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S'abonnerCommentairesmélusine dans L'étrangeté du monde le 03/09 à 18:41 D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...] Mistral dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 17:34 @Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...] jany guiot dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 15:09 Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...] SEDAT Reynaldo dans L'étrangeté du monde le 03/09 à 08:43 Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...] Jacques D'Hornes dans L'Ump et ses valeurs le 03/09 à 06:17 Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...] |
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15 février 2009 à 4:28
Au revoir, M. Raffarin!
Bon voyage!
15 février 2009 à 8:56
Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
Très jolie image de la « rivière des perles », le Zhu Jiang semble devoir développer un fort débit. J’ose espérer que nos sociétés sauront prendre le bon courant et qu’elles y trouveront prospérité.
Je suis persuadé que vous et la délégation française avez fait un excellent travail.
Je suivrai bien sûr votre intervention sur France 2 à 13H15 qui répondra sans doute à certaines de mes interrogations dont je vous ferai part éventuellement à l’issue.
J’espère que vous avez fait un excellent voyage de retour.
Bien amicalement à vous.
Jacques
15 février 2009 à 21:48
Monsieur le Premier Ministre,
J’ai suivi ces échanges avec Julie Coudry. Bien qu’ils furent intéressants, je dois vous avouer que j’attendais autre chose que l’examen de l’actualité, surtout à votre retour d’une semaine en Chine.
Je n’ai rien appris de plus que je connaissais déjà dans nos rapports avec la Chine. J’aurais par exemple aimé que soit abordé le paradoxe de cette double sanction de la part de Pékin à notre endroit, contrairement aux autres pays européens, deux poids de mesure. Est-ce le traitement de faveur réservé aux Amis ? Car si le Peuple Chinois peut ressentir de l’ingérence de la part des pays étrangers dans le dossier Chine/Tibet, que pense-t-il de cette injustice faite au Peuple Français par cette double sanction contrairement aux autres pays notamment européens visités par le Premier Ministre Wen Jiabao lors de sa venue en Europe.
Doit-on trouver la réponse à cette double sanction en lisant l’article de Libération ? Notamment dans sa déclaration que le Président « avait claironné l’annonce de façon excessive et flagrante » de sa rencontre avec le Dalaï Lama. Y a-t-il un disfonctionnement dans la diplomatie française ?
La diplomatie est un art, elle s’apprend, elle se travaille et demande beaucoup de réflexions. Elle a ses règles, elle est aux relations internationales ce que la bienséance est à la société. C’est bien pour cela que je dis souvent que vous êtes un orfèvre en la matière, vous savez la pratiquer, sans doute que le fait d’avoir été au contact d’un Président qui savait la pratiquer admirablement vous aide beaucoup, mais il n’y a pas que cela : c’est dans votre culture.
Compte tenu de ma longue carrière dans la Marine Nationale émaillée de multiples affectations souvent dans le « secret des dieux » compte tenu de ma spécialité, et de nombreuses escales à l’étranger je connais bien l’importance d’une diplomatie bien menée. J’ai vu de nombreux projets d’escales à l’étranger ne pas aboutir, ou des escales anéanties au moment où nous arrivions dans un port, ou encore des fins d’escales bien houleuses à résoudre très rapidement quelques problèmes pour éviter un incident diplomatique, souvent pour quelques futilités (manque de corrélation, le problème des langues, ….), quelques sauts d’humeur, quelques débordements, etc…
En diplomatie, il faut bien connaître ses interlocuteurs, le monde dans lequel on évolue, la culture d’un pays, ses coutumes, ses religions, les susceptibilités d’un peuple mais aussi savoir que toutes choses et même des vérités ne sont pas toujours bonnes à dire ou à faire. Il faut parfois, en contrepartie de nos déclarations que l’on doit assumer, savoir accepter quelques critiques voire diatribes émises par quelques irresponsables de son Pays qui sont nés médiocres et que l’on condamne que de placer son pays dans une situation délicate voir irréversible. Il faut également ne pas oublier que bien souvent un parti pris ou un à priori ferment l’esprit à tout éclaircissement.
Il y a sans doute encore bien d’autres choses à dire sur la diplomatie et ses subtilités, mais je pense avoir résumé l’essentiel.
