Archive de mars 2009
7h50 : RTL, invité de JM Aphatie
14h 30 : Sénat, débat sur l’organisation des Collectivités Territoriales
18h : Maison de Solenn, remise de la Légion d’Honneur à Me Chirac par Nicolas Sarkozy
19h : Fondation Cartier, remises des insignes de Commandeur LH à M.Alain-Dominique Perrin
8h30 : Fondation Prospective et Innovation, petit-déjeuner de travail
11h/ 18h : Bruxelles, déplacement avec Xavier Bertrand pour une rencontre avec le secrétaire général de l’OTAN, Jaap de Hoop Scheffer
9h : Poitiers, réunion de canton
11h : Poitiers, Parc des Expositions, inauguration du Salon Proxiloisirs
17h : Charroux, réunion de canton
Poitiers, rdv à la permanence
14h30 : Stade Poitevin, 21e Open de Tennis
- Dimanche 22 et lundi 23 mars :
Déplacement en Tunisie : reporté
10h : Elysée, réunion opérationnelle UMP
18h : Elysée, remise de la légion d’honneur à Alain Madelin par le Président de la République
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Je serai demain matin mercredi à 7h50 l’invité de Jean-Michel Apathie sur RTL.
Bonne journée,
jpr
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Voici le texte de l’entretien que j’ai accordé hier à La Tribune.
- La communication du pouvoir vous parait-elle satisfaisante en cette période de crise ?
Nous sommes dans un système de leadership présidentiel. La question est donc de savoir comment faire en sorte que le gouvernement protège le président pour que celui-ci ne soit pas surexposé inutilement. Il faut que la communication gouvernementale et partisane soit organisée de manière à ce que le président trouve des relais. Depuis quelques temps, cela va mieux, mais le président n’est pas encore assez protégé.
- Faut-il ralentir le rythme des réformes ?
Non, mais en cette période socialement difficile, les discours d’où qu’ils viennent, ne doivent pas être brutaux J’ai appelé au titre de mon club Dialogue et Initiative à l’éthique du mouvement mais aussi à une dynamique de la sagesse. La sagesse, ce n’est pas le conservatisme. C’est pourquoi j’approuve la décision de Nicolas Sarkozy de voir la France réintégrer le commandement militaire de l’Otan de même que les propositions de réformes territoriales du comité Balladur. Mais Nicolas Sarkozy a également eu raison d’avoir adopté une position pondérée à propos de la crise en outre-mer. Concernant la situation de la France, la situation est peut-être plus complexe qu’on ne le dit. Prenez mon département de la Vienne : à Châtellerault, il y a des licenciements mais à quelques kilomètres, le Futuroscope voit ses entrées augmenter de 7% !
- Le président doit-il faire évoluer sa politique ?
Entre le printemps 2009 et le printemps 2010, nous allons entrer dans l’acte II du quinquennat. Or, à mi-chemin, un exécutif quel qu’il soit, a réalisé l’essentiel de son programme. Il y aura donc pour Nicolas Sarkozy la nécessité d’une relance thématique. Il pourra profiter des enseignements qu’il aura tiré de la sortie de crise pour l’élaborer.
Je pense que l’axe central de cette relance thématique doit être la recherche d’une « nouvelle croissance environnementale». Notre éthique sociale et sociétale doit être repensée. Enfin, il est essentiel à mes yeux de partager la politique, c’est-à-dire d’accélérer les réformes institutionnelles pour faire émerger les contre-pouvoirs.
- Un changement de Premier ministre est-il indispensable pour cet acte II ?
Cela se fait en général avec un changement d’équipe. Mais comme l’actuel Premier ministre n’est pas usé, on pourrait imaginer qu’il puisse être un élément de cette relance politique.
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La politique produit aussi des joies profondes. Parmi celles-ci je place en haut du palmarès l’inauguration locale qui est la manifestation concrète de nos décisions nationales.
Vendredi, nous avons inauguré les 13.000 m2 du nouvel espace réservé aux 7.000 personnes qui sont soignées au CHU pour un cancer. Voilà une suite concrète du plan cancer lancé par mon Gouvernement.
Les 80 manifestants (sur plusieurs milliers de salariés) rassemblés contre le pan Bachelot n’ont pas pu gâcher la fête. Nouvelle faculté de médecine, pôle de cancérologie, la politique ce n’est pas que des discours.
