois, après l’insulte impardonnable de votre président envers le peuple québécois, il n’y a qu’une seule chose qui pourrait maintenir au même niveau mon amitié et mon admiration pour la France, et ce serait des excuses officielles de votre petit président. Je sais bien qu’il ne le fera pas alors, monsieur le Premier Ministre, je voudrais que vous assuriez le gouvernement de France, les politiciens de France, ainsi que toue les Français qui soutiennent encore Sarkozy de mon mépris le plus total.

    André Vincent
    écrivain et indépendantiste

  10. Hugues St-Pierre dit :

    Monsieur Jacques d’Hornes,

    Le seul fait de décrire notre territoire national comme « Votre belle province » suffit à vous placer du còté de nos acharnés adversaires politiques en cette infortunée terre canadienne qui refuse vicieusement de jouer le jeu honnête de la démocratie qui nous permettrait de recourir en toute liberté aux mécanismes de consultation populaire sur la volonté éclairée de notre population pour son autodétermination pleine et entière.

    Il y a déjà plus de 25 ans que le Premier Ministre du Québec René Lévesque a retiré de nos plaques minéralogiques cette insidieuse appellation de « Belle Province » attribuée par des gouvernements ultra fédéralistes. Il l’a fait remplacer par le plus historique « Je me souviens ». Et ce souvenir peut nous revenir aussi quand vous nous ramenez une trouble interprétation de cette « grave erreur » de 1774… Que croyez-vous donc qu’il serait advenu du peuple d’expression française d’Amérique s’il avait répondu á l’appel de service des Américains? Car il vous faudrait aussi « vous souvenir » des Cajuns de la Louisiane: ridiculisés comme « swamp men » forcés à abandonner leur langue, et désormais réduits au folklore du cuisinier d’
    écrevisses laxatives et boudin piquant pour se venger des touristes des états voisins…

  11. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le premier ministre,

    je me dois de faire une précision, en particulier auprès de M. d’Hornes. Je dois dire que Stéphane Laporte qui a écrit sur ce blogue le commentaire du 10 février à 5h 10 est un humoriste québécois très connu qui tient une chronique humoristique dans La Presse de Montréal.

    (C’est un peu l’équivalent de Coluche, si vous voulez mais pour le Québec)

    Ce billet que M. Laporte a fait parvenir au blogue est d’ailleurs une chronique qui a été publiée intégralement le 8 février dans les pages de ce quotidien montréalais (300 000 copies) , ainsi que sur le site internet de ce quotidien. (lien à la fin de mon commentaire, cyberpresse.ca). Sa profession d’écrivain humoriste explique le ton très sarcastique de son commentaire.

    Malgré ce ton, je pense que M. Laporte représente une réponse bien québécoise à la gifle qui vient d’être servie aux QUébécois. D’autant plus que M. Laporte est francophile, mais n’est pas souverainiste.

    Le dernier paragraphe de son commentaire m’apparaît très réaliste. Vu du Québec, cette gifle que le Président de France vient d’asséner aux Québécois est une gifle qui risque de signer un effacement définitif de la francophonie en Amérique et ce à moyen-terme, voire à court-terme étant donné la conjoncture politique canadienne actuelle. Il faut savoir que le Canada s,apprête à célébrer, unilatéralement, avec faste cet été le 250e anniversaire de la défaite française des Plaines d’Abraham à Québec (1759), Célébrer, l’empire anglais qui triomphe (Wolfe), l’empire français d’Amérique qui s’effondre (Montcalm). Tout cela crée déjà pas mal d,animosité ici. Les paroles du Président français ajoutent à cette situation où le Canada veut inculquer aux francophones une dynamique du désamour de soi. Comprenez que dans ce contexte, ces mots injustes cognent. Comme le dit M. Alain Juppé, il y a une anglolâtrie incroyable en France, à l’heure actuelle.

