Voici le discours que j’ai prononcé aujourd’hui à l’occasion du colloque commémorant le 45ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la France.
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COLLOQUE COMMEMORANT LE 45ème ANNIVERSAIRE DE L’ETABLISSEMENT DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ENTRE LA CHINE ET LA FRANCE
Une commémoration est une cérémonie officielle organisée pour conserver dans la mémoire collective un événement de l’histoire partagée et servir d’exemple et de modèle. Il porte toujours sur des évènements heureux. L’établissement de relations diplomatiques entre nos deux grands pays est certainement à placer dans cette catégorie des évènements heureux, ceux qui changent le cours de l’Histoire et le destin du Monde.
- LES RELATIONS ENTRE LA FRANCE ET LA CHINE SONT ANCIENNES
Nous appartenons Chinois et Français à des civilisations multimillénaires qui au cours de leur Histoire se sont, en réalité, peu rencontrées, ce qui rend aujourd’hui notre dialogue si fertile, si séduisant et si passionnant. Cependant :
- Dès le XIIème siècle, par deux fois, la France et la Chine tentent de s’allier contre les Musulmans (sous Saint-Louis et Philippe le Bel)
- Louis XIV envoie, en 1685, cinq missionnaires jésuites auprès de l’empereur Kangxi
- Les échanges entre les deux pays sont importants dans le domaine artistique et culturel : la porcelaine chinoise, inventée à Jindezhen et décorée à Canton, est à l’origine de celle de Limoges. Les jardins chinois sont très en vogue dans le royaume de France. Le thé commence à être consommé au XVIIIème siècle.
- La France a été le premier pays en Occident à étudier, au Collège de France et à l’Ecole des langues orientales, « les choses de Chine ». L’aventure coloniale et ses mauvais souvenirs, le séjour dans l’Hexagone d’étudiants ouvriers chinois comme Deng Xiaoping, l’œuvre de Malraux, l’attention réciproque d’intellectuels des deux pays ont contribué à une meilleure connaissance réciproque.
2. LES RELATIONS SONT PASSIONNELLES
21. Nos relations sont exemplaires et s’appuient sur de forts points de convergence
- En France, il existe de longue date un débat entre sinophiles et sinophobes : Voltaire voyait en la Chine « la nation la plus sage et la plus policée de tout l’univers », il appréciait le confucianisme « la religion des lettrés » et la relative tolérance religieuse de l’empereur. Quesnay, le physiocrate, aimait aussi cette économie politique fondée sur l’agriculture. Montesquieu quant à lui s’interrogeait : « ce que je j’apprends de la Chine risque de mettre par terre tout ce que je viens d’édifier ». …Paul Claudel, plus modestement, quand on lui demandait ce qu’il pensait des Chinois répondait : « votre question m’embarrasse, je ne les connais pas tous, je suis très prudent ».
- En décidant il y a quarante-cinq ans, le 27 janvier 1964, d’établir des relations diplomatiques avec Pékin, la France fut le premier grand pays occidental à reconnaître officiellement la Chine populaire.
Allocution du Général De Gaulle du 31 janvier 1964 lors d’une conférence de presse :
« Du fait que depuis 15 ans la Chine presque tout entière se trouve rassemblée sous un gouvernement qui lui applique sa loi et qu’elle se manifeste au-dehors comme une puissance manifeste et souveraine, la France était disposée en principe, et depuis des années, à nouer des relations régulières avec Pékin. D’ailleurs, certains échanges économiques et culturels étaient déjà pratiqués… »
« Mais le poids de l’évidence et de la raison pesant chaque jour d’avantage, la République française a décidé de placer ses rapports avec la République populaire de Chine sur un plan normal, autrement dit diplomatique ».