Prochaine joie : la fermeture de l’ignoble prison de Poitiers et son remplacement par le nouveau centre pénitentiaire de Vivonne.
Bravo à Centre Presse pour son titre : « Soigner le malade et pas seulement le cancer ».
jpr
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Le Monde a fort opportunément décidé de reproduire le texte de Victor Hugo dans lequel il dénonçait l’illégitimité du sac du Palais d’été par les troupes anglo-françaises en 1860 et formait le voeu que les trésors pillés soient, un jour, restitués.
Ce voeu illustre demeure, plus que jamais, d’actualité !
jpr
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J’ai conduit ce jour une délégation de la Fondation Europe + à Bruxelles pour parler de l’emploi avec le président de la Commission européenne au cours d’une rencontre qui fut à la fois dense et amicale. Depuis que nous avons exercé simultanément les fonctions de Premier ministre lui au Portugal et moi en France nous avons conservé de vrais liens d’amitié.
Nous avons parlé notamment de l’attractivité de l’Europe. A une époque où les capitaux sont nomades, les emplois sont mobiles et les talents voyageurs, l’attractivité devient une priorité de la politique économique. La coordination des agences de prospection et d’investissement, l’harmonisation fiscale, la fertilisation des ressources humaines, la généralisation de l’innovation y compris sociale, le transfert de technologies constituent les sujets dont nous avons débattu.
Nous poursuivrons ce débat avec mes amis Guénant et Gounelle à La Baule en juin.
jpr
NB : José-Manuel est un bon président de la Commission européenne !
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Dans vos commentaires, je note beaucoup de réflexions à relayer.
« Un élu se doit en premier lieu d’être désintéressé ». La sagesse et la justesse sont avec Jacques d’Hornes. Je reconnais que c’est plus facile à 60 ans qu’à 30 mais c’est cependant toujours vrai. Le désintéressement est la clé de la crédibilité, c’est aussi la source de la sérénité !
Vincent ne croyez pas à la suppression des départements, dans bien des coins de notre chère France, c’est dans le département que se fait l’équilibre urbain-rural. L’idée régionale est en France à dominante urbaine. Elle ne peut être aujourd’hui complètement consensuelle. L’idée de Serge l’éternel (il faut bien être philosophe pour signer comme cela) qui place le progrès à l’intersection de la science et de la culture me paraît avoir de l’avenir, si ce n’est de l’éternité.
Je remercie Mistral d’avoir attendu les élections sénatoriales avant de proposer la diminution du nombre de sénateurs. L’exemple américain, 2 sénateurs par Etat, n’est pas un exemple de faiblesse législative ! On n’en est pas là !
Je remercie Elisabeth Mac Clary de sa dissertation argumentée mais je ne crois pas comme elle qu’un retour de la belle France dans les instances directives de l’OTAN serait au final très négatif pour elle.
Voir par ailleurs mon argumentation dans le post précédent.
Je salue la conscience toujours à vif de Jany Guiot, on a besoin sur ce blog de cette conscience qui nous élargit toujours les horizons et qui descend profondément dans nos cœurs. Sincèrement merci.
Merci aussi à Benoît Breysse de sa compréhension.
Un mot pour « Bâton de Bergé » qui se veut insultant. Je réponds comme Talleyrand « ne se fâche pas avec moi qui veut ».
jpr
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Le rendez-vous d’avril pour l’anniversaire de l’OTAN sera d’une densité exceptionnelle : au bord du Rhin, il mettra en valeur la relation franco-allemande en matière de sécurité, il exprimera la volonté des européens de renforcer ou non la politique de sécurité et de défense, il sera l’occasion d’accueillir en Europe le nouveau Président américain qui présentera sa vision de l’avenir de la sécurité du monde, il validera la stratégie nouvelle de la France…
Depuis 2003, date toute récente où l’Union Européenne menait sa première intervention de police en Bosnie de réels progrès ont été enregistrés en matière de diplomatie et de défense. Concordia, Althéa, Artemis on été des opérations européennes difficiles et les interventions extérieures de l’Union sont restées principalement civiles.