Bien amicalement
Jacques
15 février 2009 à 21:50
Monsieur le Premier Ministre,
J’ai suivi ces échanges avec Julie Coudry. Bien qu’ils furent intéressants, je dois vous avouer que j’attendais autre chose que l’examen de l’actualité, surtout à votre retour d’une semaine en Chine.
Je n’ai rien appris de plus que je connaissais déjà dans nos rapports avec la Chine. J’aurais par exemple aimé que soit abordé le paradoxe de cette double sanction de la part de Pékin à notre endroit, contrairement aux autres pays européens, deux poids de mesure. Est-ce le traitement de faveur réservé aux Amis ? Car si le Peuple Chinois peut ressentir de l’ingérence de la part des pays étrangers dans le dossier Chine/Tibet, que pense-t-il de cette injustice faite au Peuple Français par cette double sanction contrairement aux autres pays notamment européens visités par le Premier Ministre Wen Jiabao lors de sa venue en Europe.
Doit-on trouver la réponse à cette double sanction en lisant l’article du Parisien ? Notamment dans sa déclaration que le Président « avait claironné l’annonce de façon excessive et flagrante » de sa rencontre avec le Dalaï Lama. Y a-t-il un disfonctionnement dans la diplomatie française ?
La diplomatie est un art, elle s’apprend, elle se travaille et demande beaucoup de réflexions. Elle a ses règles, elle est aux relations internationales ce que la bienséance est à la société. C’est bien pour cela que je dis souvent que vous êtes un orfèvre en la matière, vous savez la pratiquer, sans doute que le fait d’avoir été au contact d’un Président qui savait la pratiquer admirablement vous aide beaucoup, mais il n’y a pas que cela : c’est dans votre culture.
Compte tenu de ma longue carrière dans la Marine Nationale émaillée de multiples affectations souvent dans le « secret des dieux » compte tenu de ma spécialité, et de nombreuses escales à l’étranger je connais bien l’importance d’une diplomatie bien menée. J’ai vu de nombreux projets d’escales à l’étranger ne pas aboutir, ou des escales anéanties au moment où nous arrivions dans un port, ou encore des fins d’escales bien houleuses à résoudre très rapidement quelques problèmes pour éviter un incident diplomatique, souvent pour quelques futilités (manque de corrélation, le problème des langues, ….), quelques sauts d’humeur, quelques débordements, etc…
En diplomatie, il faut bien connaître ses interlocuteurs, le monde dans lequel on évolue, la culture d’un pays, ses coutumes, ses religions, les susceptibilités d’un peuple mais aussi savoir que toutes choses et même des vérités ne sont pas toujours bonnes à dire ou à faire. Il faut parfois, en contrepartie de nos déclarations que l’on doit assumer, savoir accepter quelques critiques voire diatribes émises par quelques irresponsables de son Pays qui sont nés médiocres et que l’on condamne que de placer son pays dans une situation délicate voir irréversible. Il faut également ne pas oublier que bien souvent un parti pris ou un à priori ferment l’esprit à tout éclaircissement.
Il y a sans doute encore bien d’autres choses à dire sur la diplomatie et ses subtilités, mais je pense avoir résumé l’essentiel.
Bien amicalement
Jacques
15 février 2009 à 23:13
Cher Monsieur le Premier Ministre,
il m’en vient toujours à me demander si je dois placer ma réflexion sur le dalaï-lama en tant qu’occidental
et donc le « voir » en homme de paix ou, d’un point de vue oriental, le concevoir en homme politique, cela
afin de n’avoir pas l’esprit scindé en deux idées qui s’opposent.
Dans l’attente d’un meilleur éclaircissement, suite à vos nombreuses rencontres électives en cette terre-
là, veuillez, Monsieur le Premier Ministre, recevoir mes citoyennes pensées.
Bertrand Delporte
16 février 2009 à 17:49
Monsieur le Premier Ministre,
En marge de votre voyage en Chine, j’aimerai connaître votre analyse sur une question d’actualité.
TOTAL est une entreprise qui réalise en France 5% de ses activités, dont le capital est à 69% détenu par des actionnaires non français et à 88% par des actionnaires institutionnels. Selon vous, est-il préférable que cette société soit bénéficiaire et paie la majorité de ses impôts en France, ou bien serait-il préférable qu’elle soit déficitaire et demande l’aide de l’État?