« En vérité, il est clair que la France doit pouvoir entendre directement la Chine et aussi s’en faire écouter. Et puis pourquoi ne pas évoquer, qui sait, ce qui pourra y avoir de fécond dans les rapports entre les deux peuples, à la faveur des relations entre les deux Etats. »
- L’histoire des relations entre la France et la Chine populaire est jalonnée de « premières » diplomatiques : première visite d’un Chef d’Etat occidental en Chine en 1973 par le Président Pompidou, première visite en Occident d’un haut dirigeant chinois avec la venue à Paris, en 1975, de Deng Xiaoping, alors vice-premier ministre, premier accord de coopération culturelle et technique avec un pays étranger conclu avec la France en 1978. A sa modeste échelle, l’accord de 2002 sur les centres culturels constitue lui aussi une première.
- Nos relations ont connu un refroidissement en juin 1989. Mais elles ont été normalisées en 1994 et les contacts politiques bilatéraux de haut niveau ont repris à un rythme élevé.
- Après que tous ses prédécesseurs aient affiché leur intérêt généreux pour le peuple chinois, le Président Chirac, grand ami de la Chine, a souhaité renouveler et approfondir les relations franco-chinoises dans le cadre d’un partenariat global défini dans une déclaration conjointe adoptée lors de son séjour en Chine, le 16 mai 1997. Cette déclaration a fixé des objectifs ambitieux de rapprochement politique, économique et culturel :
1) renforcer la multipolarité dans les relations internationales,
réformer les Nations-Unies.
2) promouvoir le désarmement, protéger l’environnement, lutter contre la criminalité, aider au développement, soutenir le commerce multilatéral, respecter la pluralité culturelle, institutionnaliser les consultations, intensifier la coopération commerciale, renforcer les échanges culturels.
- Une déclaration conjointe franco-chinoise destinée à approfondir ce partenariat global stratégique a été signée par les chefs d’État des deux pays le 27 janvier 2004 à l’occasion de la visite d’état en France du Président Hu Jintao. Elle se situe dans la lignée de la déclaration de 1997 en y intégrant des éléments nouveaux liés aux évolutions de ces dernières années, en particulier au sujet du règlement des crises internationales, de la lutte contre la prolifération, des règles du commerce international, du développement durable et de la préservation de l’environnement, des actions de santé publique et de la lutte contre les épidémies.
- Sur le plan politique, des positions convergentes entre les deux pays ont été constatées sur les questions internationales, notamment sur la crise irakienne.
- Un dialogue stratégique a été engagé sur les questions régionales, sur le désarmement et la non-prolifération. La Chine est impliquée dans les discussions sur le dossier nucléaire nord-coréen. Elle est signataire des instruments internationaux de non-prolifération. Alors que des interrogations subsistaient sur le contrôle des exportations de biens sensibles, la Chine a adhéré au Groupe des fournisseurs nucléaires qui rassemble 40 pays et dont les directives ont pour objet d’éviter les détournements à des fins militaires d’échanges de biens à usage civil.
- En matière d’environnement, les enjeux sont importants, car la Chine, partie au protocole de Kyoto sans être pour autant soumise à des objectifs contraignants, du fait de sa position de pays en développement, attend une aide occidentale pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, notamment en modernisant ses centrales à charbon et en développant avec la France un programme de coopération dans le nucléaire.
- Sur le plan de la sécurité un accord de coopération portant sur l’immigration et la lutte contre la criminalité organisée a été signé en 2004. Par l’échange d’officiers de liaison et l’amélioration des procédures, il doit permettre de mieux lutter contre l’immigration clandestine, le trafic de stupéfiants, le blanchiment d’argent et la contrefaçon.