En avril, la France sortira d’une certaine ambiguïté en assumant, à la fois, ses choix européens et son alliance transatlantique. La plus mauvaise situation serait d’avoir deux systèmes de défense faibles : un qui reste une promesse politique, un espoir la défense européenne et l’autre qui est une forme d’intervention de l’OTAN qui ne serait pas aboutie. Pour franchir avec succès cette étape décisive, il faudra progresser simultanément sur la gouvernance de l’OTAN et sur les progrès de la défense européenne. Sur ce terrain, le rapprochement de la France et de la Grande-Bretagne ne devrait pas nuire à la toujours nécessaire proximité politique franco-allemande.
Nicolas Sarkozy a raison de penser que les nouveaux membres de l’Union européenne ne feront pas le choix de la défense européenne tant que subsistera une suspicion française sur l’OTAN. Je me souviens de Vaclav Havel me parlant d’un sommet de l’OTAN comme s’il s’agissait d’un sommet européen, au fond pour lui c’était à peu près la même chose, l’Europe et l’OTAN c’était cette liberté qui était de l’autre côté. Les pays de l’Est aujourd’hui, des pays membres de l’Union, attendent beaucoup de la France vis-à-vis de l’OTAN pour pouvoir avancer sur la sécurité commune et la défense européenne.
L’OTAN se définit plus par des valeurs que par un territoire. C’est pourquoi, il est nécessaire de rapprocher le G20 du 2 avril à Londres consacré à la refonte du capitalisme et le sommet de Strasbourg et Kehl, les 3 et 4 avril. La véritable question est au fond de savoir si nous sommes capables d’avoir des visions communes. Parce que le retour aux valeurs c’est cela aussi. C’est de faire en sorte qu’il apparaisse clairement que malgré nos histoires différentes, nos traditions différentes il y a des valeurs qui nous sont communes. Ceci n’exclut nullement la possibilité pour la France de bâtir d’autres solidarités, notamment avec les grandes puissances émergentes afin de préserver la diversité cultuelle ou de promouvoir le développement durable.
Nous devons profiter de ces circonstances, du débat sur les valeurs, de la nécessité de faire vivre une Europe à 27 pour faire comprendre aux pays qui ont gagné la liberté en regardant vers l’Ouest que nous n’avons pas le souci de diviser l’Ouest mais d’être capable de partager une vision commune.
Jean-Pierre Raffarin,
Ancien Premier ministre, Sénateur de la Vienne,
Président délégué de la Fondation Prospective et Innovation,
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- En ma qualité de Premier Vice-Président de l’UMP en charge de la politique internationale, j’ai établi avec Axel Poniatowski, Secrétaire Général adjoint un programme d’actions pour animer la réflexion diplomatique de l’UMP
Plusieurs initiatives sont ainsi lancées :
- création d’une commission nationale de la politique internationale (avec notamment tous les anciens ministres des affaires étrangères et de la défense) ;
- lancement de débats d’actualités animés par Axel Poniatowski au siège de l’UMP : le premier débat a eu lieu sur l’OTAN le 4 mars ;
- Relance de nos relations avec les partis amis (responsabilités de Th. Mariani) ;
- Investissement diplomatique, culturel, politique et économique sur « les pays émergents », les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine).
- Succès du dîner-débat de Dialogue et Initiative le 10 mars avec plus de 60 parlementaires, une dizaine de ministres dont Michel Barnier et Rachida Dati et plus de 250 participants
« EURO-GIRONDINS »
A cette occasion, j’ai défini notre club, le premier de l’UMP, comme celui des « Euro-Girondins » fidèles à nos engagements européens, la décentralisation fait aussi parti de notre identité politique.
Pour moi l’apport des « Euro-Girondins » à l’actuelle « éthique du mouvement » est de proposer une dynamique de la sagesse. La sagesse pour nous ne relevant ni de la prudence, ni de l’immobilisme, ni naturellement du conservatisme.
Notre sagesse consiste à vouloir anticiper l’avenir tout en ayant conscience des complexités de la France. Anticiper en conscience.
