Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

4 commentaires

  1. SEDAT dit :

    Bsr Jean-Pierre Raffarin…!

    Je viens à l’instant de lire l’article du « Sud Ouest » de ce jour,cela prête à sou/rire,Ségolène Royal me fait penser à Bécassine,notre cousine,elle nous paraît décalée comme le changement d’horaire de cette nuit,surtout,ne perdons pas le nord …!

    Bonne nuit,@+,Reynaldo.

  2. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Certaines personnes commenceraient-elles à découvrir le véritable personnage qui se cache derrière la Présidente de votre Région !

    Bien amicalement

    Jacques

  3. Antoine dit :

    Faut-il rompre avec la rupture ?

    Alain-Gérard Slama : « On ne manifeste plus pour des principes, mais seulement pour des intérêts. J’aimerais que les républicains modérés, de droite comme de gauche, se découvrent encore capables d’élever la voix pour défendre les libertés. Un processus de régression de la démocratie française s’est engagé depuis vingt ans, et la monopolisation du pouvoir par un « prince-PDG » hyperactif, mais sacrifiant l’essentiel à l’immédiat, ne fait rien pour l’arrêter. Face à la disparition de fait de la fonction de Premier ministre, face au réveil des passions identitaires, aux entorses à la laïcité, au projet de discriminations positives, au fichage des citoyens, au danger de reprise en main du pouvoir judiciaire ainsi que de l’audiovisuel public, des protestations s’élèvent, certes, mais sans se faire entendre, sauf à provenir des extrêmes : or, qui craint le conflit récolte la violence. A cela s’ajoute le zapping sur les événements vécus dans une sorte de sidération médiatique. Nous assistons à une cascade de réformes intérieures souvent improvisées et, sous le nom de « rupture », à un bouleversement des repères de la culture politique française, au moment où la perte de visibilité due à la crise rendait ces repères d’autant plus nécessaires. Nous sommes ainsi passés d’une « société de défiance » au degré zéro de l’indifférence ».

    http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/03/28/01006-20090328ARTFIG00096–faut-il-rompre-avec-la-rupture-.php

  4. SEDAT dit :

    Merçi Antoine pour l’excellent article du Figaro.fr,ne jamais oublier que « L’Etat a ses raisons que la raison ne connaît point »…! Blaise Pascal (Clermont-Ferrand,1623-Paris,1662).
    L’Etat est fort comme un chêne,il est comme le roseau,il plie mais ne rompt pas/jamais…! Jean de La Fontaine (Château-Thierry,1621-Paris,1695).

    @+,Reynaldo.

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