- La question des droits de l’homme n’est pas absente des relations bilatérales. L’approche française en ce domaine se veut constructive. Elle s’est employée à établir un dialogue institutionnalisé entre la Chine et l’Union européenne qui donne lieu depuis 1997 et tous les six mois à des réunions sous l’égide de la présidence européenne. Certains résultats ont été obtenus puisque depuis lors, la Chine a signé les deux pactes fondamentaux des Nations-Unies, sur les droits économiques, sociaux et culturels, et sur les droits civils et politiques. Ce dernier est en attente de ratification, des progrès sont donc encore possibles. Le sujet est de nouveau mentionné dans la déclaration conjointe du 27 janvier 2004 qui souligne le « devoir des États de promouvoir et de protéger tous les droits de l’Homme et toutes les libertés fondamentales ». Sur ces sujets, la discussion entre le Président HU Jintao et le président Sarkozy, le 8 août dernier a été amicale, claire et constructive.
- Nicolas Sarkozy s’est déjà rendu trois fois en Chine depuis son élection : en visite d’Etat (novembre 2007), pour la cérémonie d’ouverture des JO (août 2008), ASEM (octobre 2008).
L’antériorité de nos relations diplomatiques, de même que de nombreuses convergences de vues sur les dossiers internationaux, sur l’attachement au multilatéralisme sont donc à la base de ce dialogue politique nourri que j’ai évoqué, comme l’illustre la fréquence des visites bilatérales et le vote très souvent convergent de la Chine et de la France au Conseil de sécurité des Nations-Unies.
J’ajouterai, sur un plan personnel, que je me rends en Chine depuis 1976 avec régularité car je crois aux vertus du temps, je crois que le dialogue entre nos deux civilisations si riches mais si différentes culturellement ne peut-être fructueux, ne peut éviter l’incompréhension que si on l’aborde de manière globale et dans la durée.
Vous savez que je suis un partisan de l’amitié franco-chinoise. C’est dans des temps difficiles que l’on reconnait ses vrais amis. En 2003, alors que sévissait l’épidémie de SRAS, je n’ai pas hésité un instant à maintenir la visite officielle prévue dans votre pays, malgré les imprécations de l’OMS. Je crois me souvenir que le vice-président américain, Dick Cheney ainsi que de nombreux leader européens ont adopté une attitude quelque peu différente…. Ma visite constituait un acte de confiance dans le peuple chinois.
Aujourd’hui notre relation bilatérale connait une période complexe, des malentendus se développent, inutile de se le cacher…
22. Nos relations traversent une phase délicate : notre intérêt commun et de la surmonter.
Je comprends la déception et le ressentiment chinois face aux incidents violents qui ont émaillé le parcours de la flamme olympique en Europe. J’ai condamné fermement de telles actions. Je salue la grande réussite qu’ont été les JO de Pékin qui nous permis de surmonter des tensions diplomatiques. Malgré le succès de la présence française à Pékin le 8 août, toutes les ambiguïtés au cours de ce même été n’ont pas été levées.
En effet, l’annulation du sommet Europe-Chine qui devait se tenir à Lyon au début du mois de décembre est à prendre, avec une certaine gravité, surtout dans le contexte international de crise économique et financière sans précédent que nous connaissons et alors que la perspective d’un meilleur équilibre de nos échanges commerciaux doit être examinée.
La tournée européenne du Premier ministre Wen Jiabao, pour lequel j’ai beaucoup d’amitié et qui me fait l’honneur de recevoir ma délégation demain, ne comprenait pas d’étape en France.
La France a pris au sérieux ces messages adressés par les autorités chinoises.
Nous mesurons l’attachement de la Chine aux valeurs de stabilité et d’unité. Pays construits par de longues et grandes civilisations nous savons, Chinois et Français que notre relation ne peut se construire dans une dialectique des reproches mais dans une réciprocité du respect.
3. LA NECESSITE D’UNE POLITIQUE CHINOISE AU NIVEAU EUROPEEN.
La Chine est déçue par l’Europe, car celle-ci ne lui semble pas avoir véritablement de vision politique sur la Chine. L’Europe n’apparait pas comme un véritable partenaire stratégique, elle peut paraître plus commerçante que politique.
Deux problèmes clés illustrent ce déficit de crédibilité: le statut d’économie de marché et le maintien de l’embargo européen sur lesa armes demeurent. La France entend jouer un rôle d’impulsion. L’absence de résultats concrets suscite logiquement l’incompréhension de la partie chinoise.