    L’engouement du Président Sarkozy pour ses « amis » Canadiens anglophones et la « détestation » manifestée à l’égard des « Québécois francophones « , traités de « sectaristes », de « renfermés », d’ »opposés féroces à l’autre » est d’une grande injustice pour ceux qui ici ont lutté pendant 250 ans pour aménager de peine et de misère une société et une culture originale et francophone en terre d’Amérique.

    Je me permet maintenant de commenter la première partie de votre note, Monsieur le premier ministre, soit celle qui concerne les succès économiques de la visite du premier ministre du Québec à Paris. Vous soulignez à juste titre ce volet de sa visite, mais il est largement emporté par la force des propos tenus par le Président de France à l’égard des souverainistes québécois et l’impact que de tels propos, injustes, auront sur les pays européens, au Canada anglais et ailleurs dans le monde (propos que j’ai mentionné dans le paragraphe précédent)

    Un grand nombre de commentateurs ici au Québec, et pas seulement des souverainistes, soulignent que le premier ministre du Québec, M. Charest, ne s’est pas comporté en chef d’État à Paris, en chef d’un État où il y a une décennie 49,5% de la population a voté Oui à la souveraineté du QUébec (plus de 2 millions de personnes). Chef d’un état où les sondages professionnels de la semaine dernière (CROP) indiquaient que 43 % des Québécois auraient voté Oui à la souveraineté du Québec. Malgré le fait que depuis une décennie et plus tous les grands médias annoncent régulièrement la »mort » du souverainisme québécois. M. Charest s’est comporté davantage en chef de parti , en partisan qu’ en chef d’un État dont il doit représenter tous les commettants.

    J’apprécie vos bons mots et je vous prie d’accepter mes salutations,

    Alain Lavallée
    Québec

    PS: voici le lien internet du billet de M. Laporte, si vous voulez vérifier.

    http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/stephane-laporte/200902/08/01-825257-le-quebecois-est-trop-complique-pour-les-francais.php

  12. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur Alain Lavallée,

    Depuis que vous fréquentez le blog de Monsieur Raffarin, nous avons appris à nous connaître, à nous apprécier et vous savez très bien quelle est ma position à l’endroit du Québec qui a pris une certaine place au fond de mon cœur mais comment pourrais-je prendre une position sans faire de l’ingérence. Tout le problème est là.

    Si j’ai réagi aux propos de Monsieur Laporte et je peux comprendre la rancœur des québécois francophiles devant cette situation, c’est tout simplement parce qu’il y a une façon de s’exprimer. Il a le droit de s’exprimer, comme je le fais sur le blog de Monsieur le Premier Ministre mais on ne le fait pas par une injonction, au moins par respect de l’hôte du carnet sur lequel on se produit, qui est sans doute le plus fidèle ami des québécois. Monsieur Raffarin mérite d’autres égards.
    S’il voulait se faire entendre et ne rien changer aux propos de son billet, il pouvait très bien le faire en étant modéré et en établissant un lien avec son article paru dans la presse de Montréal comme vous l’avez fait in fine de votre billet.

    Je profite également de l’occasion pour répondre à Monsieur Hugues Saint-Pierre. Vous jouez sur les mots et ressortez de vieilles lunes : quand je veux préciser la beauté d’une province ou d’une région j’emploie l’adjectif « belle » et il n’y a rien de péjoratif dans cet emploi en ce qui me concerne.
    Par ailleurs, cher Monsieur, sachez que j’ai servi pendant plus de trente ans dans la Marine Nationale et que nous avons une culture qui fait des anglais un ennemi héréditaire bien que je sois un pacifiste, alors je pense que je suis très loin d’être du côté duquel vous voulez bien me placer.
    Quant à la grave erreur, vous avez mal interprété ce que je disais. L’erreur ne fût pas d’accueillir froidement la requête du Congrès Continental Américain mais ce qui se passa l’année suivante où les Canadiens français refusèrent d’agir (refuser d‘agir veut bien dire laisser faire), ouvrez un manuel d’histoire et vous vous apercevrez que l’immigration loyaliste se poursuivit pendant une décennie, mais que parallèlement des milliers d’autres américains franchirent la frontière simplement pour trouver une meilleure patrie.