A entendre les commentaires des membres du gouvernement, je ne sais plus trop ce qui est moral et bon pour la France…
Merci de votre réponse.
Dominique M
16 février 2009 à 19:47
Bravo à Jean-Pierre Raffarin. Je peux témoigner j’y étais. Voir mes commentaires sur mon blog : http://www.francoisemiquel.fr
Françoise Miquel
17 février 2009 à 3:01
Merci beaucoup de votre action Mr Raffarin. Pour les français de Chine il est agréable de savoir que certains tente de réparer ce gâchis inutile qui ternit la relation bilatérale France/Chine, autrefois privilégié.
Actuellement de retour en France pour quelques mois je suis consternés de l’impossibilité quasi universel d’envisager l’existence d’un autre paradigme fondé sur une autre histoire. Si les faits sont têtus, les regards qui les considèrent clignent sans cesse.
Et je dois dire que les facultés d’empathie des français sont assez pauvres. Combien d’agitateurs se prennent encore pour des messies envers l’empire du milieu alors qu’ils n’ont jamais mis les pieds en Chine ?
Au-delà j’ai toujours pensé que les droits de l’homme étaient une grave atteinte à l’indétermination de notre espèce. Menaçant ou du moins niant de fait sa liberté et le mouvement perpétuel qui est associé ; ainsi qu’une possible pluralité de paradigmes civilisationels.
Pour ceux qui s’intéresseraient à la Chine heureusement nul besoin d’attendre un vaste essai de Mr Raffarin (qui serait sans doute au demeurant intéressant) !
En ce qui concerne les essais
- Pour le regard d’un Occidentale sur la Chine :
: Les essais sur la Chine de Simon Leys qui demeurent sans commune mesure.
- Pour le regard d’un Chinois expatrié en Occident sur son peuple
My Country My people de Lin Yutang écrit il y a 70 ans mais qui demeure également sans commune mesure (notamment parce qu’il fut rédigé à un moment charnière pour l’histoire de la Chine contemporaine)
- Pour le regard des chinois sur l’Europe
Comment les chinois voient les européens (collectif). Comment les managers chinois voient leurs collègues français (Chloé Ascencio) Manque le bel essai personnel qui existe bien sur mais qui n’est pas traduit !
-Pour le regard d’un français expatrié en Chine sur son propre peuple…c’est une idée que je devrais personnellement creuser (d’ici quelques dizaines d’années)!
Autant de croisement de regard, autant de compréhensions.
- Pour les romans contemporains j’en conseillerais 5 qui se complètent dans la richesse du regard :
Les cygnes sauvages Jung Chang
Shanghai baby Weihui
La joueuse de go Sa Shan
Balzac et le petite tailleuse chinoise Dai Sijie
La montagne de l’âme Gao Xingjia
- Pour les romans classiques :
Lao She et Lu Xun
-Pour la philosophie, la spiritualité et la morale – qui en Chine sont mêlés – , outre les originaux (très) partiellement traduit
Histoire de la pensés chinoise Anne Cheng
-Pour la poésie
Poésie chinoise (collectif avec Anne Cheng)
Mais comme a écrit le poète américain R.Frost « Poetry is what gets lost in translation ». Alors pour pouvoir comprendre Li Bai vous savez ce qu’ils vous restent à faire. Et d’ailleurs je rajouterais que personne ne peut comprendre la structure de pensée d’un peuple sans maitriser et interpréter les structures fondamentale de sa langue.
- Le théâtre Chinois, trop visuel n’est également pas traduit.
- Pour des données quantitatives sur tous les domaines le très bon atlas de la Chine : les mutations accélérées.
- Pour considérer les enjeux socio-économique de la chine dans les années à venir : pléthores d’ouvrages pas toujours très bons…
- Pour apprécier la situation (médiocre) des entreprises françaises en Chine : Le livre blanc sur les investissements français en Chine de la CCIFC (cci française en Chine)
-Pour les enjeux que doit relever un manageur français en Chine : Les nouvelles pratiques du business en Chine de Benoit Ams
La Chine est par ailleurs le plus beau pays du monde d’un point de vue touristique. La diversité de ses climats de sa géographie et de sa population (tant du point de vue des minorités ethniques que de l’opposition ville campagnes) est sans commune mesure.