Néanmoins, l’Union européenne a développé des politiques de coopération importantes avec la Chine. Leur contenu a d’ailleurs évolué depuis le début des années 1980. Initialement, l’Union européenne soutenait des programmes de développement durable, d’éducation primaire et de services de base.
Depuis quelques années, les coopérations mises en place ont un contenu à plus haute valeur ajoutée et se traduisent par un bénéfice mutuel tant pour la Chine que pour l’Union européenne
J’ai appelé depuis un certains temps l’Europe à s’atteler à la construction d’une « stratégie chinoise » économique et géopolitique, qui serait un projet élaboré en commun et coordonné par la Commission européenne et les pays membres.
En effet, c’est au niveau européen que peut être définie une « plate forme » de valeurs et d’exigences économiques et commerciale.
Il faut également prendre en compte l’importance de la Chine en matière de recherche et développement pour construire un partenariat sino-européen sur des grands projets à l’exemple de ce qui a été fait pour ITER lorsque j’étais Premier ministre. Le soutien de la Chine pour ce projet mondial a été déterminant pour la France.
La France doit retrouver son rôle naturel de moteur dans le rapprochement sino-européen. Notre pays doit agir dans ce sens tout en travaillant avec vous pour convaincre ceux de nos partenaires européens qui se satisfont pleinement d’un statu quo de la relation bilatérale. Pour les 45 ans à venir nos logiques communes de réforme et d’ouverture devraient renforcer l’axe franco-chinois au sein la coopération sino-européenne.
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Les Fondamentaux sur lesquels repose notre relation sont intacts. La période actuelle, délicate, repose davantage sur de l’incompréhension que sur de véritables différents stratégiques, nous avons des intérêts communs. C’est pourquoi, je suis optimiste, ces difficultés seront surmontées. Le peuple français a confiance dans le peuple chinois. Il admire son courage et son intelligence et il sait que l’amitié profonde et sincère entre la Chine et la France est nécessaire à l’édification d’un monde multipolaire qu’ensemble nous voulons créer.
Mon dernier mot sera pour rendre hommage à la culture, à la poésie chinoise et au poète Meng Haoran :
« Dans la campagne immense,
Le ciel descend au pied des arbres,
Dans le fleuve aux eaux pures,
La lune est au plus près de l’homme ».
Que l’amitié des dirigeants descendent aux pieds des peuples, que le bonheur soit au plus près de l’homme qu’il soit Chinois ou Français !
10 février 2009 à 7 h 09 min
Bonjour à tous,
Monsieur le Premier Ministre,
Ce billet est très intéressant, votre discours est très bien rédigé parce que vous connaissez bien ce pays en l‘ayant visité régulièrement depuis plus de trente ans, et m’amène à cette réflexion.
Il retrace en quelques lignes des millénaires de relations entre nos deux pays et l’on constate que c’est très vite fait et qu’en réalité nous connaissons que très peu de chose sur ce grand Pays, comme le peuple chinois n‘en connaît pas davantage sur le notre. Nous y gagnerions sans doute en nous connaissant mieux.
Certains d’entre nous ont fait un bref passage en Chine, lors d’un voyage éclair trop stéréotypé qui nous a émerveillé par la beauté de certains sites, qui en a déçu d’autres par certaines traditions chinoises : certains, sortis de leurs steaks frites, diront toujours que l‘on mange très mal ailleurs.
Très peu d’entre nous ont ouvert un livre sur la Chine. En réalité, je pense que nombreux de nos compatriotes ne connaissent la Chine qu’au travers de la diaspora chinoise ou quelques films en panavision type « le dernier Empereur, les 55 jours de Pékin ou la Canonnière du Yang-Tsé » qui, il faut bien le dire, ne valorisent pas ce grand Pays.