    Bien amicalement

    Jacques d’Hornes

  13. Hugues St-Pierre dit :

    Addendum à Monsieur d’Hornes,

    Il aurait fallu préciser que si les Canadians aiment parler de notre territoire comme de « la belle province » en tant que l’une parmi les autres, ceux qui nous apprécient et partagent notre projet de pays distinct et indépendant parlent plus volontiers « du Qébec ». On remarque chez les caméléons comme Jean Charest ou Stephane Dion une facilité remarquable à parler de « la province de Québec » ou « du Québec » selon l’auditoire qu’ils veulent flatter. Car ils connaissent très bien la différence de connotation.

  14. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur Jacques d’Hornes,

    vous avez bien raison, le propos et le ton de Stéphane Laporte est très particulier et sarcastique, mais comme je le signalais c’est un ton qu’il adopte souvent dans ses chroniques régulières qu’il prépare pour le quotidien La Presse (Montréal). Il traduit toutefois une réaction (une rancoeur?) qui a secoué l’opinion publique ici, suite aux propos qui ont été tenus par le Président.

    Ce n’est pas le ton habituel des échanges sur ce blogue.

    Bien amicalement,

    Alain Lavallée

  15. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le premier ministre,

    je me permets une dernière remarque sur cette question du « souverainisme » car je pense qu’elle peut éclairer le malentendu entre Europe et Amérique, entre France et Québec.

    En France la notion de souverainisme a une connotation « anti-européenne » et le Président Sarkozy est un ardent européaniste.

    Alors qu’au Québec, le souverainisme a un tout autre sens.

    Tous les souverainistes québécois sont favorables à des structures à l’européenne, favorables à l’Europe. Les Canadiens ne sont pas favorables à une structure à l’européenne.. La réalité canadienne est toute autre. Les deux premiers billets que j’ai écrit donne un ou deux exemples de cela.

    Il y a un texte intéressant qui explique cette notion du « souverainisme québécois » qui a été publié dans Le Monde du 10 février 2000. Je vais indiquer le lien ci-dessous. Il est intéressant de noter que c,est un site « eurosceptique » qui héberge le texte de Mme Beaudoin. Ce qui donne une autre indication du malentendu sur cette question du « souverainisme » entre Québécois et Français.

    Je pense que cette dernière intervention peut contribuer à éclairer en partie ce différent entre cultures, Je vous prie, Monsieur le premier ministre, d,accepter mes salutations,

    Alain Lavallée
    Québec

    http://euroscepticisme.chez.com/articles/beaudouin_lm100200.htm

  16. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour Monsieur Hugues Saint-Pierre,

    Je réponds volontiers et avec plaisir à votre addendum. Vous voyez que lorsqu’il n’y a pas d’agressivité nous pouvons très bien dialoguer et apprendre certaines choses l’un de l’autre.

    Dorénavant je sais qu’un québécois appréciera davantage que je parle du Québec et non de la « belle province ».

    De ma part, n’y voyez pas une certaine connotation, si une fois j’emploie Québec et une autre fois « belle province » c’est simplement pour éviter de faire des répétitions, j’ai appris cela à l’école, il y a bien longtemps, mais je m’en souviens qu’il fallait éviter de faire des répétitions. D’ailleurs, vous pouvez très bien vous apercevoir que dans une phrase ou dans un texte, j’emploie Monsieur Raffarin et Monsieur le Premier Ministre pour parler de la même personne.

    Bien amicalement et au plaisir de vous lire.