A cela s’ajoute la richesse de son patrimoine parfois millénaire qui –contrairement à ce qu’on entend souvent en France – ne fut pas particulièrement plus dévasté durant la révolution culturelle que ne le fut le notre lors des différentes révolutions. Alors allez y faire un tour !
Pour revenir sur le volet diplomatique, il faudra bien que les diplomates français et l’Elysée comprennent que notre déclin relatif économique, intellectuel et démographique couplé à un positionnement diplomatique équivalent ne peut plus qu’être de l’arrogance.
Obama –comme il vient de le faire- peut encore dire que l’Amérique est de nouveau prête à « orienter » le monde, la France n’a aucune légitimité à le faire.
Les idées aussi louable sont-elles ne peuvent qu’être perçu comme de l’arrogance par un pays minime qui les présentes unilatéralement (d’où l’absolue nécessité des Etats-Unis d’Europe).
Enfin il faudrait aussi comprendre qu’en Asie l’humilité est reine. Que le temps est révolue ou l’Asie du fait de son retard économique pouvait se plier à la culture Occidentale et ou la culture diplomatique était donc d’ordre Occidentale. Il faut maintenant agir selon les deux paradigmes et adopter à un degré modéré les normes de nos interlocuteurs (sans nous ridiculiser dans le culturalisme) ; si nous voulons porter notre influence à ses plus hautes possibilités.
Le « franc parler » de notre président, sa clarté et sa volonté ultra explicite ne sont en Asie que vulgarité et irrespect. Le coq gaulois doit apprendre à signifier il doit se faire poète et relire Mallarmé
我想中国
Polemos, étudiant
18 février 2009 à 18:49
Monsieur le Premier Ministre,
Quand vous étiez en Chine,le Président Chinois était lui en tournée en Afrique! Et on peut lire ceci dans le Figaro de ce jour » Nous ne sommes pas à armes égales.L’Etat Chinois vient avec la financement,les entreprises et la main d’oeuvre.Il fait un package complet avec des conditions qui sont exceptionnelles » Et qui dit cela, c’estle Président du Comité Afrique du Medef International!!!
Alors je me dit qu’il faut cesser d’ensencer la Chine! Les Chinois sont peut-être vos amis, jamais ils ne seront les miens. Quand les politiques comprendront-ils?
Très respectueusement.
20 février 2009 à 19:06
Merci, Monsieur le Premier Ministre, de m’avoir fait l’honneur de m’associer à ce voyage si important pour la relation franco-chinoise et pour notre avenir; votre modestie vous interdit de dire à quel point vous êtes respecté, écouté et devenu indispensable à cette relation; j’ai pu constater que le traitement qui vous a été réservé et avec vous à votre délégation était amical , sincère, plein d’espoir et de confiance; je peux témoigner de votre courage, de votre engagement et de votre doigté à renouer les fils de l’amitié; je veux dire à nos amis français l’admiration, qu’au delà des différences et mêmes des divergences avec nos amis chinois, que suscite un voyage en profondeur dans ce pays sorti de l
20 février 2009 à 19:08
suite:
ce pays sorti de la misère par la force de la volonté et du travail de ses habitants.
J’en témoigne sur mon blog : francoisemiquel.fr
Avec mon amitié,
Françoise MIQUEL
24 février 2009 à 12:07
Dans la liste des livres écrite par Polemos un écrivain manque à l’appel, j’ai lu et relu la liste
car comment parler d’auteurs chinois (ou non) ayant écrit sur la Chine sans parler de l’immense PEARL BUCK lisez ne serait-ce que « Vent d’Est » et j’en suis sûre vous n’aurez qu’une envie : lire les autres livres de ce très grand écrivain dont on ne parle pas assez.
Elle n’était pas chinoise mais américaine mais sa langue natale fût le chinois puisqu’elle arriva à l’âge de quelques mois en Chine, fut élevée par une nourrice chinoise et avait pour amis les enfants du village chinois où elle vivait (et ceci jusqu’à lâge de 18 ans);
16 avril 2009 à 3:26
Merci pour ce nouveau nom Nicole !