Cette dynamique de la sagesse nous conduit
- à dire OUI au commandement intégré de l’OTAN en mettant un terme aux hypocrisies. Peut-on mobiliser plus de moyens, plus d’argent, plus de soldats en maintenant des responsabilités limitées ? Le premier argument est clair : d’abord notre place dans le commandement intégré de l’OTAN est une nécessité militaire. C’est aussi une opportunité politique. Celle qui consiste à faire avec B. Obama le pari de l’avenir. Grâce à un dialogue euro-atlantique renouvelé, nous devons tenter de sortir l’Occident du piège du manichéisme. Yes we can. Evidemment l’Alliance atlantique pour la sécurité ne doit pas être la seule alliance dans laquelle la France s’engage. L’Alliance pour une régulation financière qui se dessine à Londres, au sommet du G20, l’Alliance pour Kyoto qui, je l’espère, se formera à Copenhague, et l’Alliance pour la diversité culturelle qui se construit à l’Organisation internationale de la Francophonie et plus largement à l’UNESCO, sont aussi des espaces politiques dans lesquels la France peut espérer exprimer sa liberté. On est plus libre dans les 4 Alliances que dans une seule.
- A dire OUI aussi à l’acte III de la décentralisation selon 3 principes :
- diminuons le nombre d’élus et le coût des structures
- répondons à l’échec économique des actuelles régions en leur donnant la puissance européenne.
- Maintien d’une compétence générale à au moins deux échelons pour ne pas tomber dans les travers d’une administration locale gérée d’en haut.
D’autre idées notamment avancées par Marc Laffineur, Dominique Bussereau, Valérie Pécresse, Michel Barnier, Nadine Morano et Rachida Dati relèvent bien sur de cette dynamique de la sagesse que nous voulons, dans ce Club, injecter dans notre débat national. Nous avons besoin de soutien car chacun de nous a lu La Rochefoucauld : « C’est une grande folie de vouloir être sage tout seul ».
jpr
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Mercredi 11 mars :
18 h : Jury « Aspen France », jury de sélection du séminaire « jeunes leaders Politiques » avec Michel Pébereau
Jeudi 12 mars :
16h : Bruxelles, réunion de travail avec J.M.Barroso, en délégation avec Patrick Gounelle et Pierre Guénant, vice-présidents de la Fondation Europe +
Vendredi 13 mars :
Poitiers :
10h : Loudun, réunion pour les cantonales
17h : Paizay-le-Sec, réunion pour les cantonales
Samedi 14 mars :
10h : Poitiers, RDV à la permanence
Dimanche 15 mars :
19h40 : invité de RFI
Lundi 16 mars :
10h : Elysée, réunion opérationnelle UMP
17h30 : 9, av Franklin Roosevelt, « 100e anniversaire de l’Association France-Amériques »
Mardi 17 mars :
11h30 : Sénat, réunion de groupe
15h : Institut Hongrois, Forum Mondial du développement durable
17h30 : Sénat, séance, déclaration du Gouvernement sur L’OTAN suivi d’un débat, préalable au Conseil européen des 19 et 20 mars
19h : UMP, bureau exécutif
20h30 : Automobile Club de France, diner « Fondation Capital » en l’honneur de l’ambassadeur de Chine M.Kong
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Mercredi 4 mars :
18h30 : UMP, réunion-débat sur le thème : « la France et l’ OTAN » avec Axel Poniatowski
Jeudi 5 mars :
8h30 : Elysée, petit-déjeuner de la majorité
14h50 l’invité de D.Sportiello sur France 3
15h : Sénat, questions d’actualité
18h30 : Conseil Constitutionnel, 50e anniversaire
19h15 : Levallois-Perret, remise de l’ONM à M.Chalom Lellouche, Rabbin de Levallois
Vendredi 6 mars :
Poitiers
8h10 : invité du journal de France-Bleue Poitiers
11h30 : Permanence (3bis rue des Ecossais), point de presse sur le rapport Balladur
19h : France3 Poitou-Charentes, invité du journal de 19h
Samedi 7 mars :
11h : Aslonnes, inauguration de la mairie
Lundi 9 mars :
8h15 : LCI, invité de C. Barbier
9h-12h : cours à l’ESCP
Mardi 10 mars :
11h30 : Sénat, réunion de groupe
19 h : UMP, réunion du bureau exécutif
20h : Aéroclub de France (16e), diner du club Dialogue&Initiative « Quel leadership, quel projet pour l’Europe ? » Avec Michel Barnier et Rachida Dati.
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