    Jacques d’Hornes

  17. Hugues St-Pierre dit :

    Monsieur d’Hornes, la suite.
    Là où nous ne nous entendons pas, c’est sur les pouvoirs réels qu’exerce un conquérant sur sa chose. Si la France peut parler d’ennemi héréditaire concernant les Anglais, elle demeure libre de ses politiques d’immigration, de presse et d’affichage interne. Le Canada nous impose quotidiennement ses vues dans ces domaines entre autres. « La belle province », chez-nous, ce n’est pas un jeu de mot, c’est un slogan assimilateur insidieux que les nouveaux arrivants peuvent adopter sans conscience de la position politique qu’ils embrassent. Et en plus, parlant de l’immigration des Loyalistes á la barbe des locuteurs français, ce n’est pas dans les livres d’histoire, écrits par le conquérant, que vous apprenrez que le Canada continue d’utiliser l’immigratiion comme il l’a toujours fait pour noyer notre population en particulier dans les périodes stratégiques comme une consultation populaire en vue de notre libération. Il nous faut consstamment lutter contre les médias dominés par Paul Desmarais pour faire connaìtre toutes les ruses canadiennes utilisées pour nous empêcher d’accéder à notre pleine autodétermination comme peuple distinct. Si nous n’étions pas une « bonne affaire » dans les comptes de se pays, il ne recourrait pas constamment à la tricherie pour bloquer notre projet. Nous apprécierions que la population de France se lève pour empêcher au moins ses représentants de se faire complices de cet assassinat ethnique appréhendé.

  18. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Monsieur Hugues Saint-Pierre,

    Vous ne pouvez pas dire que nous ne pourrions pas nous entendre sur la cause que vous défendez, vous ne connaissez pas ma position sur le sujet. Mon seul point de désaccord, et le seul sur lequel je me sois exprimé, résidait sur le fait que je souhaite que la France reste neutre dans ce litige qui vous oppose au Gouvernement Canadien, elle ne doit pas faire de l’ingérence. Ce grave problème est interne à votre Pays, et personnellement je ne voudrais pas qu’un pays étranger vienne s’immiscer dans la politique intérieure de la France.

    Ce problème m’émeut beaucoup comme peut m’émouvoir le litige existant entre Flamands et Wallons en Belgique pays frontalier de la France, ou en d’autres lieux où des belligérants sont entrés en action parce que je suis un pacifique, un humaniste qui n’a qu’un seul but, un espoir, un rêve : celui de voir tous les peuples de notre planète vivre ensemble dans leur diversité, mais chacun doit faire des efforts dans les respects de chacun et de l’équité.

    Cette situation m’attriste d’autant plus que, d’une part j’ai de nombreux amis, au Québec, au Nouveau Brunswick, à Vancouver qui sont tous aussi attachants les uns que les autres, mais également parce que je suis né à quelques kilomètres de Vimy, commune où fût érigé le mémorial Canadien à la gloire de tous ceux qui au prix de leur vie, qu’ils soient canadiens, québécois ou ancêtres de Max Gros Louis traversèrent l’océan lors de la Première Guerre Mondiale et cela étaient tous des Amis, des Frères d’outre Atlantique. Que penseraient-ils de cette situation ?
    (http://www.nordmag.fr/patrimoine/histoire_regionale/premiere_guerre/vimy.htm)

    Quant aux propos du Président Sarkozy, je ne suis pas assez intime pour connaître précisément le fond de sa pensée.
    J’ai relu tous nos échanges, également des articles de presse, j’ai beaucoup réfléchi et j’en arrive à cette conclusion qui n’engage que moi et c’est notre Ami Alain Lavallée qui m’y a fait penser dans l’un de ses billets où il disait que le Président Sarkozy était un Européen convaincu donc qui prône l’Union.
    Peut-être que notre Président a-t-il tout simplement voulu dire, qu’il y avait déjà suffisamment de déchirures dans le Monde sans créer davantage de divisions !

    Chacun peut interpréter ses propos à sa façon et c‘est son droit, mais j’ajouterais cependant que lorsque nous avons un parti pris, cela ferme souvent l’esprit à tout éclaircissement.

    Bien amicalement

    Jacques d’Hornes

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