Mais je m’aperçois d’une chose, surtout depuis que je fréquente votre carnet, c’est que les personnes qui connaissent assez bien la Chine et qui s’y expriment parfois au travers de commentaires en disent beaucoup de bien, alors que d’autres ne voient la Chine qu’au travers du Communisme dur et répressif, de ses relations avec le Tibet et le Dalaï Lama pacifique, mais à bien y regarder, nous côtoyons quotidiennement des chinois de la diaspora, ils sont également pacifiques, la plupart vit en vase clos, on ne les entend jamais contrairement à d’autres peuples qui font beaucoup plus de bruit et qui ne s’expriment pas toujours de façon correcte.
Je pense que la Chine gagnerait beaucoup en s’ouvrant au monde extérieure, elle devrait communiquer davantage pour se faire découvrir, pour grandir. Les chinois commencent à le faire, en voyageant, en s’exprimant sur Internet, ils sont en bonne voie, qu’ils continuent, ils ont encore beaucoup à apprendre mais nous apprennent également beaucoup.
Multiplions des échanges cultures entre les jeunesses de nos deux pays et nos relations ne seront que meilleures.
Bien amicalement à vous.
Jacques
16 février 2009 à 12 h 06 min
Bonjour Monsieur,
Si je puis me permettre un conseil pour vous documenter sur ce grand pays qu’est la Chine je vous indique cette adresse : http://www.carnetjpr.com/
En vous souhaitant une bonne lecture.
Sincères salutations.
DC
16 février 2009 à 16 h 08 min
Il est vrai que nos échanges sont anciens et que nous avions un grand avantage sur nos amis et concurrents occidentaux. Mais force est de constater un certain mal français qui, manquant de pragmatisme, rate parfois les rendez-vous historiques, comme le fut le début du miracle économique chinois des années 1990. Si vous circulez à Pékin ou dans les autres grandes villes chinoises, vous trouverez des Buick (?), des BMW, des Mercedes, des Audi et bien d’autres marques américaines et européennes, sans parler bien entendu des Japonaises et Coréennes. Ah oui, quelques bas de gamme de Peugeot -Citroen fabriqués localement à Wuhan (souvent des taxis). Mais où sont les Renault ??? Comment avoir raté un tel marché ??? Combien de licenciements évités à Sandouville si nous avions « investi » massivement sur ce grand pays en développement… ??? Je travaille dans l’éducation nationale. Je peux témoigner qu’on n’apprenait pas le chinois il y a 10 ans dans nos lycées et universités. Combien de cadres français parlent et écrivent chinois ? Mais on pourrait faire le même commentaire pour l’Inde.
Nous pouvons redresser la barre ! Heureusement qu’il existe quelques hommes politiques éclairés comme vous, Monsieur le Sénateur, pour faire évoluer la conscience de notre classe politique (et économique) dirigeante sur ce sujet.
16 février 2009 à 16 h 32 min
Bonjour Monsieur,
Si je puis me permettre un conseil pour vous documenter sur ce grand pays qu’est la Chine je vous indique cette adresse : http://www.chine-informations.com
En vous souhaitant une bonne lecture.
Sincères salutations.
DC
PS. Mon premier post ne contient pas l’adresse du site voulu. En m’excusant; je vous remercie de bien vouloir en faire la correction.
16 février 2009 à 17 h 24 min
Bonjour Monsieur CLEMENT,
Je préfère votre second billet, car je dois vous avouer que le premier m’embarrassait quelque peu. Je ne savais pas si vous cherchiez à magnifier l’action de Monsieur le Premier Ministre ou si votre conseil était pourvu d’humour.
Avec ce second billet, vous me rassurez, je vous remercie de votre attention et suivrais votre conseil.
Bien amicalement à vous.
Jacques d’Hornes
20 février 2009 à 16 h 01 min
Monsieur,
Je vous remercie de votre compréhension et vous demanderais de bien vouloir enlever du site mon premier post.
Sincères salutations.
Daniel CLEMENT